Editorialiste politique aux Echos

Paris
Joined October 2009
Cornudet retweeted
Couvre-feu et état d'urgence pourraient figurer parmi les solutions examinées par la réunion de ministres de 17h30 ou la cellule interministérielle de crise demain pour répondre aux émeutes de samedi @lopinion_fr
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Comment la France peut-elle se relever du chaos de samedi ? La réponse en 1958 pouvait être politique. L’Etat le permettait, les institutions, à condition d’être changées de fond en comble, le permettaient. Et De Gaulle... Mais aujourd'hui? @LEXPRESS lexpress.fr/politique/la-fra…
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J-7 avant la sortie de mon nouveau livre, le 22 octobre ! Et déjà un bel écho dans Le Point !
Mélenchon, wokisme, Europe… Cambadélis se lâche dans son nouveau livre Par @H_brachet l.lepoint.fr/rox
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On se plaint que nos candidats à la présidentielle n'aient pas beaucoup d'idées... Mais ailleurs, ça bouillonne ! À lire, une passionnante enquête de @r_honore sur les nouveaux influenceurs du débat public, qui ringardisent les think tank traditionnels.👇 lesechos.fr/elections/analys…
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Merci aux plus de 3000 nouveaux followers qui ont décidé de me suivre, en 48h, depuis la France et partout dans le monde. C’est un honneur. Nos difficultés sont partagées, comme notre goût de la vérité. Je parle en homme libre. Vous m’encouragez. Merci.
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Quand elle parle logement, Marine Le Pen évoque la priorité nationale. A droite et dans le bloc central, silence radio... RN, le temps des victoires culturelles, récit @LEXPRESS @chaulet_paul lexpress.fr/politique/presid…
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La direction de France Inter vient de m’annoncer la suppression de mon édito hebdomadaire sur ses antennes. Je me suis astreint jusque-là au silence. Mais cette décision appelle désormais quelques mots...
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Le clip de « Des lols et des quoi », publié ce vendredi, a été tourné à la Bibliothèque nationale de France. Mylène Farmer y avance le visage camouflé, arme au poing, dans un pays où le pouvoir a fait de ses bibliothèques les prisons des mots. Elle force l'un de ces centres de censure, en extrait un livre, et la langue jaillit du coffre à la fin. L'image est belle. Mais elle date de 1949, pas de 2026. Orwell avait donné à cette opération un nom et un fonctionnaire. Syme, philologue au ministère de la Vérité, explique avec fierté qu'à chaque édition du dictionnaire on retire des entrées, et il trouve cette opération admirable. Mais voilà pourquoi cette époque est dépassée: Un tel dispositif coûte cher. Il exige des Syme, des ministères, des listes, des scellés sur les rayonnages, des hommes payés pour détruire les mots un par un. Il exige surtout un État qui craigne assez la langue pour y consacrer un budget. Notre siècle a trouvé plus économique qu’employer des Syme. Personne ne confisque plus rien. Les livres sont là, en accès libre, à quinze minutes de métro et gratuitement sur un écran, et nul ne vient les prendre. On a laissé les coffres ouverts… et vidé le cerveau du lecteur. Les 16-19 ans consacrent 12 minutes par jour à la lecture. Le vocabulaire des adultes américains décline depuis cinquante ans à niveau d'études égal : mêmes années d'école, réservoir à mots toujours plus vide, comme si quelque chose aspirait les mots avant qu'ils ne s'installent. Aucun décret n'a été pris. Nul besoin d’un gardien devant la porte. Voilà pourquoi le braquage du clip reste sans objet dans la France de 2026. Un régime qui enferme les mots leur reconnaît une puissance ; il les craint, donc il les garde, donc une femme armée peut les reprendre en une nuit. Le régime dans lequel nous vivons, lui, les laisse en libre-service et se contente d’occuper le cerveau qu’ils auraient pu bousculer et le silence dans lequel une phrase aurait pu se former : flux continu, pouce qui glisse avant la fin de la ligne, pictogramme à la place d’une phrase. C’est là l’erreur du clip: on ne prend pas d'assaut ce que plus personne ne prends le soin de garder. Farmer a chanté la version de notre tragédie collective qui se filme, et il faut l'en remercier, car elle a obtenu en 5 minutes ce qu'aucun essai n'obtient en 300 pages. L'autre version, notre tragédie réelle, n'a hélas ni coffre, ni gardien, ni scène finale. Elle se déroule un soir ordinaire, dans une chambre, à 22 h 47, chez une fille de 16 ans qui possède un téléphone et 5 pictogrammes pour dire tout ce qu'elle traverse.
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Référendum sur l’immigration: pourquoi la proposition phare du RN ne tient pas la route. Arrière-pensées politiques, divergences Le Pen-Bardella, rôle du conseil constitutionnel: une enquête @lexpress lexpress.fr/politique/rn/ref…
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"Quelque chose de piégé dans l’utilisation de cette citation. Elle est tronquée. Churchill énumérait « du sang, du labeur, des larmes et de la sueur ». Chaque mot compte, y compris la référence au travail. Il parlait pour lui-même : « Je n’ai rien d’autre à offrir que… »"
Pour ne pas risquer l’impopularité, les candidats se gardent de promettre « du sang et des larmes » ; et faute d’entendre des discours suffisamment courageux, les électeurs s’enferment dans le refus de toute mesure difficile. C'est un cercle vicieux. lefigaro.fr/politique/guilla…
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