🎧 ici on aime les films oĂč quand on les a faits (presque) personne n’était nĂ©. Obsession Ernst Lubitsch | Gene Tierney

France
Joined September 2022
1. Soleil Vert, Richard Fleischer, 1973 2. Soudain l’étĂ© dernier, Joseph Mankiewicz 1959 3. Summer of Sam, Spike Lee, 1999 4. 12 hommes en colĂšre, Sidney Lumet, 1957
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Films canicules Saurez-vous les reconnaütre? 😉
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Du rat de bibliothĂšque ds «Le grand sommeil », Ă  l’hĂ©ritiĂšre impitoyable ds «écrit sur du vent» en passant par mon rĂŽle prĂ©fĂ©rĂ© «la ronde de l’aube» (encore Sirk!) oĂč elle joue 1 Ă©pouse pilote bouleversante. Dorothy Malone, sexy&hardie, dĂ©gage 1 lumiĂšre qu’on ne peut pas oublier
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Le rĂŽle de Laura? Jennifer Jones l’a refusĂ©. Zanuck ne voulait pas de Tierney. Preminger a dĂ» insister Et ce portrait qui hante le film ? C 1 photo de Tierney prise par Frank Polony,photographe de la Fox, badigeonnĂ©e de gouache 1 illusion de tableau pr 1 illusion de femme fatale
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Qd certains films racontent l’obsession amoureuse nourrie de fantĂŽmes et d’absence. 1 dĂ©tective amoureux d’1 portrait. 1 homme qui veut recrĂ©er 1 morte. 1 mari hantĂ© par une femme qu’on ne verra jamais. Laura. Vertigo. Rebecca. Spoiler alert: aucun de ces hommes n’allait bien😜
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11/11 Les plans larges &obscurs de la chambre, ces moments suspendus en mode oĂč est Nikki? Elle qui se dĂ©robe Ă  notre regard qd elle n’est pas Ă  veiller sur son Bear endormi, instillent 1 terreur diffuse, qque chose qui colle Ă  la rĂ©tine longtps aprĂšs la sĂ©ance.Bref, 1 grand film
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10/11 renvoient à « Smile ») Sur le plan formel, le jeu sur la lumiÚre, notamment le champs/contre champs entre 1 héros lumineux et 1 « amoureuse » tapie dans la pénombre et dont le visage qui va peu à peu se fissurer, montre une intelligence de mise en scÚne assez remarquable.
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9/11 traversent des silences oppressants. Le tout crĂ©ant 1 Ă©quilibre dĂ©stabilisant & mĂ©chamment efficace. Un grand bravo Ă  l’actrice Inde Navarette pour son travail sur la voix. Elle dĂ©ploie une grande plasticitĂ© vocale et expressive ( je pense Ă  ses sourires grimaçants qui nous
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8/11 Sur la forme, le film est saisissant de maĂźtrise notamment dans les ruptures de ton et de son : Ă©pouvante et humour sont mĂȘlĂ©s avec une grande intelligence via le scĂ©nario et l’interprĂ©tation des acteurs. Le travail sur le son oĂč longs cris caverneux
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7/11 du prĂ©dateur qui met de la drogue dans le verre de sa victime pour pouvoir la violer. L’ironie dans tout ça c’est que ses amis considĂšrent que c’est Nikki, de par son comportement anormal et brutal, qui profite de lui. Faire dialoguer le son et l’obscuritĂ©.
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6/11 le garçon gentil et timide va littĂ©ralement aliĂ©ner la fille dont il est amoureux. Il sera la victime (pas que lui) des exactions meurtriĂšres et mortifĂšres d’1 hĂ©roĂŻne lobotomisĂ©e qui n’a rien demandĂ©. Finalement, Bear, le hĂ©ros gentil et timide n’est pas tellement Ă©loignĂ©
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5/11 (il y’en a pas mal c aussi le «charme» du film), elle va montrer un Ă©chantillon de son talent, talent qui n’est pas sans rappeler Poe et sa nouvelle « la chute de la maison Usher » avec sa dimension incestieuse et malsaine. Le film est passionnant dans son ambiguĂŻtĂ© morale
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4/11 en apparence sensible et romantique qui va Ă©craser la volontĂ©, les rĂȘves d’une jeune femme ambitieuse, Nikki, qui aspire Ă  ĂȘtre romanciĂšre et sortir de sa vie monotone et vide. Ce n’est pas un hasard si Nikki Ă©crit. Dans une scĂšne glauquissime
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3/11 faire que la fille dont il est amoureux, Nikki, « l’aime plus que tout au monde ». Tout est dans le « plus que tout au monde » Ça c’est pour le vernis du film. Mais quand on gratte un peu on a une histoire de manipulation masculine, une domination exercĂ©e par un garçon
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2/11 Ce n’est pas si souvent qu’on a ça au cinĂ©ma alors on ne va pas bouder notre plaisir. Cette idĂ©e c’est « fais attention Ă  ce que tu souhaites car cela pourrait se rĂ©aliser. » Donc on a ce garçon timide et gentil, nommĂ© Bear (comme le gentil ourson) qui voit son vƓux exaucĂ©
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1/11 Obsession : un grand film Ă©prouvant et enthousiasmant. Dans la lignĂ©e de Poe avec ce double registre de l’effroi et de l’humour grinçant. Voici un film simple et lumineux dans son propos qui dĂ©roule avec intelligence une (bonne) idĂ©e maintes fois utilisĂ©e.
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RĂ©flĂ©chissez Ă  vos comportements, Ă©riger des femmes en exemples pour en humilier d’autres participe Ă  la misogynie et la renforce.
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Ouvrir les yeux ! Sur l’Histoire, le monde mais aussi les rĂȘves et le pouvoir de l’imaginaire. Ouvrir les yeux sur l’écran blanc du cinĂ©ma. Y dĂ©couvrir Frankenstein, un monstre se sachant communiquer avec une fillette dont le regard ne juge pas. FascinĂ©e, Ana, une enfant parmi —
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Replying to @JeanVal26536332
Blockbusters est une Ă©mission riche, essentielle aux gens pour qui la culture joue 1 grd rĂŽle ds la vie. Je me souviens d’1 Ă©pisode sur Freddy les griffes de la nuit absolument magistral. Et ils ont rĂ©ussi Ă  m’intĂ©resser Ă  Wolverine alors que je dĂ©teste quasi ts les films Marvel
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Marlene Dietrich at the funeral of Edith Piaf at Pere Lachaise cemetery on 14 October 1963, Paris, France.
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