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#Arusha : intact dans les discours, vide dans les faits.
26 ans après : élections truquées, opposition exsangue, un parti hégémonique.
La vraie question n'est pas d'y revenir, mais d'accepter d'être contraint par ce qu'on réclame aux autres.
@iwacuinfo👇
iwacu-burundi.org/burundi-ac…
Une excellente analyse Mr @larroumecj , bravo 🫡
Vous avez raison sur un point essentiel : la France a perdu une partie de sa maitrise industrielle et technologique. Or, Or, dans un monde de tensions, contrôler ses infrastructures est une condition de souveraineté.
Mais la vraie question n’est plus de savoir si la France dispose encore d’atouts. Elle est de déterminer si le rattrapage est réellement engagé et si le pays saura le poursuivre.
Une observation optimiste montre qu’entre 2024 et 2026, plusieurs projets témoignent d’une volonté de reconquête. La France a pris plus de décisions concrètes qu'en vingt ans : investissements dans les infrastructures de calcul, développement des semi-conducteurs à Crolles, relance du nucléaire, progrès dans le quantique et montée en puissance de l’industrie des drones.
Certes, la France reste loin des capacités américaines et chinoises. Les financements demeurent insuffisants, la production industrielle doit changer d’échelle et les contraintes budgétaires menacent la continuité des investissements.
Mais le problème n’est plus seulement technologique. Il est aussi industriel, financier et politique. Construire des prototypes est une chose ; produire en série, à des coûts compétitifs, en est une autre.
Le calcul d'abord. Mistral a levé 1,7 milliard en 2025 puis 3 milliards en 2026 menés par Samsung : valorisation supérieure à 21 milliards, revenus multipliés par dix. Surtout, 830 millions de dollars empruntés non pas à la Silicon Valley mais à Bpifrance, BNP Paribas et Crédit Agricole pour installer 13 800 GPU à Bruyères-le-Châtel, à côté du CEA — 200 MW visés en Europe dès 2027. Leçon du départ de FluidStack : le capital américain est volatil ; l'épargne et les banques françaises le sont moins. Autour : le campus de 1,4 GW avec NVIDIA, et la France devenue première destination mondiale des datacenters en 2025. Reste décisif : la candidature AION (EDF, Orange, iliad, Scaleway) à une des gigafactories de calcul financées par Bruxelles.
Les puces ensuite. Personne en Europe ne gravera le 2 nm. Mais Crolles, où SGS-Thomson gravait la RIVA 128 de Nvidia en 1997, redevient le plus grand site de puces du pays : méga-usine STMicroelectronics-GlobalFoundries de 7,5 milliards, production engagée, 620 000 plaques par an à l'horizon 2028. Ces usines, les emplois et la valeur sont dans l'Isère, précisément dans la niche basse consommation que le calcul massif et l'électrification réclament.
Et l'énergie, arme maîtresse. 92 TWh exportés en 2025, premier exportateur européen ; Flamanville couplé ; Penly en travaux, Gravelines confirmé, jusqu'à quatorze EPR2 financés en partie par le Livret A.
Quantique et défense : Pasqal, licorne cotée à Wall Street, installe des accélérateurs de 100 qubits au CEA de Saclay ; Harmattan AI, usine à Wissous, première licorne française de la défense, soutenue par Dassault.
Est-ce encore possible ?
Oui, à trois conditions.
L'échelle (partenariats étrangers), le capital (capacité à lever les fonds) et la durée (assurer la continuité) : les réacteurs, gigafactories et drones sont un pari sur quinze ans. Le véritable défi sera de maintenir le cap au-delà des échéances électorales. Aucun pays n'a rattrapé un retard en changeant de stratégie tous les deux ans.
Certes, la France reste loin des capacités américaines et chinoises. Les financements demeurent insuffisants, la production industrielle doit changer d’échelle et les contraintes budgétaires menacent la continuité des investissements.
Votre tweet dit qu’il « il est tard, mais pas trop tard ». C’est une position réaliste, à condition de ne pas confondre annonces et résultats, ni investissements programmés et capacités effectivement opérationnelles.
Merci pour vos analyses, rarement défaitistes et souvent pertinentes. Elles ouvrent des perspectives là où les sceptiques se contentent du constat. Le déclin n’est pas une fatalité, mais le rattrapage exige davantage du temps, des moyens et une volonté durable.
Quand j'ai déménagé au Japon il y a une vingtaine d'années, la première chose qui m'a marqué, c'est que tout était japonais.
Les téléphones portables étaient Sony, Sharp ou Panasonic.
Les téléviseurs étaient Toshiba.
Les voitures étaient Honda et Toyota.
Les trains étaient Hitachi et Kawasaki.
Les escaliers mécaniques, les climatisations et les ascenseurs étaient Mitsubishi.
Toute l'infrastructure matérielle du pays semblait construite sur place.
Un ami marocain m'a dit qu'il avait eu la même sensation en venant en France pour la première fois il y a fort longtemps.
Des voitures françaises, des trains français, des ascenseurs français. Les téléviseurs étaient Thomson, les ordinateurs de l'administration étaient Bull. Il y avait même des téléphones portables Alcatel et Sagem. (J'en avais un, c'était pas ouf, et pas le sommet de la classe comparé au Nokia 3310, mais ça existait. Sagem vendait plus de mobiles en France que Nokia en 2004.)
En venant du Maroc, tout cela semblait très impressionnant et nouveau.
Nvidia produisait ses puces en France La toute première, en 1995, puis la RIVA 128 de 1997 qui a sauvé la boîte de la faillite : les deux sont sorties des usines de SGS-Thomson, l'ancêtre de STMicroelectronics. Nvidia était alors une start-up d'une centaine de personnes qui cherchait quelqu'un pour graver ses puces, et c'est chez nous qu'elle l'a trouvé. L'année suivante elle a pris TSMC en second fournisseur, puis l'a gardé seul. Nvidia vaut aujourd'hui deux fois l'ensemble du CAC 40.
20 ans plus tard notre environnement matériel et donc industriel est de moins en moins français. Thomson a cédé ses téléviseurs au chinois TCL en 2004, Alcatel ses mobiles la même année, Sagem a disparu des rayons en 2008. Nous avons aussi lâché la course aux puces : l'alliance Crolles 2, qui devait faire de l'Isère la pointe européenne de la gravure, est morte fin 2007 quand Philips et Motorola s'en sont retirés, et ST-Ericsson, dernière tentative européenne de fabriquer des processeurs de smartphone, a fermé en 2013 avec près de trois milliards d'euros de pertes. Les puces qui entraînent aujourd'hui les modèles d'IA sortent presque toutes de Taïwan.
Même histoire en robotique. Nao, le petit humanoïde conçu à Paris par Aldebaran, est devenu le robot officiel de la RoboCup, la coupe du monde des robots. Aldebaran a été vendu au japonais SoftBank en 2012, revendu à un groupe allemand en 2022, placé en redressement judiciaire en 2025. Les robots industriels de Renault, eux, étaient déjà passés sous pavillon italien à la fin des années 1990.
Cela ne fait pas mal par patriotisme blessé, pas même par ses conséquences sur la prospérité et l'emploi, peut-être même pas comme rappel constant des choix désastreux faits en conscience par une élite politico-industrielle sans vision.
Cela fait mal car alors que nous entrons dans un nouveau monde de tensions géopolitiques, notre capacité à maîtriser notre propre infrastructure industrielle est la seule garante de notre liberté.
Ce n'est plus théorique. Les Chinois menacent de couper les accès aux terres rares si nous ne laissons pas leurs produits finir d'achever notre industrie. Les Américains coupent les accès aux modèles IA les plus avancés quand ils craignent qu'ils puissent être trop puissants pour en laisser l'usage à leurs vassaux.
Nous sommes entrés dans le XXIe siècle et ses tensions en bazardant progressivement tout ce qui garantissait notre liberté et notre prospérité, sur l'autel de croyances absurdes. L'idée que la production intellectuelle était supérieure à la production matérielle. L'idée que la mondialisation garantie par l'US Navy serait là pour toujours.
Ces croyances absurdes n'ont pas encore disparu. L'idée simple et évidente que la France ne restera un pays riche et libre ce siècle que si elle triple son parc nucléaire et transforme son énergie abondante et bon marché en centres de calcul et en industries robotiques paraît encore, pour une grande partie de l'élite, incongrue ou blasphématoire.
Le parallèle a souvent été fait, mais il faut le répéter inlassablement : nous sommes la Chine des Qing qui refuse la machine à vapeur, nous sommes l'Empire ottoman des oulémas qui interdit l'imprimerie.
Nous sommes une vieille civilisation qui refuse d'acter sa décadence et les actions indispensables pour retrouver son rang.
Il est tard, mais pas trop tard.
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Le Brésil reste à gauche : Lula remporte un quatrième mandat après avoir battu Flavio Bolsonaro
➡️ go.france24.com/wKoF
Du n’importe quoi !
C’est déjà trop tard… il faut prendre le train avec les autres sinon, vous resterez à quai … seuls !
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Birababaje cane kubona umugenzi wawe aburwa irengero kubera kumwikeka gusa (M. Muco)
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🔴 L'économie des per diems ou le business des séminaires
🤗 Ne cherchez plus la Silicon Valley. On a mieux. Bienvenue à #Bujumbura, la Seminar Valley. Avec ses succursales « stratégiques », : Gitega quand on veut faire sérieux et « décentralisé », Bugarama-Ngozi quand on veut faire frais, Rumonge quand on veut faire chic avec vue sur le lac.
🔗irisnews.org/leconomie-des-p…
#IrisNews
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So let met get that straight: paying a wealth tax is impossible (“billionaires have no liquidity”, “it would be taxing unrealized gains”, “their wealth is virtual”) but paying half a billion to influence elections is possible. Did I understand well?
Elon Musk has cemented his record as the largest individual political donor in modern American history.
Musk poured $446 million of his own money into this year’s midterm elections, mostly aimed at preserving the Republican Party’s control of Congress. wapo.st/4igb5Kq
Un appel public de collaboration et partenariat avec la CIA à CUBA 🤣du jamais vu !
On aura tout vu avec cette administration Trump.
D’habitude la CIA oeuvre en coulisses 🤒
Et d’ailleurs où en est le changement du régime iranien ?
Les iraniens attendent toujours 🤣
Appel d’offres pour collaboration et partenariat avec la CIA 🤣🤒
C’est vrai que le monde est parti en sucette 🤣
Il n’y a pas si longtemps de telles opérations se faisaient discrètement (toutes les agences de renseignements dans le monde le font) mais à faire une annonce publique par un Sec d’état (Ministère des affaires étrangères)🤣🤷🏻c’est vraiment pas habituel…
On verra tout avec cette administration Trump 🤣
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The Chairperson of the AU Commission Welcomes the Agreement to Bring Formula 1 to Rwanda.
The Chairperson of the African Union Commission (AU), H.E. Mahmoud Ali Youssouf, @ymahmoudali welcomes the agreement to bring Formula 1 to Rwanda, describing it as a significant milestone for African sport and a testament to the continent’s growing potential to host world-class international sporting events.
The AUC Chairperson commends the Government of the Republic of #Rwanda for this achievement and underscores the strategic importance of major international sporting events in enhancing Africa’s global visibility, attracting investment, promoting tourism, developing local expertise and expanding opportunities for the continent’s youth.
He further emphasises the role of sport as a catalyst for sustainable economic growth, job creation, youth empowerment and regional integration. He underscores the importance of leveraging such initiatives to strengthen Africa’s participation in the global sports economy, promote public-private partnerships and unlock the continent’s creative and entrepreneurial potential.
The initiative is aligned with the aspirations of the African Union’s Agenda 2063, particularly the pursuit of an integrated, prosperous and peaceful Africa, driven by its own citizens and playing a dynamic role in the global arena. The AUC Chairperson encourages continued collaboration among Member States, the private sector and relevant stakeholders to harness the transformative potential of sport in advancing Africa’s development, integration and international standing.
Read @ au.int/en/pressreleases/2026…
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Paul Biya has been president of Cameroon since 1982. At the end of the term, he’ll be 99. Nearly half the country has known no other president.
Despite serving his eighth term, he appears to spend much of his time in Switzerland. wapo.st/4i1ce9V
« Lorsqu'une communauté prend le pouvoir, l'autre commence à préparer le chemin de l'exil. »
Pour briser ce cycle, mon ami @Kazane propose de restaurer la monarchie : un roi au-dessus des partis et des ethnies, capable de tenir enfin l'exécutif en respect.
J'ai longtemps partagé cette intuition. Les archives m'en ont détourné.
En 1965, la couronne a déjà tenté d'arbitrer, et elle a perdu ses deux camps en dix-huit mois. Et aujourd'hui, même la Constitution de 1962 confierait le choix du roi au Parlement. L'arbitre serait désigné par ceux qu'il doit arbitrer.
Ma conviction : le Burundi n'a pas besoin d'un roi, mais de verrous qui tiennent, quel que soit celui qui gouverne.
Voici ma réponse, en ami. Le débat reste ouvert.
[regardcroise.substack.com/p/…]
👉 Et si le Burundi avait besoin de verrous plutôt que d'un roi ?
@alphonseru93590 @PMiganda @pacifiqueNdayi2 @Root14_07 @alphonseru93590 @LiberatNTIBASH @bamvuginyumva5 @mbonimpa50 @HollyEude @Consultantxxl @InesKid1 @yigenga @pnininahazwe @AntoineKaburahe @rutwesdras @Bigabiro22 @kirundo_dany @Root14_07 @KGDarrr @guykarema @ReynoldsButari @KabwaSonia @KibutijpJp @FabriceManirak1 @amanirakiza @niyogilbert1 @NiyongereBonfi2 @niyonkuru2004 @FrancisRohero @nkurunziza_com @pandofc @olucome_burundi @ParcemBurundi @AndreNikwigize1 @ReynoldsButari @Innkwizera @Lionel_SN @ninteretse @iMuserem @Yangoma_1966 @semerera2 @ngendapatrick @JNCNDORERE @willynyamitwe @Ikiriho @ben_ndag
Sujet du débat intéressant … est-il clos ou encore ouvert pour contributions d’opinion là-dessus @kazanes0 ?
@PMiganda @InesKid1 @yigenga @Consultantxxl @FrancisRohero
Je pense que l'erreur serait d'idéaliser la monarchie. Si elle demeure sans doute l'une des rares institutions à bénéficier encore d'un large soutien de part et d'autre du clivage ethnique et politique burundais, elle compte aussi ses détracteurs dans les deux camps majeurs.
Une monarchie n'est pas, par définition, démocratique. Espérer la restaurer par les urnes est sans doute la plus grande illusion que ses descendants entretiennent encore. Si elle devait revenir un jour, ce serait plus problement par un compromis politique né de la nécessité.
Cette nécessité est bien réelle. Les Burundais disent souvent que lorsqu'une communauté prend le pouvoir, l'autre commence à préparer le chemin de l'exil. Pour un pays aussi petit et enclavé que le Burundi, ces bouleversements coûtent cher, et ils expliquent en grande partie l'état actuel de l'économie.
L'Accord d'Arusha, dont certains réclamaient encore le retour il y a peu, n'a jamais véritablement fonctionné, précisément parce qu'il offrait peu de garanties, voire aucune. L'armée, en laquelle beaucoup plaçaient leurs espoirs, n'a jamais été aussi indépendante qu'on le croyait ; elle dépend de l'exécutif.
Ce qui manquait à Arusha, et ce qui manquerait à tout arrangement similaire sous le même régime et dans la même économie politique, c'est un véritable contre-pouvoir face à l'exécutif. C'est précisément le rôle que pourrait jouer une monarchie constitutionnelle, à condition que son indépendance soit garantie.
À ceux qui jugent inacceptable le retour d'une dynastie, on pourrait rappeler que de nombreuses nations développées et éclairées en conservent une, en grande partie par souci d'équilibre dans des réalités politiques autrement vouées à la destruction mutuelle. Et même sans cela, on pourrait soutenir que les dynasties existent toujours, non pas sous la forme de familles, mais de partis politiques, ou d'un hybride des deux.
Comme vous l'avez justement souligné, c'est en 1965 que la monarchie est réellement tombée. Les événements de 1966 n'ont fait que révéler des faiblesses que la monarchie n'a découvertes qu'à ce moment-là. Mwambutsa a bien tenté d'y remédier, en posant comme condition de retour au pays à Micombero, alors chargé de la Défense, de conserver sa propre garde privée. Mais il était, bien entendu, déjà trop tard.
C'est pourquoi une monarchie restaurée aurait besoin de sa propre garde royale, dotée d'une indépendance financière : un budget qui ne dépende pas de l'exécutif. Et avec les outils que dispose la finance publique moderne, cela ne serait pas impossible.
Sa faiblesse, toutefois, demeure. Dans le contexte politique et régional actuel, elle serait entièrement à la merci d'une élite politique qui l'a souvent perçue comme une rivale, et qui verrait inévitablement son propre pouvoir réduit, le chef du gouvernement devenant un Premier ministre doté de réels pouvoirs, mais d'ambitions limitées.
Quoi qu'il en soit, aussi minces que soient ses chances réelles de retour, la monarchie continuera de vivre à travers les valeurs qu'elle a incarnées pendant près de cinq siècles, malgré ses imperfections. Quiconque tentera d'effacer son héritage, que ses raisons soient compréhensibles ou purement idéologiques, connaîtra sans doute le même sort que ceux qui l'ont tenté avant lui.
@PMiganda @pacifiqueNdayi2 @Root14_07 @alphonseru93590 @LiberatNTIBASH @bamvuginyumva5 @mbonimpa50 @Baconib @HollyEude @Consultantxxl
« Lorsqu'une communauté prend le pouvoir, l'autre commence à préparer le chemin de l'exil. »
Pour briser ce cycle, mon ami @Kazane propose de restaurer la monarchie : un roi au-dessus des partis et des ethnies, capable de tenir enfin l'exécutif en respect.
J'ai longtemps partagé cette intuition. Les archives m'en ont détourné.
En 1965, la couronne a déjà tenté d'arbitrer, et elle a perdu ses deux camps en dix-huit mois. Et aujourd'hui, même la Constitution de 1962 confierait le choix du roi au Parlement. L'arbitre serait désigné par ceux qu'il doit arbitrer.
Ma conviction : le Burundi n'a pas besoin d'un roi, mais de verrous qui tiennent, quel que soit celui qui gouverne.
Voici ma réponse, en ami. Le débat reste ouvert.
[regardcroise.substack.com/p/…]
👉 Et si le Burundi avait besoin de verrous plutôt que d'un roi ?
@alphonseru93590 @PMiganda @pacifiqueNdayi2 @Root14_07 @alphonseru93590 @LiberatNTIBASH @bamvuginyumva5 @mbonimpa50 @HollyEude @Consultantxxl @InesKid1 @yigenga @pnininahazwe @AntoineKaburahe @rutwesdras @Bigabiro22 @kirundo_dany @Root14_07 @KGDarrr @guykarema @ReynoldsButari @KabwaSonia @KibutijpJp @FabriceManirak1 @amanirakiza @niyogilbert1 @NiyongereBonfi2 @niyonkuru2004 @FrancisRohero @nkurunziza_com @pandofc @olucome_burundi @ParcemBurundi @AndreNikwigize1 @ReynoldsButari @Innkwizera @Lionel_SN @ninteretse @iMuserem @Yangoma_1966 @semerera2 @ngendapatrick @JNCNDORERE @willynyamitwe @Ikiriho
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𝕭𝖆𝖈𝖔𝖓𝖎𝖇 𝕭𝖑𝖆𝖎𝖘𝖊 retweeted
Après l’assassinat du Président #Melchior #Ndadaye et ses proches collaborateurs, le 21 octobre 1993, le Burundi a sombré dans un cycle de violences qui a profondément endeuillé la nation.
Le #MSD rend hommage aux civils tutsis massacrés pour leur appartenance ethnique après l’assassinat de Ndadaye, ainsi qu’aux civils hutus tués lors des représailles militaires.
Nous déplorons l’absence d’institutions impartiales pour établir la vérité, déterminer les responsabilités et rendre justice à toutes les victimes, conformément aux engagements de l’Accord d’Arusha.
La lutte du MSD se poursuivra jusqu’à ce que la vérité sur tous les crimes postcoloniaux qui ont endeuillé notre nation soit établie et la justice rendue à toutes les victimes.
𝕭𝖆𝖈𝖔𝖓𝖎𝖇 𝕭𝖑𝖆𝖎𝖘𝖊 retweeted
This is huge.
A just-released SEC filing makes an extraordinary revelation: Mark Zuckerberg is getting ready to pay California’s 5% billionaire wealth tax and has signed an agreement to remain in California for 8 years.
We are witnessing a global turning point unfold before our eyes. 🧵
𝕭𝖆𝖈𝖔𝖓𝖎𝖇 𝕭𝖑𝖆𝖎𝖘𝖊 retweeted
What amazes me is the attitude of so many of the centibillionaires.
A 5% tax will not make any difference to the way they live. Their spending may be extravagant, but it is still much less than their (correctly measured) income.
They know that, as gifted as some of them indeed are, they have benefited from extreme luck (and the help of the state, and, to speak like an economist, monopoly rents).
They know that their effective tax rate is low, relative to what many others pay.
They know that extreme inequality is extremely unpopular, and can lead to political unrest, backlash, or worse.
They must admit that, morally, it is hard to argue for a society in which some become obscenely wealthy, while so many are poor and see their income stagnate.
They typically have not indicated that they are building their wealth to eventually make the world a better place.
But they are still willing to fight the tax, spending hundreds of millions in California to avoid paying the tax. Why?
They simply think what is theirs is theirs, end of story.
They believe in the slippery slope, and if they do not take a stand on this levy, the government will come back for more.
They hate the state and the notion that their money will be misused?
Or?
𝕭𝖆𝖈𝖔𝖓𝖎𝖇 𝕭𝖑𝖆𝖎𝖘𝖊 retweeted
⚠️ Les administratifs à la base de la colline #Mirombero, en commune #Cibitoke(@Bujaprov2025), ont démissionné depuis le 23 septembre 2026. Ils dénoncent le dénigrement, le non-respect de leurs décisions ainsi que les ordres qui leur seraient imposés par le responsable du parti au pouvoir sur cette colline
📍 Cette situation entraîne la paralysie de certaines activités administratives sur la colline Mirombero
🗣️ Ces administratifs démissionnaires demandent aux responsables du parti au pouvoir de respecter leurs fonctions et leurs décisions, sans leur imposer des ordres dans l’exercice de leurs responsabilités
🏛️ L’administrateur de la commune Cibitoke, Euloge Najeneza, affirme être au courant de la situation et précise qu’il attend toujours la décision du CPI Bujumbura
#Burundi































