Emma B. retweeted
❗️SAISINE ARCOM
"Jordan T Mort"
Ce vendredi à 13h le journal de France 2 a choisi comme illustration un slogan particulièrement menaçant pour un homme politique français, président du RN
Ce choix d’illustration d’une extrême gravité qui a pour objet de conforter et encourager des actes délinquants, ainsi qu’une incitation à la violence, n’a pas été fait en direct mais en amont, ce qui relève d’une parfaite absence de maîtrise de l’antenne
Il s’agit par ailleurs d’une récidive après notre signalement du 6 octobre (cf tweet ci-dessous) au sujet de ce même journal de 13h où avaient été diffusé des pancartes insultantes contre Brigitte et Emmanuel Macron
La direction de France 2 avait alors plaidé l’erreur (cf tweet ci-dessous)
Si vous souhaitez que l'ARCOM intervienne et mette en garde FRANCE 2 pour ce manquement, nous vous indiquons la procédure :
Voici le lien de signalement ARCOM
arcom.fr/signaler-ou-alerter…
puis vous saisissez
TV : FRANCE 2
date : 30 OCTOBRE 2026
horaire : 13h12
programme : LE JOURNAL DE 13H
puis "le programme était inapproprié ..."
puis "image dégradante ou diffamante"
puis "Haine, délinquance et incivilités / Incitation à la haine et/ou à la violence"
Voici ce qu'il faut déclarer (faites un copier/coller) :
Ce vendredi à 13h le journal de France 2 a choisi comme illustration une image de manifestation avec un slogan particulièrement menaçant pour un homme politique français, président du RN : "Jordan T Mort"
Ce choix d’illustration d’une extrême gravité a pour objet de conforter et encourager des actes délinquants, ainsi qu’une incitation à la violence
L’éditeur a pour obligation de maîtriser son antenne"
Puis vous indiquez votre nom, prénom et email
L’ARCOM vous demandera de valider votre saisine sur votre adresse email…
Et le tour est joué !
Cela ne vous prendra même pas 2 minutes 😉
Emma B. retweeted
A Trappes, le maire porte l'écharpe tricolore.
Derrière lui, un islamiste fiché S qui a appelé à l'intifada.
Ali Rabeh, maire Génération.s de Trappes, a tenu conférence de presse après la fusillade du 23 octobre. Il a dénoncé un attentat raciste et probablement islamophobe.
Il a pointé les discours qui "arment" ceux qui passent à l'acte.
Les caméras ont capté Elias d'Imzalène juste derrière lui. L'homme est condamné pour provocation à la haine après avoir demandé, en 2024, si on était prêt à mener l'intifada à Paris, dans les banlieues et dans les quartiers.
Ses avoirs ont été gelés. Il gravite dans les milieux proches du CCIF dissous et de figures des Frères musulmans.
Rabeh dit qu'il s'est infiltré en se faisant passer pour journaliste. On veut bien le croire. Ou pas.
Trappes n'est pas une ville comme les autres. Des dizaines de jeunes y sont partis pour le djihad en Syrie et en Irak entre 2014 et 2016.
Le professeur Didier Lemaire y a été menacé pour avoir décrit une dérive.
Des élus nationaux ont parlé de territoire perdu. Rabeh, lui, organise des marches contre l'islamophobie. Il accuse le RN, Bayrou, Pécresse ou qui veut d'être responsables du climat.
La question n'est pas de savoir si un fou a tiré sur des gens parce qu'ils avaient la mauvaise couleur de peau. C'est un crime.
La question est de savoir pourquoi un maire de la République, écharpe aux couleurs de la France, choisit de voir partout le racisme systémique et nulle part l'entrisme islamiste qui s'installe dans sa ville.
On nous explique que critiquer ça, c'est alimenter la haine. Que pointer les chiffres de départ au djihad ou les appels à l'intifada, c'est stigmatiser.
Pendant ce temps, ceux qui cotisent, qui bossent, qui paient les charges et les impôts financent un modèle qui ne protège plus ni l'ordre public ni l'identité du pays.
L'écharpe tricolore n'est pas un accessoire. C'est un engagement. Quand on la porte en fermant les yeux sur ceux qui veulent remplacer la loi française par autre chose, on ne défend pas la République. On l'utilise comme alibi.
L'écharpe tricolore ne masque pas les oeillères. Elle les souligne.
Vous trouvez ça normal, un maire qui voit le racisme partout sauf dans les appels à l'intifada derrière son épaule ?
Emma B. retweeted
💥HALLUCINANT !
BFMTV, la chaîne du milliardaire franco-libanais Rodolphe Saadé, réinvite dès ce soir la militante LFI Sofia Tizaoui 😮
Emma B. retweeted
JE SAISIS L’ARCOM pour demander la mise en demeure de Radio France après mon interview sur franceinfo.
Je suis plus que jamais pour la privatisation de l’audiovisuel public, mais tant que nous le paierons, il devra respecter la loi, et l’Arcom est là pour l’y obliger.
73 interruptions en 24 minutes, simulacre de procès avec un bandeau « Knafo répond aux accusations » affiché dès la première minute, une interview qui méconnaît l’une après l’autre les trois obligations que la loi impose au service public : honnêteté de l’information, impartialité, égalité de traitement.
📂 Tout est étayé, tout est vérifiable, la lettre complète et les preuves sont ici : 👉 sarahknafo.fr/saisine-arcom
Emma B. retweeted
Perso, je ne sais même pas pourquoi CNews perd son temps à courber l’échine et à se rabaisser devant ces petits militants d’extrême-gauche qui ne représentent qu’une minorité bruyante et hurlante et qui sont la définition même de ce qu’est le facisme.
Emma B. retweeted
La peur des islamistes : quand Elif Eralp, extrême-gauche allemande, avoue avoir peur de ses "alliés" pro-Gaza !
Le 29 octobre 2026, Der Spiegel a révélé une fuite accidentelle qui éclaire d’un jour cru les relations entre l’extrême gauche allemande et les milieux islamistes pro-palestiniens.
Elif Eralp, candidate principale de Die Linke et favorite pour devenir la maire de Berlin, a laissé dans un document Word des annotations internes destinées à son équipe.
Ces notes, renvoyées par erreur au magazine avec la version autorisée d’une interview, montrent qu’elle et son mari ont « peur de ces gens ».
"Ces gens", c’est notamment Ibrahim Ibrahim, figure du Vereinigtes Palästinensisches Nationalkomitee, un regroupement dans lequel opèrent des sympathisants de du FPLP, classée terroriste par l’UE et les États-Unis, et du Hamas.
Ibrahim Ibrahim, présent à la fête électorale de Die Linke en septembre, a qualifié Yahya Sinwar, l’architecte des massacres du 7 octobre 2023, de "héros martyr".
Eralp a tenté de faire supprimer toute mention de lui dans l’interview.
Elle écrit : ni elle ni son mari ne veulent citer de noms, « il a peur de ces gens, et moi aussi ».
Elle rappelle un conseil de la police criminelle de ne pas nommer des individus dans le cadre de la criminalité organisée, puis ajoute que « maintenant il s’agit de personnes liées au Hamas ».
Conclusion de la candidate : « Je ne peux pas me mettre moi-même et ma famille en danger pour Der Spiegel.
« Que fait-on maintenant ? On annule toute l’interview ? » demande t’elle.
Cette panique n’est pas abstraite.
Elle révèle une terreur bien réelle que des islamistes et militants pro-Gaza font régner sur une partie de leurs alliés politiques à l’extrême gauche allemande.
Die Linke a cultivé des proximités avec ces milieux, toléré leur présence lors d’événements partisans et parfois relativisé l’antisémitisme ou le soutien à des organisations terroristes.
Quand la candidate qui pourrait commander la police de Berlin refuse même de confirmer un nom par peur de représailles physiques, la question se pose : comment gouvernerait-elle face à des acteurs capables d’intimider jusqu’à ses propres rangs ?
Eralp a depuis déclaré qu’elle ne se laisserait pas intimider et qu’elle lutterait contre le crime et le terrorisme.
Mais le document parle de lui-même.
Il illustre comment l’entrisme islamiste et le chantage à la peur fonctionnent au sein de la gauche radicale berlinoise : les "alliés" de Gaza ne se contentent pas d’être des partenaires électoraux, ils imposent le silence et la prudence à ceux qui prétendent les représenter.
Pour une ville confrontée à des enjeux de sécurité, d’antisémitisme et de criminalité organisée, cette confession involontaire est un signal d’alarme.
Illustration @grok
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APOLOGIE DU TERRORISME : Reporterre, média d'écologie politique, prend sur Instagram la défense d'un activiste suédois ANTISÉMITE qui a déclaré avoir «JUBILÉ» devant les images du massacre du 7 octobre.
L'extrême gauche fidèle à elle-même.
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Du chef d’un parti qui compte Andy Kerbrat et Louis Boyard dans ses rangs, l’accusation ne manque pas de sel… pour rester dans la poudre blanche.
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Ce tweet vieillit TRÈS mal
Je conteste le terme d'islamophobie. On a le droit de ne pas aimer l'islam comme on a le droit de ne pas aimer le catholicisme. #SLT
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Cette cruche rouge est incapable de dire que Mao , l’homme responsable de la mort dans des camps de plusieurs millions de chinois et du malheur du peuple tibétain est un dictateur.
Après ses propos sur Mao qui ont provoqué un tollé en Chine, Kylian Mbappé s'excuse : "Je n'ai rien à dire sur cette question", @MathildePanot dans #BonjourLaMatinaleTF1
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Ben voyons ! France Info réalise hier son record d’audience. On dit : merci Sarah !
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Injure du député Pierre Cazeneuve contre notre collègue Charles Alloncle : je demande à la présidente de l'Assemblée nationale une sanction exemplaire.
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L’extrême gauche a monté un site pour bloquer l’extrême droite sur les réseaux sociaux.
En y mettant évidemment tous ceux qui sont pas chez eux.
Mais pendant qu’ils s’amusent, nous, on va bloquer l’extrême gauche… mais dans les urnes. 🚀🥳🤣
C’est encore plus efficace. 😊😎
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Sofia Tizaoui qui veut la mort du RN est porte-parole du groupuscule Génération EDR qui est visé par une procédure de dissolution engagée par le ministère de l’Intérieur pour proximité avec la Jeune Garde terroriste, milice de LFI. Quand allez-vous arrêter d’offrir une tribune à ces militants de l’ultra violence @BFMTV ?
Emma B. retweeted
L’enquête n’a pas encore abouti, comme l’a rappelé le PNAT saisi de l’affaire, que deux journalistes de France Info somment une personnalité politique invitée, à peine assise en plateau, de qualifier la fusillade perpétrée par Kevin T. le 23 octobre. L’insistance (l’agressivité) avec laquelle ils le font démontre la centralité de la question raciale dans le débat préélectoral que ces militants entendent imposer. Il n’y a ici aucune considération pour la justice, pour la vérité et donc pour les victimes.
Nous allons vivre 7 mois de tyrannie si cette attitude n’est pas dénoncée et sanctionnée. La terreur révolutionnaire a commencé par ces procès expéditifs. Inutile de faire référence à Staline, le noyautage du service public par les amis du Robespierriste Mélenchon est de plus en plus manifeste.
youtu.be/UIXHi_bIAYY
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Sarah Knafo n’a pas été interviewée par deux journalistes, elle a subi une agression par deux militants politiques. Cette séquence est une honte pour le service public. @knafo_sarah
Emma B. retweeted
Il y a 3 jours, @JLMelenchon déclarait la propriété « insupportable ». J’ai dit aux Français ce que cela signifiait pour eux.
Depuis, il m'a attaquée 4 fois en 24h. Pourquoi s'énerve-t-il autant ? L'explication est pire que ce que vous imaginez. La voici, point par point. ⤵️
La liste n’est pas exhaustive… vois oubliez (intentionnellement ?) le coran et la bible 🙄
🔴 Ce que dit le procureur de la République antiterroriste sur l'attentat de Trappes :
• Kévin T. affirme n'avoir eu «aucun regret» et a reconnu avoir ciblé des personnes musulmanes, africaines ou nord africaines
• Un «Mein Kampf» et des autocollants mentionnant le RN découverts chez lui
Suivez son point presse en DIRECT ➡️ l.leparisien.fr/7W5c
Quelle surprise ! 😱
La gauche finit otage de l’islamisme qu’elle a contribué à légitimer !
À Berlin, Elif Eralp, dirigeante du parti gauchiste allemand Die Linke et prétendante à la mairie, avoue dans des notes internes divulguées par erreur craindre pour sa famille face à des sympathisants du Hamas gravitant autour de son parti. 😱
C’est merveilleux : on courtise les radicaux, on ferme les yeux sur leurs fréquentations, puis on découvre avec effroi qu’ils sont… radicaux. 😱
Et le plus savoureux ? Elle promet désormais d’assurer la sécurité des Berlinois. 😂
Le vivre-ensemble, c'est une prise d'otage.
🇩🇪🚨MEGA-ESCÁNDALO: La ganadora de las elecciones de BERLÍN, del partido de ultraizquierda Die Linke confiesa por error que Hamás controla su partido y teme por su vida💣
Un error acaba de generar una crisis de seguridad impresionante. La revista Der Spiegel —un medio, cabe destacar, de marcada tendencia izquierdista— ha sacado a la luz un documento interno que prueba cómo Die Linke ha sido secuestrado por el islamismo.
Su candidata a gobernar Berlín, Elif Eralp, envió por accidente a la redacción las notas privadas de una entrevista donde confiesa estar coaccionada y aterrorizada por Hamás que opera dentro de su propio partido.
Resulta que luego de una entrevista, el equipo de la candidata revisó la transcripción. Durante este proceso, Eralp hizo comentarios internos que debían quedar en la más estricta confidencialidad. Sin embargo, el documento con las acotaciones sin borrar fue devuelto a los periodistas.
El contenido de esas notas es dinamita. Cuando Der Spiegel le preguntó por Ibrahim Ibrahim —un propalestino simpatizante de Hamás que celebró la masacre del 7 de octubre—, la respuesta pública iba a ser esquiva. Pero en el margen del documento filtrado, Eralp escribió la verdad: «Hay un PROBLEMA. [...] mi marido no, y yo tampoco, quiero nombrar nombres concretos, él tiene miedo de esta gente y yo también».
La filtración expone la cruda realidad del islamoizquierdismo en Alemania: Eralp llegó a comparar el nivel de amenaza de estos militantes pro-Palestina con el del Crimen Organizado e implora abortar la publicación: «No puedo poner en peligro a mí misma y a mi familia por Der SPIEGEL. ¿Qué hacemos ahora? ¿Anulamos toda la entrevista?».
El mayor chiste de toda esta situación, sin embargo, quedó plasmado en una de las frases que Eralp sí quería publicar. En un alarde de desconexión absoluta, la candidata afirma en la entrevista: «Lo que sí puedo decir con total claridad es que, como alcaldesa gobernante, velaré por la seguridad de todas las berlinesas y todos los berlineses». Una promesa que resulta irrisoria viniendo de una dirigente que, en el mismo documento, reconoce en secreto que ni siquiera puede proteger a su propia familia de las bases de su partido.
Luego del escándalo, Eralp ha anunciado que procederá legalmente contra Der Spiegel y presentará una queja formal ante el Consejo de Prensa por haber citado sus anotaciones internas. Esta maniobra judicial evidencia de inmediato lo susceptibles y completamente desbordados que están en realidad estos cuadros dirigentes frente a situaciones de crisis.
La izquierda radical berlinesa creyó que podía capitalizar electoralmente el extremismo islámico; hoy, los documentos demuestran que es el extremismo quien los tiene de rehenes.




































