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Le Japon et l'Italie ne se relèveront plus démographiquement : même si leur fécondité remonte (ce qui est peu probable), le nombre de jeunes adultes est trop faible et continue à baisser. La France, elle, a une chance de sortir du déclin grâce aux générations pleines des années 2000... Cela ne sera possible que si on leur donne les moyens de réaliser leur désir d'enfant. Ce sujet, essentiel à l'avenir du pays, devrait être au cœur de la campagne de 2027. Pour l'instant, malheureusement, il n'y a que beaucoup de silence et quelques (très) mauvaises idées.
La cohorte "come-back" : l'avenir démographique de la 🇫🇷 repose sur la génération née entre 2000 et 2015. Sur cette période, la France connut un boom de fécondité offrant aujourd'hui une opportunité de rebond démographique, cette génération arrivant à l'âge de procréer dans les prochaines années. D'autres pays comme l'Italie ou la Pologne n'ont malheureusement pas la chance d'avoir cette jeune génération nombreuse pour potentiellement renverser leur destin démographique. A nous de reconstruire une politique familiale efficace pour aider ces futurs parents. Il n'y aura pas de deuxième chance. L'expression cohorte "come-back" est d'@oscar_bockel (suivez-le !) dans son excellent livre La Bombe de la dénatalité.
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Merci à la Mayenne et au bocage normand de tenir à bout de bras la démographie européenne. (Carte : enfant par femme par département ou équivalent en Europe)
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Fou comme tout dérape en 2024. Mais bien sûr ils nient tous. Comme si ne pas avoir de budget n’était pas dramatique.
🔴 ALERTE INFO : Eurostat vient de publier les chiffres du chômage pour septembre 2026. Le taux de chômage augmente encore en France, à 8,5%, alors qu'il se stabilise deux points plus bas en moyenne dans la zone euro.
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Americans are immune to propoganda, they just on average think 21% of Americans are trans and 27% are Muslim for no real reason
I never want to hear about how Americans are propagandized again. We learn about the founding fathers' slaves in middle school, meanwhile grown ass adults in China think Mao was under democratic constraints somehow.
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La France entre dans une période d'incertitude où l'expérience ne sera plus un luxe mais une condition de survie. Avant de choisir, regardons ce qui a été fait, pas ce qui a été dit. François Hollande a présidé la France de 2012 à 2017. Les faits, uniquement les faits. Janvier 2015, Charlie Hebdo et l'Hyper Cacher. Novembre 2015, le Bataclan. Juillet 2016, Nice. La République n'a pas vacillé. Le 11 janvier 2015, près de 4 millions de Français ont défilé et une quarantaine de chefs d'État et de gouvernement ont marché à Paris derrière le président français. Aucun autre dirigeant européen n'a jamais réuni cela. Janvier 2013, opération Serval. Les colonnes djihadistes sont stoppées à quelques jours de Bamako. Le 2 février 2013, un président français est acclamé par la foule malienne. Suivront Sangaris en Centrafrique et Barkhane au Sahel. La France était alors la seule puissance occidentale à assumer ce rôle en Afrique. Décembre 2015, l'Accord de Paris sur le climat est signé par 195 parties sous présidence française. Le seul traité universel sur le climat de l'histoire porte le nom de notre capitale. Février 2015, accords de Minsk II négociés en format Normandie avec Merkel, Poutine et Porochenko. Août 2015, annulation de la vente des deux porte-hélicoptères Mistral à la Russie, un contrat de 1,2 milliard d'euros, après l'annexion de la Crimée. Il a payé le prix de la fermeté. Sur les comptes, le déficit public hérité à plus de 5 % du PIB en 2011 est repassé sous les 3 % en 2017, une première depuis 2007. La croissance a atteint 2,3 % en 2017, son meilleur niveau en dix ans. Le taux de chômage au sens du BIT, en hausse continue depuis 2008, a plafonné à 10,5 % mi-2015 puis reculé à 9,6 % au premier trimestre 2017. Décembre 2016, il renonce à se représenter. Seul président élu de la Ve République à l'avoir fait. Pas une affaire judiciaire, pas un procès, pas une mise en examen, pendant ou après le mandat. Face à un pays fracturé et à un monde qui se referme, la question n'est pas de savoir qui a le plus d'ambition. Elle est de savoir qui a déjà tenu la barre dans la tempête. Raphaël Glucksmann, Gabriel Attal, Édouard Philippe, Dominique de Villepin : vous avez du talent et du temps devant vous. La France, elle, n'a plus le temps. Laissez la place à celui qui a prouvé. L'union nationale autour de François Hollande n'est pas un choix partisan. C'est une question de survie.
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La crise actuelle est en grande partie l'explosion d'une vieille contradiction qui a commencé avec les boomers et s'est accentuée avec les millenials et les gen Z : tout un chacun veut des conditions matérielles qui s'améliorent en continu, mais refuse ce qui rend cette amélioration possible, c'est-à-dire la croissance économique, la civilisation industrielle, le primat de la production, l'expansion démographique et l'exploitation des ressources naturelles. Les boomers ont voulu une société tertiarisée de loisirs, ont fait peu d'enfants, ont favorisé la sécurité par les normes, la baisse du temps de travail. La contradiction est qu'ils ont aussi voulu de grosses retraites. (2 euros par euro cotisé). En conséquence de quoi, une seule solution : la prédation des richesses créées par les plus jeunes générations et l'endettement. Mais ce ne sont pas les seuls, les millenials et les gen Z sont pris dans la même contradiction. La croissance est sale, mais l'on ne veut pas vivre très sobrement. Pendant un moment ma génération a eu le fantasme de l'économie expérientielle. Moins de biens, plus de souvenirs. Mais arrivé à 40 ans, les weekends entre potes à Barcelone ne compensent plus vraiment le fait de pas pouvoir acheter d'appart. Donc une seule solution : fantasmer qu'en prédatant les richesses des plus riches, ils pourraient dépasser leur contradiction, et s'enrichir sans faire grossir le gâteau. Le problème est que les mathématiques ne marchent pas. En France comme grosso modo partout en Europe voici comment la richesse est dépensée : - 52% en consommation des ménages. - 26% en consommation publique et des associations (santé, éducation, défense, justice, administration, etc.) - 22% en investissements (4,5 pour les ménages, principalement dans leur logement, 4,4% pour le public, 12% pour les entreprises qui achètent des machines et construisent des usines.) Si on divise notre production annuelle de richesses par le nombre de Français de plus de 20 ans, ça fait un peu moins de 56 000 euros par personne. Si nous répartissions parfaitement tous les revenus à tous les individus de plus de 20 ans, dans un communisme parfait, y compris l'argent des milliardaires, il y a donc (52%+4,5%)*56000 = 2637 euros par mois de disponible. En tout et pour tout. C'est ça le plafond. Il n'y a pas de magot caché au-delà de cette somme. Donc quiconque a pour ambition dans la vie de gagner plus de 2637 euros doit se rendre compte que ça ne peut passer que par la croissance économique, ou l'appauvrissement de ses compatriotes. Sans cette prise de conscience indispensable que le principal problème de la France est simplement que le gâteau n'est pas assez gros pour satisfaire tout le monde, ce sera la continuation de la lutte de tous contre tous, et les violences actuelles ne feront que s'accentuer.
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Les salariés européens ordinaires sont perdants sur trois marchés : - Sur le marché du travail, ils ne sont pas en mesure d'imposer un prix de vente suffisamment élevé de leur force de travail lors qu'ils et elles la vendent - Sur le marché immobilier, ils subissent les hausses de prix décidées par les vendeurs de logements - Sur le marché de l'énergie, ils subissent les hausses de prix décidées par les entreprises énergétiques D'où un risque de hausse de la pauvreté. (Sur le graphique ci-dessous, qui montre l'évolution du prix du gaz, on s'intéressera à l'Espagne, qui montre que des choix politiques sont possibles. :-)) (Les Échos du pauvre)
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Whaaaa, bombe de Piketty sur @franceculture : "De tels niveau d'endettement débouchent sur de graves crises politiques. Je propose de faire comme en 45 un impôt exceptionnel pour tout patrimoine s'étant enrichi de plus de 100M€ entre 2017 et 2027." Gain espéré : 800Mds€ ../..
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La crédibilité du programme de David Lisnard doit fortement être remise en question. Il ne faut pas se laisser influencer par le fait qu’il corresponde à vos convictions. Soyons honnête : on ne peut pas financer 160 milliards de baisses de cotisations sociales et d’impôts ainsi que 40 milliards de réduction du déficit (seulement) par la suppression d’Operateurs de l’Etat et en limitant les prestations sociales. Parce qu’il n’y a pas 200 milliards à aller chercher dans les Operateurs de l’Etat (dont le budget est de 180 milliards), la desindexation partielle des retraites (5 milliards) et le plafonnement des prestations sociales à 2000€ (c’est 12 à 35 milliards si on les plafonne à 1500€ selon l’IFRAP, donc sans doute beaucoup moins si c’est plafonné à 2000€). À moins de supprimer tous les Opérateurs dont 49% des employés le sont au sein des universités et des centres de recherche (CNRS etc…), ce qui reviendrait à baisser le budget de l’éducation et de la recherche. Et de supprimer les opérateurs en plus des aides publiques qu’elles versent aux entreprises, les comptes ne sont pas bons. Si on ajoute à cela 40 milliards d’économies pour réduire le déficit, on n’y est encore moins. Je rappelle que pour simplement stabiliser le déficit à son niveau actuel il nous faudrait plus de 30 milliards. Cela équivaut au coût que représentent : les nouveaux départs à la retraite, l’augmentation de la charge d’intérêts, la loi de programmation militaire etc… avec les 40 milliards proposés par Lisnard, on n’arriverait qu’à stabiliser le déficit à son niveau actuel. Sans oublier le fait que les politiques d’austérités promues (mais pas vraiment dans son programme pour le moment) par David Lisnard peuvent peser sur la croissance (qui est déjà nulle) et réduire les recettes fiscales, diminuant ainsi les économies réalisées. Tant qu’on jugera les programmes politiques en fonction de nos aspirations plutôt qu’en fonction de leur faisabilité, on risque de porter au pouvoir des candidats condamnés à trahir leurs promesses.
🚨 David Lisnard annonce 200 milliards d'euros d'économies dont 120 milliards pour augmenter les salaires nets des Français. Contrairement à certains autres programmes, est-ce que celui-ci peut vraiment redresser les finances publiques ? ➡️ Ca m'a pris pas mal de temps pour tout suivre et regarder tout le détail sachant que j'attends le programme économique définitif mais pour l'instant je pense qu'il faut surtout éviter deux erreurs. La première erreur est de considérer que le programme serait irréaliste parce qu'il implique une réduction massive de la dépense publique. L'autre serait de considérer que ce programme serait efficace parce qu'il repose sur des mécanismes économiques que l'on connait tous. 📈 La stratégie de Lisnard repose sur une vision libérale de l'offre assez simple. On réduit le poids de la sphère publique, on diminue les prélèvements sur le travail et les entreprises, on simplifie les réglementations et on crée un environnement beaucoup plus favorable à l'investissement, à l'emploi et à la production. Enfin, un homme politique qui mise sur le retour de la croissance en France via la libération de ressources pour le secteur privé plutôt que par l'explosion des dépenses publiques. On va voir si l'efficacité des mesures individuelles et la crédibilité de leur financement suivent la théorie. ⚔️ Côté chiffres, Lisnard évoque 80 milliards d'économies dès la première année puis 200 milliards en rythme de croisière avec une ambition qui peut atteindre 300 milliards à terme, soit 6.5% du PIB et près de 12% des dépenses publiques. C'est un changement brutal et qui mérite d'être scruté parce qu'il n'y aura pas forcément que des dépenses inutiles qui seront supprimées. 📊 La répartition annoncée des 200 milliards d'économies m'a intrigué. Lisnard prévoit d'en consacrer 120 milliards à l'augmentation du salaire net par la baisse des cotisations, 40 milliards à la réduction des impôts de production et 40 milliards à l'amélioration des finances publiques. Vous l'aurez donc compris, les 200 milliards d'économies sur les dépenses ne signifient pas 200 milliards d'amélioration du déficit puisque si l'État diminue ses dépenses de 200 milliards mais réduit ses prélèvements de 160 milliards, l'amélioration budgétaire directe n'est que de 40 milliards. Pas choquant en l'état car Lisnard assume franchement de privilégier la diminution des prélèvements et je trouve ça positif même si ce n'est pas sans conséquence. En 2025, la France enregistrait 152 milliards de déficit public donc si on retranche 40 milliards, cela laisserait un besoin de financement supérieur à 110 milliards avant tout autre changement économique ou budgétaire. C'est un bon début et du coup il faudra absolument que la baisse des prélèvements génère assez d'activité supplémentaire pour améliorer les recettes publiques et la trajectoire de dette. 💸 Sur la fiscalité des entreprises, les propositions méritent le coup d'oeil aussi. Lisnard souhaite supprimer la C3S, réduire les impôts de production et alléger les contraintes fiscales et réglementaires. La C3S est assise sur le chiffre d'affaires toute entreprise entre dans son champ même quand elle ne réalise aucun profit. Ce type de prélèvement est un massacre pour moi et la diminuer peut améliorer la rentabilité des projets d'investissement et la compétitivité de certaines activités industrielles. Par contre, il faut comprendre qu'une baisse de fiscalité peut ne pas se transformer en investissement productif puisqu'une boîte peut décider d'utiliser les sommes économisées pour investir, recruter, augmenter les rémunérations, reconstituer ses marges, réduire son endettement voire rémunérer ses actionnaires, et ces décisions dépendent de facteurs exogènes comme les perspectives de demande, le coût du capital et le rendement attendu des investissements. Bref, l'effet vertueux n'est pas garanti mais ça mérite d'être salué. 💰 Je reviens sur les salaires nets parce que c'est ce qui compte le plus à vos yeux. Lisnard veut rendre 120 milliards aux actifs grâce à une réduction des cotisations sociales en avançant un gain moyen de l'ordre de 400 euros nets mensuels par salarié. On veut réduire l'écart entre le coût total supporté par l'employeur et le revenu perçu par le salarié. Économiquement, cette distinction est essentielle. J'ai pas trouvé le détail de la répartition mais je rappelle qu'une baisse des cotisations salariales peut augmenter le salaire net à coût employeur inchangé alors qu'une baisse des cotisations patronales réduit le coût du travail mais ne se transmet que progressivement et variablement aux rémunérations. Sans cette répartition, impossible d'apprécier les gains de pouvoir d'achat et les effets sur la compétitivité. Il faudrait aussi voir la distribution des gains entre salariés modestes, classes moyennes et hauts revenus. Enfin, il faut aussi garder en tête que réduire les cotisations ne fait pas disparaître les dépenses qu'elles servaient à financer puisqu'on va continuer de verser les pensions de retraite et de prendre en charge les dépenses de santé. Si les cotisations diminuent de 120 milliards, il faut soit réduire certaines dépenses sociales, soit organiser leur financement, soit combiner les deux. 🏦 Ensuite, sur la réforme administrative je me pose beaucoup de questions. Lisnard souhaite réduire le nombre d'agences, d'opérateurs et de structures administratives, supprimer des doublons et réorganiser l'appareil public. On parle de 1 153 organismes publics nationaux et des dépenses qui se chiffrent en dizaines de milliards mais le truc c'est que le budget d'un organisme public n'est pas égal au montant que l'État économiserait. Une agence peut avoir un budget important parce qu'elle finance des formations, distribue des aides, exerce des missions réglementaires ou verse des prestations. Si on supprime la structure juridique tout en maintenant ses missions, une grande partie des dépenses continue d'exister ailleurs. Je ne dis pas qu'il serait impossible de réaliser des économies mais ça montre que la rationalisation administrative et la suppression de dépenses sont deux opérations distinctes. 👴 Sur les retraites, Lisnard veut ce que je prône : une évolution du modèle français avec une base par répartition et l'arrivée d'un étage de capitalisation obligatoire et collective. Il souhaite utiliser les ressources dégagées par une désindexation des pensions supérieures à 2 000 euros mensuels pour contribuer au financement de la transition. Pour ceux qui ne le savent pas, la capitalisation permet de constituer des actifs financiers destinés à financer une partie des pensions futures. Avec ça, on diversifie les sources de financement puisque les revenus des retraités dépendent des rendements du capital et plus exclusivement des cotisations des actifs. Elle peut aussi contribuer à la formation d'une épargne longue qui peut financer l'investissement. Par contre, la capitalisation n'annule ni les risques démographiques, ni les risques financiers, ni les engagements déjà contractés. Le souci reste surtout la transition parce que pendant que les générations actives commencent à accumuler des droits capitalisés, il faut continuer à payer les pensions des retraités actuels. Sur ce point, j'attends de savoir comment Lisnard veut financer ce double engagement. La désindexation de certaines pensions peut aider mais ça signifie une baisse progressive de leur pouvoir d'achat réel quand les prix augmentent. Bref, sans cela, on peut pas valider la soutenabilité du plan. 🗓️ Pour le calendrier, Lisnard parle de 80 milliards d'économies dès la première année alors que l'économie française est dans un environnement de croissance absente. Réaliser un tel ajustement budgétaire mérite de se poser des questions sur les conséquences à court terme sur l'activité parce qu'on parle ici d'un vrai effet négatif sur la demande. Le résultat dépendra de la composition des mesures, des comportements des agents économiques et du moment où les effets se matérialisent. Encore une fois, impossible de juger la trajectoire annoncée sans une vraie simulation macro qui intègre les multiplicateurs budgétaires, les effets sur l'emploi, les réactions de consommation et d'investissement, et les conséquences sur les recettes fiscales. 🤔 Je trouve que plusieurs des orientations économiques défendues par Lisnard méritent d'être prises très au sérieux. Le programme est ambitieux, plaisant sur le papier, plus cohérent que certains autres programmes compte tenu de la situation actuelle de la France mais avec l'absence de chiffrage et de trajectoire concrète, il est difficile de savoir si c'est réalisable ou pas. Je dirais même que je reste sceptique sur la crédibilité budgétaire des montants et du calendrier. Un second post avec les hypothèses, les méthodes de calcul et les conditions de mise en œuvre sera fait en temps voulu. Du coup, pour donner mon avis définitif, j'attends surtout le détail des 200 milliards d'économies annoncées, mesure par mesure et année par année en distinguant économies brutes et économies nettes, une simulation économique qui montre les conséquences de ces réformes sur la croissance, l'emploi, les recettes publiques et le déficit, et surtout une projection du financement des retraites qui intègre le coût de transition vers la capitalisation. Affaire à suivre sur ce qui semble être le programme le plus cohérent à ce stade. Je dis bien "à ce stade".
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Que des personnes (physiques ou morales) aient acquis la conviction qu'elles devaient se défendre elles-mêmes était déjà un inquiétant aveu d'échec de la France. Que le représentant de l'Etat en souffle lui-même l'idée, je n'ai plus les mots...
Le préfet qui dit de faire appel à des vigiles !!!!! actu.fr/ile-de-france/paris_…
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15 tirs cadrés. Le Barça n’en avait jamais subi autant lors d’un match officiel (Liga + LdC) sur les 20 dernières années.
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Ils se rendent pas compte de l’image qu’ils créent jpp, un statue sensée représenter la république et qui porte un gilet jaune surplombée et surveillée par un hélicoptère, si c’était dans un film on trouverait ça too much
🇫🇷 FLASH - Un hélicoptère survole la place de la République à Paris pour vérifier le respect du couvre-feu dans le secteur. (via @CLPRESSFR)
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🔴SUIVI - Après avoir évoqué un recours à l’armée, le candidat macroniste Gabriel #Attal propose sur RTL de couper temporairement les réseaux sociaux dans les zones touchées par des troubles. Une pratique déjà utilisée notamment en Iran, au Pakistan, en Inde ou encore en Turquie.
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Nous sommes à la conjonction des deux phénomènes civilisationnels distincts qui mènent à la révolution: Le premier : dans une société démocratique, comme le notait Tocqueville, toute inégalité devient vite insupportable car il n’y a plus que deux moyens d’expliquer que certains réussissent mieux que soi-même : la corruption du système ou le mérite. Et psychologiquement, sans surprise, on a plutôt tendance à penser que ceux qui réussissent mieux que nous bénéficient d’un système corrompu sont plutôt qu’ils soient plus méritants. La démocratie est donc un régime qui crée structurellement des armées de mécontents, sauf quand il y a une forte croissance économique. Car alors on peut prendre son mal en patience en se disant raisonnablement que dans quelques années, on sera soi-même au même niveau que ceux que l’on envie. Cela fait 15 ans qu’il n’y a plus de croissance en France. Les jeunes générations ne croient pas que leur situation rattrapera naturellement celle des plus privilégiés. En conséquence de quoi, elles n’ont plus grand intérêt à maintenir le système en vie. D’autant plus que n’ayant souvent pas d’enfants et n’étant pas propriétaires, elles ne sont soumise à aucunes des forces conservatrices traditionnelles. Le deuxième : comme le notait Schumpeter, le capitalisme faisant exploser la productivité industrielle et agricole, il réduit à la portion congrue le nombre de métiers manuels. La société se met donc à produire des cohortes gigantesques de personnes formées aux métiers intellectuels, alors même que l’économie n’a pas besoin d’autant de personnes dans ces secteurs. On a beau démultiplier les bullshit jobs, on produit néanmoins un grand nombre d’individus éduqués et inemployables. (Ils considérèrent que les emplois manuels ne sont pas assez dignes.) Ces cohortes sont structurellement révolutionnaires puisqu’elles se vivent comme un élite éclairée en opposition au système existant. La France est une des économies les plus tertiarisees du monde et avec un des plus hauts pourcentages d’individus faisant des études supérieures. Elle n’a plus de croissance depuis 15 ans. Kaboum, donc ? Pas encore, car il existe cependant une composante de la société qui a un intérêt absolu à maintenir le système tel quel : les retraités. Et ils représentent un tiers de l’électorat. Leur rôle est ambivalent : ils empêchent la révolution destructrice tout comme toute réforme à même de viabiliser le système. Voici donc une des tâches clé du politique aujourd’hui : relancer la croissance économique et rediriger les richesses vers les actifs en réussissant à la fois à contourner les blocages des retraités et à contenir les pulsions révolutionnaires de la jeunesse. Ce n’est qu’un des nombreux chantiers urgents de la France, en cette période de crises multiples. Mais avec la crise financière qui approche, c’est la fin de l’amortisseur de l’endettement. La question fondamentale d’au service de qui et de quoi est la machine économique française ne pourra plus longtemps rester sans réponse satisfaisante.
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Il nous faut des pâtes souveraines
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La note assassin mdr
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🔴 550.000 manifestants ont marché en France, selon le ministère de l'Intérieur ➡️ ebx.sh/AAJtSb
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Mais on tire des mortiers depuis 5 minutes !
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LES GILETS JAUNES S'INVITENT DANS LES TRIBUNES PARISIENNES ! 🦺🇫🇷 Les supporters du PSG ont sorti les gilets jaunes en tribunes ! 😂🔴🔵 👀 Une scène insolite qui ne passe pas inaperçue !
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