
Passionné par le développement, la politique, le leadership et le business. Je défends les idées, je questionne les discours. #HautcadrePolitique
Kinshasa
Joined June 2022
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Je pense que Joseph Kabila consacre 6 heures par jour à réfléchir à l'erreur qu'il a commise en accordant le pouvoir à Félix Tshisekedi au lieu de Martin Fayulu. Il se dit sans doute : « J'aurais dû respecter la volonté du peuple. »
Il en souffre profondément et pleure souvent, car, à mon avis, c'est la plus grande erreur de sa vie.
Vous faites tuer des gens inutilement et détruisez la vie de personnes pour faire plaisir au régime, alors que la majorité d’entre vous est au chômage et vit comme des mendiants.
Combien de vies allez-vous continuer à détruire ? Combien de familles pleurent aujourd’hui à cause de vos fausses accusations, qui consistent à lier ceux qui dénoncent les injustices aux rebelles et aux Rwandais ?
Continuez votre travail. Chacun paiera pour cela.
🚨 #URGENT – RDC 🇨🇩 | #ALERTE À L’OPINION #PUBLIQUE
Je lance une alerte concernant Monsieur @l_jimanel LWIGULIRA. celui-ci m’aurait contacté pour me proposer de rejoindre une prétendue « armée numérique » liée au M23/FRN, que j’associe au camp de l’ancien président Joseph #Kabila et à Corneille @CNangaa
J’appelle mes compatriotes à la vigilance face aux tentatives présumées de manipulation de l’opinion publique, notamment à travers les réseaux sociaux et les critiques contre le régime en place.
La patrie ne doit jamais être sacrifiée pour de l’argent ! Chaque citoyen doit agir avec responsabilité et préserver les intérêts de la République.
Les faits évoqués méritent d’être examinés par les autorités compétentes.
🇨🇩 Vive la RDC ! Non à toute forme de trahison de la patrie !
Est-ce que le professeur Vital Kamerhe était vraiment obligé d’arranger ce micro ? 😅
Le président Félix Tshisekedi a fait quoi à mon oncle Vital pour qu’il devienne aussi docile comme ça?
Vieux akomi na elongi yako bangabanga😂
Daniel-louis Mpela retweeted
La C64 appelle les Congolaises et les Congolais à s’engager dans la voie du
dialogue pour défendre la Constitution, les libertés, l’unité nationale et l’intégrité territoriale.
Le dialogue doit contribuer à la paix, à
la restauration de la confiance, à la garantie des libertés publiques et au respect des échéances constitutionnelles en 2028.
Après avoir suivi l’interview de l’ancien président Joseph Kabila ce matin, en me rendant au travail, deux conclusions me sont venues à l’esprit.
1. La présidence déconnecte-t-elle de la réalité ?
En écoutant Joseph Kabila aujourd’hui, j’ai parfois eu l’impression qu’il ne reconnaissait plus certaines réalités de son propre règne, allant jusqu’à tenir des propos qui semblent être à l’opposé de ce qu’il faisait lorsqu’il était au pouvoir.
En écoutant également Félix Tshisekedi, je me suis demandé si ce sont les services qui entourent les dirigeants qui finissent par les éloigner de la réalité, ou si le train de vie lié à la fonction présidentielle ne permet tout simplement plus de percevoir la réalité quotidienne du peuple.
Le parallèle entre ce que Joseph Kabila dit aujourd’hui après son départ du pouvoir et ce que Félix Tshisekedi disait avant d’y accéder soulève une question profonde : y a-t-il un problème structurel dans notre appareil politique et sécuritaire ?
Sans une véritable refondation, nous risquons de continuer à produire des dirigeants déconnectés de la réalité du peuple.
2. L’homme politique congolais aime-t-il réellement son peuple ?
En écoutant Joseph Kabila et Félix Tshisekedi, une question me poursuit : l’homme politique congolais aime-t-il réellement le peuple, ou aime-t-il surtout ce que le peuple peut lui permettre d’obtenir ?
Je ne comprends pas comment Joseph Kabila, qui, pour protéger ses intérêts, n’a pas toujours respecté la volonté du peuple, peut aujourd’hui revenir au nom de ce même peuple pour prétendument le sauver, sans même lui demander pardon.
De la même manière, comment comprendre qu’un président qui avait juré publiquement être prêt à déclarer la guerre au Rwanda si un Congolais venait à mourir et qu’il n’a rien fait après la mort de plusieurs congolais puisse aujourd’hui vouloir rester au pouvoir au nom de la sécurité de ce même peuple ?
Ce qui me dérange, c’est cette facilité avec laquelle le peuple devient l’alibi des ambitions politiques.
Le peuple congolais doit se réveiller.
Monsieur @PatrickMuyaya si ceci est une réponse indirecte à la coalition C64, vous n’aidez pas le président Félix Tshisekedi.
Le vrai combat devait être de déclarer la guerre au Rwanda et de vaincre militairement la rébellion, chose que vous n’êtes manifestement pas capables de faire.
Après avoir signé un accord à Washington avec votre ancien partenaire Paul Kagame, devant Trump, et renié l’agression en la présentant désormais comme une mesure défensive rwandaise, les militaires rwandais sont toujours au Congo. Et vous pensez qu’en signant des accords avec les rebelles à Doha, l’agression et la rébellion vont s’arrêter ?
Le vrai combat, c’est un dialogue sincère et inclusif. Un dialogue qui doit aussi permettre d’évaluer les précédents : qu’est-ce qui n’a pas marché pour que nous nous retrouvions encore dans la même situation ? Vous savez que cette question condamnera Joseph Kabila et mettra en cause votre légitimité c’est pourquoi vous esquivez le dialogue inclusif mais peut importe, l’histoire vous jugera. Et surtout, quelle nouvelle voie devons-nous suivre ?
Le Rwanda nous agresse, certes, mais avec la complicité de nos dirigeants. Lorsque Félix Tshisekedi est arrivé au pouvoir, son premier réflexe a été de se rapprocher et de se faire ami avec Paul Kagame, alors qu’il aurait dû se concentrer davantage sur la modernisation de nos forces armées. Il a davantage pensé aux voyages et à s’enrichir avant de s’attaquer aux véritables maux du pays.
Il faut arrêter l’hypocrisie. Demain, comme Lambert Mende, vous viendrez peut-être nous dire que vous ne faisiez que votre travail de porte-parole.
Arrêtez d’attiser le feu.
#RDC : Le Président de la République devant les députés et sénateurs :
« Tant qu’il me restera une goutte de sang dans mon corps, je n’abandonnerai jamais ce combat. »
C’est notre combat à tous, tous enfants de la mère Patrie.
Nous voulons la paix mais pas un semblant de paix que nous avons vu dans ce pays depuis qu’on a été envahi.
Nous voulons une paix véritable avec la fin des pillages, de la déstabilisation et la sécurisation de nos populations de l’Est.
Hommages à nos compatriotes de l’Est qui sont restés résilients.
Ils ont tenu et fonctionné malgré toutes les difficultés.
Détermination claire pour mettre fin à la guerre et ramener la paix pour nos populations.
#CongolaisTelema !!!!
#ToutPourLaPatrie !!!!
#BendeleEkweyaTe 🇨🇩🇨🇩🇨🇩 !!!!
Daniel-louis Mpela retweeted
Prétendre que je ne vous ai pas lue serait inexact madame : j’ai pris soin de déconstruire votre argumentation point par point.
Mon texte ne vous dicte aucun choix ; il défend une vérité que j’estime fondée. Si nous débattons aujourd’hui de la gouvernance de Félix Tshisekedi, c’est aussi parce que Joseph Kabila a contribué à son accession au pouvoir. Libre à vous de contester cette lecture, mais cela n’enlève rien à la pertinence de mon analyse. Inviter quelqu’un à revenir à la raison n’est pas une imposition, mais plutôt une exhortation ou un e prière 😉
Inutile de vous énerver, Madame. Bonne soirée madame
1. Vous avez mis quelques minutes à peine à me répondre. Preuve que vous ne m'avez pas lu pour comprendre mais pour répondre. Et vous voilà, encore, dans le procès d'intention.
2. Soyons clairs. Vous n'avez aucune légitimité pour me dicter ma ligne de conduite, ni pour m'enjoindre de « revenir à la raison ». De quel droit ? Je ne me suis jamais permis cela à votre égard.
3. Le respect, ce n'est pas saluer mon intelligence ou me donner du « Madame ». C'est accepter que je pense autrement que vous. Sans me dicter une conduite.
Mais c'est aussi cela, X : un espace où l'intelligence situationnelle se fait rare.
Bonne soirée.
Prétendre que je ne vous ai pas lue serait inexact madame : j’ai pris soin de déconstruire votre argumentation point par point.
Mon texte ne vous dicte aucun choix ; il défend une vérité que j’estime fondée. Si nous débattons aujourd’hui de la gouvernance de Félix Tshisekedi, c’est aussi parce que Joseph Kabila a contribué à son accession au pouvoir. Libre à vous de contester cette lecture, mais cela n’enlève rien à la pertinence de mon analyse. Inviter quelqu’un à revenir à la raison n’est pas une imposition, mais plutôt une exhortation ou un e prière 😉
Inutile de vous énerver, Madame. Bonne soirée madame
1. Vous avez mis quelques minutes à peine à me répondre. Preuve que vous ne m'avez pas lu pour comprendre mais pour répondre. Et vous voilà, encore, dans le procès d'intention.
2. Soyons clairs. Vous n'avez aucune légitimité pour me dicter ma ligne de conduite, ni pour m'enjoindre de « revenir à la raison ». De quel droit ? Je ne me suis jamais permis cela à votre égard.
3. Le respect, ce n'est pas saluer mon intelligence ou me donner du « Madame ». C'est accepter que je pense autrement que vous. Sans me dicter une conduite.
Mais c'est aussi cela, X : un espace où l'intelligence situationnelle se fait rare.
Bonne soirée.
Merci pour votre retour, Madame @TemuniP . Sans jamais mettre en cause vos qualités intellectuelles, que j’apprécie et respecte, permettez-moi néanmoins de relever certaines incohérences dans votre raisonnement et de déconstruire, avec respect, votre argumentaire.
Vous évoquez le retrait de la signature de Félix Tshisekedi à Genève. Mais en quoi cet épisode se rattache-t-il à la vérité des urnes ? Le retrait de cette signature n’a, en soi, rien à voir avec les suffrages exprimés par le peuple en 2019, c’est une décision personnelle. Je parle ici d’un choix politique, celui de Joseph Kabila qui était le garant du bon fonctionnement des institutions, d’imposer Félix Tshisekedi au détriment du choix populaire. Sur ce point, votre raisonnement me paraît difficilement soutenable.
Vous évoquez également le rôle joué par certains membres du présidium de la C64. Ils ont certes eu des responsabilités politiques, mais cela ne signifie pas qu’ils soient définitivement disqualifiés pour servir le pays. Le renouvellement de la classe politique peut aussi être idéologique. Avoir travaillé hier avec Kabila ou Tshisekedi ne signifie pas être incapable de proposer aujourd’hui une autre vision pour le Congo. Le passé politique de chacun ne saurait constituer une condamnation perpétuelle. Quant au destin de Kabila et de Tshisekedi, il est désormais aussi lié par l’histoire et par la Constitution : notre démocratie, elle, doit continuer d’avancer.
Vous évoquez 2018 en rappelant que Joseph Kabila avait tout le pouvoir et vous demandez pourquoi il n’a pas changé la constitution. La réponse est simple : il ne cherchait pas seulement à la changer, mais plutôt à la contourner en cherchant à déverrouiller l’article 220. La population s’y est opposée. À Kinshasa, nous avons été violemment réprimés ; je m’en souviens très bien, j’étais alors séminariste. Il y avait donc, là aussi, une volonté manifeste de prolonger le pouvoir.
Oui, Félix Tshisekedi a violé l’accord, soit. Mais, puisque je vous sais suffisamment intelligente et rigoureuse, permettez-moi une question essentielle : de quel accord parle-t-on exactement ? Si Félix Tshisekedi avait réellement remporté l’élection et qu’il s’agissait d’un accord de gestion commune, pourquoi Joseph Kabila, qui en détiendrait l’unique copie, ne le rend-il pas public ? Peut-être précisément parce que son contenu serait contraire à la Constitution. Est-ce comme que l’on doit traiter le peuple que l’on veut soit disant sauver maman ?
À la lumière de tous ces éléments, je vous invite simplement à revenir à la raison. Si votre choix est de soutenir Joseph Kabila, c’est votre droit le plus absolu. Mais il existe des lignes que nous ne devrions jamais franchir : les dérives électorales, la violation de la Constitution et le mépris de la volonté populaire ne peuvent être légitimés au nom d’un camp politique.
Car à force de vouloir justifier l’injustifiable, nous finissons par envoyer au peuple un message terrible : sa voix ne compte pas.
Merci
Monsieur Daniel-Louis,
Vous dites ne pas me prêter d'intentions, puis vous m'en prêtez trois en un seul paragraphe. Passons.
Mon soutien n'est pas un calcul, c'est une conviction. Je l'assume, je le signe, et je n'attends rien en retour.
Si je cherchais un bénéfice personnel et immédiat, j'aurais rejoint le camp du pouvoir actuel. Je suis amplement compétente.
J'ai fait le choix, plus difficile, de ne jamais m'aligner sur les antivaleurs qui caractérisent ce régime.
Vous me demandez qui a placé Félix Tshisekedi au pouvoir. Bonne question. Retournons-la : qui l'a poussé à renier, en vingt-quatre heures, la signature apposée à Genève ? Jean-Marc Kabund. Où siège-t-il aujourd'hui ? Au présidium de la C64.
Vous parlez de dépasser le système. Regardez donc ce présidium : un ancien Premier ministre de Joseph Kabila, un ancien gouverneur, un ancien ministre de Kabila, et l'ancien bras droit de Félix Tshisekedi. Le renouvellement, c'est donc cela ? Les mêmes, dans le désordre, sous un nouveau sigle.
Vous parlez de Constitution. Parlons-en. En 2018, Joseph Kabila contrôlait l'armée, la police, la CENI et le Parlement. Il pouvait tout. Il n'a pourtant ni modifié la Constitution ni cherché à se maintenir. Qui veut aujourd'hui la changer à tout prix ? Méfions-nous d'une Constitution invoquée à géométrie variable.
Vous parlez d'accords. En 2020, c'est Félix Tshisekedi qui a rompu la coalition pour fabriquer l'Union sacrée, et concentrer le pouvoir autour d'une cour à ses ordres, au mépris des règles de la République et de la Constitution. Le partenaire infidèle n'est pas celui que vous croyez.
Vous me demandez sur quelle base il reviendrait. L'article 64 ne vous dit rien ? C'est pourtant le nom de la coalition.
Enfin, vous me demandez si je serais capable de diriger ce pays. Merci du compliment. Mais je ne confonds pas courage et ambition. Mon combat, c'est la bonne gouvernance, la formation citoyenne de la jeunesse et l'éducation. Pas un fauteuil présidentiel.
Avec respect,
Temuni Bakoke
Rectificatif, Madame, sans vous prêter d’intentions.
Votre souhait de voir Joseph Kabila revenir aux affaires ne relève, à mes yeux, ni d’un véritable renouvellement de la classe politique ni d’une rupture avec le système actuel. Il semble davantage s’inscrire dans le contexte de votre rapprochement avec lui, avec l’espoir légitime comme chacun est libre de le faire d’en tirer un bénéfice politique. Protéger ses intérêts n’est pas un crime ; encore faut-il l’assumer.
Mais lorsque vous affirmez qu’il possède « la meilleure lecture » de la situation, permettez-moi de poser une question essentielle : qui a placé Félix Tshisekedi à la tête du pays ? Qui lui a fait signé les accords en violation de la constitution ? C’est normal qu’il sache à qui il a à faire. Et sur quelle base constitutionnelle envisagez-vous aujourd’hui le retour de Joseph Kabila ?
Soyons cohérents : dites simplement que ni Sauvons le Congo, ni la FRN, ni même l’Union sacrée ne semblent faire de la Constitution la boussole de leur démarche politique. Joseph Kabila n’aime pas cette constitution comme son partenaire Félix tshisekedi. C’est quoi l’héritage démocratique de Joseph Kabila ? « Compromis à l’africaine? »?
Pour ma part, je peine à concevoir comment Joseph Kabila, qui a saboté la volonté du peuple en 2018 dont la gouvernance a largement contribué à façonner la situation actuelle, pourrait soudainement en devenir la solution. Sommes-nous maudit ?
Je respecte votre intelligence et votre engagement. Mais si nous voulons véritablement construire un Congo nouveau, affranchi des mêmes logiques et des mêmes acteurs, alors nous devons avoir le courage de dépasser à la fois Tshisekedi et Kabila. N’êtes vous pas capable de diriger ce pays et de refonder l’Etat??
Matière à réflexion: remettre l'église au milieu du village
La déclaration de Rome de la C64 appelle une mise au point.
Sur le diagnostic, je les rejoins. La situation politique et sécuritaire de la #RDC est grave.
Premièrement, la C64 a perdu du terrain. Avant Bujumbura, elle avait encore des marges de manœuvre. Après, le mouvement n'était plus le même.
Se poser aujourd'hui en médiateur ? Là où la CENCO, l'ECC et les médiateurs de la région ont échoué ?
Que mettent-ils réellement sur la table pour faire bouger l'Union sacrée et Tshisekedi ?
L'histoire se répète.
Genève, 2018. Presque les mêmes acteurs autour de la table. Un candidat commun désigné. Le lendemain, l'accord vole en éclats. Félix Tshisekedi retire sa signature et en sort gagnant.
Ce même Tshisekedi leur mène aujourd'hui la vie dure. Plusieurs sont en exil. Les autres vivent à Kinshasa sur la pointe des pieds.
D'où ma question : pourquoi n'ont-ils pas retenu la leçon ?
Pourquoi ne choisissent-ils jamais la voie du courage ?
Deuxièmement, il ne faut pas travestir les faits. Le président honoraire Joseph Kabila n'a pas rejoint la lutte armée pour conquérir le pouvoir.
Mais pour écarter ce régime qui a décidé de le confisquer : le clan Tshisekedi et l'Union sacrée ne quitteront que par la force.
Rappelons-le : Joseph Kabila a quitté le pouvoir par une passation pacifique. Une première historique au Congo.
Il a été président assez longtemps pour avoir une meilleure lecture de la situation que tous les membres de la C64.
Aucun membre du présidium de la C64 ne l'a été. Et vu le contexte dans lequel Tshisekedi a plongé le Congo, rien ne garantit que l'un d'eux le devienne un jour.
Le Président Joseph Kabila détenait tous les leviers. Il aurait pu aller au-delà de la Constitution. Il ne l'a pas fait.
Réduire le combat d'une vie à une soif de pouvoir par les armes ? C'est de la mauvaise foi. Une lecture biaisée de la C64.
Pour ma part, je ne le cache pas : je souhaite son retour aux affaires. Pour plusieurs raisons. La principale : s'il nous écoute, nous pourrions enfin voir un vrai renouvellement de la classe politique congolaise.
Temuni Bakoke
Citoyenne congolaise
Daniel-louis Mpela retweeted
Il suffit juste de respecter ce que nos leaders viennent d’adopter pour que tout s’arrange,ni les armes ni le changement d la loi fondamentale ne pourront résoudre cette crise,@sadala_tatata
Je suis plus que satisfait des conclusions de nos leaders de C64.
Ceux qui pensent que arrêter arbitrairement les opposants, manipuler le peuple, changer la Constitution et réclamer des condamnations, en chantant le nom du Rwanda partout, sans bombarder Kigali ni déclarer la guerre, est une solution : c’est leur droit.
Ceux qui pensent aussi qu’il faut mener la rébellion dans la malhonnêteté, parce que celui qu’ils ont placé à la tête du pays, au mépris de la Constitution, leur tourne désormais le dos, et qu’ils reviennent sans jamais demander pardon au peuple qu’ils prétendent sauver : c’est aussi leur droit.
Nous qui pensons que le problème, c’est Félix Tshisekedi et Joseph Kabila, et que le peuple conscient, qui comprend la situation actuelle, doit nous accompagner pour pousser les deux camps à revenir à la raison : c’est aussi notre droit.
En conclusion, le temps est notre meilleur allié. Demain parlera.
Libérez @prince_epenge
LAMUKA condamne fermement l’arrestation injuste de Prince Epenge.
Daniel-louis Mpela retweeted
Ne parlez pas au nom du Congo et des Congolais !
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Ceux qui soutiennent Félix Tshisekedi prétendent parler au nom de la République démocratique du Congo (RDC). De leur côté, les partisans de Joseph Kabila ne jurent, eux aussi, que par la défense des intérêts supérieurs de la nation. Mais il faut être clair : soutenir Tshisekedi ou Kabila ne signifie pas nécessairement soutenir le Congo. NON. Vous défendez d’abord des individus pour des raisons qui vous sont propres. Cela peut se comprendre. Mais, de grâce, cessez de présenter la défense des intérêts de vos leaders respectifs comme étant nécessairement celle des intérêts du Congo. Le pays de Lumumba ne peut pas devenir le prétexte derrière lequel certains se positionnent de manière opportuniste pour faire triompher leurs intérêts ainsi que ceux de leurs maîtres. Parce que nous savons comment ça marche dans ce pays, et pour beaucoup, la conviction n’y est pour rien. On défend d’abord le frère de tribu, celui qui paie bien ou qui distribue les faveurs, plutôt que celui qui incarne véritablement les valeurs et défend les intérêts du Congo, entendus dans leur acception la plus large.
Sur ce terrain de la corruption des cœurs et des esprits, le régime de Kinshasa semble avoir développé un savoir-faire particulièrement redoutable. Il suffit d’observer la manière dont de nombreux jeunes Congolais, souvent confrontés au chômage et à l'absence de perspectives, sont mobilisés sur les réseaux sociaux pour défendre systématiquement les positions du pouvoir. Une véritable « armée numérique » (c’est comme cela que ces pauvres gens sans avenir se définissent), constituée de comptes et de pages animés par des relais plus ou moins organisés, s'emploie à glorifier les actions du régime, à justifier ses décisions et à pourfendre les voix critiques. La loyauté au régime Tshisekedi se substitue à toute réflexion critique sur l'intérêt général. De l’autre côté du spectre, le FRN peut également compter sur les adversaires les plus résolus du régime Tshisekedi pour relayer et défendre ses positions, parfois avec la même ferveur et le même manque de recul.
Au final, les intérêts bien compris de la RDC sont souvent relégués au second plan dans cette guerre de récits et d'allégeances, où chacun prétend parler au nom du peuple congolais, alors que beaucoup parlent d'abord au nom de leurs intérêts ou de ceux dont ils espèrent obtenir les faveurs. Dans un pays où la réussite sociale paraît, trop souvent, dépendre moins du mérite, de l'effort et de la compétence que de la capacité à négocier sa dignité, à faire preuve de docilité et à se mettre au service des puissants du moment, quoi de plus normal ?
Ça se dit journaliste ça ?
🚨 Flash | Le cardinal Fridolin Ambongo prend part à l’ouverture du conclave de l’opposition à Rome. Les leaders de la C64 n’ont pas souhaité faire fuiter son image, mais une source sur place nous a confirmé sa présence. Le téléphone cerclé en vert lui appartient.
#RDC #C64 #Ambongo #Rome #Opposition
Daniel-louis Mpela retweeted
#RDC: Nous méritons nos dirigeants… Un peuple inconscient n’a pas le droit de se plaindre! En Afrique centrale, le Congo reste le seul pays où la population est heureux à sa misère, au point de finir par l’accepter comme une fatalité...
@ShakoLotanga @chauffeur243
L’arrestation de Prince Epenge est une preuve de la cruauté de ce régime décadent de monsieur Félix Tshisekedi.
Comme Rosy, Thérèse et tant d’autres, le régime déteste leur mémoire parce qu’ils ont combattu la dictature et sont morts pour la Constitution que Félix Tshisekedi n’aime pas, mais qui lui a permis d’être nommé président de la République lors des élections que le président Martin Fayulu a gagnées haut la main avec 64 %, contre 15 % pour Félix Tshisekedi.
Le régime cherche, comme d’habitude, à manipuler la vérité sur la mort de Manasse Lomboto, tué par les forces du progrès lors de la marche pacifique organisée par la C64.
Nous dénonçons l’arrestation arbitraire de @prince_epenge
@UN @POTUS @amnesty @ida_sawyer @UNHumanRights @marcorubio @JDVance @CourUEPresse @MartinFayulu



























