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TrĂšs heureux de me faire voler plus de la moitiĂ© du fruit de mon travail pour payer des pipes Ă crack aux Ă©lecteurs de l'Ă©nergumĂšne đ„°
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Alors que @Nouv_Energie est sur le point de passer les 80K adhérents j'ai voulu simplifier un peu l'accÚs au programme de @davidlisnard en permettant à tout le monde de le comparer avec celui de ses adversaires, à vous de jouer ! lisnard.cards/
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đŽ Le parti de David Lisnard grossit Ă grande vitesse.
Selon nos informations, Nouvelle Ănergie comptait 72 307 adhĂ©rents le 20 octobre, contre 54 000 une semaine plus tĂŽt.
đ AdhĂ©rents, financement, parrainages : les coulisses de son offensive Ă droite dans LâInfiltrĂ© : frontieresmedia.fr/linfiltreâŠ
Mais pas dâantisemitisme chez LFI. La violence ? Câest les autres.
Et dire que @Johanna_Rolland en a fait ses alliĂ©s Ă la Mairie de #Nantes. Rien Ă ajouter je prĂ©sume @MahautBertu ? La gerbe ! đ€ź
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Un des meilleurs économiste vient de valider le programme de Lisnard
Il se passe quelque chose ?
đš David Lisnard annonce 200 milliards d'euros d'Ă©conomies dont 120 milliards pour augmenter les salaires nets des Français. Contrairement Ă certains autres programmes, est-ce que celui-ci peut vraiment redresser les finances publiques ?
âĄïž Ca m'a pris pas mal de temps pour tout suivre et regarder tout le dĂ©tail sachant que j'attends le programme Ă©conomique dĂ©finitif mais pour l'instant je pense qu'il faut surtout Ă©viter deux erreurs. La premiĂšre erreur est de considĂ©rer que le programme serait irrĂ©aliste parce qu'il implique une rĂ©duction massive de la dĂ©pense publique. L'autre serait de considĂ©rer que ce programme serait efficace parce qu'il repose sur des mĂ©canismes Ă©conomiques que l'on connait tous.
đ La stratĂ©gie de Lisnard repose sur une vision libĂ©rale de l'offre assez simple. On rĂ©duit le poids de la sphĂšre publique, on diminue les prĂ©lĂšvements sur le travail et les entreprises, on simplifie les rĂ©glementations et on crĂ©e un environnement beaucoup plus favorable Ă l'investissement, Ă l'emploi et Ă la production. Enfin, un homme politique qui mise sur le retour de la croissance en France via la libĂ©ration de ressources pour le secteur privĂ© plutĂŽt que par l'explosion des dĂ©penses publiques. On va voir si l'efficacitĂ© des mesures individuelles et la crĂ©dibilitĂ© de leur financement suivent la thĂ©orie.
âïž CĂŽtĂ© chiffres, Lisnard Ă©voque 80 milliards d'Ă©conomies dĂšs la premiĂšre annĂ©e puis 200 milliards en rythme de croisiĂšre avec une ambition qui peut atteindre 300 milliards Ă terme, soit 6.5% du PIB et prĂšs de 12% des dĂ©penses publiques. C'est un changement brutal et qui mĂ©rite d'ĂȘtre scrutĂ© parce qu'il n'y aura pas forcĂ©ment que des dĂ©penses inutiles qui seront supprimĂ©es.
đ La rĂ©partition annoncĂ©e des 200 milliards d'Ă©conomies m'a intriguĂ©. Lisnard prĂ©voit d'en consacrer 120 milliards Ă l'augmentation du salaire net par la baisse des cotisations, 40 milliards Ă la rĂ©duction des impĂŽts de production et 40 milliards Ă l'amĂ©lioration des finances publiques. Vous l'aurez donc compris, les 200 milliards d'Ă©conomies sur les dĂ©penses ne signifient pas 200 milliards d'amĂ©lioration du dĂ©ficit puisque si l'Ătat diminue ses dĂ©penses de 200 milliards mais rĂ©duit ses prĂ©lĂšvements de 160 milliards, l'amĂ©lioration budgĂ©taire directe n'est que de 40 milliards. Pas choquant en l'Ă©tat car Lisnard assume franchement de privilĂ©gier la diminution des prĂ©lĂšvements et je trouve ça positif mĂȘme si ce n'est pas sans consĂ©quence. En 2025, la France enregistrait 152 milliards de dĂ©ficit public donc si on retranche 40 milliards, cela laisserait un besoin de financement supĂ©rieur Ă 110 milliards avant tout autre changement Ă©conomique ou budgĂ©taire. C'est un bon dĂ©but et du coup il faudra absolument que la baisse des prĂ©lĂšvements gĂ©nĂšre assez d'activitĂ© supplĂ©mentaire pour amĂ©liorer les recettes publiques et la trajectoire de dette.
đž Sur la fiscalitĂ© des entreprises, les propositions mĂ©ritent le coup d'oeil aussi. Lisnard souhaite supprimer la C3S, rĂ©duire les impĂŽts de production et allĂ©ger les contraintes fiscales et rĂ©glementaires. La C3S est assise sur le chiffre d'affaires toute entreprise entre dans son champ mĂȘme quand elle ne rĂ©alise aucun profit. Ce type de prĂ©lĂšvement est un massacre pour moi et la diminuer peut amĂ©liorer la rentabilitĂ© des projets d'investissement et la compĂ©titivitĂ© de certaines activitĂ©s industrielles. Par contre, il faut comprendre qu'une baisse de fiscalitĂ© peut ne pas se transformer en investissement productif puisqu'une boĂźte peut dĂ©cider d'utiliser les sommes Ă©conomisĂ©es pour investir, recruter, augmenter les rĂ©munĂ©rations, reconstituer ses marges, rĂ©duire son endettement voire rĂ©munĂ©rer ses actionnaires, et ces dĂ©cisions dĂ©pendent de facteurs exogĂšnes comme les perspectives de demande, le coĂ»t du capital et le rendement attendu des investissements. Bref, l'effet vertueux n'est pas garanti mais ça mĂ©rite d'ĂȘtre saluĂ©.
đ° Je reviens sur les salaires nets parce que c'est ce qui compte le plus Ă vos yeux. Lisnard veut rendre 120 milliards aux actifs grĂące Ă une rĂ©duction des cotisations sociales en avançant un gain moyen de l'ordre de 400 euros nets mensuels par salariĂ©. On veut rĂ©duire l'Ă©cart entre le coĂ»t total supportĂ© par l'employeur et le revenu perçu par le salariĂ©. Ăconomiquement, cette distinction est essentielle. J'ai pas trouvĂ© le dĂ©tail de la rĂ©partition mais je rappelle qu'une baisse des cotisations salariales peut augmenter le salaire net Ă coĂ»t employeur inchangĂ© alors qu'une baisse des cotisations patronales rĂ©duit le coĂ»t du travail mais ne se transmet que progressivement et variablement aux rĂ©munĂ©rations. Sans cette rĂ©partition, impossible d'apprĂ©cier les gains de pouvoir d'achat et les effets sur la compĂ©titivitĂ©. Il faudrait aussi voir la distribution des gains entre salariĂ©s modestes, classes moyennes et hauts revenus. Enfin, il faut aussi garder en tĂȘte que rĂ©duire les cotisations ne fait pas disparaĂźtre les dĂ©penses qu'elles servaient Ă financer puisqu'on va continuer de verser les pensions de retraite et de prendre en charge les dĂ©penses de santĂ©. Si les cotisations diminuent de 120 milliards, il faut soit rĂ©duire certaines dĂ©penses sociales, soit organiser leur financement, soit combiner les deux.
đŠ Ensuite, sur la rĂ©forme administrative je me pose beaucoup de questions. Lisnard souhaite rĂ©duire le nombre d'agences, d'opĂ©rateurs et de structures administratives, supprimer des doublons et rĂ©organiser l'appareil public. On parle de 1 153 organismes publics nationaux et des dĂ©penses qui se chiffrent en dizaines de milliards mais le truc c'est que le budget d'un organisme public n'est pas Ă©gal au montant que l'Ătat Ă©conomiserait. Une agence peut avoir un budget important parce qu'elle finance des formations, distribue des aides, exerce des missions rĂ©glementaires ou verse des prestations. Si on supprime la structure juridique tout en maintenant ses missions, une grande partie des dĂ©penses continue d'exister ailleurs. Je ne dis pas qu'il serait impossible de rĂ©aliser des Ă©conomies mais ça montre que la rationalisation administrative et la suppression de dĂ©penses sont deux opĂ©rations distinctes.
đŽ Sur les retraites, Lisnard veut ce que je prĂŽne : une Ă©volution du modĂšle français avec une base par rĂ©partition et l'arrivĂ©e d'un Ă©tage de capitalisation obligatoire et collective. Il souhaite utiliser les ressources dĂ©gagĂ©es par une dĂ©sindexation des pensions supĂ©rieures Ă 2 000 euros mensuels pour contribuer au financement de la transition. Pour ceux qui ne le savent pas, la capitalisation permet de constituer des actifs financiers destinĂ©s Ă financer une partie des pensions futures. Avec ça, on diversifie les sources de financement puisque les revenus des retraitĂ©s dĂ©pendent des rendements du capital et plus exclusivement des cotisations des actifs. Elle peut aussi contribuer Ă la formation d'une Ă©pargne longue qui peut financer l'investissement. Par contre, la capitalisation n'annule ni les risques dĂ©mographiques, ni les risques financiers, ni les engagements dĂ©jĂ contractĂ©s. Le souci reste surtout la transition parce que pendant que les gĂ©nĂ©rations actives commencent Ă accumuler des droits capitalisĂ©s, il faut continuer Ă payer les pensions des retraitĂ©s actuels. Sur ce point, j'attends de savoir comment Lisnard veut financer ce double engagement. La dĂ©sindexation de certaines pensions peut aider mais ça signifie une baisse progressive de leur pouvoir d'achat rĂ©el quand les prix augmentent. Bref, sans cela, on peut pas valider la soutenabilitĂ© du plan.
đïž Pour le calendrier, Lisnard parle de 80 milliards d'Ă©conomies dĂšs la premiĂšre annĂ©e alors que l'Ă©conomie française est dans un environnement de croissance absente. RĂ©aliser un tel ajustement budgĂ©taire mĂ©rite de se poser des questions sur les consĂ©quences Ă court terme sur l'activitĂ© parce qu'on parle ici d'un vrai effet nĂ©gatif sur la demande. Le rĂ©sultat dĂ©pendra de la composition des mesures, des comportements des agents Ă©conomiques et du moment oĂč les effets se matĂ©rialisent. Encore une fois, impossible de juger la trajectoire annoncĂ©e sans une vraie simulation macro qui intĂšgre les multiplicateurs budgĂ©taires, les effets sur l'emploi, les rĂ©actions de consommation et d'investissement, et les consĂ©quences sur les recettes fiscales.
đ€ Je trouve que plusieurs des orientations Ă©conomiques dĂ©fendues par Lisnard mĂ©ritent d'ĂȘtre prises trĂšs au sĂ©rieux. Le programme est ambitieux, plaisant sur le papier, plus cohĂ©rent que certains autres programmes compte tenu de la situation actuelle de la France mais avec l'absence de chiffrage et de trajectoire concrĂšte, il est difficile de savoir si c'est rĂ©alisable ou pas. Je dirais mĂȘme que je reste sceptique sur la crĂ©dibilitĂ© budgĂ©taire des montants et du calendrier. Un second post avec les hypothĂšses, les mĂ©thodes de calcul et les conditions de mise en Ćuvre sera fait en temps voulu. Du coup, pour donner mon avis dĂ©finitif, j'attends surtout le dĂ©tail des 200 milliards d'Ă©conomies annoncĂ©es, mesure par mesure et annĂ©e par annĂ©e en distinguant Ă©conomies brutes et Ă©conomies nettes, une simulation Ă©conomique qui montre les consĂ©quences de ces rĂ©formes sur la croissance, l'emploi, les recettes publiques et le dĂ©ficit, et surtout une projection du financement des retraites qui intĂšgre le coĂ»t de transition vers la capitalisation.
Affaire Ă suivre sur ce qui semble ĂȘtre le programme le plus cohĂ©rent Ă ce stade. Je dis bien "Ă ce stade".
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Je trouve les sous-entendus de Madame BERTU absolument scandaleux. Je rĂ©fute totalement ces accusations graves et dĂ©shonorantes pour moi. Et encore plus venant dâune responsable politique qui, en sâalliant Ă la France insoumise, cautionne ceux qui dĂ©truisent Nantes aujourdâhui.
On atteint le degré zéro de la politique.
ouest-france.fr/pays-de-la-lâŠ
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VoilĂ ce que de Gaulle disait en mai 1968 :
« Comment voulez-vous dialoguer avec des enragĂ©s qui veulent tout foutre en lâair ? Le seul ton Ă prendre, quand il y a des Ă©meutes dans la rue, câest le ton du commandement. Ă la fin des fins, lâĂtat a une prĂ©rogative, celle dâabattre ceux qui veulent lâabattre. Vous faites les sommations, vous tirez en lâair, une fois, deux fois et, si ça ne suffit pas, vous tirez dans les jambes. Il faut dâabord rĂ©tablir lâordre. Câest une affaire de rapport de forces.
De Gaulle nâĂ©tait pas dâextrĂȘme droite, il Ă©tait dâextrĂȘme France.
Ă bon entendeur.đđđ«Ą
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Il manque qq tirets :
- demander Ă mes alliĂ©s dâextrĂȘme-gauche dâarrĂȘter de mettre de lâhuile sur le feu de mĂȘme quâĂ leur proxi locaux
- arrĂȘter de subventionner des associations militantes qui font des bars ACAB et autres joyeusetĂ© anti-republicaines.
#Nantes
Replying to @Johanna_Rolland
Je me suis engagée auprÚs des associations de commerçants à :
-demander au Préfet de recevoir les représentants de commerçants
-appeler le gouvernement Ă tout mettre en Ćuvre pour que les assureurs soient au rendez-vous
-étudier des possibilités spécifiques de soutien de la Ville
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« Sans signification politique et contraire Ă nos mĂ©thodes ». Mais @JLMelenchon ce qui sâest passĂ© hier est tout Ă fait dans votre orientation politique et conforme Ă vos mĂ©thodes. Nâest-ce pas vous qui avez dĂ©clarĂ© « Je suis le bruit et la fureur, le tumulte et le fracas. » ? Nâest-ce pas vous qui vous confondez avec la RĂ©publique pour justifier vos exactions ? Vous et les vĂŽtres qui ne cessez dâexonĂ©rer de leur responsabilitĂ© les casseurs et dâaccabler de vos accusations de meurtriers les policiers ? Vous et les vĂŽtres qui avez considĂ©rĂ© que la violence des casseurs Ă©tait « lĂ©gitime » ? Vous et les vĂŽtres qui attisez lâantisĂ©mitisme et lâantagonisme identitaire, vous et les vĂŽtres qui ĂȘtes du cĂŽtĂ© du meurtrier dâun jeune militant de lâautre bord, vous et les vĂŽtres qui vous alliez, dans la rue que vous transformez en champ de bataille, avec ceux qui incendient un HĂŽtel de Ville.
Vous nâĂȘtes pas seuls dans la boucle des responsables de la situation. Les casseurs dâabord et avant tout.
Puis ceux qui ont laissĂ© la sociĂ©tĂ© se disloquer dans lâincapacitĂ© sĂ©curitaire et la dĂ©liquescence rĂ©galienne, dans lâeffondrement Ă©ducatif et le rejet de lâautoritĂ©, lâexplosion civilisationnelle et la dĂ©shĂ©rence culturelle, la fragmentation sociale et la faillite civique.
Avec face Ă vous des gouvernants inaptes, la rĂ©alitĂ© le dĂ©montre dans tant de domaines, dont lâimpuissance dans les actes est symĂ©trique Ă la jactance stĂ©rile, et Ă qui vous fournissez par votre gravissime attitude un facile exutoire.
Nous allons vous combattre, par les mots bien sûr mais aussi dans les actes de la remise en ordre de notre pays. Vivement 2027.
Dans Paris, le commandement aberrant a ouvert la porte au chaos. Les chefs ne savent plus que faire, la troupe a peur et se déchaßne.
Je ne sais pas qui entendra ma voix dans de telles circonstances, mais mon message est clair : ceux qui partagent notre combat n'ont rien Ă faire dans le pillage, le saccage.
Quelles que soient les responsabilités du pouvoir et de ses incompétents et leurs violences, nous devons refuser de participer à des actions sans signification politique et contraire à nos méthodes.
Antoine đ° retweeted
đŽ VoilĂ ce que les casseurs de lâextrĂȘme gauche font Ă Nantes : des vitrines brisĂ©es, des commerces saccagĂ©s, une ville livrĂ©e au chaos.
Ă Nantes comme partout en France, instrumentaliser les manifestations pour dĂ©truire nâa rien dâun combat social. Câest tirer toujours plus vers le bas et faire de la violence une mĂ©thode politique.
Le chaos ne sera jamais un projet pour notre ville. Les casseurs et les pillards doivent répondre de leurs actes.
Tout notre soutien aux commerçants, aux salariĂ©s, aux riverains et aux forces de lâordre mobilisĂ©es.
Antoine đ° retweeted
Pas de Maire, pas d'adjoint à la sécurité, notre ville et nos commerces a été laissés aux mains des pilleurs et des casseurs face à des forces de l'ordre nationale en sous effectif total (pas de PM...). Ce matin nous étions aux cÎtés des habitants et des commerçants meurtris.
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Tu te moques de qui @Johanna_Rolland ?
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Replying to @JRolland_Nantes
@JRolland_Nantes si câest vrai, câest grave.
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On rappellera ici que @Johanna_Rolland nâavait demandĂ© quâ1 euro de dommage et intĂ©rĂȘt aprĂšs la dĂ©gradation de la prĂ©fecture en 2023 par une groupe dâultra gauche.
De mĂȘme elle a refusĂ© la
suppression des subventions de lâassociation qui avait installĂ© un bar « ACAB » et va mĂȘme lui payer une installation municipale sur le thĂšme du cirque.
#Nantes
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La casse à Nantes a été massive. Elle était préméditée.
Pillage de la Fnac, dâUniqlo, commerçants et passants intimidĂ©sâŠ
LâhĂŽtel de ville a aussi Ă©tĂ© saccagĂ©.
Les dĂ©linquants pilleurs profitent des exactions de lâultra gauche. Black-blocks et voyous sont des alliĂ©s objectifs de LFI, avec le silence assourdissant de J Rolland.
Pendant de temps, la gauche nantaise ne pense quâĂ blĂąmer la police : cf. SĂ©golĂšne Amiot (LFI), C. Clergeau (PS).
Les Nantais en ont marre de cette complaisance avec la violence et la casse.
đđ»Nous les dĂ©fendrons inlassablement
Pour cela, il faut un retour de lâordre et de la paix civile.
Seuls @BrunoRetailleau et @davidlisnard portent ce projet de retour de lâautoritĂ© et de la libertĂ©.
Antoine đ° retweeted
Dans un pays normal, la France insoumise serait interdite, son chef et ses sbires traduits devant les tribunaux. Si un parti de droite faisait ne serait-ce quâun dixiĂšme de ce que se permet LFI, tout le monde hurlerait, Ă juste titre, au fascisme !
Antoine đ° retweeted
On se demande oĂč on a « foirĂ© » en France. La rĂ©ponse est assez simple, le point de bascule câest 1981.
Pas 2002, pas 2017, pas Macron. 1981.
LâarrivĂ©e de Mitterrand. Le moment oĂč la France a dĂ©cidĂ©, en toute luciditĂ©, de se tirer une balle dans le pied en se convainquant que câĂ©tait du progrĂšs social.
Avant 1981, la France Ă©tait encore un pays qui produisait, qui exportait, qui avait une industrie, des entreprises qui osaient investir et des gens qui croyaient encore vaguement au travail. AprĂšs 1981, on a nationalisĂ© Ă tour de bras, on a augmentĂ© les impĂŽts comme si lâargent des autres Ă©tait une ressource infinie, on est passĂ© aux 39 heures, on a baissĂ© lâĂąge de la retraite, et on a expliquĂ© aux Français que la richesse se crĂ©ait en redistribuant celle des autres.
RĂ©sultat ? Capital qui fuit, franc dĂ©valuĂ©, inflation, et le fameux « tournant de la rigueur » de 1983 qui nâa jamais vraiment corrigĂ© le cap idĂ©ologique de fond.
Depuis, on a perfectionnĂ© le modĂšle : Ătat toujours plus gros, charges toujours plus lourdes, culture du droit acquis plutĂŽt que du mĂ©rite, Ă©cole qui a progressivement abandonnĂ© lâexigence au nom de lâĂ©galitĂ© des chances, et une immigration de plus en plus dĂ©connectĂ©e de toute logique dâintĂ©gration rĂ©elle.
On a remplacĂ© « travailler et produire » par « revendiquer et bloquer ». Et aujourdâhui, on sâĂ©tonne que la France soit devenue le pays des 35 heures, des grĂšves perpĂ©tuelles, de la dette Ă 110 %, du chĂŽmage des jeunes endĂ©mique et dâune classe moyenne qui se fait asphyxier.
Le plus beau, câest la mauvaise foi. Quarante-cinq ans plus tard, on continue de dire que « ce nâest pas la gauche », que « câest le nĂ©olibĂ©ralisme », que « câest lâEurope », que « câest la mondialisation ».
Non. Câest le moment prĂ©cis oĂč une majoritĂ© de Français a choisi de croire quâon pouvait vivre durablement au-dessus de ses moyens en faisant payer les autres, et que ça sâappellerait « justice sociale ».
1981 nâa pas tout cassĂ© en un jour. Mais câest lĂ quâon a choisi le chemin.
Et depuis, on court de plus en plus vite au bord du prĂ©cipice en se demandant pourquoi on nâarrive plus.đ€đ€
Antoine đ° retweeted
Je ne sais pas vous, mais moi, je nâen peux plus de ce climat.đ«
Tous les sujets sont devenus prétextes à la confrontation.
LâextrĂȘme gauche politise tout, rĂ©cupĂšre chaque Ă©vĂ©nement, chaque film, chaque fĂȘte, jusquâĂ la musique, Ă la nourriture ou aux vĂȘtements.
Depuis que les députés LFI ont fait de chaque aspect de notre quotidien un terrain de lutte politique, le conflit est devenu permanent. (Le fameux « tout conflictualiser »).
Ils opposent les Français les uns aux autres, instrumentalisent la jeunesse, la religion et la cause palestinienne pour servir leur stratégie.
Jour aprĂšs jour, ils alimentent la haine et le ressentiment, avec un cynisme malsain. (Haine de la police, haine des « riches », de ceux qui rĂ©ussissent, des blancsâŠ)
En 2027, faisons en sorte que ces dĂ©putĂ©s dĂ©gagent de lâAssemblĂ©e nationale et que notre vie politique retrouve un peu de sĂ©rĂ©nitĂ©.






























