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ARKHAM 40% 🧠 Stratégie & droits béton 🎯 LA FAMILLE OU RIEN Manager & Producteur - Éditeur - PNL • ALINO • ALIBI MONTANA

Ile-de-France, France
Joined June 2018
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#Arkham. Le Sphiinx. Ce n’est que le début.
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Ce soir, l’incroyable et jamais vu a eu lieu. Le projet de budget du gouvernement a eu 458 voix contre et ….. 0 voix pour. Ça sent le temps perdu et annonce le 49.3 et donc la censure.
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Replying to @knafo_sarah
Madame Knafo, votre réponse soulève une question fondamentale : cherchez-vous à démontrer que l'enquête est fausse ou qu'elle a coûté trop cher ? Car ce sont deux débats différents. Vous invoquez le coût de l'audiovisuel public pour relativiser les dépenses évoquées dans le reportage. Mais comparer deux montants ne démontre ni l'absence d'intérêt journalistique ni l'existence d'une faute. Vous affirmez également que certaines dépenses ont été validées par l'autorité compétente. C'est un argument à examiner sérieusement. Toutefois, une validation comptable n'interdit pas aux journalistes de s'intéresser à l'utilisation des fonds. Enfin, vous reprochez au reportage de s'intéresser à votre entourage plutôt qu'à vos idées. Cette critique peut être légitime si les rapprochements sont artificiels. Mais les relations politiques peuvent aussi présenter un intérêt public lorsqu'elles éclairent l'exercice du pouvoir. La question décisive est donc simple : quels faits précis du reportage sont matériellement faux, et quelles pièces permettent de le démontrer ? La démocratie exige que les journalistes rendent des comptes sur leurs méthodes. Elle exige également que les responsables politiques acceptent le contrôle de leurs actes. Contester une enquête est un droit. La réfuter exige des preuves. Et dénoncer son coût ne suffit pas à démontrer son inutilité. ♟️
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Replying to @Renoisdedroite
@Renoisdedroite tu présentes la réaction de @passi_issap comme de la victimisation, mais tu ne réponds toujours pas à la question fondamentale. Les accusations de propos racistes visant CNews sont-elles fondées ou non ? Si tu considères que @Claudy_Siar se trompe, démontre-le à partir des séquences qu'il dénonce et des faits vérifiables. Mais réduire son engagement à une question de « clique de chanteurs de zouk » ne réfute absolument rien. Il faut distinguer trois choses : critiquer un média, demander une restriction de sa diffusion et défendre la liberté d'expression. Ces trois sujets méritent un véritable débat. Tu as parfaitement le droit de défendre CNews et de contester l'initiative de Claudy Siar. Mais tourner en dérision ceux qui dénoncent des discriminations ne démontre pas que ces discriminations sont imaginaires. Voici donc ma question : Quels arguments apportes-tu pour contester le fond des accusations, au-delà de tes moqueries envers ceux qui les formulent ? La liberté d'expression protège le droit de contredire. Elle n'exonère personne de la responsabilité intellectuelle de justifier ses affirmations. Le mépris peut provoquer des réactions. Seules les preuves permettent de trancher un désaccord factuel. ♟️
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Replying to @Renoisdedroite
@Renoisdedroite Tu soulèves une question importante : celle du développement économique, industriel et institutionnel de l'Afrique. Mais ton raisonnement présente une contradiction fondamentale. Tu dénonces les personnes qui idéalisent l'Afrique sans connaître ses réalités, puis tu présentes toi-même un continent de 54 États comme s'il constituait une seule réalité économique et politique. Comment peut-on reprocher aux autres de méconnaître l'Afrique tout en affirmant qu'elle ne possède aucun ingénieur, aucune capacité de transformation industrielle et aucune démocratie ? Le Maroc transforme ses phosphates en engrais. Le Nigeria possède une grande raffinerie de pétrole. Les Seychelles sont classées parmi les économies à revenu élevé. Le Cap-Vert dispose d'institutions démocratiques reconnues. Ces exemples ne signifient pas que l'Afrique aurait résolu ses problèmes de développement. Ils démontrent simplement que tes affirmations générales sont inexactes. Maintenant, allons au fond du véritable problème. Pourquoi de nombreux pays africains, malgré leurs ressources naturelles, leur capital humain et leur potentiel économique, rencontrent-ils encore des difficultés à construire des économies suffisamment diversifiées, industrialisées et prospères ? Voilà une question sérieuse. Elle exige d'analyser les institutions, la gouvernance, les infrastructures, les investissements, l'éducation, la transformation locale des ressources et la répartition des richesses. Mais elle exige aussi de reconnaître les réussites existantes. Car on ne construit pas une analyse économique rigoureuse en niant les compétences et les réalisations que l'on prétend évaluer. Je ne demande à personne de présenter l'Afrique comme un paradis. Je demande simplement qu'on distingue ses problèmes réels des généralisations abusives. Reconnaître les faiblesses d'un système, c'est faire preuve de lucidité. Nier les capacités de ceux qui vivent dans ce système, c'est remplacer l'analyse par le préjugé. L'Afrique a encore d'immenses défis à relever. Mais ces défis ne constituent pas une preuve d'incapacité de ses populations. La puissance d'un continent ne se mesure ni à sa glorification ni à son dénigrement, mais à sa capacité à transformer ses ressources, ses compétences et ses institutions en développement durable. ♟️
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Replying to @FrancoisBoulo
@FrancoisBoulo , votre raisonnement soulève une question fondamentale : faut-il supprimer les causes du mécontentement pour prévenir les violences ? Sur ce principe, la prévention est essentielle. ♟️ Mais votre équation mérite une distinction. Une crise sociale n'entraîne pas nécessairement des violences. Une manifestation n'est pas nécessairement violente. Et l'absence de manifestation ne prouve pas l'absence d'injustice. Car manifester n'est pas une anomalie démocratique qu'il faudrait faire disparaître. C'est aussi une liberté fondamentale permettant aux citoyens d'exprimer leurs revendications. Le véritable objectif ne devrait donc pas être de supprimer les manifestations, mais de construire une société dans laquelle les désaccords peuvent s'exprimer et trouver des réponses sans basculer dans la violence. Et voici la question décisive : Si écouter les revendications suffisait à garantir le calme, pourquoi faudrait-il encore négocier, arbitrer entre des intérêts contradictoires, financer des solutions et évaluer leurs résultats ? Écouter est indispensable. Mais écouter n'est pas automatiquement satisfaire. Et satisfaire une revendication peut parfois entrer en contradiction avec une autre. La véritable responsabilité politique consiste donc à entendre, expliquer, arbitrer, agir et rendre des comptes. Dans le même temps, la responsabilité individuelle demeure : aucune difficulté sociale ne donne automatiquement le droit de détruire le commerce ou les biens d'autrui. La colère peut expliquer un contexte. Elle ne constitue pas, à elle seule, une justification des actes commis. La véritable équation démocratique serait plutôt : Écoute + dialogue + décisions justifiables + prévention + responsabilité = de meilleures conditions pour réduire durablement les tensions. Car une société démocratique ne se reconnaît pas à l'absence de contestation, mais à sa capacité à traiter les conflits sans renoncer aux libertés ni à l'État de droit. Le silence n'est pas nécessairement la paix. La contestation n'est pas nécessairement le chaos. Et l'autorité ne devient légitime que lorsqu'elle accepte aussi de rendre des comptes. ♟️ @Praxis_officiel
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La véritable souveraineté populaire ne consiste pas à choisir un maître tous les cinq ans. Elle consiste à disposer d'institutions qui empêchent les gouvernants de se comporter comme des maîtres. C'est une question de démocratie, mais également de conception et de contrôle du système politique. Une bataille après l'autre. ♟️
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Replying to @JLMelenchon
La véritable souveraineté populaire ne consiste pas à choisir un maître tous les cinq ans. Elle consiste à disposer d'institutions qui empêchent les gouvernants de se comporter comme des maîtres. C'est une question de démocratie, mais également de conception et de contrôle du système politique. Une bataille après l'autre. ♟️
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Replying to @FrancoisBoulo
Votons tous @JLMelenchon
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Replying to @FrancoisBoulo
@FrancoisBoulo , votre réflexion soulève une question fondamentale qui dépasse les manifestations et les élections. ♟️ Un pouvoir peut-il continuer à fonctionner légalement tout en perdant progressivement la confiance de ceux qu'il représente ? C'est précisément là qu'il faut distinguer trois notions : la légalité, la légitimité et la représentativité. La légalité, c'est respecter les procédures prévues par les institutions. La légitimité, c'est pouvoir justifier l'exercice du pouvoir aux yeux des citoyens. La représentativité, c'est permettre aux différentes volontés exprimées dans la société de trouver une traduction politique. Ces trois dimensions peuvent coexister. Mais elles peuvent aussi entrer en tension. En 2005, le rejet du traité constitutionnel européen, suivi de la ratification parlementaire d'un traité reprenant une grande partie de ses réformes, a nourri un sentiment de dépossession démocratique. En 2024, l'absence de majorité absolue a révélé les difficultés d'un système politique fragmenté. Mais voici la question essentielle : Le problème est-il seulement de savoir qui exerce le pouvoir, ou de comprendre pourquoi une partie croissante des citoyens peut avoir le sentiment de ne plus peser sur les décisions ? Car la démocratie ne se résume pas à organiser des élections. Elle suppose aussi le pluralisme, la responsabilité des gouvernants, le contrôle des institutions et la possibilité réelle d'une alternance. Et attention à une confusion : expliquer la colère sociale ne signifie pas justifier toutes les formes de violence. La contestation politique doit pouvoir s'exprimer sans que les personnes soient mises en danger. Le véritable défi n'est donc pas simplement de remplacer ceux qui gouvernent. Il est de construire des institutions capables de transformer les choix des citoyens en décisions compréhensibles, contrôlables et contestables. Car changer les dirigeants sans examiner les mécanismes qui produisent la défiance risque de reproduire les mêmes problèmes. La légalité permet d'exercer le pouvoir. La légitimité permet de le faire accepter. La responsabilité démocratique oblige à en rendre compte. Et lorsqu'un système ne parvient plus à relier ces trois dimensions, la crise dépasse les personnes : elle interroge les règles mêmes du fonctionnement politique. Le véritable enjeu démocratique n'est pas seulement de savoir qui détient le pouvoir, mais comment les citoyens peuvent réellement le contrôler. ♟️ @Praxis_officiel
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Replying to @NPolony
@NPolony Madame, votre diagnostic soulève de véritables enjeux. Mais il existe une différence fondamentale entre vouloir rendre sa puissance à la France et expliquer comment y parvenir. 🧠♟️ Réindustrialiser, protéger les services publics, soutenir l'agriculture, garantir l'indépendance énergétique et réduire la dette : ces ambitions sont largement partageables. Mais une ambition politique n'est pas encore une stratégie économique. Qui financera la réindustrialisation ? Quelles filières seront prioritaires ? Comment arbitrerez-vous entre réduction de la dette, investissement public et protection sociale ? Quels résultats mesurables promettez-vous en cinq ans ? Et surtout, comment comptez-vous transformer les rapports de force économiques qui limitent aujourd'hui les décisions politiques ? Car la souveraineté ne se proclame pas : elle se construit par la maîtrise des moyens de production, de l'énergie, des technologies, des financements et des décisions stratégiques. La France n'a pas seulement besoin d'une candidate capable d'expliquer pourquoi le système fonctionne mal. Elle a besoin de savoir précisément quelles règles seront changées, par quels moyens et au bénéfice de qui. Le véritable enjeu de 2027 n'est pas de remporter la bataille des discours sur la puissance. C'est de démontrer comment cette puissance sera reconstruite. Une candidature annonce une intention. Un programme présente des moyens. Une véritable stratégie démontre leur cohérence et leur faisabilité. ♟️
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Replying to @rglucks1
Votons tous @JLMelenchon
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Félicitations à Raphaël Glucksmann, vainqueur de la primaire de la gauche caviar. Merci pour la clarification. Un nouveau Macron est possible ! Pendant ce temps le candidat du peuple avance, proposition après proposition. Merci Jean-Luc Mélenchon d'avoir construit une alternative à cette mascarade.
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@ShannonSeban Le problème commence au moment où la cohérence disparaît. Tu dis qu’il faut laisser les faits être établis concernant Bardella, donc appliquer la prudence, la preuve et la justice. Très bien. Mais dans le même texte, tu affirmes ensuite que “LFI est le premier parti antisémite de France” comme si cela relevait d’un fait définitivement établi et non d’un positionnement politique. On ne peut pas réclamer la rigueur pour un camp et distribuer l’accusation globale à l’autre. Sinon, on ne combat plus l’antisémitisme : on s’en sert comme outil de guerre politique. Le vrai principe, c’est : même exigence de preuve pour tous, même condamnation pour tous, même refus de l’instrumentalisation pour tous. Si la lutte contre l’antisémitisme devient sélective, elle perd sa valeur morale et devient une simple stratégie de communication.
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À la Une ce lundi soir 28 septembre 2026 nos révélations sur les écrits antisémites de Jordan Bardella, président du Rassemblement national et premier-ministrable en cas de victoire de Marine Le Pen en 2027. @Mediapart, le devoir d'enquêter, le courage de révéler…
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La presse dévoile aujourd'hui les messages et propos antisémites violents de Jordan Bardella. « Les banques sont toutes détenues par des juifs », « Nouvel Ordre Mondial dominé par les juifs », les « analyses » d'Alain Soral « sont justes car tout se vérifie dans les faits ».... Ce qui est décrit par Mediapart, c'est le parcours d'un militant politique antisémite, ayant une passion pour les pires écrivains révisionnistes et collaborationnistes. Ces révélations sont terrifiantes. Depuis des années, le Rassemblement national a tenté de cacher le parcours de son numéro un. Voilà ce qu'est l'extrême droite : avec ou sans cravate, des ordures racistes et antisémites. Toute ma solidarité avec les personnes de confession juive visées par ces injures intolérables. mediapart.fr/journal/politiq…
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« Les banques sont toutes détenues par des juifs » : Jordan Bardella face à ses écrits antisémites. Mediapart a mis la main sur des échanges de l’actuel président du RN, au début de sa carrière politique, qui témoignent d’un antisémitisme obsessionnel. mediapart.fr/journal/politiq…
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Une terrible accusation pèse sur monsieur Bardella. Il doit démontrer son opposition aux propos antisémites et complotistes qui lui sont attribués. Sinon, la preuve sera faite en grand, montrant l'erreur de ceux qui ont amnistié l'extrême droite de ses racines antisémites.
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Mediapart dévoile aujourd’hui des échanges de @J_Bardella qui témoignent d’un antisémitisme obsessionnel : - “les banques sont toutes détenues par des juifs” - il déplore qu’ “un juif doit dominé les autres peuples et les voler” - “un sioniste est forcément juif” Un ancien responsable du FN témoigne : “je me souviens qu’il accordait de l’intérêt aux théories sur la possible survie d’Adolf Hitler après la Seconde guerre mondiale”. Des années de dédiabolisation n'ont changé que le nom et les costumes d’un parti cofondé par d'anciens Waffen-SS. L'extrême-droite reste ce qu'elle a toujours été : antisémite et raciste. mediapart.fr/journal/politiq…
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