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Tu peux quitter le socialisme dans ta tête… et rester socialiste dans tes réflexes. 🧠
Tu veux être souverain.
Mais tu restes bloqué au moment d’agir.
C'est pour toi que je lance le programme de coahching : “Se guérir du socialistan.” 🧭
Ne vous faites aucune illusion sur les élections françaises !!!
Ici ça sera plus subtile, on va s'arranger pour qu'aucun candidat réellement "anti-système" ne se présente.
Conclusion : n'attendez rien, construisez par vous même.
Flávio Bolsonaro: 56.78%
Lula da Silva: 43.22%
Without extending voting until 7 PM.
@grok, confirm this.
Bitcoin&Nous retweeted
Les petites leçons de Frédéric reprennent, mais avant de poursuivre les aventures de Fred, Lina, Tom et Milo, il me fallait revenir aux mots.
Deux nouveaux tomes "hors série" des Petites Leçons de Frédéric sont désormais publiés :
deux abécédaires illustrés, pensés comme la première porte d’entrée de la collection dès 3 ans 📚
🔵 Mon abécédaire de la liberté part d’un triptyque essentiel : liberté, propriété, responsabilité.
On y découvre aussi le consentement, les droits naturels, l’individu, la justice, la non-agression ou encore la spoliation.
🟠 Mon abécédaire d’économie commence avec l’action humaine : choisir, renoncer, attendre, produire et échanger.
Rareté, valeur subjective, capital, prix, monnaie, inflation, gain mutuel, Bitcoin… Les premiers mots pour comprendre que l’économie commence avec nos choix, bien avant les chiffres.
À chaque lettre : un mot, une scène avec les personnages de la saga, une explication courte et une petite question à partager avec l’enfant.
Des images, des situations, des questions.
On apprend d’abord à nommer le monde. Puis à le comprendre. Et pour apprendre à penser librement, encore faut-il avoir les mots.
Les deux abécédaires sont maintenant disponibles sur Amazon.
Une petite pensée à tous ces gars qui paient un smic pour un 35m2 à deux pas de la Place de la Nation et qui s'y cloitrent les jours de manif'.
Alors petit conseil, les gars, soignez vous du socialisme et fuyez ces cloaques que sont devenus les grandes villes!
La France officielle a des sueurs froides quand le maire de Salbris met sa ville en concurrence avec les autres !
@villedesalbris
Alors que les grands stratèges parisiens vont nous pondre des plans de "reconquête républicaine" suites aux "débordements" en cours....
@alexandreavril_ balance aux Français une autre alternative : voter avec ses pieds, tout en restant en France.
" Prenez de l'avance, rejoignez-nous à Salbris."
En gros : vous en avez marre du bordel ? Venez vivre chez nous !
Dans "L'Individu souverain" disponible chez @KonsensusFR , les auteurs défendent que les États-nations vont entrer en concurrence pour attirer les individus, leurs compétences et leurs capitaux.
Thèse souvent défendu par @LeBunkerBtc et à laquelle on adhère globalement.
Mais cette concurrence ne se limitera pas aux Etats-nations.
Demain, elle opposera les régions, les villes, les bassins de vie.
Des maires vont de plus en plus chercher à attirer des familles ou des entrepreneurs.
Et en face, des individus qui choisissent leur territoire en fonction de ce qu'ils pourront y construire.
Ce n'est qu'un début!
Même si plein de problèmes restent entier : fiscalité confiscatoire, Etatisme omniprésent, socialisme mental qui pullule encore dans la population...
Des solutions commencent à émerger!
La France a été contaminé pendant 50 ans, la convalescence va être longue mais on commence à trouver des remèdes.
Bonne ou mauvaise nouvelle?
L'Etat s'effondre, c'est une bonne nouvelle.
Mais il continue à nous racketter pour un service non rendu, c'est une mauvaise nouvelle.
🔴 EN DIRECT
La préfecture de police de Paris invite les commerçants à recourir à des agents privés avant les prochaines manifestations
l.bfmtv.com/Y3FV
Le Darty de Belleville s'est fait piller.
Et ces images m'ont rappelé une autre scène d'horreur française : la CAF qui finance des lave-vaisselle, des sèche-linge et même des canapés !
Bah oui, vous comprenez...
La vaisselle à la main alors que je suis au RSA mais quelle horreur !
Et puis il faut bien un canapé pour regarder Netflix confortablement installé pendant que Nicolas paie.
Jusqu'à 1 000 € d'aide à l'équipement ! (Lien en commentaire)
Mais putain, à quel moment ça a vrillé à ce point ?
Et comme toujours, il y a ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas.
Ce qu'on voit, c'est évidemment le pognon volé aux créateurs de richesse et redistribué aux parasites.
Ce qu'on ne voit pas, c'est le poison moral de l'État-providence : la fin de la propriété privé et de la responsabilité individuelle.
Avec les pillages en cours ces derniers jours, quand les vitrines explosent et que les marchandises disparaissent, c'est le respect de la propriété qui vole en éclats, dans la continuité de l'assistanat généralisé.
Lien vers la CAF pour ceux qui veulent jouer aux parasites :
caf.fr/allocataires/caf-de-s…
Ceux qui veulent rester en France vont apprendre à choisir leur France.
L’étatisme est en train de s’effondrer sous sa propre obésité.
La France de @NicolasQuiPaie et @JJquiraque va chercher des endroits où travailler, entreprendre et transmettre reste possible en toute sécurité.
Certains prennent déjà la direction de l’étranger.
D’autres ne pourront pas partir ou ne le voudront pas.
Heureusement pour eux, tout n’est pas perdu.
L’histoire de la Rome antique donne une idée de l’ampleur possible d’un effondrement civilisationnel mais aussi quelques lueurs d'espoir.
Rome, c'était un million d’habitants au IIᵉ siècle et seulement 30 000 vers 550.
Une ville immense réduite à une bourgade de province en quelques siècles.
Durant cet effondrement l’activité et les pouvoirs se sont recomposés, notamment autour des grands domaines ruraux, les villae.
Ces grands domaines ont permis l'émergence du monde médiéval.
La France va connaître sa propre fragmentation avec ses destructions mais aussi ses opportunités.
Des commerçants, des entrepreneurs et des familles vont quitter ces secteurs devenus invivables.
Ils emporteront leurs compétences, leur capital, leurs business et leur envie de transmettre.
Direction les campagnes et les petites villes qui les jalonnent où il reste des possibilités de construire.
Les racailles qui pillent en ce moment même les grandes villes accéléreront ce départ.
Certains quartiers finiront en véritables cloaques, pendant que ceux qui peuvent partir reconstruiront ailleurs.
Les entreprises peuvent déménager. Le patrimoine, lui, ne peut pas faire ses cartons. Il y aura des scènes qui feront mal au coeur... L’hôtel de ville de Limoges en feu vient d'en faire la démonstration.
La protection prendra une place croissante dans nos arbitrages.
Le déploiement d'agents privés devant Dior n'est que le début.
Aujourd’hui, une boutique paie sa protection. Demain, des quartiers et des bourgs entiers organiseront la leur.
Les gauchiasses peuvent continuer à essayer de nous vendre leur « nouvelle France ».
Mais la France qui travaille, elle, va bâtir le Futur.
Des forteresses productives regroupant des ateliers, des commerces, des logements, des compétences qui se complètent et des familles qui se connaissent.
Les émeutes en cours sont presque une chance pour qui veut choisir son territoire de replis. Jetez un œil à l'actualité locale et vous verrez déjà les endroits que vous pouvez écarter...
Si vous restez en France, choisissez bien votre localisation.
Tout n’est pas perdu.
Mais il faudra la jouer fine.
Votre avenir dépendra aussi de votre adresse.
Imaginez les dégâts sur leurs gosses !
Des parents complètement bouffés par leurs angoisses, qui voient du danger et des catastrophes partout. 😱
Faut s'étonner de fabriquer une gen z gauchiste jusqu'à la moelle et hurlant pour toujours plus d'assistanat.
Hier matin, j'ai vu un gauchiste en PLS devant le monde qu'il ne comprend plus.
10h30. Pause café au boulot.
On est cinq autour de la machine à café. La discussion arrive évidemment sur les émeutes urbaines.
Et là, un collègue écolo-turbo-gaucho vide son sac.
Le dos voûté. Complètement abattu. Je l'ai senti vraiment mal...
" Putain, j'en peux plus ! Dès que je parle avec quelqu'un, l'ambiance est merdique. Tout part en couille. Mais dans quel monde on vit ?"
Les violences urbaines, l'ambiance délétère en France, l'avenir... tout y passe.
Notre chef de service en rajoute une couche avec l'IA et l'avenir de nos enfants.
Ouahou, l'ambiance!
Allez, j'essaie de positiver en recentrant sur la discussion sur l'IA, leur montrer les opportunités incroyables.
Mais mon turbo-gauchiste me coupe direct. "Impact climatique colossal ! Consommation énergétique délirante ! "
Bon ok, tout fout le camps alors.
J'ai presqu'envie de les plaindre.
Leur logiciel de pensée bug à bloc. Les mises à jour du réel ne passe pas.
Imaginez deux secondes la quantité de gauchistes qui sont actuellement dans cette situation!
Pendant des années, ils ont cru aux promesses du modèle social français, aux grandes solutions collectives, à un avenir inclusifs.
Le multiculturalisme est bon, l'immigration est la solution et la décroissance l'avenir.
Sauf qu'aujourd'hui ?
Des villes en proie aux violences.
Un État en faillite.
Une société au bord de l'implosion.
Et toutes leurs certitudes en lambeaux.
Grâce à eux, je mesure notre "chance" d'avoir quitté cet ancien logiciel de pensée de façon active et volontaire.
Nous aussi, nous avons été des gauchos convaincus.
Mais nous avons bousculé nos croyances. Repris la responsabilité de notre avenir.
Aujourd'hui, on développe nos projets professionnels. On prépare l'avenir de nos enfants.
On vit dans un coin tranquille. La famille va bien. On construit.
Bien sûr que la situation générale en France est loin d'être réjouissante.
Mais à quoi bon passer sa vie à attendre que l'État répare un pays qu'il a lui-même ravagé.
Hier matin, devant cette machine à café, j'ai mesuré le fossé qui s'était creusé entre nos façons de voir le monde.
Même pays. Même époque. Mêmes bouleversements.
Eux semblent écrasés par ce qui arrive.
Nous avons rarement eu autant envie de construire ce qui vient.
Le monde change et aucune idéologie ne peut empêcher le réel de lui imposer ses mises à jour.
Hier matin, j'ai vu un gauchiste en PLS devant le monde qu'il ne comprend plus.
10h30. Pause café au boulot.
On est cinq autour de la machine à café. La discussion arrive évidemment sur les émeutes urbaines.
Et là, un collègue écolo-turbo-gaucho vide son sac.
Le dos voûté. Complètement abattu. Je l'ai senti vraiment mal...
" Putain, j'en peux plus ! Dès que je parle avec quelqu'un, l'ambiance est merdique. Tout part en couille. Mais dans quel monde on vit ?"
Les violences urbaines, l'ambiance délétère en France, l'avenir... tout y passe.
Notre chef de service en rajoute une couche avec l'IA et l'avenir de nos enfants.
Ouahou, l'ambiance!
Allez, j'essaie de positiver en recentrant sur la discussion sur l'IA, leur montrer les opportunités incroyables.
Mais mon turbo-gauchiste me coupe direct. "Impact climatique colossal ! Consommation énergétique délirante ! "
Bon ok, tout fout le camps alors.
J'ai presqu'envie de les plaindre.
Leur logiciel de pensée bug à bloc. Les mises à jour du réel ne passe pas.
Imaginez deux secondes la quantité de gauchistes qui sont actuellement dans cette situation!
Pendant des années, ils ont cru aux promesses du modèle social français, aux grandes solutions collectives, à un avenir inclusifs.
Le multiculturalisme est bon, l'immigration est la solution et la décroissance l'avenir.
Sauf qu'aujourd'hui ?
Des villes en proie aux violences.
Un État en faillite.
Une société au bord de l'implosion.
Et toutes leurs certitudes en lambeaux.
Grâce à eux, je mesure notre "chance" d'avoir quitté cet ancien logiciel de pensée de façon active et volontaire.
Nous aussi, nous avons été des gauchos convaincus.
Mais nous avons bousculé nos croyances. Repris la responsabilité de notre avenir.
Aujourd'hui, on développe nos projets professionnels. On prépare l'avenir de nos enfants.
On vit dans un coin tranquille. La famille va bien. On construit.
Bien sûr que la situation générale en France est loin d'être réjouissante.
Mais à quoi bon passer sa vie à attendre que l'État répare un pays qu'il a lui-même ravagé.
Hier matin, devant cette machine à café, j'ai mesuré le fossé qui s'était creusé entre nos façons de voir le monde.
Même pays. Même époque. Mêmes bouleversements.
Eux semblent écrasés par ce qui arrive.
Nous avons rarement eu autant envie de construire ce qui vient.
Le monde change et aucune idéologie ne peut empêcher le réel de lui imposer ses mises à jour.
C'est la fin du monopole de la violence légitime!
🚨⚡️Dior n’avait aucune confiance en la police française pour protéger leur magasin, alors ils ont fait venir leur propre équipe de sécurité pour protéger le magasin amiral à Paris hier soir. #17octobre #giletsjaunes #Macron #Paris #Dior
Le chaos dans toutes les moyennes et grandes villes de France.
Un État français en faillite, au bord du gouffre.
Votre stratégie pour la suite, c’est quoi ?
A - All-in sur 2027. Cette fois, les élections vont nous sauver !
B - On continue la lutte collective. La rue va gagner !
C - Je me barre à l’étranger. Mais où ?
D - Je construis une forteresse productive, connectée à celles de mes pairs. Pas simple, mais j'y bosse!
A, B, C ou D ? Votre lettre en commentaire 👇
Ça fait 10 ans que tu es pouvoir.
Il te reste qq mois avant la fin de ton mandat, forcément tu dois avoir un peu les boules...
Et bien non parce que ces gens ne connaissent pas le mot responsabilité
🚨🔥 La Mairie de Limoges, monument historique, est ravagée par les flammes.
#17octobre xitter.cf/GeneralInsou/status/21…
Ce 17 octobre, certains vont passer leur samedi à geindre pour obtenir des miettes.
Dépensez plutôt votre énergie à construire plutôt qu'à réclamer !
Pour nous, c'est le programme de le journée.
Ce matin, portes ouvertes d’une école avec notre fils de 16 ans.
Il lui reste un an et demi au lycée. Mais son avenir mérite qu’on s’en occupe dès maintenant.
Depuis trois ans, il a pour ambition de travailler dans le spectacle, le son, la production…
Tout ça reste encore un peu flou mais c'est est justement pour ça qu’on se bouge.
Nous ne connaissons pas ce milieu. Alors on va découvrir les métiers, comprendre les formations, poser des questions.
Construire prend du temps.
Cet après-midi, autre programme : des travaux sur notre chantier, pour préparer notre futur business.
Apprendre. Travailler. Faire avancer les choses.
Et pendant ce temps, d’autres scanderont « Macron démission ».
Je comprends bien leur colère.
Déjà en 2018, je voyais bien la souffrance des gens. On la vivait également, nous personnellement.
Mais j’étais déjà sceptique sur ce qu’on pouvait attendre de ces manifestations.
Faire partir Macron.
Et après ?
Quel nom écrira-t-on sur la prochaine pancarte ?
Je suis presque triste : toute cette énergie, et toujours cet espoir que notre avenir change grâce au prochain occupant de l’Élysée.
Des recettes du passé, avec des ingrédients périmés.
Aujourd’hui, nous avons des moyens immenses pour apprendre, nous rencontrer, travailler ensemble, créer des réseaux et faire naître des alternatives.
Il y a tout à construire.
Ça demande du temps, des efforts, des risques. Et d’accepter de prendre sa part de responsabilité.
Ce matin, on accompagne notre fils vers son avenir.
Cet après-midi, on travaille au nôtre.
On a choisi ce qu’on allait faire de notre samedi et ça ne se passera pas dans les rues.
Lettre ouverte à nos 4 ados : quelle époque incroyable pour avoir votre âge !
Ce matin, un café à la main, nous tombons sur ce Roadster de Musk. Et nous pensons à vous.
La France vous inquiète mais votre avenir est bien plus grand que les blocages de ce pays.
Vous entendez ces discours qui vous expliquent que tout est foutu : crise climatique, crise énergétique, guerre... Il faudrait vouloir moins, voyager moins, rêver moins.
L'objectif est que vous ayez peur de commencer vos vies.
Et pourtant...
Vous avez entre 13 et 19 ans aujourd’hui. Le champ des possibles est juste démentiel !
L’innovation fuse de partout : intelligence artificielle, énergie, spatial et même voiture volante… Vous pouvez apprendre, créer, essayer des choses qui nous étaient tout simplement inimaginables à votre âge.
Les prochaines décennies seront extraordinaires.
Et nous, parents, c'est de notre devoir de vous transmettre cette envie d’avenir.
A une époque de notre vie, nous avons été piégés dans cette logique de renoncement. En sortir a été la meilleure chose qui nous soit arrivée, après vous quatre, bien sûr.
Nous avons retrouvé l’envie d’avancer, de faire des projets, de regarder devant.
Gardez cet élan. Nourrissez-le.
Tout ne sera pas simple. Il faudra travailler, continuer à apprendre, faire des choix. Vous tromper, parfois. Et surtout, vous battre pour votre liberté et votre souveraineté.
Construirez-vous votre vie en France ? En Europe ? Peut-être. Peut-être ailleurs. Nous en parlons déjà ensemble. Toutes les possibilités sont ouvertes.
Alors apprenez les langues. Explorez les nouveaux outils. Lancez vos projets. Rencontrez des gens qui vous donnent envie d’aller plus loin.
Mais surtout, méfiez-vous des vendeurs de renoncement.
Les discours à la Greta Thunberg, les militants LFI qui voudraient faire de votre colère une identité politique : refusez de leur laisser le dernier mot sur votre avenir.
Vous avez le droit de vouloir réussir, de gagner de l’argent, de découvrir le monde.
Votre ambition n’est pas une faute à faire pardonner.
La France vous inquiète mais vous pouvez préparer votre avenir sans attendre que l’État vous le dessine et sans tomber dans la sinistrose.
Le monde est immense. Soyez ambitieux. Nous serons là pour vous aider à prendre votre élan.
Il en avait marre d'être le "couillon de la boîte" alors il a créé la sienne.
Un salarié d’une société qui intervient sur mes dossiers au taf vient de m’appeler, ça fait six ou sept ans qu’on bosse ensemble.
Un gars solide, des compétences, quelqu’un qui tient la route.
Il quitte son employeyr, une structure semi-publique dans les infrastructures, le genre d'usine qu'on sait si bien faire en France... mais continuera à travailler sur mes dossiers comme sous-traitant.
Des divergences sur le management technique mais surtout, une envie d’autonomie.
Choisir davantage ses dossiers. Décider de sa façon de travailler. Pouvoir gagner plus s’il travaille plus.
Là, forcément, je pense à moi.
Dans mon poste actuel, bosser davantage ne change quasi rien...
Il y a trois ans, je me suis défoncé sur un projet.
Résultat : 300 balles de prime.
Plus de temps, plus d’énergie, plus d’investissement, pour au final des queues de cerises.
Voilà le fonctionnement : ton investissement est considéré comme acquis, le récompenser est accessoire et surtout aujourd’hui, la question revient autrement : avec l’IA, je produis beaucoup plus dans le même temps.
Sauf que la paie ne suit pas.
Alors aujourd'hui, les compétences que je développe, je les mets aussi au service de nos projets.
Un gros chantier. Bitcoin&Nous. Des possibilités pour la suite.
Peut-être qu’un jour, je finirai moi aussi par claquer la porte et me mettre à mon compte sur mon cœur de métier, qui sait.
Avec l’IA, tes capacités changent d’échelle.
À ton compte, tu peux les vendre autrement.



















