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Language (đŸ‡«đŸ‡·-đŸ‡Ș🇾-đŸ‡ș🇾) / Chief Marketing Officer & Co-Founder de LA CLEF DES ILES CONCIERGERIE / Yenki noumenm ki pĂ© sav ola noumenm k’ay

Guadeloupe
Joined July 2011
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Il y a un glissement sĂ©mantique que l’on observe de plus en plus clairement, et qu’il faut nommer sans dĂ©tour. Certaines femmes se revendiquent fĂ©ministes tout en pratiquant une misandrie assumĂ©e. Elles parlent des hommes comme d’une classe ennemie, interprĂštent chaque dĂ©saccord comme une agression patriarcale, transforment la moindre critique en preuve de leur statut de victime permanente. Leur discours n’est plus un projet d’égalitĂ©. C’est un rĂ©flexe de ressentiment, une performance identitaire, un besoin de validation qui se nourrit de l’indignation permanente. Quand on leur fait remarquer l’incohĂ©rence le fait qu’elles reproduisent exactement le manichĂ©isme qu’elles prĂ©tendent combattre, elles retirent le prĂ©fixe. Elles ne sont plus « radfem ». Elles deviennent soudainement « juste fĂ©ministes ». Comme si le mot suffisait Ă  laver le contenu. Ce n’est pas anodin. C’est une appropriation. Le fĂ©minisme historique, celui qui a ouvert des Ă©coles aux filles, obtenu le droit de vote, le droit de travailler, le droit de quitter un mari violent, le droit de disposer de son corps dans des cadres lĂ©gaux prĂ©cis, n’a jamais consistĂ© Ă  haĂŻr les hommes en tant que tels. Il consistait Ă  dĂ©monter des structures concrĂštes d’exclusion et de violence. Les femmes que je considĂšre comme de vĂ©ritables fĂ©ministes sont rarement celles qui occupent les fils de discussion. Elles sont trop occupĂ©es. Elles sont dans les associations qui scolarisent les filles lĂ  oĂč l’école n’est pas encore un droit acquis. Elles accompagnent des femmes qui sortent de relations abusives, souvent dans le silence, avec des moyens dĂ©risoires, face Ă  des familles, des polices et des tribunaux qui ne les croient pas toujours. Elles aident Ă  faire valoir un droit de propriĂ©tĂ©, un droit Ă  l’hĂ©ritage, un accĂšs aux soins, une protection contre les violences conjugales. Elles documentent, elles plaident, elles tiennent des permanences, elles forment d’autres femmes. Leur validation n’est pas un like. C’est une adolescente qui reste Ă  l’école. C’est une femme qui quitte un foyer violent avec ses enfants. C’est une procĂ©dure qui aboutit. C’est une norme qui recule, mĂȘme un peu. Elles n’ont ni le temps ni le luxe de transformer chaque conversation en tribunal moral. Elles savent que la haine n’émancipe personne. Elles savent aussi que le besoin constant d’ĂȘtre reconnue comme victime est parfois plus confortable que le travail ingrat de changer concrĂštement une situation. Le fĂ©minisme n’est pas une identitĂ©. C’est une pratique. Et une pratique se juge Ă  ses rĂ©sultats, pas Ă  la violence de son vocabulaire. Ceux et celles qui passent leur temps Ă  insulter, Ă  essentialiser, Ă  victimiser Ă  outrance tout en se drapant dans le mot « fĂ©ministe » ne servent pas les femmes. Ils servent leur propre besoin d’exister dans un rĂ©cit oĂč ils sont toujours du bon cĂŽtĂ©. Les femmes qui, elles, avancent rĂ©ellement n’ont gĂ©nĂ©ralement pas besoin de ce théùtre.
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iShowSpeedTour c’est une compĂ©tition et on s’est fait Ă©teindre alors que le niveau n’était mĂȘme pas Ă©levĂ©. C’est ça qui fait mal au cƓur.
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Good luck to our cousins in Dominica đŸ‡©đŸ‡Č, Guadeloupe đŸ‡ŹđŸ‡” St Kitts & Nevis 🇰🇳 & St Maarten đŸ‡žđŸ‡œ Love to all our Caribbean family! đŸ™đŸŸâ€ïžđŸŒŽ
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Las “Camavingadas”.
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Tu commences Ă  te rendre compte que tu es vieux quand tu te rends compte que la personne qu’on accuse et la personne qui a fait l’enquĂȘte sont deux personnes que t’as connu Ă  l’école. 😂
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Football ❀
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KO premiĂšre seconde. Ay chiĂ© 😭
Replying to @MathisOneBlaze
@MathisOneBlaze Juste pour l’amour du sport . J’y suis allĂ© doucement, mon but est de t’aider a t’élever pas te dĂ©gouter jeune padawane đŸ§˜đŸœâ€â™‚ïž
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La seule question c’est est-ce qu’on veut « brander » notre MAS pour le faire passer un cap ou garder un truc artisanal pour les beaux yeux des « puristes » ? Force Ă  Karata, vous avez rĂ©vĂ©ler l’image du MAS.
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Hakimi couldn’t take the penalty cause it was in his mothers name
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« La vĂ©ritable raison de l'invasion du Venezuela par les États-Unis remonte Ă  un accord conclu par Henry Kissinger avec l'Arabie saoudite en 1974. Et je vais vous expliquer pourquoi il s'agit en rĂ©alitĂ© de la SURVIE du dollar amĂ©ricain lui-mĂȘme. Ni la drogue. Ni le terrorisme. Ni la « dĂ©mocratie ». Il s'agit du systĂšme du pĂ©trodollar qui a permis aux États-Unis de rester la puissance Ă©conomique dominante pendant 50 ans. Et le Venezuela vient de menacer d'y mettre fin. Voici ce qui s'est rĂ©ellement passĂ© : Le Venezuela possĂšde 303 milliards de barils de rĂ©serves de pĂ©trole prouvĂ©es. Le plus grand du monde. Plus que l'Arabie saoudite. 20 % du pĂ©trole mondial. Mais voici ce qui compte : Le Venezuela vendait activement ce pĂ©trole en yuans chinois, et non en dollars. En 2018, le Venezuela a annoncĂ© son intention de « se libĂ©rer du dollar ». Ils ont commencĂ© Ă  accepter les yuans, les euros, les roubles, tout sauf les dollars pour le pĂ©trole. Ils demandaient Ă  rejoindre les BRICS. Ils mettaient en place des canaux de paiement direct avec la Chine, contournant totalement le systĂšme SWIFT. Et ils disposaient de suffisamment de pĂ©trole pour financer la dĂ©dollarisation pendant des dĂ©cennies. Pourquoi est-ce important ? Car tout le systĂšme financier amĂ©ricain repose sur une seule chose : Le pĂ©trodollar. En 1974, Henry Kissinger a conclu un accord avec l'Arabie saoudite : Tout le pĂ©trole vendu dans le monde doit ĂȘtre tarifĂ© en dollars amĂ©ricains. En Ă©change, l'AmĂ©rique assure sa protection militaire. Cet accord unique a créé une demande artificielle de dollars Ă  l'Ă©chelle mondiale. Tous les pays du monde ont besoin de dollars pour acheter du pĂ©trole. Cela permet aux États-Unis d'imprimer de l'argent Ă  volontĂ© tandis que d'autres pays travaillent pour cela. Il finance l'armĂ©e. L'État-providence. Les dĂ©penses dĂ©ficitaires. Le pĂ©trodollar est plus important pour l'hĂ©gĂ©monie amĂ©ricaine que les porte-avions. Et il existe un schĂ©ma rĂ©current quant Ă  ce qui arrive aux dirigeants qui le contestent : 2000 : Saddam Hussein annonce que l'Irak vendra son pĂ©trole en euros et non plus en dollars. 2003 : Invasion. Changement de rĂ©gime. Le pĂ©trole irakien est immĂ©diatement reconverti en dollars. Saddam Hussein est lynchĂ©. Les armes de destruction massive n'ont jamais Ă©tĂ© trouvĂ©es car elles n'ont jamais existĂ©. 2009 : Kadhafi propose une monnaie africaine adossĂ©e Ă  l'or, appelĂ©e « dinar or », pour le commerce du pĂ©trole. Les courriels divulguĂ©s d'Hillary Clinton elle-mĂȘme confirment que c'Ă©tait la raison PRINCIPALE de l'intervention. Extrait d'un courriel : « Cet or Ă©tait destinĂ© Ă  Ă©tablir une monnaie panafricaine basĂ©e sur le dinar d'or libyen. » 2011 : L’OTAN bombarde la Libye. Kadhafi est sodomisĂ© et assassinĂ©. La Libye abrite dĂ©sormais des marchĂ©s d’esclaves Ă  ciel ouvert. « Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort ! » a lancĂ© Clinton en riant devant la camĂ©ra. Le dinar d'or mourut avec lui. Et maintenant Maduro. Avec CINQ FOIS plus de pĂ©trole que Saddam et Kadhafi rĂ©unis. Vente active en yuans. CrĂ©er des systĂšmes de paiement hors du contrĂŽle du dollar. Demande d'adhĂ©sion aux BRICS. En partenariat avec la Chine, la Russie et l'Iran. Les trois pays Ă  la pointe de la dĂ©dollarisation mondiale. Ce n'est pas une coĂŻncidence. Contester le pĂ©trodollar. Changer de rĂ©gime. À chaque. Fois. Stephen Miller (conseiller Ă  la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure des États-Unis) l'a littĂ©ralement dit Ă  voix haute il y a deux semaines : « L’industrie pĂ©troliĂšre vĂ©nĂ©zuĂ©lienne a Ă©tĂ© créée grĂące Ă  la sueur, Ă  l’ingĂ©niositĂ© et au labeur des AmĂ©ricains. Son expropriation tyrannique constitue le plus grand vol de richesses et de biens amĂ©ricains jamais enregistrĂ©. » Il ne le cache pas. Ils prĂ©tendent que le pĂ©trole vĂ©nĂ©zuĂ©lien appartient Ă  l'AmĂ©rique parce que des entreprises amĂ©ricaines l'ont exploitĂ© il y a 100 ans. Selon cette logique, toute ressource nationalisĂ©e dans l'histoire a Ă©tĂ© un « vol ». Mais voici le problĂšme PLUS PROFOND : Le pĂ©trodollar est dĂ©jĂ  en train de mourir. La Russie vend son pĂ©trole en roubles et en yuans depuis l'Ukraine. L'Arabie saoudite discute ouvertement des rĂšglements en yuans. L'Iran commerce avec des devises autres que le dollar depuis des annĂ©es. La Chine a créé CIPS, sa propre alternative Ă  SWIFT, qui compte 4 800 banques dans 185 pays. Les BRICS dĂ©veloppent activement des systĂšmes de paiement qui contournent totalement le dollar. Le projet mBridge permet aux banques centrales de rĂ©gler instantanĂ©ment les transactions en monnaies locales. L'adhĂ©sion du Venezuela aux BRICS, avec ses 303 milliards de barils de pĂ©trole, accĂ©lĂ©rerait ce processus de maniĂšre exponentielle. VoilĂ  le vĂ©ritable enjeu de cette invasion. On ne lutte pas contre le trafic de drogue. Le Venezuela reprĂ©sente moins de 1 % de la cocaĂŻne consommĂ©e aux États-Unis. Ce n'est pas du terrorisme. Il n'y a absolument aucune preuve que Maduro dirige une « organisation terroriste ». Ce n'est pas la dĂ©mocratie. Les États-Unis soutiennent l'Arabie saoudite, qui n'organise aucune Ă©lection. Il s'agit de maintenir un accord vieux de 50 ans qui permet Ă  l'AmĂ©rique d'imprimer de l'argent pendant que le monde travaille pour elle. Et les consĂ©quences sont terrifiantes : La Russie, la Chine et l'Iran dĂ©noncent dĂ©jĂ  cela comme une « agression armĂ©e ». La Chine est le plus gros client pĂ©trolier du Venezuela. Ils perdent des milliards. Les pays BRICS assistent Ă  l'invasion d'un pays qui commerce en dehors du dollar. Tous les pays qui envisagent la dĂ©dollarisation viennent de recevoir le message : DĂ©fiez le dollar et nous vous bombarderons. Mais voici le problĂšme... Ce message pourrait accĂ©lĂ©rer la dĂ©dollarisation, et non l'arrĂȘter. Car dĂ©sormais, tous les pays du Sud savent ce qui arrive lorsqu'on menace l'hĂ©gĂ©monie du dollar. Et ils se rendent compte que la seule protection est d'aller PLUS VITE. Le timing est dingue lui aussi : 3 janvier 2026. Le Venezuela est envahi. Maduro est capturĂ©. 3 janvier 1990. Invasion du Panama. Capture de Noriega. 36 ans d'Ă©cart. Presque jour pour jour. MĂȘme scĂ©nario. MĂȘme excuse de « trafic de drogue ». La mĂȘme raison, en rĂ©alitĂ© : le contrĂŽle des ressources stratĂ©giques et des routes commerciales. L'histoire ne se rĂ©pĂšte pas. Mais elle rime. Que se passe-t-il ensuite ? La confĂ©rence de presse de Trump Ă  Mar-a-Lago donne le ton. Les compagnies pĂ©troliĂšres amĂ©ricaines sont dĂ©jĂ  sur les rangs. Politico a rapportĂ© qu'elles avaient Ă©tĂ© approchĂ©es au sujet d'un « retour au Venezuela ». L'opposition sera mise en place. Le pĂ©trole sera de nouveau cotĂ© en dollars. Le Venezuela devient un autre Irak. Une autre Libye. Mais voici ce que personne ne demande : Que se passe-t-il lorsqu'on ne peut plus dominer le dollar par les bombardements ? Quand la Chine aura-t-elle suffisamment de levier Ă©conomique pour riposter ? Quand les BRICS contrĂŽlent 40 % du PIB mondial et disent « plus de dollars » ? Quand le monde rĂ©alisera-t-il que le pĂ©trodollar se maintient grĂące Ă  la violence ? L'AmĂ©rique vient de dĂ©voiler son jeu. La question est de savoir si le reste du monde se laisse faire ou s'il bluffe. Car cette invasion est un aveu que le dollar ne peut plus rivaliser par ses propres mĂ©rites. Quand il faut bombarder des pays pour qu'ils continuent Ă  utiliser sa monnaie, c'est que cette monnaie est dĂ©jĂ  en train de mourir. Le Venezuela n'est pas le dĂ©but. C'est la fin dĂ©sespĂ©rĂ©e. Qu'en penses-tu ? » Ricardo @Ric_RTP
The real reason the US is invading Venezuela goes back to a deal Henry Kissinger made with Saudi Arabia in 1974. And I'm going to explain why this is actually about the SURVIVAL of the US dollar itself. Not drugs. Not terrorism. Not "democracy." This is about the petrodollar system that has kept America the dominant economic power for 50 years. And Venezuela just threatened to end it. Here's what really just happened: Venezuela has 303 billion barrels of proven oil reserves. The largest on Earth. More than Saudi Arabia. 20% of the entire world's oil. But here's the part that matters: Venezuela was actively selling that oil in Chinese yuan. Not dollars. In 2018, Venezuela announced it would "free itself from the dollar." They started accepting yuan, euros, rubles, anything BUT dollars for oil. They were petitioning to join BRICS. They were building direct payment channels with China that bypass SWIFT entirely. And they were sitting on enough oil to fund de-dollarization for decades. Why does this matter? Because the entire American financial system is built on one thing: The petrodollar. In 1974, Henry Kissinger made a deal with Saudi Arabia: All oil sold globally must be priced in US dollars. In exchange, America provides military protection. This single agreement created artificial demand for dollars worldwide. Every country on Earth needs dollars to buy oil. This lets America print unlimited money while other countries work for it. It funds the military. The welfare state. The deficit spending. The petrodollar is more important to US hegemony than aircraft carriers. And there's a pattern of what happens to leaders who challenge it: 2000: Saddam Hussein announces Iraq will sell oil in euros instead of dollars. 2003: Invaded. Regime change. Iraq's oil immediately switched back to dollars. Saddam lynched. The WMDs were never found because they never existed. 2009: Gaddafi proposes a gold-backed African currency called the "gold dinar" for oil trade. Hillary Clinton's own leaked emails confirm this was the PRIMARY reason for intervention. Email quote: "This gold was intended to establish a pan-African currency based on the Libyan golden Dinar." 2011: NATO bombs Libya. Gaddafi sodomized and murdered. Libya now has open slave markets. "We came, we saw, he died!" Clinton laughed on camera. The gold dinar died with him. And now Maduro. With FIVE TIMES more oil than Saddam and Gaddafi combined. Actively selling in yuan. Building payment systems outside dollar control. Petitioning to join BRICS. Partnered with China, Russia, and Iran. The three countries leading global de-dollarization. This isn't coincidence. Challenge the petrodollar. Get regime changed. Every. Single. Time. Stephen Miller (US homeland security advisor) literally said it out loud two weeks ago: "American sweat, ingenuity and toil created the oil industry in Venezuela. Its tyrannical expropriation was the largest recorded theft of American wealth and property." He's not hiding it. They're claiming Venezuelan oil BELONGS to America because US companies developed it 100 years ago. By this logic, every nationalized resource in history was "theft." But here's the DEEPER problem: The petrodollar is already dying. Russia sells oil in rubles and yuan since Ukraine. Saudi Arabia is openly discussing yuan settlements. Iran has been trading in non-dollar currencies for years. China built CIPS, their own alternative to SWIFT with 4,800 banks in 185 countries. BRICS is actively building payment systems that bypass the dollar entirely. The mBridge project lets central banks settle trades instantly in local currencies. Venezuela joining BRICS with 303 billion barrels of oil would accelerate this exponentially. That's what this invasion is really about. Not stopping drugs. Venezuela accounts for less than 1% of US cocaine. Not terrorism. There's zero evidence Maduro runs a "terror organization." Not democracy. The US supports Saudi Arabia, which has zero elections. This is about maintaining a 50-year-old agreement that lets America print money while the world works for it. And the consequences are terrifying: Russia, China, and Iran are already denouncing this as "armed aggression." China is Venezuela's biggest oil customer. They're losing billions. BRICS nations are watching a country get invaded for trading outside the dollar. Every nation considering de-dollarization just got the message: Challenge the dollar and we will bomb you. But here's the problem... That message might accelerate de-dollarization, not stop it. Because now every country in the Global South knows what happens if you threaten dollar hegemony. And they're realizing the only protection is to move FASTER. The timing is insane too: January 3rd, 2026. Venezuela invaded. Maduro captured. January 3rd, 1990. Panama invaded. Noriega captured. 36 years apart. Almost to the day. Same playbook. Same "drug trafficking" excuse. Same real reason: control of strategic resources and trade routes. History doesn't repeat. But it rhymes. What happens next: Trump's press conference at Mar-a-Lago sets the narrative. US oil companies are already lined up. Politico reported they've been approached about "returning to Venezuela." The opposition will be installed. Oil will flow in dollars again. Venezuela becomes another Iraq. Another Libya. But here's what nobody's asking: What happens when you can no longer bomb your way to dollar dominance? When China has enough economic leverage to retaliate? When BRICS controls 40% of global GDP and says "no more dollars"? When the world realizes the petrodollar is maintained by violence? America just showed its hand. The question is whether the rest of the world folds or calls the bluff. Because this invasion is an admission that the dollar can no longer compete on its own merits. When you have to bomb countries to keep them using your currency, the currency is already dying. Venezuela isn't the beginning. It's the desperate end. What do you think?
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This is why Viktor Gyokeres will keep starting games. Trust me Mikel Arteta sees it nitter.gq/Mshari5233491/status/2

Forget the goals, this is why we signed Viktor Gyokeres. Not even Erling Haaland gets this treatment
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Dad who works 3 jobs surprises his daughter with her dream dress for the 8th grade dance after telling her he couldn't afford it đŸ˜­â€ïž
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J’crois qu’il est fou Guy2bezbar en vrai mdrrr
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F*ck it, all 400 Kylian MbappĂ© career goals. Enjoy. 😼‍💹 nitter.gq/YrcQo/status/198934394

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