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OFFICIAL: We’ve exercised team options on Stephon Castle, Dylan Harper and Carter Bryant.
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Carter Bryant tonight:
• 16 points
• 5 rebounds
• 2 blocks
• 4/7 3PM
• 20 minutes played
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𝐀 𝐥𝐞𝐠𝐚𝐜𝐲 𝐛𝐮𝐢𝐥𝐭 𝐭𝐨 𝐥𝐚𝐬𝐭. 𝐒𝐭𝐢𝐭𝐜𝐡𝐞𝐝 𝐟𝐫𝐨𝐦 𝐭𝐡𝐞 𝐬𝐭𝐚𝐫𝐭.
𝐈𝐧𝐭𝐫𝐨𝐝𝐮𝐜𝐢𝐧𝐠 𝐨𝐮𝐫 𝟐𝟎𝟐𝟔-𝟐𝟕 𝐂𝐥𝐚𝐬𝐬𝐢𝐜 𝐄𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐮𝐧𝐢𝐟𝐨𝐫𝐦.
🔗 spurs.com/classic
@Ledger | #PorVida
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Carter Bryant on what Billy Donovan has been stressing to him in camp: “Be an mfer on defense and be an mfer on the glass. Just short and simple, just keep doing my job.” #Spurs
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The San Antonio Spurs during Media Day with Mariah Linney
(via mofiyah99 on Instagram)
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A boy with Down syndrome gives his physiotherapist a loving kiss as thanks after she helps him put on his socks.
[📹 to.tamarakrumm]
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« Coach Pop est fou.
Et j’adore ça, parce que c’est un véritable maniaque. Après les entraînements, je pouvais rester assis avec lui pendant une heure et demie et on parlait des sujets les plus improbables.
Je me souviens notamment d’une période où j’avais dû rater une douzaine de dunks d’affilée. Plus rien ne voulait rentrer. Il me racontait alors des histoires sur Kawhi, sur l’époque où il coachait Bruce Bowen ou sur certains joueurs qu’il avait entraînés et qui étaient ensuite devenus d’excellents joueurs.
Il me disait : “Ça va prendre du temps. Reste prêt. Tu vas devenir un bon joueur.”
Quand quelqu’un comme lui vous dit que vous allez devenir un grand joueur et que vous allez rester longtemps dans cette ligue, vous vous dites : “D’accord, je peux me détendre un peu.” »
E il est du genre à m’appeler après un match. Pas en FaceTime, mais à m’appeler directement. Mitch est encore en train de parler dans le vestiaire après la rencontre, mon téléphone est posé dans mon casier et je l’entends vibrer.
Quand je regarde ensuite, je vois que c’est Coach Pop. Il me contacte juste après les matchs. Il m’écrit après chaque rencontre.
Mais il est aussi complètement imprévisible. Je me souviens d’une fois où j’étais en train de m’entraîner et il m’a dit : “Tu as le pire jab step que j’aie jamais vu de ma vie.”
Je lui ai répondu : “D’accord…”
Et il m’a dit : “Tu dois immédiatement aller regarder Brandon Roy et Kobe.” »
J’apprécie vraiment son honnêteté. Il ne laisse absolument rien passer. »
— Carter Bryant via @RoadTrippinShow
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Carter Bryant reflects on his season and credits Sean Sweeney for his playing time:
"It's a whole different world, it's a whole different world.. When it's early in the season they're playing a lot more guys, and then as the season progresses you're trying to win games, and you crack down on the rotation. You can go from any given night, you can play 22 the tonight before, and then you might get 3 DNPs in a row.
So just me being a competitor, I'm like 'What is this, like I just want to play.' But understanding the greater good for the team, and then as the season progresses I think I just learned the game a lot better.
Our Assistant Coach Sean Sweeney that just got the Head Coaching job in Orlando, he was like one of the only reasons I played this year. He taught me the game inside out.. I'm like forever in debt to him. He broke everything down to me so simple, because I'm a person that has a million and one things going on in my mind."
#GoSpursGo #PorVida
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« Je me disais : “Je n’aurais jamais dû inscrire mon nom à la draft. »
Carter Bryant n’a pas mis longtemps à mesurer l’écart entre le niveau universitaire et la NBA :
« Je n’oublierai jamais mon deuxième jour à San Antonio. J’étais en train de m’entraîner quand j’ai entendu un ballon rebondir. On a une petite salle annexe réservée au shoot. Je suis allé voir et Devin Vassell était en train de travailler avec notre coach Jimmy Baron.
Jimmy m’a dit : “Carter, viens défendre sur Devin.”
Je n’avais jamais vu un être humain rentrer autant de tirs contestés d’affilée. Et je défendais vraiment très bien. Je vous promets qu’il a probablement rentré 18 tirs de suite. Et moi, je me disais : “Je n’aurais jamais dû inscrire mon nom à la draft. Je ne suis pas prêt à être ici.”
Je me disais : “Là, c’est grave. Je n’ai rien à faire ici.”
Il a littéralement rentré tous ses tirs, les uns après les autres. Je contestais avec la main au visage. »
Une fois la saison commencée, l'ancien d'Arizona a dû s'habituer à la dimension physique de la ligue :
« Le plus gros choc, c’est que tu dois défendre sur des hommes, des vrais. Ces gars te rentrent dedans et tu te dis : “Ah oui, je vois que tu as déjà des enfants.”
Je n’oublierai jamais mes 10 premiers matchs de la saison. Chaque fois que j’entrais sur le terrain, ils m’impliquaient immédiatement dans l’action. Ils provoquaient le switch pour que je me retrouve face au porteur du ballon, puis ils essayaient simplement de me rouler dessus. »
À l’entraînement, Kelly Olynyk l'a aussi fait souffrir :
« Je ne savais pas qu'il était aussi fort. Je savais qu’il était très bon. Je l’avais vu réaliser des matchs où il faisait basculer la rencontre, notamment à Boston, Toronto ou Utah. C’est un sacré joueur.
Mais quand il recevait le ballon au poste, je n’avais aucune idée de ce qui se passait. Il prenait un step-back sur une jambe, faisait une feinte, puis marquait avec la planche. Il s’amusait avec moi.
Tous les coachs me tombaient dessus : “Tu es censé être un défenseur. Là, on dirait que tu n’as rien à faire sur ce terrain.” Je me souviens que mes deux premières semaines à défendre sur Kelly ont été très, très compliquées. »
via @RoadTrippinShow



























