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Joined August 2015
❝ Burundi faces renewed UN scrutiny ahead of 2027 elections ❞ [ Version française: ❝ Le Burundi fait face à une surveillance onusienne renouvelée à l’approche des élections de 2027 ❞ ] 🔖 Read our press release on today’s adoption, by the @UN_HRC, of a resolution on the country’s human rights situation: defenddefenders.org/burundi-… 🇧🇮 The Special Rapporteur will pursue his work at a critical juncture for #Burundi / Alors que le Burundi se trouve à un tournant critique, le Rapporteur spécial va poursuivre son travail. #BurundiCrisis 🔎 #HRC63
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La Coalition Burundaise des Défenseurs des Droits de l’Homme #CBDDH dénonce les messages et accusations diffusés ces derniers jours sur les réseaux sociaux à l’encontre de défenseurs des droits humains burundais, notamment Vianney Nizigiyimana, dirigeant de King Umurundi Freedom @KUF_ASBL , et @pnininahazwe président du @FOCODE_ Ces publications, relayées par des comptes anonymes, mettent en cause l’intégrité et le travail de défenseurs des droits humains sans apporter de preuves vérifiables. De telles accusations contribuent à alimenter la désinformation et peuvent exposer davantage les #DDH ciblés à des risques de stigmatisation, d’intimidation et de menaces. La #CBDDH rappelle que les débats sur le travail des défenseurs des droits humains doivent s’appuyer sur des faits établis, des sources identifiables et des éléments vérifiables, et non sur des insinuations ou des accusations anonymes. Nous exprimons notre solidarité avec les #DDH ciblés et réaffirmons notre soutien à leur engagement quotidien en faveur de la défense des droits humains et des libertés fondamentales. Les attaques visant les défenseurs ne doivent pas détourner l’attention de leur mission : défendre les droits humains et contribuer à la promotion d’une société respectueuse des libertés fondamentales. #Burundi #DDH #DroitsHumains #StopDesinformation
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🇧🇮 BURUNDI: dialogue interactif avec le Rapporteur spécial / Interactive dialogue with the Special Rapporteur 🇺🇳 ⏩ Lisez notre intervention orale, lue par Béatrice Nibogora (@Abacu_Bari_He): defenddefenders.org/wp-conte… (FR+EN) ⏩ Toutes nos interventions orales à #HRC63: defenddefenders.org/oral-sta… 🗣️
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❝ Burundi: preventing a new escalation of human rights violations ahead of the 2027 presidential election ❞ | ❝ Burundi: prévenir une nouvelle escalade des violations à l'approche de l'élection présidentielle de 2027 ❞ Join us for this side event on #Burundi today at #HRC63: 📆 Friday 18 September 2026 🕰️ 14:00-15:00 CET 📍 Palais des Nations, Concordia 1 🇺🇳 🔍 🇧🇮 @RS_Burundi
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🚨 The UN Human Rights Council's 63rd session (#HRC63) starts on Monday 🇺🇳 Follow us for updates & analysis on: ▪️ #Sudan — the Fact-Finding Mission's mandate should be extended (defenddefenders.org/sudan-ex…) ▫️ #Burundi — the Special Rapporteur should pursue his work (defenddefenders.org/burundi-…) ▪️ Other country situations that require attention — including #Ethiopia, #DRC, #Somalia 🇸🇩 🇧🇮 🇪🇹 🇨🇩 🇸🇴
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📅 Dimanche 9 août 2026 🕕 18h00 (heure de Bujumbura – GMT+2) 📍 En direct sur X (Twitter) – @FOCODE_ 🇧🇮 #Burundi — Du « père de l’indépendance » au « père de la dépendance » : Ndayishimiye prend le Prince Rwagasore pour cible et travestit son discours de 1961. La ligne rouge est-elle franchie ? xitter.cf/i/spaces/1vJpPPM…

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Replying to @FOCODE_
Axer la relance économique du #Burundi aux ressources minières est extrêmement dangereux pour le pays, et cela pour trois raisons principales : 1) Manque de Transparence et de redevabilité Depuis deux décennies, le secteur de l’exploitation et de l’exportation des ressources minières fait l’objet d’opacité et de peu de redevabilité. Depuis des années, les Burundais se posent, tous, cette question : Où va l’argent de la vente des minerais ? Les ressources minières sont exploitées et vendues sur des marchés asiatiques et arabes, mais leur impact dans le budget est insignifiant. Ce n’est pas que les prévisions aient été mal faites, mais, plutôt, que des quantités de minerais ont été effectivement exportées et payées, mais qu’une petite portion des recettes est rentrée dans les caisses de la Banque Centrale. Entre 2013 et 2023, nous avons enregistré un manque à gagner sur les exportations de produits miniers aux Emirats Arabes Unis d’un montant d’au moins 900 millions de dollars. Entre 2020 et 2024, ce sont 117 millions de dollars sur les exportations d’or. Aucune enquête, aucune redevabilité. Les recettes publiques issues de l’exploitation minière, à travers la fiscalité, les redevances et les participations de l’État, peuvent financer des investissements essentiels dans les écoles, les centres de santé, les infrastructures ou les services numériques. Mais sans transparence et la redevabilité, cela n’est pas possible. 2) Dualité entre exploitation minière et production vivrière Dans un pays qui connait des problèmes de sécurité alimentaire, l’on ne peut pas concevoir que des opérateurs miniers viennent occuper des superficies susceptibles d’être consacrées à l’agriculture, vivrière ou d’exportation. Non seulement une exploitation minière anarchique provoque des problèmes d’environnement, mais elle peut engendrer des conflits fonciers entre les exploitants et les agriculteurs. La question qui serait posée ici est : l’Etat privilégie-t-il l’exploitation des minerais, dont les retombées financières ne profitent pas a toute la population, au détriment de l’agriculture, qui elle, nourrit les populations, assure la sécurité alimentaire a la population et procure des recettes en devises par les exportations ? Il y a un choix ou un équilibrage a faire. 3) Le rôle accru du secteur privé. L’industrie minière a besoin de capitaux de long terme, et le #Burundi doit offrir stabilité, transparence et garanties pour attirer des investisseurs privés. Les allocations budgétaires annuelles de l’Etat aux coopératives d’exploitation minière posent le problème de transparence. Qui sont les investisseurs dans le secteur minier ? S’agit-il des coopératives ou d’acteurs privés ? Quelles sont les quantités sont exportées ? Par conséquent, l’Etat doit adopter une politique claire qui déterminera le champ d’intervention des différents intervenants et leur redevabilité.
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Ce soir à 18 heures de Bujumbura. Un débat sur les réformes du système éducatif récemment annoncées par le Premier Ministre Nestor Ntahontuye. #Burundi
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None muribagiye ko bambaza kuja kuyakoresha muri business zabo! bo bakagumana inyungu igishoro kikaba umushahara wabakozi na bourse niko bahora babikora🚶🏿
🔴 Bonne nouvelle, mais la vigilance reste de mise ! Après qu’un membre du personnel de l’Université du Burundi a publiquement dénoncé la détresse de ses collègues par l’intermédiaire du canal #Mbariza, mis en place pour exiger des comptes aux autorités et défendre la transparence ainsi que la redevabilité, la situation a enfin commencé à évoluer. Cet employé avait courageusement alerté l’opinion sur le retard injustifiable dans le versement des salaires. Jusqu’au 13 juin, les membres du personnel n’avaient toujours pas perçu leur dû. Selon les informations reçues ce mercredi 17 juin 2026, les premiers employés de l’Université du Burundi ont commencé à recevoir leur salaire du mois de mai. Nous exigeons désormais de la direction de l’Université du Burundi qu’elle prenne toutes les mesures nécessaires pour garantir le paiement régulier et ponctuel des salaires. Les travailleurs ne doivent plus être contraints de supplier, de protester ou de subir de longues attentes pour obtenir une rémunération qui leur revient de droit. Le salaire n’est pas une faveur : c’est un droit.
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Chers frères et sœurs, Chers compagnons de lutte, Merci du fond du cœur ! 🙏
Cher Pacifique, Joyeux anniversaire ! En ce jour si particulier, nous, tes compagnons de lutte et membres de la grande famille FOCODE, te souhaitons un très heureux 50ᵉ anniversaire. Depuis plus de 25 ans, tu consacres avec courage, conviction et abnégation une grande partie de ta vie à la défense des droits humains. Ton engagement indéfectible, tes nombreux sacrifices et ta fidélité aux valeurs de justice, de liberté et de dignité humaine sont une source d'inspiration pour nous tous. Aujourd'hui, nous célébrons non seulement ton anniversaire, mais aussi l'homme de conviction, le défenseur infatigable et le frère que tu es pour chacun d'entre nous. Avec toute notre gratitude, notre affection et notre fraternité, nous te souhaitons santé, bonheur, protection et de nombreuses années encore au service des idéaux qui nous rassemblent. « Unis dans la conscience et la sueur, nous bâtirons une patrie fière. » La famille FOCODE @Ndayishemeza_ , @janvierbig , @GNiyungeko , @pnininahazwe , @emerusengeclau , @FNisabwe , @niyogilbert1 , @Misslys2023
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🎂🎂 Happy birthday @pnininahazwe wacu 👏🏾👏🏾 Imana yakuduhaye ikudutungire !! Aho uja turajana, ndagutuye kano karirimbo, nkumurundikazi yakubonye zamani nk'intwari, intare uburundi bwahezagijwe. Iyakuduhaye ikudutungire 💯🙏🏾 Tazama kule kule kule tumetoka Tazama kule kule kule tumetoka Nikiwa nawe sitembei Nakuwa tu kipepeo Napepea napepea Juu ya mapenzi unayonipa Nikiwa nawe sitembei Nakuwa tu kipepeo Napepea napepea Juu ya mapenzi unayonipa Nataka leo nitangaze niseme Kama si wewe sitaki mwingine Na wao wabaya wabaki waseme ni uchawi nami ushaniroga Mapenzi unayonipa Hakuna mwingine ashawai nipa Kama si wewe sitaki mwingine Kama si wеwe sitaki mwingine Sitakutesa ili unililiе Nitakutunza ili unizalie Kama samaki sirudi nyuma Nikiwa nawe sirudi nyuma Nikiwa nawe sitembei Nakuwa tu kipepeo Napepea napepea Juu ya mapenzi unayonipa Nikiwa nawe sitembei Nakuwa tu kipepeo Napepea napepea Juu ya mapenzi unayonipa Maombi nilyoomba yamefika Niliyemwomba Mola amenipa Nitamfuata kama kivuli Kokote aendako Maombi nilyoomba yakafika Niliyemwomba Mola amenipa Nitamfuata kama kivuli Kokote aendako Sitakutesa ili unililie Nitakutunza ili unizalie Kama samaki sirudi nyuma Nikiwa nawe sirudi nyuma Nikiwa nawe sitembei Nakuwa tu kipepeo Napepea napepea Juu ya mapenzi unayonipa Nikiwa nawe sitembei Nakuwa tu kipepeo Napepea napepea Juu ya mapenzi unayonipa Tazama kule kule kule tumetoka Tazama kule kule kule tumetoka Tazama kule kule kule tumetoka Tazama kule kule kule tumetoka Kule kule kule kule kule kule tumetoka Kule kule kule kule kule... tumetoka (Eeeh)kule... tumetoka (Eeeh)kule... tumetoka (Eeeh napepea pepea pepea...) P.S: umunsi umwe vuba tuzotambana kano karirimbo 🙏🏾 youtu.be/85YXCuSgbt0?si=ek3o…
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« Comment les organisations de la société civile et les organisations non partisanes peuvent-elles contribuer à l’émergence d’un bon leadership ? » Dans le cadre de l’espace de discussion de la #CBDDH, Dénis Ndayishemeza, vice-président du @FOCODE_ , a rappelé le rôle essentiel de la société civile dans la promotion de la participation citoyenne, de la redevabilité et de la bonne gouvernance, conditions indispensables à l’émergence d’un leadership responsable. Intégralité de l'émission : youtube.com/watch?v=H6sec9Xd… #CBDDH #FOCODE #Leadership #Burundi #DroitsHumains
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RT @hrdburundi: La #CBDDH, @FOCODE_ , @FORSC_BURUNDI , @CavibBurundi et l’@UBJ_Burundi vous invitent à une émission X Space. 📅 Dimanche…
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Les statistiques, dans leur implacable froideurs, sont sans équivoques sur « la santé » du #Burundi dans tous les domaines de la gouvernance … mais non j’allais oublié, « tous ceux qui publient ces chiffres catastrophiques sont les +ennemis+ de notre Burundi, ni babandi (…) » !
Willy Nyamitwe, acte II : quand le récit de stabilité se brise sur les chiffres #FocodeMagazine | 13 mai 2026 Dans sa nouvelle réplique, Willy Nyamitwe convoque 2027, la souveraineté, la paix et la stabilité. Mais il laisse entières les questions qui fâchent : libertés publiques verrouillées, presse sous pression, défenseurs en exil, réfugiés hésitants, détenus oubliés, disparitions forcées, impunité structurelle et peur devenue mode de gouvernance. Willy Nyamitwe répond encore. Mais il ne répond toujours pas. Il parle de « détracteurs », de « sponsors », de « pêcheurs en eaux troubles ». Il annonce déjà 2027 comme une ligne de front. La manœuvre est classique : déplacer le débat des faits vers les intentions, des victimes vers les messagers, des responsabilités vers les soupçons. Ainsi, la critique devient complot. L’alerte devient manœuvre. Le défenseur des droits humains devient adversaire du pays. Mais les chiffres, eux, ne tremblent pas. Freedom House classe le Burundi « non libre », avec 15/100 en 2025. CIVICUS Monitor le place parmi les espaces civiques « fermés », avec 12/100. Reporters sans frontières le classe 119ᵉ sur 180 en 2026. Transparency International lui attribue 17/100 dans l’indice de perception de la corruption. L’Index of Economic Freedom classe son économie 170ᵉ mondiale, avec 40,2/100, dans la catégorie « réprimée ». Ces indices ne remplacent pas la réalité burundaise. Ils la reflètent. Ils disent un pays où l’espace civique respire mal, où la presse avance avec prudence, où la justice inspire peu de confiance, où la corruption pèse sur les droits, où l’économie reste corsetée par l’opacité, les pénuries, l’arbitraire et la peur. Human Rights Watch et Amnesty International décrivent le même paysage : restrictions contre la société civile, pressions sur les médias indépendants, arrestations arbitraires, disparitions forcées, conditions carcérales dures, répression de la dissidence pacifique et impunité persistante. Le Rapporteur spécial des Nations unies sur le Burundi demeure saisi parce que ces inquiétudes ne sont ni imaginaires ni anecdotiques. Elles sont documentées. Voilà le dossier que Willy Nyamitwe ne démonte pas. Il préfère parler de stabilité. Mais quelle stabilité ? Celle du citoyen qui parle librement ou celle du citoyen qui baisse la voix ? Celle du journaliste qui enquête ou celle du journaliste qui calcule ? Celle du réfugié qui rentre par confiance ou celle de l’exilé qui attend encore des garanties ? Une paix qui repose sur le silence n’est pas une paix. C’est une peur bien administrée. Il invoque 2015. Mais cette crise n’est pas née du FOCODE, ni des journalistes, ni des défenseurs des droits humains. Elle prend racine dans la volonté de Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat, malgré la contestation constitutionnelle et l’esprit de l’Accord d’Arusha. La Cour de justice de la Communauté d’Afrique de l’Est a, plus tard, rappelé l’illégalité de cette démarche. Faire porter aux organisations de défense des droits humains les dommages de 2015 relève donc d’une inversion des responsabilités. Ceux qui alertent sur une rupture du droit ne sont pas les auteurs de la crise. Ceux qui documentent les violations ne sont pas responsables des violations. Ceux qui réclament justice ne deviennent pas des citoyens de seconde zone parce qu’ils refusent l’oubli. Personne ne demande d’effacer les responsabilités individuelles. Au contraire. C’est parce que 2015 a laissé des morts, des exilés, des familles brisées et des mémoires blessées qu’une justice indépendante devrait établir les faits, identifier les auteurs et rendre à toutes les victimes leur dignité. On ne réconcilie pas un pays en confisquant son histoire. À l’approche de 2027, les garanties démocratiques ne se proclament pas. Elles se voient : presse libre, opposition protégée, société civile réhabilitée, justice indépendante, libération des détenus acquittés ou ayant purgé leur peine, retour volontaire et sécurisé des réfugiés, lutte réelle contre la corruption, fin de l’intimidation comme langage politique. Le Burundi n’est pas un gouvernement. Il n’est pas un parti. Il n’est pas un appareil sécuritaire. Le Burundi, ce sont aussi ces journalistes prudents, ces défenseurs en exil, ces familles sans nouvelles des leurs, ces prisonniers oubliés, ces réfugiés inquiets, ces citoyens qui parlent bas parce qu’ils savent que la parole peut coûter cher. À Banjul, Gitega célèbre les droits humains. Au Burundi, ceux qui les réclament restent suspects. @willynyamitwe peut encore hausser le ton. Les faits, eux, restent assis. Et ils attendent toujours une réponse. #FocodeMagazine | La Rédaction
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