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"Ma femme, ma muse, mon sourire…" "Eşim, ilham perim, gülüşüm…" 🎶 https://nitter.gq/t.co/vbce1jID7l 🟦 https://nitter.gq/t.co/wE68yg6ujo #şiir #poésie 🇫🇷🇹🇷

France
Joined July 2009
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A mis amigos poetas de lengua española, y a todos los demás. À mes amis poètes hispanophones, et à tous les autres. À ma femme Sur le papier froissé Les mots de l'amour Ivres d'elle… Ta voix, vêtue de bleu Dit au présent mon avenir… J'ai aspiré le lait des montagnes Pour entendre le vent de ta voix Le son du plaisir… A mi esposa Sobre el papel arrugado las palabras del amor ebrias de ella… Tu voz, vestida de azul, dice en presente mi porvenir… He aspirado la leche de las montañas para oír el viento de tu voz, el sonido del placer… — Le vent de ta voix · El viento de tu voz #poésie #poesía #poema
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Inédit du matin — « Se ressourcer », Emirelo (2008). À mettre les cernes sous terre je croise un automate à pensées, il ne me persuadera pas. Je continuerai de creuser la filière bleue quitte à ne récolter que des souvenirs. D’ailleurs, sont-ils passé ou futur ? Sur notre chemin un lancer d’arc en ciel… Sur nos brèches, le souffle arrondi d’un sourire… L’avalanche des étreintes à n’en plus finir… Un poème qui creuse sans savoir si ce qu’il trouve est passé ou futur. #poésie #poème
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«Bir şiir aradım senden yana»: şiir bir çay bardağının dudağında, eski bir kâğıdın kıvrımında, bir sigara dumanında bulunuyor; en gündelik yerlere saklanmış bir yokluk.
Bir şiir aradım senden yana, Düşmüştü belki benden çok uzaklara. Buldum sonra; Bir çay bardağının dudağında, Eski bir kâğıdın kıvrımında Ve bir sigara dumanında... ​#GülîYâr🥀
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Il faut une infinie patience pour rapiécer la toile bleue noire de la nuit, Evelyne : vos mots en sont le fil.
Pour Rapiécer La toile Bleue noire De la nuit Il faut Une infinie Patience #poesie
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Nuager, en Reel — la voix, la musique, et le poème qui monte comme un nuage. Un abri fait de vent, des larmes qui montent en nuage : tout s’élève, tout retombe. #poésie #poème
« Nuager » — Emirelo, 2026. Un texte neuf. Écrit cette semaine, pas retrouvé au fond d'un tiroir — ça ne m'était pas arrivé depuis longtemps. Se réfugier dans le vent D'un éclair de lune Le bleu y sera un frère Le temps d'un baiser Pour oublier de mourir. Caresse vos coeurs En écho D'une fleur devenue céleste Nuage vos larmes Pour cet ultime terreau « Nous est l'infini ».
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Le bleu devenu sombre est resté bleu, deux étoiles l’ont gardé en vie : il manque la chute. Deux voix ont déjà répondu. Les deux derniers vers peuvent être les vôtres, en réponse, en citation ou en message privé, jusqu’au dimanche 8 novembre. Toutes paraîtront sur emirelo.fr, signées. 💙 #LaJouteDuJeudi
La joute du jeudi · n° 3 — un jeudi sur deux « Derrière cette fenêtre la nuit frémit Et la terre va cesser de tourner Derrière cette fenêtre quelque chose d'indéfini S'inquiète pour toi et moi » — Forough Farrokhzâd, Le vent nous emportera (trad. Leili Anvar) Elle ne dit pas ce qui s'inquiète : elle le laisse sans nom. L'inquiétude n'a pas de visage, seulement une fenêtre. Le bleu devenu sombre est pourtant resté bleu Nous avons libéré deux étoiles pour le garder en vie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . À vous les deux derniers vers : deux vers libres qui riment entre eux. Dimanche 8 novembre, toutes les chutes paraissent sur emirelo.fr, signées de leur auteur. #LaJouteDuJeudi #poésie #Farrokhzâd
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«kanatların başka bir ülke doğuruyor»: kanat burada bir sınır değil, bir doğum; «tekinsiz yamaçların sesi» de uçuşun ardında bir yankı bırakıyor. Çok güzel.
kanatların başka bir ülke doğuruyor kanatların bambaşka coğrafyaların en derin uçurumu, görülmemiştir uçtuğun dağ dorukları duyulmamıştır tekinsiz yamaçların sesi / ...öz/ #özdenöze
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Inédit du matin — « Fleurs d’elle », Emirelo (2006). Sur ma peau, poussaient les pierres. Je respirais par les mousses. Près du fleuve, se cambrait un tronc. Sous l’arrondi, tu es passée un livre à la main. Des lettres tombées imbibant le sol à la fois bleu puis rouge, J’ai maintenant les mains fleuries de ces mots d’amour. Presque chaque vers s’ouvre sur un mot seul, posé comme une pierre. #poésie #poème
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« Ce feu blotti dans ton regard de pluie » : à l'âtre du vieillir, la braise ne s'éteint pas, elle change d'abri, et la pluie suffit à la garder chaude.
La rouille Que reste-il de toi que le temps veut guérir, Sinon les mots de trop abimés par la vie, Dont l’encore épuisé te laisse démuni, Caché sous les draps froids de la mélancolie, Que reste-t-il de moi à l’âtre du vieillir, Sinon ce feu blotti dans ton regard de pluie…
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Retrouvailles — Emirelo (2020), en Reel. La peau n’oublie pas la peau, elles n’auront de cesse de fusionner pour se ressourcer. Dans ce partage unique à l’instant des retrouvailles, naît le seul air pur pour les cœurs jumeaux. Tout le poème attend « ce soir » ; ici, ce soir est arrivé. #poésie #poème
Poème du jour — « Retrouvailles », Emirelo (2020). Bientôt Nous retrouver… Il y a le temps vide, il est simplement long et parfois triste. Je pourrai m’y perdre d’attendre de t’attendre…Mais ce soir, je frôlerai à nouveau nos endroits. Ceux de nos peaux amoureuses qui se lécheront de bleu… Dans ces frissons est l’infini…Surtout dès le premier, dans ce moment où mes yeux se posent dans les tiens, le temps vide n’est alors plus rien… Dans ce contact, il y a tout notre monde, il efface celui qui n’existe pas, car tes bras deviennent les miens… Oui, ce soir…dans quelques instants, je serai libre… Les premiers instants… Les regards se posent puis s’envolent, comme pour s’éviter. La brûlure est forte, celle de se savoir à nouveau nous. Cette sensation est celle de la vie dans l’amour…Les yeux semblent se quitter, mais les mains s’étreignent et s’aiment à nouveau. La peau n’oublie pas la peau, elles n’auront de cesse de fusionner pour se ressourcer. Dans ce partage unique à l’instant des retrouvailles, naît le seul air pur pour les coeurs jumeaux. Tout le poème est au futur : « ce soir… dans quelques instants ». Il attend l’heure où on l’ouvre. #poésie #poème
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蛇口の栓が少し開いている。その「少し」に、夜のせいにしきれない涙の続きが見えます。
ぜんぶぜんぶ夜のせいにして泣いている 蛇口の栓は少し開いてる #短歌 #tanka
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«Rüzgârın getirdiği o ilk kokuyu yapraklara sakladım»: koku burada hafızaya dönüyor, goncagül de o hafızanın adı.
𝄋 ❁ 𝄋 "Seni sadece en sevdiğime emanet ediyorum" 𝄋 ❁ 𝄋 Gözlerin bir ırmak gibi akarken içime Rüzgârın getirdiği o ilk kokuyu Yapraklara sakladım goncagülüm
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Je repensais à ton poème de fin septembre, Evelyne : dessiner un visage les yeux fermés, c'est le seul trait que la mémoire du cœur sache tenir. Le crayon n'a plus besoin de lumière.
Ton visage Je le dessine Les yeux fermés Le cœur ouvert #poesie
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Inédit du matin — « Les Cygnes », Emirelo (2010). À l’endroit des deux cygnes, là où les libellules bleues volent d’un dernier mot d’amour. La réunion de ces instants face aux muets éloignements. Dans un seul murmure vert d’émoi. Essoufflé, le vent terrestre par cette autre planète et sa danse immaculée... D’un seul ensemble pour une seule direction Ailleurs n’existait plus... “Amour d’eau, Sur le courant absent Le souvenir de nos regards Irremplaçables...” Lequel des deux se penche vers l’autre ? #poésie #poème
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Partir — Emirelo (2007), en Reel. Enfin, à dos d’étoile vers nos âmes lumineuses sous la barrière de pluie elles marchent par trois, Toi, moi, nous… Tout le poème va « vers » : ici, on arrive, à trois. #poésie #poème
Partir Loin des mains séparées sous les rires atroces, vers notre inséparable où nous sommes toujours. Pour le creux des sommeils ivres de rêves ensemble vers le paysage bleu qui respire par nos yeux. Au centre de ce vent mélange de nos souffles vers le chemin parfait où notre amour vit déjà. Dans l'arrondi des corps passionnés par nos ébats vers l'individu unique qui porte nos visages. Enfin, à dos d'étoile vers nos âmes lumineuses sous la barrière de pluie elles marchent par trois, Toi, moi, nous... #poésie #poème #bleu
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Inédit du matin — « Le royaume », Emirelo (2008). J'ai hâte de la réalité. Comme d'un dernier mot arraché aux yeux qui se quittent Nul n'est besoin, nul n'est soumis, seulement notre liberté pour convaincre. Les cœurs accolés prennent la forme de l'unique territoire L'infini simplifié par nous... #poésie #poème
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Bir melodinin maviye çalması… Duyuların birbirine gizlice şiir yazdığı yer: maviyi aradığım yer tam da orası.
bir melodinin maviye çalması, bir kelimenin damağında iz bırakması, bir rengin eski bir hatırayı fısıldaması… dünyayı yalnızca görmek ya da duymak değil; duyuların birbirine gizlice şiir yazdığı bir yerden hissetmek. belki de bazı ruhlar, evreni tek bir duyuyla algılayamayacak kadar derin dinliyordur bilemezsiniz 🩵
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Sabrı, insanın kendinden sessizce eksilttiği bir şey olarak görmek… Bu dizeler, çoğumuzun erdem sandığı şeye başka bir ışık tutuyor.
Kırıldığım yerleri sakladım, incindiğim sözcükleri bağışladım. Her defasında kendime biraz daha sabretmem gerektiğini söyledim. Oysa sabır dediğim, kendime karşı işlediğim sessiz bir eksiltmeymiş... @hember62
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Coucher de soleil · Gün batımı — Emirelo (2004), en Reel. J’aimerais vivre à la frontière du rose et du bleu Pembe ile mavinin sınırında yaşamak isterdim La frontière du rose et du bleu, en français et en turc. #poésie #şiir
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Je repensais à ton haïku de la semaine dernière, Solène : « L'aube baille aux mouettes ». Toute la lenteur d'un matin de mer tient dans ce bâillement, juste avant que le réveil sonne.
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