
ALT Image sur fond bleu officiel du Département de la Haute-Garonne avec le logo du CD 31 en haut à droite. Le logo du département Haute Garonne et la mention Agir avec vous a été transformé en Agir contre vous. Le titre : « MDPH 31 : La Haute Garonne réduit les heures d'aide humaine : résistance des associations». Puis « la MDPH est gérée par le département (CD 31). Le collectif des membres associatifs dénonce un déni de démocratie et un recul des droits sans précédent. » Puis « Le CD 31 utilise depuis peu un article de la loi qui l'autorise à décider tout seul en commission pour la PCH (Prestation de compensation du handicap) : le fameux 49.3 ! » Et en bas à droite, il y a une balance avec un plateau à gauche dans lequel est marquée Association qui paraît léger, et le plateau de droite qui porte un poids d'une tonne et qui porte la mention 49.3 local avec le président Vincini qui appuie dessus avec son sourire carnassier.

ALT Illustration en deux parties. À gauche, un train à grande vitesse (LGV) stylisés représentent les dépenses de prestige. Le titre principal « Le prestige avant l’obligation de solidarité » suivi de « Les dépenses facultatives (LGV, Métro) passent avant celles relevant des compétences obligatoires du Département » puis de l’encart explicatif : Ce choix prive les personnes de leur droit à l’autonomie et à l’égalité. Il enferme les plus fragiles dans l'isolement et le découragement, voire pousse au suicide » À droite en bas, un pictogramme rouge d'une personne en fauteuil roulant ayant l’air abattu.

ALT 🛑 Canicule, épidémies : la fuite ne peut plus servir de stratégie. Canicules à répétition, vagues épidémiques… Année après année, les mêmes phénomènes se répètent. Pourtant, notre réponse collective semble bloquée sur un mode unique : la fuite et la mise entre parenthèses de nos vies. Rendre l’école facultative, annuler les événements, inciter au télétravail, fuir vers la campagne... Face à l'imprévu d'hier devenu la norme d'aujourd'hui, la solution par défaut reste trop souvent le repli sur soi. Mettre la société "en suspens", c'est accepter un triple renoncement : - Éducatif & Social : Nos enfants subissent de plein fouet ces ruptures dans leur apprentissage. - Économique & Culturel : Les secteurs professionnels et le monde du spectacle paient le prix fort

ALT de ces arrêts brutaux et imprévisibles. - Citoyen : Fuir au vert ou s'isoler chez soi, c'est parfois oublier notre responsabilité collective face au bon fonctionnement de la société. Le plus alarmant ? Nos obligations — qu'elles soient professionnelles, scolaires ou citoyennes — semblent être devenues facultatives. Dès que la situation se tend, nous acceptons de suspendre le travail, d'alléger l'école et de fuir nos responsabilités collectives. Ce glissement vers le renoncement n'est tout simplement pas acceptable pour l'avenir de notre société. La vraie résilience ne consiste pas à tout arrêter ou à se désengager dès que le climat ou le contexte sanitaire se complique.































