C’est quand même dingue de se dire que les Français ont historiquement renoncé à la rémunération des comptes courants en échange de la gratuité du traitement des chèques...
Les boomers ont-ils déjà pris une seule bonne décision dans leur vie ?
🇫🇷💳📉 PRÈS D’UN FRANÇAIS SUR TROIS A 150 € OU MOINS SUR SON COMPTE COURANT
Pour une partie des Français, la fin du mois commence de plus en plus tôt.
Fin 2025, 32 % des comptes courants en France affichaient un solde de 150 € ou moins.
37 % des Français ont été à découvert au moins une fois au cours des 12 derniers mois.
Les difficultés pèsent aussi sur le quotidien : 37 % se disent souvent ou toujours préoccupés par le paiement de leurs dépenses courantes, et 20 % considèrent leur situation financière comme une source constante de stress.
Autre chiffre marquant : seuls 48 % déclarent qu’il leur reste souvent ou toujours de l’argent à la fin du mois.
(enquête 2026 de la Banque de France)
- Coûts d’entrée élevés irrécupérable : frais de notaire, agence, éventuels travaux avant emménagement (parce que pour la première fois tu es « chez toi » donc tu te fais plaisir sur les travaux).
- Taxe foncière annuelle, qui augmente dans beaucoup de communes.
- Entretien, réparations et travaux sur la durée, que tu achètes dans le neuf (malfaçon) ou dans l’ancien (toiture, chaudière, isolation etc).
- Charges de copropriété et risques de travaux votés par la majorité (ravalement, ascenseur, chauffage collectif).
- Illiquidité : vendre prend du temps, coûte cher (frais, éventuelle décote) et dépend du marché local.
- Exposition aux aléas climatiques et aux sinistres (inondations, tempêtes, incendie) avec coûts de réparation et d’assurance en hausse.
- Concentration du patrimoine sur un seul actif, dans une seule zone géographique.
- Dette longue (souvent 20-25 ans, contrairement à papy mamie qui empruntait sur 15 ans) qui réduit la flexibilité financière, avec le risque que des problèmes financiers imprévus sur la durée obligent à recourir à d’autres crédits ou à vendre.
- Risque d’avoir emprunté au maximum de sa capacité pour obtenir le meilleur bien possible au jour J, sans marge de sécurité.
- Nécessité d’une stabilité prolongée (souvent autour de 10 ans) pour rentabiliser l’achat (les 4D) : divorce, séparation, décès (c’est glauque mais ça existe, on peut pas tout prévoir sur 20 ans) changement de travail, arrivée d’un enfant nécessitant une pièce en plus ou tout autre changement de vie qui peut forcer une revente avant d’avoir amorti l’opération.
- Exposition aux évolutions du marché et aux volumes de biens qui arriveront (notamment via les successions) : risque de baisse ou stagnation des prix, arrivée progressive sur le marché de logements détenus par les boomers.
- Exposition aux évolutions réglementaires françaises (on n’achète pas des lands aux États-Unis ici, rappelez-vous qu’on reste en France, avec une mentalité majoritairement socialiste, on achète un « droit d’usage » apparemment maintenant).
- Moins de mobilité géographique et professionnelle pour saisir des opportunités (coup d’opportunité non pris en compte dans les calculs).
Ici je rappelle qu’on m’a demandé de me concentrer sur les arguments CONTRE l’achat de sa résidence principale. Les arguments POUR existent bel et bien, moins en France qu’ailleurs selon moi, mais ils dépendent de votre capacité à vous projeter dans le temps, de la région où vous souhaitez faire votre vie et du degré auquel vous pensez que votre vie ne changera pas durant les 25 prochaines années.
L’image juste en dessous a pour but d’illustrer la réflexion. Elle n’est sûrement pas parfaite et date d’il y a 2 ans, mais elle démontre au moins une chose : avant d’acheter, vous avez intérêt à faire vos calculs (ce que beaucoup d’acheteurs ne font pas, car ils achètent souvent au coup de cœur, c’est le principe quand on achète une RP).
Pensez à vous abonner 🙂
Je partage régulièrement mes analyses et réflexions autour de ces sujets.
xitter.cf/alex_frd?s=11&t=AsG3WP…
Mesdames et messieurs, je vous présente…
@grok 👏
Replying to @epargnantlibre
Pour un salaire médian (~2230 € net), en Île-de-France ou grande métropole, le locataire est souvent plus avantageux. Capacité d'emprunt ~140 k€ sur 25 ans (taux ~3,6 %), trop faible pour un bien correct sans gros apport. Louer + investir l'écart en ETF bat généralement l'immobilier local sur 10-15 ans, avec flexibilité. Acheter seulement si horizon très long et apport solide.
Il reste 49 jours avant Finary Day, serez-vous dans la salle ? Nous offrons 100 places à nos abonnés !
Pour gagner une place : finary.com/fr/finary-day-202…
Jeu gratuit sans obligation d'achat, réservé aux personnes majeures résidant en France.
Règlement : finary.com/fr/finary-day-reg…
Pendant 150 ans, seuls les agents de change pouvaient accéder à la Bourse de Paris.
Le 15 décembre, j’ouvre les portes du palais à toute la communauté Finary.
En direct sur YouTube, je monterai sur scène pour vous partager ma vision de l’avenir de la finance.
500 personnes triées sur le volet seront dans la salle et 100 places sont à gagner gratuitement pour nos abonnés !
Le jeu est gratuit et se déroule directement dans l'application Finary, jusqu'au 8 novembre à 23h59.
Alex ✦ retweeted
Replying to @CryptoP_A
Oulala, mais c’est un déballage d’expert en immobilier dis donc ! Heureusement qu’on a des mecs comme vous pour louer nos biens locatifs. PS: en 2027 on va revaloriser tout ça ^^
En fait le sujet de l’achat de la résidence principale fait tellement appel à du rationnel ET de l’irrationnel que même des calculs ne suffisent pas à trancher entre l’achat et la location.
Ça fait intervenir tellement de biais cognitifs humains que j’en viens à me dire que la solution elle est presque pas financière, elle est philosophique.
Replying to @lechatenbourse
Tu te bases sur un schéma de réflexion qui est né avec les boomers et qui va mourir avec eux. Le monde a changé et le marché de l’immobilier également. Ça ne suffit plus d’écouter papa maman et de répliquer ce qu’ils ont fait, maintenant il faut refaire les calculs et ne plus acheter à l’aveugle.
C’est quand même mieux non ?
J’ai jamais compris pourquoi les gens s’obstinent à représenter l’échiquier politique sous forme de demi-cercle. Cela donne l’impression qu’il n’y a aucune capillarité entre l’extrême gauche et l’extrême droite, alors qu’il est logique de les faire se rejoindre puisqu’ils ont des convergences nettes sur leur vision économique.
Le représenter sous forme de cercle permettrait peut-être à plus de personnes ayant une sensibilité de droite d’arrêter de voter pour la très social-étatiste Marine Le Pen tout en pensant voter pour « l’extrême droite », alors qu’en réalité ils votent pour l’extrême socialisme.
C’est quand même mieux non ?
J’ai jamais compris pourquoi les gens s’obstinent à représenter l’échiquier politique sous forme de demi-cercle. Cela donne l’impression qu’il n’y a aucune capillarité entre l’extrême gauche et l’extrême droite, alors qu’il est logique de les faire se rejoindre puisqu’ils ont des convergences nettes sur leur vision économique.
Le représenter sous forme de cercle permettrait peut-être à plus de personnes ayant une sensibilité de droite d’arrêter de voter pour la très social-étatiste Marine Le Pen tout en pensant voter pour « l’extrême droite », alors qu’en réalité ils votent pour l’extrême socialisme.
Sur la base de tes posts récents, tu te situes autour de 68-72.
Ce qui te tire vers la droite : anti-fiscalité, anti-hypocrisie de gauche, valorisation de l’accountability et de l’indépendance économique
Ce qui te maintient loin de 90-100 : refus du clivage ethnique comme grille principale, distance affichée avec le RN sur le plan économique.
Ce n’est ni du centrisme mou ni du nationalisme identitaire. C’est une droite libérale classique, avec une sensibilité anti-gauche culturelle marquée, mais sans les marqueurs durs de l’extrême droite.
Hey @grok peux-tu analyser tout mon compte X et me dire où je me situe politiquement sur une échelle de 1 à 100? 1 étant l'extrême gauche et 100 étant l'extrême droite
Le détracteur du minimalisme cache souvent une nostalgie d’une époque où la religion dominait la société, au point qu’un homme pouvait consacrer toute sa vie à une seule œuvre.
Les dorures, les fresques et les mosaïques des églises sont magnifiques. Mais elles appartiennent à une époque où le temps et le coût de la main-d’œuvre étaient des considérations secondaires.
Le minimalisme, lui, est le produit d’une civilisation qui a appris à arbitrer entre coût, temps et utilité.
L’enjeu n’est pas de faire moins beau, mais de faire mieux, plus vite et avec moins de ressources, pour consacrer notre temps à davantage de choses.
Chaque objet que je possède exige quelque chose de moi : de l’espace, de l’entretien, une décision.
Avoir moins ne signifie pas se priver, mais plutôt cesser de consacrer mon attention à des choses dont je ne me sers pas.
Si vous en avez aussi fait l’expérience, vous savez qu’on a rarement des regrets. Qu’est-ce que vous avez arrêté d’acheter sans jamais le regretter ?




























