Karukerađș retweeted
dire aux étudiants que "le monde réel va les choquer" alors qu'on vie déjà la dure réalité.
On survie dans 9mÂČ , on bosse a cĂŽtĂ© de nos Ă©tudes, on survie, on mange mal voir pas du tout, on a des apparts congelĂ© en hiver.
Karukerađș retweeted
LorsquâĂȘtre juste et honnĂȘte a un prix, payez-le. Lorsque pardonner semble ĂȘtre une dĂ©faite, pardonnez. Lorsque tout le monde vous dit de penser dâabord Ă vous-mĂȘmes, nâayez pas peur de vous faire les derniers ; soyez capables de donner de votre temps, de votre argent, de votre confort et de vos projets pour servir les autres. Que celui qui vous regarde puisse se demander : « Pourquoi vivent-ils ainsi ? DâoĂč tirent-ils cette libertĂ© ? Pourquoi sâaiment-ils tant ? ». #VoyageApostolique #Uruguay
Karukerađș retweeted
Ămigrer dans un pays, y refuser de t'y intĂ©grer en conservant ta façon de vivre dans ton pays d'origine, c'est du racisme et c'est agir en conquĂ©rant.
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Les français adorent critiquer le communautarisme puis quand ils vont vivre Ă lâĂ©tranger font exactement pareil, jâpeux plus
Karukerađș retweeted
J'ai eu la chance de vivre sur 4 continents. Les français y Ă©taient prĂ©sents et installĂ©s. Pourtant, ils rĂ©sidaient ds des quartiers fr, parlaient exclusivement fr, mettaient les gosses ds des Ă©tablissements fr, ouvraient des commerces d'importat° fr. C'est p-ĂȘtre juste humain...
Karukerađș retweeted
Samba, 29 ans, faisait simplement son travail dâagent de nettoyage prĂšs dâune Ă©cole de La VerriĂšre quand un homme armĂ© a ouvert le feu, le 23 octobre.
GriĂšvement blessĂ©, il est aujourdâhui hospitalisĂ©, dans le coma.
Sa famille a lancĂ© une cagnotte sur CotizUp pour lâaccompagner dans cette Ă©preuve. đ€
Faites un don et partagez la cagnotte. cotizup.com/@coulibali/couliâŠ
Karukerađș retweeted
Je vous encourage Ă poursuivre la mission dâĂ©vangĂ©lisation avec enthousiasme. Soyez des ponts, afin que beaucoup puissent rencontrer JĂ©sus. Soyez une communautĂ© fraternelle, qui se rassemble et partage la vie et les projets, les rĂȘves et les espoirs, en particulier avec les plus dĂ©munis. Soyez une communautĂ© de priĂšre, qui entretient le dialogue avec le Seigneur « comme un ami parle Ă un autre ami » (Jn 15, 15). Le Christ compte sur vous ! Le Christ compte sur toi ! #VoyageApostolique #Uruguay
vatican.va/content/leo-xiv/fâŠ
J'ai pas attendu d'avoir un repas à 1⏠pour constater que la queue etait phénomÚnale.
Je renoncais déjà à certains repas, par manque de temps dans mon edt, ou la quantité d'étudiant nouvellement sur le campus.
Le vrai pb ce ne sont pas les repas Ă 1⏠ou 3,95âŹ.
đ«đ·đČ FLASH | Depuis la gĂ©nĂ©ralisation des REPAS Ă 1 ⏠à tous les Ă©tudiants en mai, les restaurants universitaires sont sous pression : le nombre de repas servis a BONDI DE 48 % Ă la rentrĂ©e par rapport Ă 2025, contre une hausse de 12 % anticipĂ©e.
Files dâattente, personnels dĂ©bordĂ©s, locaux inadaptĂ©s⊠Certains Ă©tudiants boursiers, qui bĂ©nĂ©ficiaient dĂ©jĂ de ce tarif, renoncent Ă dĂ©jeuner faute de temps.
Face Ă cet afflux, 600 postes supplĂ©mentaires ont Ă©tĂ© annoncĂ©s en octobre, mais les recrutements prendront plusieurs mois. Le projet de budget 2027 prĂ©voit 143 millions dâeuros pour le dispositif. (Le Point)
Karukerađș retweeted
Contrairement à ce qu'affirme la Police Nationale, le motard a bien foncé sur la foule non hostile.
Qui aurait pu prédire que la police républicaine allait mentir?
â Contrairement Ă ce quâaffirme cette publication, les policiers nâont pas « foncĂ© sur une terrasse » pour « semer la terreur ».
Voici les faits.
đ Le 5 novembre, Ă Nantes (44), des policiers motocyclistes en patrouille dans le centre-ville, oĂč les manifestations Ă©taient interdites par arrĂȘtĂ© prĂ©fectoral, ont Ă©tĂ© visĂ©s par des jets de projectiles.
Lâun dâeux a tentĂ© dâinterpeller un suspect place du Pilori, avant de se retrouver encerclĂ© par un groupe hostile.
Ses collĂšgues sont intervenus pour le dĂ©gager, essuyant Ă leur tour des jets de pierres, de verres et de chaises depuis la terrasse dâun bar.
Un individu a également sauté sur un motocycliste, provoquant la chute et la dégradation de sa moto. Identifié grùce à la caméra-piéton du policier, il a été interpellé et placé en garde à vue.
Lâintervention des policiers visait Ă protĂ©ger leur collĂšgue pris Ă partie, et non Ă sâen prendre aux clients dâune terrasse.
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Une vidéo prise d'un balcon montre bien les policiers aller directement au milieu de la foule avec leur moto, ils n'étaient donc pas "encerclés par un groupe hostile".
x.com/MoseAfok/statuâŠ
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«Si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre PÚre céleste vous pardonnera aussi.»
Matthieu 6:14
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đŽđŁ âLa maniĂšre dont certains policiers se comportent est absolument intolĂ©rableâ, dĂ©nonce un manifestant depuis le cortĂšge parisien, descendu dans la rue aujourdâhui pour soutenir les revendications des lycĂ©ens et des Ă©tudiants. #canal16
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Replying to @ImpactMediaFR
Tu lit, ta envie de pleurer la petite fille car personne n'a pleuré pour elle.
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đšđ«đ·âïž ALERTE INFO !
PROCĂS DE LA PETITE MARTYRE DE LâA10 : PrĂšs de 40 ans aprĂšs la dĂ©couverte du corps mutilĂ© dâInass Touloub, retrouvĂ©e morte le 11 aoĂ»t 1987 au bord de lâautoroute A10, sa mĂšre, Halima El Bakhti, a Ă©tĂ© longuement interrogĂ©e ce vendredi devant la cour dâassises de Blois, oĂč elle comparaĂźt aux cĂŽtĂ©s du pĂšre de lâenfant, Ahmed Touloub.
Ă la barre, elle reconnaĂźt avoir frappĂ© sa fille : « Ă ce moment-lĂ , je ne savais pas ce que je faisais, madame. Câest affreux, comment jâai pu faire tout ça. »
đŽ Le corps de la petite Inass portait les traces de sĂ©vices dâune extrĂȘme cruautĂ© : une vingtaine de morsures humaines, ses deux mamelons arrachĂ©s, des brĂ»lures probablement causĂ©es par un fer Ă repasser, de multiples fractures dont certaines jamais soignĂ©es, des hĂ©matomes, des plaies et des cicatrices sur lâensemble du corps.
Les blessures touchaient notamment le visage, le cou, les bras, le torse, les parties intimes, les fesses, les jambes et le dos. Une fracture non soignĂ©e avait mĂȘme laissĂ© son bras droit plus court que le gauche.
đŽ ConfrontĂ©e Ă ces blessures, sa mĂšre affirme ne plus se souvenir : « Les gifles je mâen rappelle. Les morsures, je ne me rappelle pas. On dit mĂȘme quâelle Ă©tait cassĂ©e⊠Je mâen rappelle pas. » Elle Ă©voque une « pĂ©riode noire » pour expliquer ses trous de mĂ©moire.
Elle reconnaĂźt ensuite : « Il y avait que moi. Ăa nâallait pas entre ma fille et moi. (âŠ) JâĂ©tais pas une bonne mĂšre pour ma fille. »
Ă la question « Quâest-ce quâelle a vĂ©cu votre fille ? », elle rĂ©pond : « Rien, un cauchemar. »
La mĂšre explique quâInass, nĂ©e au Maroc en 1983 et confiĂ©e Ă sa grand-mĂšre aprĂšs sa naissance, aurait trĂšs mal vĂ©cu son arrivĂ©e en France. SĂ©parĂ©e de sa grand-mĂšre, la fillette ne reconnaissait pas sa mĂšre et pleurait constamment, selon son rĂ©cit.
Inass devait faire sa toute premiĂšre rentrĂ©e scolaire en septembre 1987. Elle est morte le 11 aoĂ»t, quelques semaines avant de dĂ©couvrir lâĂ©cole.
« Je la giflais, je mâen occupe pas tellement. Elle mâaccepte pas, je lâaccepte pas. CâĂ©tait trĂšs, trĂšs dur, pour elle et pour moi. »
InterrogĂ©e sur lâaggravation des violences, la prĂ©sidente lui demande : « Est-ce que plus le temps passe, plus vous devenez violente ? » Elle rĂ©pond : « Je pense⊠Malheureusement. »
đŽ Le 11 aoĂ»t 1987, jour de la mort dâInass, la famille part en voiture pour rejoindre le Maroc pour les vacances, selon le rĂ©cit de sa mĂšre.
« Ă un moment, je dis : "elle ne bouge pas". » Son ex-mari, Ahmed Touloub, sâarrĂȘte pour examiner leur fille. « Il mâa dit "elle est morte". CâĂ©tait un tremblement de terre. Jây ai pas cru. »
Elle poursuit : « Il est sorti, il a ouvert le coffre, a pris une couverture, lâa mise dedans, et je le voyais quâil partait. Il lâa posĂ©e par terre, Ă cĂŽtĂ© de lĂ oĂč on sâĂ©tait arrĂȘtĂ©. »
La présidente lui demande : « Par terre, sur la route ? »
« Sur le gazon. »
đŽ InterrogĂ©e sur lâĂ©tat de sa fille pendant le trajet, la mĂšre livre un rĂ©cit glaçant :
« Elle Ă©tait assise Ă cĂŽtĂ© de moi. Elle bouge pas, elle dit rien. Et aprĂšs, elle a posĂ© sa petite tĂȘte sur moi. »
Elle assure avoir voulu prĂ©venir la police, mais en avoir Ă©tĂ© empĂȘchĂ©e par son mari.
đŽ La mĂ©decin lĂ©giste a expliquĂ© que la fillette Ă©tait morte des consĂ©quences de maltraitances rĂ©pĂ©tĂ©es, notamment dâun lent Ă©coulement de sang provenant de plusieurs plaies. Elle a Ă©cartĂ© lâhypothĂšse dâune simple chute dans lâescalier comme cause unique du dĂ©cĂšs, contrairement aux explications avancĂ©es par la mĂšre.
đŽ Autre Ă©lĂ©ment troublant : Halima El Bakhti affirme nâavoir « jamais » reparlĂ© dâInass avec son mari aprĂšs sa disparition. Elle soutient quâaucun membre de sa famille au Maroc ne lui aurait demandĂ© oĂč Ă©tait passĂ©e la fillette.
La prĂ©sidente sâĂ©tonne : « Comment est-ce possible que personne ne pose la question de savoir oĂč elle est ? Vous ne dites plus rien Ă personne ? Vous comprenez que ce soit difficile Ă comprendre ? »
LâaccusĂ©e rĂ©pond : « CâĂ©tait comme ça, madame. »
Pendant prĂšs de 30 ans, lâidentitĂ© dâInass est restĂ©e inconnue, malgrĂ© lâun des plus grands appels Ă tĂ©moins de lâhistoire judiciaire française, diffusĂ© dans 30 pays, notamment auprĂšs de 65 000 Ă©coles et 30 000 mairies.
đŽ Câest finalement une simple bagarre impliquant lâun des frĂšres dâInass qui a permis de retrouver son identitĂ© grĂące Ă une correspondance ADN. Les enquĂȘteurs dĂ©couvrent alors que la famille avait eu sept enfants, mais que seuls six Ă©taient encore dĂ©clarĂ©s Ă la CAF aprĂšs 1987. Il en manquait un : Inass. Ses parents ont Ă©tĂ© interpellĂ©s en 2018, soit 31 ans aprĂšs sa mort.
Sans cette bagarre, ses parents auraient peut-ĂȘtre continuĂ© Ă vivre normalement, sans jamais avoir Ă rĂ©pondre devant la justice, tandis que leur petite fille reposait dans une tombe, sans mĂȘme que son prĂ©nom soit connu.
đ Ses parents sont jugĂ©s pour « actes de torture et de barbarie ayant entraĂźnĂ© la mort sans intention de la donner » et complicitĂ© des mĂȘmes faits. Ils encourent la rĂ©clusion criminelle Ă perpĂ©tuitĂ©.
Repose en paix, petit ange. đïžđ€Č
(BFMTV / Le Monde / RTL / LâEst RĂ©publicain)
đšđ«đ·âïž FLASH
PENDANT 30 ANS, PERSONNE NE SAVAIT QUI ELLE ĂTAIT : LE CORPS DâUNE FILLETTE DE 4 ANS, COUVERT DE MORSURES, DE FRACTURES ET DE MUTILATIONS, AVAIT ĂTĂ RETROUVĂ AU BORD DE LâA10. PRĂS DE 40 ANS APRĂS, SES PARENTS SONT ENFIN JUGĂS !
Câest lâhistoire dâInass Touloub, surnommĂ©e "la petite martyre de lâA10", une enfant dont lâidentitĂ© est restĂ©e un mystĂšre pendant trois dĂ©cennies.
đŽ RETOUR SUR UNE AFFAIRE TERRIFIANTE :
11 AOĂT 1987 : Deux employĂ©s dâentretien dĂ©couvrent, dans un fossĂ© au bord de lâautoroute A10, prĂšs de SuĂšvres (Loir-et-Cher), le corps dâune fillette de 4 ans, enveloppĂ© dans une couverture bleue.
Son visage est méconnaissable. Son corps est couvert de blessures.
đŽ LES CONSTATATIONS MĂDICO-LĂGALES SONT INSOUTENABLES :
⹠Une vingtaine de morsures sur le visage, le cou, la poitrine, les fesses, les cuisses, la région pubienne et les jambes. Certaines ont provoqué des arrachements de peau.
âą LES DEUX MAMELONS ARRACHĂS Ă LA SUITE DE MORSURES.
⹠De multiples fractures, anciennes et récentes, notamment aux bras, aux cÎtes et au poignet gauche.
âą Son bras droit Ă©tait devenu plus court que le gauche Ă cause dâune ancienne fracture jamais soignĂ©e.
âą Des fractures compatibles avec des torsions violentes des bras et de fortes pressions sur la cage thoracique.
⹠De nombreuses brûlures, possiblement infligées avec un objet brûlant, notamment un fer à repasser.
âą Des plaies, contusions, cicatrices et lĂ©sions profondes sur lâensemble du corps.
âą Un ĆdĂšme cĂ©rĂ©bral et un hĂ©matome au poumon droit, rĂ©vĂ©lant de graves traumatismes.
LES EXPERTISES RĂVĂLENT DES VIOLENCES RĂPĂTĂES PENDANT DES MOIS, JUSQUâAUX DERNIERS JOURS DE SA VIE.
Selon la mĂ©decin lĂ©giste, lâenfant a subi une lente agonie. Plusieurs mĂ©canismes ont pu contribuer Ă sa mort : asphyxie, contusion pulmonaire, importante perte de sang et absence de soins.
1987 : Son visage est tellement abĂźmĂ© que sa photographie doit ĂȘtre retouchĂ©e avant sa diffusion.
Sa photographie est affichée dans 65 000 écoles et 30 000 mairies.
đŽ MalgrĂ© lâun des plus grands appels Ă tĂ©moins de lâhistoire judiciaire française (diffusĂ© dans 30 pays et des milliers dâĂ©coles), PERSONNE NE SE MANIFESTE.
Le 9 septembre 1987, elle est enterrĂ©e au cimetiĂšre de SuĂšvres sous le nom de "la petite inconnue de lâA10". Les habitants entretiendront sa tombe pendant des dĂ©cennies.
1991 ET 1997 : Deux non-lieux sont prononcĂ©s. Une exhumation en 1995 ne permet pas de rĂ©soudre lâaffaire.
En 2006, le parquet rouvre le dossier pour éviter la prescription et exploiter les progrÚs de la science.
2008-2013 : De nouvelles analyses gĂ©nĂ©tiques font progresser lâenquĂȘte, mais lâidentitĂ© de lâenfant reste inconnue.
đŽ 27 AVRIL 2017 : PRĂS DE 30 ANS PLUS TARD, LE TOURNANT DĂCISIF.
UN FAIT DIVERS AUSSI BANAL QUâINATTENDU VA FAIRE BASCULER LâENQUĂTE.
En 2016, Ă Villers-CotterĂȘts (Aisne), un homme est impliquĂ© dans une bagarre. Son ADN est prĂ©levĂ© et enregistrĂ© dans le fichier national des empreintes gĂ©nĂ©tiques (FNAEG).
Le 27 avril 2017, les enquĂȘteurs dĂ©couvrent une correspondance gĂ©nĂ©tique de PLUS DE 99,9 % avec les traces retrouvĂ©es sur la couverture qui enveloppait le corps de la fillette en 1987.
CET HOMME, ĂGĂ DE 33 ANS AU MOMENT DE LA BAGARRE, EST LE PETIT FRĂRE DâINASS. IL NâAVAIT QUE 3 ANS LORS DE SA MORT.
Les gendarmes remontent jusquâĂ la famille Touloub et dĂ©couvrent une anomalie dans les documents administratifs : LES PARENTS ONT DĂCLARĂ SEPT ENFANTS, MAIS SEULS SIX SONT PRĂSENTS.
UNE SEPTIĂME ENFANT MANQUE Ă LâAPPEL : INASS TOULOUB, NĂE LE 3 JUILLET 1983 Ă CASABLANCA, AU MAROC.
2018 : Lors dâune perquisition au domicile familial, les enquĂȘteurs dĂ©couvrent UNE PHOTOGRAPHIE DâINASS VIVANTE, GLISSĂE ENTRE LES PAGES DâUN LIVRE.
POUR LA PREMIĂRE FOIS APRĂS PLUS DE 30 ANS, ILS DĂCOUVRENT SON VĂRITABLE VISAGE, SANS LES BLESSURES QUI AVAIENT NĂCESSITĂ DE RETOUCHER SA PHOTOGRAPHIE EN 1987.
12 JUIN 2018 : Ses parents, Halima El Bakhti et Ahmed Touloub, sont interpellés, 31 ans aprÚs la découverte du corps.
Le pĂšre reconnaĂźt avoir abandonnĂ© le corps de sa fille avec son Ă©pouse au bord de lâautoroute, avant de poursuivre leur voyage vers le Maroc avec leurs autres enfants.
Il affirme avoir découvert Inass morte sur un canapé le 10 août 1987. Selon lui, sa femme lui aurait expliqué que la fillette était tombée dans les escaliers.
Il dit avoir envisagé de prévenir la police avant de renoncer, par peur des conséquences pour sa famille.
La mĂšre affirme dâabord que sa fille est toujours vivante au Maroc, mariĂ©e et mĂšre de trois enfants.
Elle reconnaĂźtra ensuite avoir frappĂ© Inass, notamment lorsquâelle refusait de manger ou vomissait, mais contestera les morsures et les brĂ»lures.
đŽ 2 NOVEMBRE 2026 : LE PROCĂS SâOUVRE ENFIN Ă BLOIS.
Halima El Bakhti, 72 ans, est jugée pour actes de torture et de barbarie ayant entraßné la mort sans intention de la donner.
Ahmed Touloub, 74 ans, comparaßt pour complicité.
ILS ENCOURENT TOUS DEUX LA RĂCLUSION CRIMINELLE Ă PERPĂTUITĂ.
Les six frĂšres et sĆurs dâInass se sont constituĂ©s parties civiles.
4 NOVEMBRE 2026 : Devant la cour dâassises, la mĂ©decin lĂ©giste Pauline Saint-Martin revient sur les sĂ©vices subis par lâenfant.
Elle dĂ©crit des blessures particuliĂšrement douloureuses, certaines datant de plusieurs mois, dâautres de quelques heures ou jours avant sa mort.
"CE NâEST PAS UN DĂCĂS BRUTAL, MAIS UNE LENTE AGONIE."
Lâexperte prĂ©cise que ces blessures ne pouvaient pas passer inaperçues.
AprĂšs la projection des photographies de lâautopsie, la mĂšre dâInass fait un malaise. Lâaudience est suspendue.
Les deux parents contestent leur responsabilité dans les violences mortelles. Le procÚs est toujours en cours.
INASS NâAVAIT QUE 4 ANS. IL AURA FALLU 30 ANS POUR LUI REDONNER UN NOM ET PRĂS DE 40 ANS POUR QUE SES PARENTS COMPARAISSENT DEVANT LA JUSTICE.
(Le Monde / AFP / RTL / Brut)
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«Je vais soigner tes blessures et tâapporter la guĂ©rison.»
Jérémie 30:17
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Replying to @AlertesInfos
"'Macron est un connard comme tous ces flics de merde" mdr le pĂšre a fait le taf
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đ«đ· Une journaliste Ă Marcel, 8 ans, qui manifeste : "Pourquoi tu te mobilises aujourdâhui avec ton papa ?"
- Réponse du petit Marcel : "Bah, je trouve que Macron est un connard".

























