“... Uno no puede imaginarse el mundo, imaginarse la historia sin #Israel. Sin Israel la historia sería distinta. Por lo pronto, nosotros no existiríamos, o existiríamos de un modo muy distinto. [...] Israel no solo es una idea necesaria a la civilización, sino indispensable.”
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Regardez bien ce qui s'est passé au Brésil dimanche.
Les bureaux de vote ferment. Le dépouillement commence. Et là, un seul juge de la Cour suprême décide de prolonger le vote de deux heures, dans tout le pays. Le tribunal électoral suspend le comptage en urgence. Selon la presse brésilienne, ses propres membres étaient contre.
Résultat : pour la première fois depuis le retour de la démocratie au Brésil, le candidat battu au premier tour remporte le second.
Peut-être que tout est propre. Mais quand les règles d'un scrutin changent pendant le scrutin, sur décision d'un homme que personne n'a élu, la confiance meurt. Et une démocratie sans confiance n'est plus qu'un décor de théâtre.
Maintenant, regardez qui applaudit.
Alex Soros : « Félicitations au Brésil pour avoir, une fois de plus, tenu tête à l'autoritarisme. »
Ursula von der Leyen : « La démocratie et le multilatéralisme ont gagné. »
Pedro Sánchez, à un mois de ses propres élections, annonce que « la remontée mondiale du progressisme » va arriver en Espagne.
Ils ne se cachent même plus. L'autoritarisme, c'est un peuple qui vote mal. La démocratie, c'est un juge qui garde les urnes ouvertes jusqu'à ce que le résultat soit le bon.
Ils ont compris une chose : le réel est contre eux. L'immigration, l'insécurité, le déclassement, la dette. Le réel est trop fort, trop violent, et sur le terrain des idées, ils ne gagnent plus. Alors le combat se déplace : les tribunaux, les procédures, les horaires, les inéligibilités.
En France, on connaît déjà la musique. On a déjà vu des juges décider de qui a le droit de se présenter.
Le Brésil n'est pas une exception. C'est un prototype. Il y a de fortes chances que ce scénario se rejoue partout en Occident, dans chaque pays où ils n'ont pas encore perdu.
Alors préparez-vous. Pas seulement à faire campagne : à protéger le scrutin. Des assesseurs dans chaque bureau. Des avocats prêts le soir même. Chaque règle connue par cœur. Chaque procès-verbal photographié.
Gagner ne suffira pas. Il faudra gagner avec une marge qu'aucun juge ne pourra effacer, et surveiller chaque urne jusqu'au dernier bulletin.
Le réel est de notre côté. Encore faut-il qu'on nous laisse le compter.
Bukele l’a dit clairement :
« Si vous n’impeachez pas les juges corrompus, vous NE POUVEZ PAS réformer le pays. Ils formeront un cartel (une dictature judiciaire) et bloqueront toutes les réformes. »
Le Brésil vient de le montrer en direct.
La France le pratique depuis des décennies, plus discrètement.
Le suffrage universel n’a de sens que si le dernier mot appartient aux élus, pas à un réseau de magistrats irrévocables qui interprètent les règles selon leurs intérêts.
Sans destitution réelle des juges politiques, les élections restent un théâtre.
Le cartel reste en place.
A bon entendeur.
Polonia fue hogar de 3.3 millones de judíos antes 2GM, el resultado de siglos de comunidades, familias y crecimiento cultural. En apenas 6 años ~90% fue asesinado. Ver esa pérdida como un quiebre único en una tendencia demográfica 260 años da perspectiva a escala del Holocausto
Daniel Brenner | דניאל | 🎗️🇮🇱 retweeted
PAKİSTANLI MÜSLÜMAN BİR BİLİM ADAMININ İLGİNÇ ARAŞTIRMASI..
Dünyada yalnızca 14 milyon Yahudi var;
~Amerika'da 7 milyon,
~Asya'da 5 milyon,
~Avrupa'da 2 milyon,
~Afrika'da 100 bin
Adet Musevi yaşıyor..
Soru: Pekiyi de kaç adet Müslüman İnsan var?
Cevap: 1,4 milyar Müslüman;
~1 milyar Asya,
~400 milyon Afrika,
~44 milyon Avrupa,
~6 milyon Amerika
Kıt'asında Yaşıyor.
👉Yâni Dünyada 1 Musevi’ye Karşın 100 Müslüman Var...
İyi ama Yahudiler Müslümanlardan niçin 100 kat daha güçlü ve daha zengin ve daha eğitimli ve daha mucitler?
Tarafsız ve Bilimsel Yollarla tespit edilmiş nedenlerini öğrenmek istiyorsanız lütfen okumayı sürdürün.
👉Tüm zamanların en etkin bilim adamı Albert EİNSTEİN bir Yahudiydi.
👉Psikanalizin babası Sigmund FREUD bir Yahudiydi.
👉Karl MARKS Yahudiydi.
Tüm İnsanlığa zenginlik ve sağlık katmış Yahudilere bakalım;
👉Benjamin Rubin insanlığa aşı iğnesini armağan etti.
👉Jonas Salk ilk çocuk felci aşısını geliştirdi.
👉Gertrude Elion lösemiye karşı ilaç buldu.
👉Baruch Blumberg Hepatit-B aşısını geliştirdi.
👉Paul Ehrlich frengiye karşı tedaviyi buldu.
👉Elie Metchnikoff bulaşıcı hastalıklarla ilgili buluşuyla Nobel ödülü kazandı.
👉Gregory Pincus ilk doğum kontrol hapını geliştirdi.
👉Bernard Katz nöromasküler iletişim kaslarla sinir sistemi arası iletişim alanında Nobel ödülü kazandı.
👉Andrew Schally endokrinoloji metabolik sistem rahatsızlıkları, diyabet, hipertiroid tedavilerinde kullanılan yöntemi geliştirdi.
👉Aaaron Beck Cognitive Terapi’yi akli bozuklukları, depresyon ve fobi tedavilerinde kullanılan psikoterapi yöntemini geliştirdi.
👉Gerald Wald insan gözü hakkındaki bilgilerimizi geliştirerek Nobel ödülü kazandı.
👉Stanley Cohen embriyoloji embriyon ve gelişimi çalışmaları dalında Nobel aldı.
👉Willem Kolff böbrek diyaliz makinesini yaptı.
👉Peter Schultz optik lif kabloyu, Charles Adler trafik ışıklarını,
👉Benno Strauss paslanmaz çeliği,
👉Isador Kisse sesli filmleri,
👉Emile Berliner telefon mikrofonunu,
👉Charles Ginsburg ilk bantlı video kayıt makinesini geliştirdi.
👉Stanley Mezor ilk mikro işlem çipini icat etti.
👉Leo Szilard ilk nükleer zincirleme reaktörünü geliştirdi.
Peki, ama;
~Son 100 Yıl içinde Yahudiler sadece Bilimsel alanda 104 Nobel Ödülü kazanırken,
~1.4 milyar Müslüman neden yalnızca 3 Nobel kazandı
Yahudiler niçin bu kadar yaratıcı ve neden bu kadar güçlüler? Yahudi inancına bağlı ve küresel çapta büyüyüp tanınmış şu yatırımcılara ve işadamlarına ve markalarına bakalım;
* Ralph Lauren (Polo),
* Levi Strauss (Levi's Jeans),
* Howard Schultz (Starbuck's),
* Sergei Brin (Google),
* Michael Dell (Dell Bilgisayarları),
* Larry Ellison (Oracle),
* Donna Karan (DKNY),
* Irv Robbins (Baskins & Robbins),
* Bill Rosenberg (Dunkin Doughnuts)
* Richard Levin (Yale Üniversitesi'nin kurucu başkanı).
Yahudi inancına bağlı ve küresel çapta büyüyüp tanınmış şu sanatçılara bakalım:
* Michael Douglas,
* Dustin Hoffman,
* Harrison Ford,
* Woody Allen,
* Tony Curtis,
* Charles Bronson,
* Sandra Bullock,
* Billy Crystal,
* Paul Newman,
* Peter Sellers,
* George Burns,
* Goldie Hawn,
* Cary Grant,
* William Shatner,
* Jerry Lewis,* Peter Falk...
Yönetmenler ve Yapımcılar arasındaki Yahudiler:
* Steven Spielberg,
* Mel Brooks,
* Oliver Stone,
* Aaaron Spelling (Beverly Hills 90210),
* Neil Simon (The Odd Couple),
* Andrew Vaina (Rambo 1 /2 / 3),
* Michael Mann (Starzky and Hutch),
* Milos Forman (One Flew Over The Cuckoo's Nest, Amadeus),
* Douglas Fairbanks (TheThief of Baghdat),
* Ivan Reitman (Ghostbusters) ,
* Kohen Kardeşler,
* William Wyler.
* William James Sidis
Sorun kendinize;
250’lik IQ derecesiyle Dünyaya gelmiş en parlak insan hangi dine mensuptur?
Sorun kendinize;
Neden Yahudiler bu kadar güçlüdür?
Cevabı şudur;
Her çocuğa ve her gence kaliteli eğitim verirler...
Bu eğitim türü sorgulayıcı (teslimiyetçi değil), araştırıcı (ezberci değil) ve yaratıcıdır (bilgi üretmek/bulmak içindir)
(ALINTIDIR)
#Samsunspor #kpss rakı
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Replying to @brivael
Le Monde était un journal respectable il y a longtemps, qui a été intégralement détruit par Colombani et Plenel. Il est devenu depuis l’un des torchons de la gauche antisémite.
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El líder druso, Jeque Mowafaq Tarif, dice q la intervención militar Israelí, salvó al pueblo druso de una masacre en Siria:
"Israel impidió la masacre de civiles drusos mientras la Comunidad Internacional miró hacia otro lado, Israel accionó en nuestra defensa".
@HananyaNaftali
Daniel Brenner | דניאל | 🎗️🇮🇱 retweeted
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
Daniel Brenner | דניאל | 🎗️🇮🇱 retweeted
Les gens m'ont dit que j'avais droit à un droit de réponse dans Le Monde, voire que je devrais porter plainte. J'ai autre chose à faire. Je vais répondre ici. J'ai fait un milliard de vues en sept mois sur ce réseau, et ce texte sera sans doute lu par bien plus de monde que l'article lui-même. Comme dit Elon : you are the media now. Donc voici mon droit de réponse, et l'affaire sera close.
L'article est signé Aurélien Defer. Il est aussi passé cette année par le pôle Enquêtes de StreetPress, où il pige encore. StreetPress, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un média qui appelle ses lecteurs à l'aider à « gagner la bataille culturelle contre l'extrême droite ». Ce n'est pas moi qui le dis, c'est écrit sur leur propre page de dons. Plus d'un tiers de son budget vient de subventions publiques et de fondations. Il a touché de l'argent du ministère de la Culture au titre de l'aide au pluralisme, et de l'Open Society de George Soros. Un média militant, financé en partie par vos impôts, dont la mission affichée est de combattre un camp politique. C'est de cette école-là que vient le journaliste qui me colle l'étiquette d'extrême droite.
Pour moi, ces médias-là ne sont rien d'autre que des officines d'extrême gauche sous perfusion de subventions, qui mentent au peuple sur à peu près tous les sujets.
Avant la publication, j'ai passé vingt minutes au téléphone avec lui. J'ai été cordial, transparent, je n'ai esquivé aucune question. Il m'a demandé : « Êtes-vous libertarien ? » J'ai répondu oui, sans détour, parce que c'est ma ligne et que je n'ai rien à cacher.
Je lui ai expliqué ce que ça veut dire. Le libertarianisme, c'est l'idéal d'une société où les individus coopèrent librement, par l'échange et le contrat, sans qu'une autorité centrale ait à tout organiser pour eux. Aujourd'hui, c'est une utopie, je le dis moi-même. Mais je pense que des sociétés suffisamment civilisées finiront par y arriver : des individus capables de se coordonner entre eux, sans tuteur. On y viendra un jour. Probablement sur Mars.
Puis je lui ai donné la version pragmatique. Dans le monde réel, je suis libéral. Je pense que moins d'État produit plus de prospérité. Il suffit de regarder l'Argentine : quand Milei arrive au pouvoir, l'inflation dépasse 200 % par an. Elle tourne aujourd'hui autour de 33 %. Le redressement est en cours, et il est spectaculaire.
Je lui ai surtout expliqué ma méthode. Je regarde les systèmes qui marchent et ceux qui ne marchent pas, et j'essaie de ne pas céder à l'idéologie émotionnelle. Je suis venu à l'économie par l'entrepreneuriat, et l'entrepreneuriat vous apprend une chose très vite : l'économie, ce sont des échanges entre individus. Pas des plans, pas des slogans. Des gens qui créent de la valeur les uns pour les autres.
Quand on s'intéresse sérieusement à l'économie, on lit Marx. Puis on découvre que sa théorie de la valeur a été démontée par la révolution marginaliste il y a 150 ans. Alors on continue, on lit les autres. Et on finit par arriver à l'école autrichienne, qui est pour moi la plus lucide de toutes : aucun individu, aucun comité, aucun ministère ne peut prévoir ni piloter un système aussi complexe qu'une économie. C'est peut-être pour ça qu'elle est si peu enseignée en France. Elle oblige à admettre qu'on ne contrôle pas tout.
Ma ligne, la voici donc, en entier. Pro-humain. Pro-liberté. Pro-respect de la loi, la même pour tous. Et un rejet total du wokisme, que je considère comme une forme de racisme : celui qui juge les gens sur leur couleur avant leurs actes, et qui attend moins d'eux à cause de leurs origines.
Vingt minutes d'échange honnête. Et le résultat, c'est une étiquette : « narratif xénophobe ».
Alors posons la question franchement. Où est la xénophobie ? Où est le racisme ? Chez celui qui demande que la loi s'applique à tout le monde de la même façon ? Ou chez ceux qui trient les citoyens par origine, qui excusent ici et accusent là, et qui laissent des communautés entières porter la honte de quelques délinquants qu'on refuse de sanctionner ?
Cet article est malhonnête, et c'est précisément pour ça que de moins en moins de gens font confiance à ce genre de papiers. Au lieu de se demander si, après des décennies, leur grille de lecture ne s'est pas trompée, si elle n'a pas surtout produit du chaos et de la casse, certains préfèrent coller des étiquettes à ceux qui posent des questions.
Un dernier mot. Je suis le petit-fils de paysans bretons. Personne ne m'a ouvert de portes. J'ai appris à coder seul à 12 ans, j'ai monté les échelons un par un. J'ai fini par lever des fonds. J'ai fini par recruter. Aujourd'hui, j'embauche des diplômés des meilleures écoles, moi qui n'en ai fait aucune. J'échange avec l'homme le plus riche du monde, et à mes yeux le plus grand entrepreneur de tous les temps, Elon Musk. Mes analyses sont relayées par Javier Milei, à mes yeux le meilleur président du monde en matière d'économie.
M. Defer aurait pu se demander comment quelqu'un parti de rien arrive jusque-là. Il a préféré coller des étiquettes : xénophobe, extrême droite. C'est le panier de crabes français dans toute sa splendeur. Quand quelqu'un grimpe, on ne cherche pas à comprendre comment. On tire vers le bas.
Et quand on prétend parler au nom du peuple, on devrait au moins prendre la peine d'écouter quelqu'un qui en vient, quand il vous parle vingt minutes au téléphone.
Je lui souhaite bien du courage pour la suite. Aujourd'hui, six Français sur dix se méfient déjà des médias. Avec des articles comme celui-là, on approchera bientôt des 99 %. Puis des 100 %.
Je n'ai rien caché de ma ligne. Je l'ai expliquée calmement. Il suffisait de l'écrire.
Article dans Le Monde où j’apprends qu’avec Thaïs d’Escufon et Alice Cordier, je propage un « narratif xénophobe ».
Bon. Je vais sans doute aller m'acheter des bottes et un manteau en cuir.
Résumons l'acte d'accusation : j'écris en anglais (crime), j'ai été interviewé par un podcasteur américain (crime), 40 % de mes abonnés sont américains (crime), Elon Musk me republie parfois (crime aggravé), j'ai gagné 40 000 abonnés en deux semaines et X me rémunère (circonstance aggravante : le capitalisme). Et surtout, j'ai osé dire que cinquante ans de politique socialiste finissent par produire du chaos. Le Monde appelle ça de l'extrême droite. Moi j'appelle ça une observation.
Petit rappel historique. L'« extrême droite » qu'on agite en France depuis vingt ans est en grande partie une construction de la gauche. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est Lionel Jospin, en 2007 : pendant toutes les années Mitterrand, il n'y a jamais eu de menace fasciste, et « tout antifascisme n'était que du théâtre ». Du théâtre. Dit par un Premier ministre socialiste. Le Monde rejoue la même pièce, avec moins de talent.
Le narratif que je propose, le voici, en entier : des villes propres. Des villes safe. Pas de chaos. Une mairie qui ne brûle pas à Limoges. Des commerçants qui ne se font pas piller. Si c'est ça être xénophobe, alors l'immense majorité des Français l'est, y compris la plupart des Français issus de l'immigration.
Je le redis clairement : je condamne toute forme de racisme basé sur la race. Ce que je condamne, c'est l'incapacité à punir des gens qui se comportent mal sous prétexte qu'ils viendraient d'une minorité. Ce n'est pas du tout la même chose.
Et c'est là qu'il faut poser la vraie question : où est le vrai racisme ?
Quand on refuse de sanctionner un délinquant parce qu'il appartient à une communauté, on ne protège pas cette communauté. On fait exactement l'inverse. On dit implicitement que ses membres ne sont pas capables de respecter la loi, qu'on ne peut pas attendre d'eux la même chose que des autres. C'est le racisme des attentes basses. Et en laissant une petite minorité agir dans l'impunité, on laisse ses actes rejaillir sur tous les autres : l'infirmière, le chauffeur, l'ingénieur, le commerçant qui ont exactement les mêmes origines et qui n'ont rien demandé. L'impunité individuelle fabrique la culpabilité collective. L'antiracisme d'aujourd'hui, celui qui excuse au lieu de punir, finit par condamner une communauté entière pour les actes de quelques-uns. Le racisme, il est là. Pas dans le fait de vouloir appliquer la même loi à tout le monde.
La justice, c'est individuel. Tu casses, tu paies. Peu importe ton nom, ta couleur ou ton quartier.
C'est d'ailleurs pour ça que quand vous vous baladez au Maroc, beaucoup de Marocains vous disent la même chose : « Mais pourquoi vous êtes aussi gentils avec les délinquants marocains qui ont grandi en France ? » Eux ne se sentent pas visés quand on parle d'ordre. Ils se sentent salis quand des voyous abîment leur image à l'étranger et que personne ne les arrête.
Donc non, je ne propage pas un narratif xénophobe. Je propose un truc assez révolutionnaire : que la loi s'applique à tout le monde de la même façon.
Bon, je vous laisse, je dois aller essayer mes bottes.
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Destrucción, violencia y terrorismo dondequiera que veas esta bandera.
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Después de tres semanas llegó a casa para pasar Shabat y lo abracé como si no lo hubiera visto en años.
Le dije “mi héroe” y él me miró con esa mirada cansada que ya conozco, la de quien carga cosas que no puede contar, y me respondió: “Mamá, somos humanos. Sufrimos, lloramos, tenemos miedo y también defendemos a nuestras familias y a nuestro pueblo.” En esas palabras se me partió el corazón. Porque no son de piedra, son muchachos que salen a proteger y vuelven con el alma llena de imágenes que no se pueden decir en voz alta, de silencios que duelen y de un cansancio que no se borra con una noche de sueño.
Llegan a casa para descansar de todo lo que vieron y vivieron, para recargarse de amor con un plato caliente, con la cama que huele a hogar y con el abrazo de una madre que no pregunta lo que no puede contestar.
En Shabat la mesa se llena, las velas se encienden y por unas horas el mundo se detiene. Él se sienta, come despacio, a veces se queda callado y yo entiendo que ese silencio es su forma de volver a ser hijo. No es un superhéroe. Es un hombre que elige volver a salir porque sabe que su familia y su pueblo necesitan que alguien esté ahí. Y yo, mientras le sirvo un poco más de comida y lo veo cerrar los ojos un segundo, le agradezco en silencio a D”os por traerlo de vuelta a esta mesa, aunque sea por un Shabat, para que pueda recargar el amor que después se lleva de nuevo al lugar donde no puede contarnos todo.
Porque al final, el verdadero descanso no está solo en la cama caliente, está en saber que en casa lo esperamos sin juicios, solo con el plato listo y el corazón abierto.
Cuando se le preguntó a Einstein por que fue él quién llegó a encontrar la Teoría de la Relatividad, dijo dos respuestas: que tenía curiosidad y la terquedad de una mula […]; y que continuaba haciéndose las mismas preguntas que a los niños se les enseña con el tiempo a no hacer.
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Immensément triste de vous annoncer le décès de mon oncle
Claude Cohen-Tannoudji, prix Nobel de physique en 1997, est décédé à l’âge de 93 ans
lefigaro.fr/sciences/claude-…
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HEARTBREAKING.
Two IDF soldiers fell in battle today against terrorists at the Yehuda Junction.
-Staff Sergeant Ron Yonatan Roitman, 23, from Ashkelon—a squad commander in the Ari Battalion (775) of the Search and Rescue Brigade—fell in battle at the Yehuda Junction, within the area of the Yehuda Brigade.
-Sergeant Yuval Shay Suilem, 20, from Hod HaSharon—a combat soldier in the Ari Battalion (775) of the Search and Rescue Brigade—fell in battle at the Yehuda Junction, within the area of the Yehuda Brigade.
May their memory be a blessing.
In the incident in which the two combat soldiers fell, three additional combat soldiers from the battalion sustained light injuries.
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If you won't listen to us, listen to someone who taught in UNRWA schools in Gaza for 15 years!
UNRWA = Terrorism covered up by the UN
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"“Fauda” is delivering to the West a truth that it doesn’t even realise it has so devastatingly denied." jns.org/opinion/column/melan…
Daniel Brenner | דניאל | 🎗️🇮🇱 retweeted
Los judíos mexicanos somos parte de este país desde hace más de un siglo.
Hemos contribuido al crecimiento de este país en diversas áreas, trabajamos, creamos, pagamos impuestos y amamos México igual que tú.
Jamás te sentiste amenazado por nosotros.
Somos parte de México.
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Proyección de crecimiento económico de los paises de la OECD.
Israel se posiciona en el primer lugar con 4.5%
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A referee found Einstein's mistake:
In June 1936, Albert Einstein and his collaborator Nathan Rosen submitted a manuscript to Physical Review.
Its title was provocative: Do Gravitational Waves Exist?
Twenty years earlier, Einstein had predicted gravitational waves as a consequence of general relativity. Now, however, his new calculations seemed to suggest that such waves could not exist.
Einstein was challenging a prediction of his own theory.
The journal's editor sent the manuscript to an anonymous referee, physicist Howard Percy Robertson. Robertson identified a serious problem in the mathematical argument.
Einstein was furious. On July 27, 1936, he withdrew the manuscript, objecting to its having been shown to another specialist before publication.
He sent the work to the Journal of the Franklin Institute instead. But the story took an extraordinary turn.
Robertson, who was also Einstein's colleague at Princeton, subsequently helped him recognize how the apparent mathematical difficulty could be resolved.
Einstein revised the paper, and its conclusion changed.
When the corrected paper appeared in January 1937, Einstein included a note acknowledging that the original mathematical results had been interpreted incorrectly. He explicitly thanked Robertson for helping clarify the mistake.
Nearly eight decades later, on September 14, 2015, LIGO made the first direct detection of gravitational waves, produced by the merger of two black holes.
The prediction Einstein had once doubted had become an observed feature of the universe.
Congratulations @CalgaryOpera. If @CJPME is disturbed you can be sure you did the right thing.
There is no place for #hate in art 🖼️.
We are disturbed to learn that @CalgaryOpera has removed bass-baritone Gabriel Sanchez-Ortega from future performances of "Tosca" after he unveiled a Palestinian flag during the curtain call on opening night. Art is political, and artists should not be punished for expressing support for the Palestinian people as they face a genocide. This decision must be reversed.





























