Je me casse. Les réseaux sociaux, c'est clairement pas pour moi. Le débat et la discussion normale y sont tout simplement impossibles.
D'un côté, il y a les apostats qui gagnent leur vie en crachant leur haine sur les réseaux sociaux. Totalement obsédés par la religion qu'ils ont quittée. L'islam est dans leur peau, au point qu'ils semblent encore plus endoctrinés que lorsqu'ils étaient musulmans. Ils rejettent systématiquement toutes les réfutations argumentées. Le plus frappant, c'est qu'ils sont ridicules sans même s'en rendre compte. Leur lecture est encore plus superficielle que celle des plus grands extrémistes: jugements anachroniques, absence totale de connaissance du contexte historique et juridique, ignorance complète des règles d'interprétation et d'application des textes. Et autour d'eux, des gens encore plus ignorants qui "likent", uniquement par haine d'une religion qu'ils pensent connaître.
Ensuite, les pseudo-experts sur tout, propulsés par l'IA, mais incapables d'enchaîner deux phrases cohérentes et sans faute dans la vraie vie. D'une malhonnêteté intellectuelle rarement vue. Ils ne sont pas là pour échanger, encore moins pour comprendre, mais uniquement pour "avoir raison". Aucune sincérité. Aucune recherche de la vérité. Seulement des gens "convaincus", bien installés dans leurs "certitudes", confortablement soutenus par leur public.
Ensuite, il y a ceux qui ne condamnent même pas le massacre d'enfants, un génocide. Pire encore, ils le justifient, développent une argumentation génocidaire et profondément déshumanisante, tout en niant le terme lui-même. Et ce sont les mêmes qui viennent dénoncer la "violence" du Coran. Non mais sérieusement… la blague.
Bref, vous m'avez tous bien saoulé. Et les musulmans, rien n'a changé. Toujours les mêmes débats, les mêmes disputes qu'il y a vingt ans. Incapables d'apprendre à se respecter malgré les divergences. Et d'autres qui, par leurs paroles et leurs actes, éloignent de l'islam au lieu d'en rapprocher, alimentant encore davantage la haine, comme si on avait pas déjà assez d'ennemis.
Se moquer de l'armée suisse, c'est surtout montrer qu'on ne connaît pas son histoire ni son système. Les Suisses ont longtemps été considérés comme parmi les meilleurs mercenaires d'Europe, au point que le Vatican leur confie encore aujourd'hui la protection du pape avec la Garde suisse. En Suisse, le service militaire est obligatoire. Une grande partie de la population masculine est formée, entraînée, et reste mobilisable. Traditionnellement, les soldats conservent leur arme après le service, ce qui fait que le pays dispose d'une capacité de défense répartie sur tout le territoire. Ajoute à ça un terrain alpin extrêmement favorable à la défense, des infrastructures prévues pour la mobilisation, et une doctrine basée sur la dissuasion et la défense du territoire. Bref, la Suisse, ce n'est pas juste le fromage et le chocolat.
Je peux accepter qu'on discute honnêtement de la qualification juridique du terme génocide. Ce que je ne peux pas accepter, c'est qu'on rejette le mot tout en adoptant le raisonnement même qui fonde un génocide.
Dire que les civils sont des "faux civils", que "la population soutient le Hamas, donc elle est coupable", présenter des enfants comme des combattants en devenir, transformer une population entière en menace collective, c'est exactement le processus de déshumanisation préalable que l'on retrouve au Rwanda, dans l'Allemagne nazie, en Bosnie, dans tous les cas documentés. C'est une justification génocidaire. Dès lors qu'on justifie la mort de civils en niant leur statut de civils, qu'on attribue une culpabilité collective à une population, on adopte une logique génocidaire, qu'on le veuille ou non. Le génocide commence toujours dans le langage, bien avant les chiffres.
Et même si une population soutenait massivement un groupe armé, même si des opinions politiques sont majoritaires, cela ne retire JAMAIS le statut de civil. En droit international humanitaire, un civil reste un civil jusqu'à participation directe aux hostilités, les enfants sont absolument protégés, sans aucune exception.
Ce qui me choque, ce n'est pas qu'on débatte du mot génocide. Ce qui me choque, c'est qu'on refuse ce mot tout en tenant un discours qui rend la destruction d'un peuple moralement acceptable. Nier le terme tout en adoptant la logique.
À partir du moment où quelqu'un reste silencieux face à un génocide et au massacre de civils, ou pire, affiche son soutien politique ou symbolique à l'État qui commet ces actes, cette personne a perdu toute légitimité morale pour se poser en vigie éthique. Surtout quand, dans le même temps, elle prétend dénoncer des textes religieux qu'elle ne connaît ni dans leur langue, ni dans leur contexte, ni dans leurs règles d'interprétation et d'application.
On ne peut pas rester silencieux face à des enfants affamés et massacrés, puis soudain se découvrir une sensibilité morale hypersélective quand il s'agit de textes islamiques mal compris. C'est une indignation sélective, une asymétrie morale, une ignorance présentée comme expertise.
Commence par appliquer à toi-même les principes moraux que tu exiges des autres.
Je peux entendre une critique honnête et informée. Mais je ne prends pas de leçons de morale de quelqu'un qui détourne le regard quand des populations civiles sont affamées et massacrées.
Le Droit international n'est pas mort hier. Ni à Gaza. Ni en Irak. Le Droit international n'a jamais existé. Ça a toujours été juste un outil pour dominer les plus faibles.
Arme-toi de patience et nourris une confiance inébranlable en Allāh. C'est ainsi que se comportent les âmes nobles: elles affrontent les épreuves avec courage et détermination, persévérant jusqu'à triompher de l'adversité.
Cultive la patience de celui qui croit en la délivrance à venir, de celui qui sait que tout s'achèvera pour le mieux, et de celui qui recherche la récompense de son Seigneur en espérant qu'en traversant les difficultés, il trouvera l'expiation de ses péchés.
Reste ferme, même lorsque le chemin semble obscur et les obstacles insurmontables, car la vérité est que chaque difficulté porte en elle un soulagement. Après les larmes vient le sourire, et après l'inquiétude, la sérénité.
Le Prophète, que les prières et la paix d'Allāh soient sur lui, a dit: "Et sache que [...] le soulagement vient après la difficulté."
Le Prophète, que les prières et la paix d'Allāh soient sur lui, a dit: "La meilleure forme d'adoration est d'attendre patiemment un heureux dénouement."
On voit aujourd'hui proliférer des discours d'hommes se revendiquant d'un certain "réalisme" relationnel, souvent qualifiés de masculinistes, qui prétendent avoir compris les femmes. Pour eux, toutes les femmes seraient fondamentalement identiques, et un seul comportement fonctionnerait avec toutes, la distance émotionnelle, la dureté, la méfiance, parfois même le mépris déguisé en lucidité.
Ce discours est simpliste, réducteur et profondément faux. Il repose sur une essentialisation des femmes, comme si elles formaient un bloc homogène, animé par les mêmes désirs, les mêmes mécanismes émotionnels et les mêmes attentes relationnelles. Or, les femmes, comme les hommes, ont des histoires différentes, des attachements différents, des besoins émotionnels différents.
Il existe des femmes qui ne cherchent ni le jeu, ni le défi, ni l'instabilité. Des femmes qui cherchent avant tout une sécurité affective, une présence émotionnelle stable, un homme qui n'est pas étouffant, certes, mais présent, à l'écoute, cohérent, et capable de leur montrer clairement qu'elles comptent. Pour ces femmes-là, la distance systématique est anxiogène, douloureuse, parfois destructrice.
Là où ces discours deviennent réellement dangereux, c'est qu'ils ignorent totalement les profils émotionnels. En appliquant une stratégie unique à toutes les femmes, ces hommes peuvent briser des femmes profondément investies, loyales, aimantes, qui donnent beaucoup et sincèrement. Parce qu'on leur inflige un comportement inadapté à leur fonctionnement émotionnel.
Une relation saine ne commence pas par une stratégie. Elle commence par une lecture attentive de l'autre. La première chose qu'un homme devrait faire en rencontrant une femme, ce n'est pas se demander comment la dominer émotionnellement, mais comprendre son profil affectif. Et si cette femme compte réellement pour lui, alors la suite est simple: il agit de manière à la rendre heureuse, sans se trahir lui-même, mais sans appliquer des recettes toutes faites qui nient sa singularité.
L'amour n'est pas une guerre. C'est une rencontre entre deux mondes émotionnels, et refuser de le comprendre, c'est passer à côté de l'essentiel.
La vie est un voyage jalonné d'épreuves, où les bouleversements et les difficultés se succèdent sans relâche. Allāh a voulu que l'existence soit faite de contrastes: le bien et le mal, la douceur et l'adversité, la joie et la tristesse s'y entremêlent constamment. Nul ne trouvera en ce monde une situation parfaite, ni un compagnon exempt de défauts, car la perfection n'appartient pas à cette demeure éphémère. Il nous faut alors, bien souvent, apprendre à détourner le regard des imperfections et à pardonner les erreurs des autres.
Au matin, les châteaux regorgent de leurs habitants; puis, en un instant, le malheur s'abat et les laisse déserts et silencieux. Il arrive que la vie soit paisible et l'abondance présente, mais en quelques jours seulement, la pauvreté, la séparation, la maladie ou la mort peuvent surgir et tout bouleverser. Les plaisirs de ce bas monde sont fugaces, et trop souvent suivis par le chagrin et le regret.
Sache que tu n'es pas seul à porter des fardeaux, et que tes épreuves sont parfois légères comparées à celles d'autrui. Loue donc Allāh pour Sa mansuétude, remercie-Le pour ce qu'Il t'a accordé, et espère Sa récompense pour ce qu'Il t'a repris.
"Pensez-vous entrer au Paradis, alors que vous n'avez pas encore subi [des épreuves] semblables à celles que subirent ceux qui vécurent avant vous ? Misère et maladie les avaient touchés; et ils furent secoués jusqu'à ce que le Messager, et avec lui, ceux qui avaient cru, se fussent écriés: "Quand [viendra] le secours d'Allāh ?" Oui ! Le secours d'Allāh est sûrement proche." (Coran, 2/214)

























