Belle mécanique, vous vendez le courant et vous payez le compter. Le voisin s’éclaire avec ce qui sort de vos lignes, il achète en gros, vous au détail, abonnement compris. L’état prends sa part, Bruxelles vote les câbles, tout le monde il est content sauf celui qui règle le radiateur. Le courant part, la douille reste.
Reliée à 6 pays voisins par 37 interconnexions, la France dispose de l’un des réseaux électriques les plus interconnectés d’Europe. En 2025, ses exportations d’électricité ont représenté une valorisation nette de 5,4 milliards d'euros.
Le solde exportateur net a atteint un niveau record, 92,3 TWh, soit l’équivalent de la consommation électrique de la Belgique. Ces exportations améliorent la balance commerciale énergétique du pays, très largement déficitaire du fait des importations d’énergies fossiles qui représentent plus de 50 milliards d'euros en 2025.
Les interconnexions sont aussi un levier de sécurité d’approvisionnement. En 2022, la France est devenue importatrice nette pour la première fois depuis 1980. Le système électrique européen a alors joué un rôle essentiel pour assurer son approvisionnement durant l’hiver 2022-2023.
Demain, dans le cadre du Mécanisme pour l'interconnexion en Europe (MIE), les commissions @EP_Industry et @EP_Transport du Parlement européen votent sur le financement européen de ces infrastructures dans le prochain budget de l’Union. A cette occasion, l’Observatoire de l’Industrie Électrique (OIE), porté par l'UFE, revient sur les étapes de développement et la valeur qu’elles génèrent pour la collectivité.
Retrouvez la première note de l’OIE sur les interconnexions 🔎 observatoire-electricite.fr/…
Leçon de morale à une veuve, voilà où passe votre argent. Un homme de 59 ans frappé au sol par des passagers, le parquet parle d'homicide volontaire aggravé, et le monsieur lui explique que ça recommencera ailleurs. Il a le générique et la morale, vous avez la facture.
Rien à voir avec la sécurité. Bastille à Concorde, c'est le pavé où une couronne a perdu la tête. Alors le trajet se déplace loin des fenêtres, et on nous propose une promenade décorative entre deux places acceptables.
On nous répète que la France est le pays du droit de manifester. C'est vrai. L'agenda n'a jamais été de réduire cette liberté, juste de la déplacer hors de notre vue, au coin d'une rue surveillée.
En 1789, personne n'avait demandé la permission. Et c'est la seule leçon d'histoire que la préfecture ne mettra jamais dans un communiqué.
Cette personne trouve l'IA transformatrice pour l'humanité. Mais qui paie pendant qu'elle rêve ?
Aux USA, les habitants qui vivent près de ces centres de données règlent d'abord la note. Dans l'Ohio, 16 dollars de plus par mois rien que pour les capacités du réseau. Le gendarme du marché l'admet lui même, ces centres en sont la cause principale. Quand un centre s'installe chez eux, le prix de leur kilowattheures grimpe de 2,7 % en moyenne, presque le double chez les fournisseurs privés. Près du site d'un géant, le prix de gros a plus que triplé par endroits. Dix centres s'installent dans votre comté ? Comptez plus d'un dixième de hausse. Et le réseau n'était pas prêt. Quand la capacité manque, les travaux deviennent les plus chers du monde, et le voisin avale tout, pendant que les géants viennent y passer à la caisse.
Alors des communautés bloquent les projets. Des élus demandent une pause, avec une idée toute simple. Que ces centres paient leur propre demande d'électricité. Et cette personne trouve ça honteux ?!
Cette personne vit en Allemagne. Son pays prétend donner la leçon à toute l'Europe. Il a régulé l'IA si fort que le continent doute de faire émerger un seul champion. Il prépare ses citoyens à des coupures d'électricité de plusieurs semaines. Et il brûle encore du lignite, la pire des houilles, pour tenir son réseau à bout de bras. L'Europe qui empêche, l'Allemagne qui pollue, l'Amérique qui paie. Et le reproche irait aux habitants ??
On ne demande pas aux voisins de financer votre foi. L'IA de demain se construira, oui. Sur le réseau de quelqu'un d'autre, aux frais de quelqu'un d'autre, pillée sans compter, tant qu'il y aura des rêveurs débranchés de la réalité !
Fessenheim marchait. Ils l'ont éteinte pour sceller une alliance.
Regardez d'abord ce qu'on a jeté. En 2019, ses réacteurs sortent encore 12,3 TWh. L'Alsace entière avait tiré 14 TWh du réseau en 2018. Une région presque alimentée par une usine payée depuis longtemps. Et sur toute sa carrière, 448 milliards de kWh.
Maintenant, la genèse. Cécile Duflot et Martine Aubry signent, le 15 novembre 2011, un pacte de campagne. Il ramène l'atome de 75 % à 50 % de nos prises d'ici 2025. Ça fait 24 réacteurs à arrêter, Fessenheim en premier et tout de suite. François Hollande reprend l'engagement, puis le confirme à l'Élysée le 14 septembre 2012.
Ensuite, on habille ça en loi. Le texte voté le 17 août 2015 fixe un plafond, 63,2 gigawatts pour tout le parc. Allumer Flamanville impose donc d'éteindre la même puissance quelque part. Personne n'écrit le nom, mais tout le monde sait lequel.
Le plus beau, c'est l'aveu. Manuel Valls reconnaît qu'aucune étude d'impact n'appuyait ces 50 %, ni la moindre analyse des besoins. Il admet aussi que le site était « la plus vieille mais pas la moins sûre ». Et Ségolène Royal vend la mèche, elle aussi. C'était promis, alors on a fermé.
Je ne vais pas épargner l'actuel locataire de l'Élysée. Emmanuel Macron signe le décret d'arrêt le 18 février 2020 et déroule le scénario hérité sans sourciller. EDF touche 377 millions d'euros d'indemnités de base, payés par vous. Le territoire perd 2 000 emplois.
Puis le 22 juin 2023, demi-tour complet. Le plafond et l'objectif de 50 % disparaissent. Pas une excuse. Il faut maintenant bâtir 6 EPR2, devisés 72,8 milliards d'euros, mise en service visée en 2038. Et 60 % du chantier sera prêté avec l'argent de votre Livret A, via le fonds d'épargne.
Fermée avec vos impôts, rebâtie avec vos économies. La spoliation est complète.
Revendez une maison, le fisc se sert. Le Qatar, lui, ne paie rien.
14 janvier 2008, à Doha. La France signe un avenant fiscal avec le Qatar. Son article 12 exonère l'État qatari de tout impôt sur ses gains immobiliers en France. La pièce est publique. Le rapport n° 214 de la commission des finances du Sénat l'écrit noir sur blanc, le texte est modifié « à la demande du Qatar ».
L'État du Qatar et les entités publiques qu'il contrôle entièrement sont exonérés. Même en détention indirecte, donc à travers des sociétés intermédiaires. La loi qui autorise le cadeau est promulguée le 26 février 2009, l'avenant entre en vigueur le 23 avril 2009. Un article écrit sur commande d'un émirat, puis voté par vos représentants.
Maintenant, vous. Vous revendez une maison qui n'est pas votre résidence principale. C'est 19 % d'impôt et 17,2 % de charges sociales sur le gain, soit 36,2 %. Plus du tiers de votre bénéfice part au fisc. Il vous faut 22 ans de détention pour échapper à l'impôt, et 30 ans pour les charges. L'État qatari, lui, paie 0 %.
Le même émirat, on le retrouve en décembre 2022 dans l'enquête belge sur le Parlement européen. 19 domiciles perquisitionnés, des bureaux de l'institution fouillés, environ 1,5 million d'euros en billets saisis. Une partie dormait dans une valise d'hôtel à Bruxelles. Le 13 décembre, les députés retirent à une élue grecque son poste dans la direction du Parlement, par 625 voix contre 1. Le Qatar a toujours nié.
Le petit proprio qui revend la maison de ses parents passe à la caisse plein pot. Un fonds d'État étranger revend un immeuble parisien sans lâcher un centime sur son gain. Personne ne l'a oublié dans un tiroir, c'est signé, ratifié, promulgué. Depuis 2012, le gouvernement jure ne plus mettre ce genre d'avantage dans les nouvelles conventions. Interrogé par écrit au Sénat sur celle du Qatar, Bercy répond en 2019 que ces textes engagent la France.
Bref, les dindons paient, l'émirat encaisse.
Jacques Attali, dans l'ombre des présidents depuis Mitterrand, l'a dit en face. Emprunt forcé à 3 % sur l'épargne, puis, quelques années plus tard, « on oubliera de nous rembourser cet emprunt ». Ses mots. « L'emprunt forcé se termine toujours par un impôt. »
Vous croyez qu'on vous libère le Livret A pour vous rendre service ? Votre bas de laine est déjà réservé pour racheter la dette. Quand l'homme qui conseille les élites depuis un demi-siècle parle, c'est le programme qu'il annonce.
Ils n'oublieront jamais l'impôt. Ils l'appelleront épargne.
119 % du PIB. La dette française, un niveau jamais vu depuis la Libération.
L'ardoise grossit encore. 650 millions d'euros par jour, y compris le dimanche, et personne au ministère ne tremble. Le pays dépense l'argent de vos enfants avant même qu'ils soient nés, puis il vient vous parler de solidarité et de responsabilité. Aucun responsable, jamais. Le contribuable, lui, attend toujours qu'on le remercie.
Et chaque année, même rengaine : des économies... pour après les élections. Franchement.
Dette publique de la France, fin juin (Insee) :
2024 : 3 232,4 Md€
2025 : 3 417,2 Md€
2026 : 3 595,5 Md€, 119,0 % du PIB
+363 Md€ en deux ans. Un État qui ne tient plus ses comptes ne tient plus rien. insee.fr/fr/statistiques/905…
Condamné, il passe à la caisse, puis on lui signe des milliards.
2 septembre 2009, Pfizer accepte de verser 2,3 milliards de dollars à la justice américaine pour promotion illégale de médicaments. Retenez bien cette date.
Ici, pas de procès d'opinion. Il y a un dossier signé. Une filiale du groupe plaide coupable d'un délit, pour avoir présenté un médicament contre l'inflammation de façon trompeuse. L'amende pénale de ce jour-là est la plus grosse jamais infligée aux États-Unis, toutes affaires confondues. S'y ajoute 1 milliard de dollars pour des médicaments remboursés par les caisses publiques de santé pour des usages non reconnus. Le groupe paie, signe un accord de bonne conduite avec l'administration... et continue d'encaisser.
12 ans plus tard, ce même groupe devient le grand fournisseur de l'Europe. Le 20 mai 2021, la Commission européenne signe avec lui et son partenaire un troisième contrat de vaccins. 1,8 milliard de doses réservées au nom de tous les États membres, France comprise. 900 millions fermes, et 900 millions de plus en option, soit la moitié de la commande. Livraisons étalées de fin 2021 à 2023.
Pendant cet achat, la présidente de la Commission et le patron de Pfizer échangent des textos. Une journaliste demande à les lire, du 1er janvier 2021 au 11 mai 2022. Réponse de Bruxelles, on ne les a pas. Le 14 mai 2025, le Tribunal de l'Union européenne annule ce refus. Pour lui, les réponses de la Commission reposent sur des hypothèses ou sur des informations changeantes ou imprécises. Elle n'a jamais clairement dit si ces messages avaient été effacés, volontairement ou automatiquement. Ni si le téléphone de la présidente avait été remplacé depuis.
Bon. Essayez d'expliquer à votre contrôleur des impôts que vous avez égaré les justificatifs d'un achat. Vous verrez la réponse. Là, on parle de 1,8 milliard de doses réservées en votre nom, et les échanges de la négociation restent introuvables. C'est écrit noir sur blanc dans un arrêt de justice. Un groupe qui a déjà plaidé coupable décroche le contrat. Les messages restent dans le brouillard. Et le contribuable français règle sa part sans jamais rien lire.
Les textos s'effacent. Les doses, elles, restent payées.
Votre cheminée est devenue un délit.
657 communes interdisent le feu de bois, amende d'un mois de salaire, le double en récidive. La liste a été multipliée par 16, et ce n'est pas fini. L'État qui vous pousse à la pompe à chaleur vous interdit la bûche coupée vous-même.
L'agenda est lisible. Tout ce qui vous rend autonome coûte cher, tout ce qui vous branche au compteur rapporte. Les vendeurs de poêles se frottent les mains, l'inspecteur guette la fumée.
Ils ne cherchent pas moins de pollution. Ils cherchent moins d'indépendance.
Le chlordécone, ce poison qu'on a laissé aux Antilles.
Interdit en France dès 1990, mais là-bas, on l'a prolongé jusqu'en 1993 par dérogation.
Résultat, plus de 90 % des adultes de Martinique et de Guadeloupe en ont dans le sang. Le cancer de la prostate en Martinique, c'est 161,1 cas pour 100 000 hommes, contre 98 en métropole.
Au pénal, non-lieu. En appel, la faute de l'État est reconnue... et une dizaine de personnes indemnisées sur près de 1 300.
Et l'État se pourvoit en cassation.
Pour vous prélever, jamais de recours. Pour payer, cassation.
Dubaï Papers.
Le procès a ouvert à Paris. Une officine organisait la fraude de 322 contribuables fortunés, plus de 200 millions d'euros cachés au fisc. Valises de billets, cartes prépayées, des années que le dossier dormait.
Pendant ce temps, vous déclarez au centime et vous attendez des mois un remboursement. L'agenda est lisible : il y a deux fiscs, le vôtre tatillon et le leur complaisant. Franchement, l'audace a de l'avenir.
Ils tendent le micro à du vide, puis font la leçon aux réseaux sociaux.
Regardez la note. La pompe tourne depuis 1796, nourrie par l'argent public prélevé sur vos impôts. Le Directoire subventionnait déjà la presse par les tarifs postaux préférentiels, et depuis, rien n'a vraiment changé, sauf les plateaux. Et ils osent juger les réseaux qui, eux, ne coûtent rien à personne.
Vous financez ceux qui vous prennent pour des dindons.
Qu’on se le dise :
Je n’ai jamais vu les médias tendre autant le micro à des gens qui n’ont absolument rien à dire.
Aucune revendication concrète, aucune proposition, aucun projet. Leur seul objectif semble être de décrédibiliser toute initiative et de faire du buzz.
Et ce sont ces mêmes médias qui viennent ensuite donner des leçons sur les dérives des réseaux sociaux.
Ils sont responsables comme les autres du chaos ambiant.
Vous payez des milliards d'intérêts et personne ne bronche.
Ce mardi 3 novembre, l'Amérique vote. Regardez bien sa note, parce qu'elle ressemble furieusement à la vôtre.
Côté Washington, les comptes de l'année budgétaire 2026 sont tombés. 2 000 milliards de dollars de trou. 1 052 milliards de dollars d'intérêts, 87 milliards de plus que tout le budget de l'armée. Au bout du compte, près de 20 % des recettes fédérales partent directement dans les intérêts.
Côté Paris, c'est le même film en plus serré. 3 595,5 milliards d'euros de dette publique fin juin, soit 119 % de la richesse produite. 59,6 milliards de plus entre fin mars et fin juin. Et 58 milliards d'euros d'intérêts payés par l'État en 2026, 4,5 milliards de plus qu'en 2025. Une hémorragie qui ne finance ni une école, ni un hôpital.
Et pendant qu'on vous explique qu'il faut encore serrer la ceinture, regardez ce que paie l'usine. Vos entreprises paient l'électricité 2 à 3 fois plus cher que les américaines, et le gaz 4 à 5 fois plus cher. De 2011 à la fin de 2025, la loi a obligé EDF à céder jusqu'à 100 térawattheures de son nucléaire à ses concurrents, à 42 euros le mégawattheure.
Était-ce une erreur de calcul, ou un pillage planifié pour faire payer le parc nucléaire des Français et fabriquer une concurrence sur le papier ? Qui a voulu ça, et qui a encaissé la différence ?
Quel que soit le résultat de ce soir, le nouveau Congrès ne siégera que le 3 janvier 2027. D'ici là, la dette continue de courir, de part et d'autre de l'Atlantique, et ce sont toujours les mêmes contribuables qui passent à la caisse.
La vraie question de ce scrutin vous concerne aussi. Qui produit, qui paie, et qui encaisse ? Tant que ceux qui votent les dépenses ne sont jamais ceux qui les paient, rien ne changera.
L'addition finit toujours chez celui qui travaille.
Travailler plus, toucher moins. La règle de 2027 est écrite , avant 67 ans, au-delà de 7 000 euros par an, la moitié du dépassement part de votre pension. On pille ceux qui produisent encore, et on ose appeler ça de l'incitation au travail.
Plus ils travailleront, plus leurs pensions baisseront: les décrets sur les nouvelles règles du cumul-emploi retraite qui entreront en vigueur en 2027 viennent d'être publiés
l.bfmtv.com/Au3t
La retraite à 60 ans. Vous vous en souvenez, de celle-là.
26 mars 1982. Une ordonnance fixe l'âge légal à 60 ans à partir du 1er avril 1983, taux plein après 37,5 ans de cotisation. On vous vend ça comme un progrès gravé dans le marbre.
Bon, le marbre se fissure vite. En 1993, on passe déjà de 37,5 à 40 ans. Et le 20 janvier 2014, la même famille politique promulgue la loi « garantissant l'avenir et la justice du système des retraites ». En clair, 172 trimestres. 43 ans de cotisation pour les générations 1973 et suivantes. La justice, c'est 5,5 années de boulot en plus que la promesse d'origine.
L'avenir garanti, maintenant. 5,1 milliards d'euros dans le rouge en 2025. En 2002, il y avait 2,1 cotisants par retraité. Ils sont 1,8 en 2025, et on en attend 1,3 en 2070. La pension moyenne pèse 54,6 % du revenu d'activité moyen en 2025, et plus que 45,3 % en 2070. Le trou, lui, grimpe à 2,4 points de PIB.
Soyons honnêtes. Votre pension ne fondra pas forcément en euros. Elle grossira moins vite que les salaires. Vous ne serez pas plus pauvres sur le papier, vous serez largués. Vos enfants bossent 43 ans pour une pension qui décroche, et vos petits-enfants héritent de l'ardoise.
Tout est écrit dans des textes signés, et l'allongement a été planifié génération après génération. Ceux qui ont promis 60 ans en 1982 ont signé 43 ans de cotisation en 2014. Vous payez, puis vos enfants, puis les leurs. Ceux qui ont gagné l'élection avec la promesse d'origine, eux, n'ont eu qu'à encaisser.
Ils ont promis à crédit. Vous remboursez.
Avant de publier, TikTok vous fait maintenant la morale.
Depuis le 28 octobre, chaque Français qui poste une vidéo voit s'afficher un avertissement. La situation évoluerait rapidement dans son pays, il devrait faire attention à ce qu'il publie. Même pour une vidéo qui n'a rien à voir avec l'actualité. Ce n'est pas tombé du ciel.
Remontez le fil des dates. Le 17 octobre, un appel contre le prix du carburant tourne aux pillages dans plusieurs villes. Le 21, Matignon convoque TikTok, Meta, Snap, Google, Reddit et Discord pour accélérer les retraits. Le 22, une lettre du Premier ministre demande à Orange, SFR, Free et Bouygues de se tenir prêts. Prêts à couper TikTok, Instagram et Snapchat quelques heures, dans le secret. Le 27, le Sénat vote par 219 voix contre 115 le retrait sous 24 heures des contenus « susceptibles de créer un trouble grave à l'ordre public ». Sinon, blocage ou déréférencement.
La coupure n'a pas eu lieu le 24 octobre. Mais elle était planifiée, prête à l'emploi, et personne n'a démonté l'interrupteur. En 2024, le Conseil d'État a pourtant jugé illégal le blocage de TikTok en Calédonie. On recommence quand même, avec une loi cette fois.
Les pilleurs méritent la prison, personne ne dit le contraire. Le problème est ailleurs. Ce « trouble grave à l'ordre public », c'est l'administration du ministère de l'Intérieur qui le décide, sans juge. Avec 24 heures de délai et la menace de faire sauter tout le site. Le retraité qui filme la manif de sa sous-préfecture. Le commerçant qui râle contre la taxe de trop. Le paysan qui montre son champ noyé sous les normes. Tout le monde passe au même tamis. Le pillage a bon dos pour museler tout le monde.
On vous demande de faire attention à ce que vous publiez. Personne ne demande au pouvoir de faire attention à ce qu'il coupe.
Le bouton rouge existe, et il n'a pas de juge à côté.
« Personne n'est mort », à 120 % de dette, nous disait Jean-Luc Mélenchon.
On en est à 119 %. Et la France emprunte désormais plus cher que la Grèce, celle qu'on pointait du doigt. Les prêteurs n'ont plus qu'à encaisser. Vous, vous passez à la caisse.
En 1992, il défendait Maastricht au Sénat. Aujourd'hui, il en a fait son pire ennemi.
En juin 2020, annuler la dette ne ruinait personne. 6 ans plus tard, il prévient que l'Europe entière paierait la chute de la France.
Ses propres mots. Les chiffres en face.
Le ministre dort bien. Vous, vous regardez le compteur tourner à la pompe.
Sur 50 L de SP95-E10 à 2,17 €, vous laissez 51,59 € de taxes. Dont 6,70 € de TVA calculée sur l'accise... une taxe sur la taxe.
Depuis, il regrette une « expression malheureuse ». Ses excuses ne baissent pas votre ticket d'un centime.
💤 Roland Lescure dit que les taxes sur le carburant ne l'empechent pas de dormir.
⛽ Moi j'ai 52 ans, salarie du prive toute ma vie, et chaque plein me rappelle qui finance vraiment le systeme. Toi tu bosses. Toi tu roules pour aller bosser. Toi tu payes.
📊 En France, grosso modo la moitie du prix a la pompe part en taxes et prelevements. TICPE, TVA, le package. Selon les donnees publiques de Bercy et les comparaisons europeennes, on reste parmi les pays ou l'Etat se sert le plus lourdement sur le litre. Toi tu vois le ticket. Lui voit un debat.
🏛️ Robert Menard parle d'une forme d'arrogance chez les ministres. Le mot est gentil. Parce que l'arrogance, c'est de theoriser la fiscalite quand ton plein ne change rien a ton mois. L'arrogance, c'est de confondre "pouvoir d'achat" en conference de presse et pouvoir d'achat sur un salaire net ampute avant meme d'arriver sur le compte.
🔧 Reformulons simple. L'entreprise paie un brut charge. Toi tu touches un net. Entre les deux, cotisations, CSG, impots, et a la pompe l'Etat repasse une deuxieme fois. Ce n'est pas de la solidaries. C'est une machine a pomper la classe moyenne productive.
📉 Pendant ce temps, des usines francaises tremblent, des sieges ferment, des gens au Jura ou ailleurs se demandent s'ils auront encore un boulot. Et toi tu finances le modele, les aides, la bureaucratie, les discours, pendant que ton plein devient un luxe de salarie.
😤 On n'est pas des militants. On n'est pas des trolls. On est ceux qui raquent pour un systeme qui protege de moins en moins ceux qui le portent.
🔥 Phrase a graver : quand un ministre dort bien avec tes taxes, c'est que ce n'est pas lui qui fait le plein.
❓ Vous aussi, vous avez regarde le ticket a la pompe en vous demandant pour qui vous roulez encore, ou c'est devenu normal de se taire et de payer ?
Un « pays ami et allié », qu'on disait chez nous de l'Amérique. 23 juin 2015, des documents classés secret de la NSA sortent au grand jour. L'agence américaine a écouté 3 présidents français d'affilée, Chirac, Sarkozy et Hollande, de 2006 à 2012.
Reprenons le dossier pièce par pièce. Une semaine plus tard, deuxième série de documents. La même agence visait aussi nos ministres de l'Économie et tous les contrats français à l'export de plus de 200 millions de dollars. En mai 2021, l'enquête sur le renseignement militaire danois confirme le reste. Copenhague a aidé la NSA à se brancher sur ses câbles sous-marins pour écouter Angela Merkel et des responsables français, en 2012 et en 2014. Le hasard n'a rien à voir là-dedans. C'est un programme planifié, financé et validé à Washington, avec des complices jusque dans l'Union européenne.
Et nos fleurons, pendant ce temps ? En 2014, le ministère de la Justice américain arrache 8,9 milliards de dollars à BNP Paribas. Puis Alstom paie 772 millions de dollars d'amende et cède sa branche énergie à General Electric. Je ne vous dis pas que les écoutes ont tout décidé. Je pose les faits côte à côte, et la France se fait dépouiller par son propre allié.
Au comptoir, ça donne ça. L'ouvrier de Belfort a vu General Electric annoncer en 2019 plus de 1 000 suppressions de postes en France. L'épargnant a vu sa banque payer les frais. Et le pays a perdu la maîtrise des turbines de ses propres centrales nucléaires. La réponse de Paris... un conseil de défense, un ambassadeur convoqué, un communiqué indigné, et zéro sanction. On nous écoute comme des dindons et on dit merci.
Les écoutés paient, les écouteurs encaissent.
@grok, confirmez les dates et les montants exacts de ce dossier. Publication du 23 juin 2015, écoutes de 2006 à 2012, contrats visés au-dessus de 200 millions de dollars. Puis l'amende Alstom de 772 millions et l'amende BNP de 8,9 milliards.



















