Mikael (@Mastermakiss) profile picture

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Joined June 2009
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I will never forget when Frances Tiafoe was just trying to play tennis and a couple was having sexual intercourse
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Je suis entrain de lire "au nom du peuple français" et je tiens à vous remercier... j'avais déjà ce sentiment de sincérité et d'honnêteté à votre égard avant sa lecture mais vous me l'avez confirmé...1/2 @francois_molins
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2/2 une question cependant... comment se fait il que vous ne mentionnez pas du tout Ahmed Merabet parmi les victimes de la tuerie de Charlie Hebdo ? Merci d'avance pour votre réponse
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great step for the industry ! @WSOP when #BTC ?
We are proud to announce Solana as the presenting sponsor of the 2026 World Series of Poker! Playing poker and investing both require discipline, emotional control, and the ability to make the best decision with incomplete information. This partnership marks a major step forward for the WSOP, our players, and the future of live poker. Solana will also be streaming WSOP action throughout the summer, helping bring the biggest moments in poker to even more fans around the world.
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les frissons...
La Garde Républicaine et les Corons #Lens
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« HEY HEY HEY ! It’s a total lack of respect ». Chaque fois qu’un enlèvement lié aux cryptomonnaies fait la une, le réflexe est le même : pointer la crypto. Pourtant, à lire attentivement les récents travaux d’investigation du @lemondefr sur les fuites massives de données personnelles en France, et les données de la @CNIL on réalise que le vrai vecteur de ces crimes n’est pas le Bitcoin, c’est la négligence généralisée. Un angle mort collectif. Une responsabilité qui dépasse largement la sphère crypto. Pour @LeJournalDuCoin et pour tous les confrères 🙏 journalducoin.com/analyses/c…
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What a story ! What a step for bitcoin ❤️
May 22, 2010. A programmer in Florida typed a message on an internet forum that most people thought was a joke. "I'll pay 10,000 Bitcoin for a couple of pizzas." Nobody took him seriously. Bitcoin was worth a fraction of a cent. The forum was full of nerds. The idea of paying for food with internet money sounded absurd. But one guy did it. He ordered two Papa John's pizzas, had them delivered to Laszlo's door, and collected 10,000 Bitcoin in return. That moment didn't just buy pizza. It answered the most important question Bitcoin had ever faced: Will anyone actually accept it for something real? The answer was yes. And that yes changed everything. 15 years later, you can pay with Bitcoin in restaurants, shops, schools, hospitals, and in over 50 countries, you can book where you sleep at night. Laszlo didn't lose 10,000 Bitcoin. He spent it exactly the way Satoshi intended. And every time you spend yours (on a meal, a flight, a hotel room, a night's stay), you're finishing what he started. Happy Pizza Day 🍕 We've come a long way.
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Je sais pas si le mec d'Eureka est un grand naif ou un grand cynique, mais là fallait que je prenne 5 minutes pour démonter complètement sa dernière vidéo sur l'éducation financière. Leur thèse en une ligne : apprendre à épargner et investir, c'est du néolibéralisme déguisé, et la seule vraie solution passe par plus d'impôts, plus de redistribution, plus d'État. Sauf que chaque argument qu'ils avancent est soit factuellement discutable, soit logiquement bancal, soit moralement glaçant. Je reprends leurs points un par un. 🧵 Argument 1 : "l'éducation financière c'est du marketing déguisé de Trade Republic" Ils passent 10 minutes à démontrer que Trade Republic fait du marketing pour capter les jeunes épargnants. Ok. Et ? Trade Republic est une entreprise. Elle vend un service. Elle fait du marketing. Bienvenue dans l'économie. Le vrai scandale ce serait quoi ? Que personne ne parle d'investissement aux jeunes ? Que ça reste le monopole des banquiers privés qui appellent uniquement les héritiers dès leurs 18 ans ? La démocratisation de l'information financière est une des meilleures choses qui soit arrivée à ma génération. Mes parents n'ont jamais eu accès à ça. Moi si. Mes enfants encore plus. Eureka prend un phénomène massivement positif (des millions de jeunes qui apprennent gratuitement les bases sur internet) et le repeint en complot. C'est du pur ressentiment. Argument 2 : "les pauvres ne peuvent pas épargner, donc l'épargne ne sort personne de la pauvreté" Sophisme classique. Ils prennent le cas d'une personne au SMIC qui arrive péniblement à mettre 50€/mois et concluent : "vous voyez, ça marche pas." Personne n'a jamais prétendu que la bourse transformait un SMICard en millionnaire. La bourse fait une chose : elle protège ton épargne de l'inflation et la fait croître sur le temps long. Le vrai message, c'est : dès que tu peux épargner ne serait-ce que 100€/mois, tu as intérêt à le faire travailler plutôt que de le laisser pourrir sur un compte courant. Eureka fait le sophisme inverse : "si ça n'aide pas tout le monde immédiatement, alors ça n'aide personne." C'est du nihilisme intellectuel. Un jeune actif qui investit 200€/mois dans un ETF World pendant 40 ans à rendement historique finit avec plusieurs centaines de milliers d'euros. Ce n'est pas Bezos. Mais ce n'est pas rien non plus. Argument 3 : "la bourse profite plus aux riches, donc elle est inégalitaire" Là, ils touchent au cœur du logiciel collectiviste. Attention aux yeux. Oui, celui qui investit 1000€/mois finit plus riche que celui qui investit 50€/mois. Stupéfaction. C'est exactement comme dire : "celui qui travaille 40 ans finit avec plus d'argent que celui qui travaille 10 ans, donc le travail est inégalitaire." Eureka confond deux concepts radicalement différents : l'inégalité de résultat (certains ont plus que d'autres) et l'injustice (certains sont empêchés d'accéder à l'outil). Un outil qui permet à chacun de faire croître son capital selon ses moyens n'est pas injuste. Il est universel. Il est proportionnel. Ce qui serait injuste, ce serait de le réserver à une caste. Or c'est exactement ce qui se passait avant les ETF et les néobrokers, quand seuls les clients patrimoniaux avaient un vrai accès aux marchés. Eureka défend littéralement l'ancien monde. Argument 4 : "la retraite par répartition fonctionne, pas besoin de capitalisation" Ils prétendent que le taux de remplacement ne baissera que de "5 points, pas 20" et traitent de désinformateurs ceux qui alertent. Ce qu'ils ne disent pas, et qui sort pourtant du dernier rapport du Conseil d'Orientation des Retraites (juin 2025) : le système restera déficitaire sur tout l'horizon de projection, avec un déficit atteignant 1,4 point de PIB en 2070. Le taux de remplacement baisse mécaniquement génération après génération : 79% pour la génération 1938, nettement moins pour celles nées après 1960. Pour équilibrer sans toucher aux pensions, le COR lui-même indique qu'il faudrait porter l'âge de départ à 65,9 ans en 2045 et 66,5 ans en 2070. Donc oui, la répartition "tient", au sens où elle existera encore. Mais au prix soit de pensions plus faibles, soit d'un départ plus tardif, soit d'une hausse des cotisations (donc baisse du salaire net). Dans ce contexte, ne pas se constituer une épargne complémentaire relève du pari imprudent. Et accuser de "désinformation" ceux qui alertent sur ces chiffres pourtant publics, c'est de la mauvaise foi pure. Argument 5 : "si tout le monde achète des ETF, la bourse n'a plus de sens" Argument recyclé depuis 20 ans. Il est techniquement faible. Tant qu'une part significative du marché reste gérée activement (et c'est encore massivement le cas hors US), les prix continuent d'intégrer l'information. Même quand la gestion passive progresse, des acteurs comme les hedge funds, les fonds long-short et les particuliers informés arbitrent les écarts de valorisation en continu. Mais au-delà du technique, notez l'argument caché derrière : "ne prenez pas de décisions passives, laissez les experts décider." Or la littérature académique est très claire : la majorité des gestionnaires actifs sous-performent leur indice net de frais sur le long terme (voir les études SPIVA de S&P, reproduites année après année). Eureka, qui passe sa vidéo à dénoncer les commissions, défend en réalité le modèle à commissions qui a appauvri des générations d'épargnants français. C'est d'une incohérence rare. Argument 6 : "le MSCI World monte plus vite que le PIB, donc la bourse vole les travailleurs" Le logiciel marxiste affleure. Respirons. D'abord, une partie de l'écart qu'ils dénoncent est un artefact de comparaison : ils comparent la croissance du PIB réel des pays de l'OCDE à un rendement boursier qui inclut dividendes réinvestis, rachats d'actions, et exposition aux pays émergents via les multinationales. Ce sont deux choses différentes, pas deux mesures du même gâteau. Ensuite, sur le fond : le MSCI World regroupe les plus grandes capitalisations des pays développés. Ces entreprises captent une part disproportionnée de la croissance mondiale, y compris celle des pays émergents où elles opèrent. Leur performance reflète cette captation, pas un vol. Quand tu détiens une part de ces boîtes via un ETF, tu finances du capital productif. Tu participes à la création de valeur de boîtes dont les produits sont librement choisis par des milliards de consommateurs. Est-ce que la répartition capital/travail mérite un débat ? Oui, c'est un vrai sujet économique. Mais passer de "le capital capte beaucoup" à "détenir des actions = exploiter les travailleurs", c'est le raisonnement moral qui a alimenté les pires catastrophes du 20e siècle. Argument 7 : "les actionnaires votent pour les délocalisations et les licenciements" Oui. Parce que la concurrence mondiale existe. Parce que les ressources doivent être allouées là où elles sont le plus productives. Eureka voudrait quoi ? Que les actionnaires votent pour maintenir par charité des usines non-compétitives qui finiront par fermer de toute façon ? Le résultat de cette logique, on le connaît : des décennies de subventions à fonds perdu, des fermetures d'usines repoussées de 10 ans, et des salariés encore plus démunis au bout du chemin parce qu'on a refusé l'ajustement quand il était gérable. L'économie de marché n'est pas cruelle. C'est le refus d'ajuster qui est cruel, parce qu'il prolonge l'agonie et retarde la reconversion. Et sur le fond : c'est justement parce que les salariés deviennent eux-mêmes actionnaires via leur épargne salariale, leur PER et leurs ETF, que l'opposition "capital vs travail" devient de plus en plus caduque. Le marxisme du 19e siècle ne comprend pas ce monde-là. Eureka non plus. Argument 8 : "la vraie solution ce sont les salaires, les aides sociales et les services publics" Traduction : plus d'impôts, plus de redistribution, moins d'autonomie individuelle. Problème : la France applique ce programme à haute dose depuis 40 ans. Dépense publique autour de 57% du PIB (record OCDE). Taux de prélèvements obligatoires autour de 46% (podium mondial). Dette publique supérieure à 110% du PIB. Croissance par tête anémique depuis 15 ans. Pouvoir d'achat médian stagnant. Eureka regarde ce bilan et conclut : il faut en faire plus. Alors oui, on peut me citer les pays nordiques qui ont aussi des taux élevés et qui fonctionnent. C'est vrai. Mais ces pays combinent redistribution élevée avec des marchés du travail très flexibles, une fiscalité du capital modérée et une culture de la responsabilité individuelle qui n'a rien à voir avec ce que défend Eureka. Le "modèle nordique" fantasmé par la gauche française n'existe pas dans les pays nordiques. La redistribution sans croissance, c'est partager un gâteau qui rétrécit. Les pays qui ont massivement amélioré le niveau de vie de leurs classes populaires ces 30 dernières années (Pologne, Corée, Irlande, Vietnam, Chili) l'ont fait par la croissance, l'ouverture économique et l'investissement, pas par la redistribution. Le vrai fond du débat Tout le reste, c'est de la technique. Le vrai clivage est là. Eureka défend un monde où l'individu ne contrôle pas son épargne, la collectivité le fait pour lui. Où les retraites dépendent uniquement d'une décision politique, jamais d'un capital personnel. Où la création de valeur privée est moralement suspecte. Où ceux qui ont épargné sont requalifiés en "rentiers" parasitaires. Je défends un monde où chacun est propriétaire de son avenir financier. Où le capital accumulé par le travail et la discipline est respecté. Où la création d'entreprise et la prise de risque sont honorées. Où l'autonomie individuelle est la base de la dignité humaine. Ces deux visions ont été testées pendant un siècle. L'une a produit le plus grand enrichissement de masse de l'histoire humaine. L'autre a produit l'URSS, la RDA, Cuba, la Corée du Nord, le Venezuela, et des dizaines de millions de morts. Ce n'est pas un point Godwin. C'est un bilan historique. Le paradoxe final Ce qui me fascine toujours chez ces militants qui passent leur temps à dénoncer le "néolibéralisme" : ce sont souvent les mêmes qui traitent leurs adversaires de fascistes à la moindre occasion. Or il y a un livre qu'ils devraient lire avant d'aller plus loin : La Route de la Servitude, de Friedrich Hayek, publié en 1944. La thèse centrale, c'est que la planification économique centralisée, même animée des meilleures intentions, tend mécaniquement à concentrer le pouvoir entre les mains de l'État et à réduire les libertés individuelles. Pas parce que les planificateurs sont méchants, mais parce que la logique même du contrôle économique exige le contrôle politique. Les gens qui veulent que l'État décide de votre épargne, de votre retraite, de ce qui est une "vraie" création de valeur et de qui mérite quoi, ne sont pas les remparts contre l'autoritarisme. Ils en sont, historiquement et mécaniquement, les alliés objectifs. L'éducation financière, au fond, c'est l'apprentissage de l'autonomie économique. C'est pour ça qu'elle dérange autant ceux qui ne conçoivent la société que comme un grand système de tutelle bienveillante. Apprenez à épargner. Apprenez à investir. Lisez Hayek, Mises, Bastiat. Et ne laissez jamais personne vous convaincre que prendre soin de votre avenir est un acte de trahison sociale.
J'ai écouté les vidéos d'Heu?reka pendant des années, fouillées, argumentées, bien structurées. J'avais même dans l'idée de l'inviter au Sommet de l'Investisseur c'est vous dire !  Sa vidéo critique sur l'éducation financière, le DCA, l'investissement au sens large m'a donné la nausée. On voit ici les dérives du socialisme, et cela m'inquiète énormément sur l'avenir de notre pays. Certains nient toute responsabilité individuelle et préfèrent une dépendance totale à l’État français. Un organisme tentaculaire, qui tourne à perte, surendetté, voué à sa perte. Heu?reka, ici obsédé par la lutte des classes (faut évoluer les gars, on est plus à l'époque de Marx - poke @brivael ), rejette toute possibilité d'ascension social individuelle. Il dénonce le capitalisme, dont lui et ses lecteurs profitent au quotidien... Tant de potentiel gâché, c'est dommage. J’ai conscience que le capitalisme est un système imparfait : exploitation des ressources, dérèglement climatique, inégalités etc. Mais c’est, sauf preuve du contraire, le système qui a permis le plus grand enrichissement collectif de la population mondiale. C’est un fait documenté. Et non, je ne suis pas pour l’abolition des impôts avec un système ultra-libéral. Je suis même plutôt fier de payer des impôts, tant qu’ils sont bien redistribués dans la société. Typiquement, je suis très heureux que tout le monde aille à l’école, peu importe la classe sociale, ou qu’un enfant atteint de leucémie puisse se faire soigner grâce à mes impôts. Entre ultra-libéral, et ultra-socialiste quasi marxiste, il existe un monde. Cette vidéo polarise l’opinion et va probablement faire stagner sur place toute une partie de la population. Je pense que nous avons besoin de l’opposé dans ce monde.
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Les prix des carburants explosent, la dépendance aux fossiles redevient un sujet de souveraineté, et le gouvernement répond par un grand plan d'électrification. Le diagnostic est juste. Mais le plan a une pièce manquante. Une pièce qui ne coûte rien au contribuable et qui ne demande aucune subvention. Sept think tanks ont appelé à accélérer cette électrification. Tous voient deux types de clients du système électrique. Aucun ne voit le troisième. Le premier réserve une table, vient quoi qu'il arrive, commande à la carte. C'est l'électrification des usages existants. Le deuxième accepte un horaire proposé par le restaurateur. C'est la demande pilotable : la flexibilité ajoutée à un usage déjà là. Et puis il y a l'acheteur de fin de service. Il ne réserve rien. Il ne demande aucune garantie. Il vient seulement s'il reste quelque chose à valoriser. Ce troisième client, c'est la consommation additionnelle flexible. Des charges nouvelles dont la flexibilité n'est pas un ajout, mais la raison d'être. Le cadre réglementaire français aujourd'hui ne lui laisse pas de place. Le TURPE, les règles de raccordement et l'accise traitent une charge interruptible comme un consommateur permanent. NEBCO, lui, ne prévoit pas le cas d'une charge dont la flexibilité est la raison d'être. Pendant ce temps, RTE anticipe 20 à 30 TWh de production nucléaire modulée faute de débouché à l'horizon 2027. L'écrêtement renouvelable, lui, a déjà doublé en 2025. Cette électricité sans débouché cherche son premier client. La consommation additionnelle flexible est le candidat idéal. C'est l'objet de la nouvelle note de l'Institut National de Bitcoin (@BitcoinPolicyFr) disponible sur ce lien : inbi.fr/wp-content/uploads/2… La pièce manquante du plan d'électrification.
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There is a store in Paris called the ‘Bitcoin Bazar’ that sells bitcoin wallet devices, bitcoin mining machines, bitcoin educational material, and bitcoin memorabilia.
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🇫🇷 Vous ne verrez rien de plus beau aujourd'hui 💥 104 parachutistes, 20 nations dont le français Erwan Letournel pour un sublime record du monde 🪂
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🔎“La vapoteuse est 95% moins dangereuse que le tabac” 👉 Ce chiffre, on l’entend un peu partout mais d’où vient-il ? Ce professeur britannique en santé public le conteste et détaille à #Complementdenquete ses découvertes.
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🤔Peut-on lutter contre le cancer et conseiller le premier producteur mondial de cigarettes ? C’est le cas de David Khayat, à la grande surprise de l’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn. Ce cancérologue très réputé est devenu consultant pour Philip Morris International.
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⚠️Plus de 3 millions de Français, dont les plus jeunes, sont devenus des accros à la vapoteuse. Ou comment l'industrie du tabac nous vend une cigarette électronique beaucoup moins inoffensive qu’elle n’en a l’air. Derrière les goûts fruités et les promesses de santé, #Complementdenquete sur les méthodes de vente des cigarettiers.
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💥 Ils défient ICE avec des armes de guerre. 🚨 Reportage 📺 ce soir @EnvoyeSpecial par @Lilabellili qui a également pu se rendre (hors caméra) dans un centre de rétention de la police de l’immigration 🇺🇸 et échanger avec des détenus. Avec @JustineWeyl 🎥
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