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Et si la France doublait sa richesse en 10 ans ?
Pas ses impôts. Pas ses dépenses. Pas sa dette. Sa RICHESSE produite par habitant.
C’est la question que je pose dans mon premier essai, FRANCE 2X.
Elle peut sembler excessive. Irréaliste même.
Pourtant c'est nécessaire, souhaitable et POSSIBLE.
Nous avons besoin de recommencer à poser une question fondamentale :
Quelle ambition voulons-nous réellement pour la France ?
Nous débattons beaucoup trop de la manière de répartir la richesse.
Je voudrais rouvrir un débat bien plus exaltant, attendu par beaucoup : comment en produire BEAUCOUP plus ?
FRANCE 2X — Et si la France doublait sa richesse en 10 ans ?
Parution le 21 septembre.
Disponible en précommande maintenant sur Amazon : amazon.fr/dp/B0HJFMNLY3
#FRANCE2X
Libérer et planifier.
Ça me rappelle le sketch du coiffeur de Murielle Robin.
« On coupe mais on garde toute la longueur. »
Les médias qui regrettent l’absence de Concorde nationale dans un moment aussi important pour la France tout en organisant clash sur clash ne sont pas neutres.
Le mauvais élève vise la moyenne.
Nous, on vise un pénible 5/20.
L'objectif de déficit public de 5% "reste intangible": David Amiel prévient que les 5 milliards d'euros pour répondre à la colère lycéenne devront "être financés par des efforts supplémentaires"
l.bfmtv.com/e47r
Ce matin, le maire de Limoges, dont la mairie a brûlé le 17 octobre, lâche cette information sidérante : Emmanuel Macron ne l’a pas contacté. Ni appel. Ni SMS. Rien.
Le président des États-Unis, lui, l’a fait.
Quel vertige et quel symbole.
@BFMTV @apollineWakeUp
💯 @RafikSmati
C’est cette idée qui rend nécessaire Futura. Rejoins-moi !
futuraisnow.com
Quel vertige ! Nous assistons peut-être à l'un des moments scientifiques les plus importants de ce siècle.
OpenAI affirme que ses modèles d'intelligence artificielle ont réalisé plusieurs percées majeures en mathématiques, en physique et en informatique. Parmi elles, une avancée sur la théorie de Yang-Mills, l'une des grandes énigmes de la physique moderne, mais aussi la réfutation de l'hypothèse du temps exponentiel (ETH), selon laquelle certains problèmes informatiques nécessitent un temps de calcul qui explose avec leur complexité.
Autrement dit, des problèmes que l'on pensait condamnés à exiger des calculs gigantesques pourraient être résolus bien plus efficacement que prévu.
Ces résultats, qui doivent encore être confirmés, pourraient marquer une rupture historique.
En effet, depuis deux siècles, nous avons appris à industrialiser la production. Aujourd'hui, nous sommes peut-être à l'aube d'une nouvelle révolution : l'industrialisation de la découverte scientifique.
Mesurons ce que cela signifie.
Jusqu'à présent, la découverte était une ressource rare. Elle dépendait du génie de quelques individus, du travail patient de générations de chercheurs, parfois d'un heureux hasard. Et toute notre civilisation s'est construite autour de cette rareté.
Que se passera-t-il si, demain, des milliers d'IA explorent simultanément des millions d'hypothèses, découvrent de nouvelles lois physiques, inventent de nouveaux matériaux ou ouvrent des pistes thérapeutiques inédites ? Ceci n'est pas de la science-fiction, mais une réalité imminente.
La question ne sera bientôt plus seulement de savoir ce que nous sommes capables de découvrir. Elle sera de savoir ce que nous sommes capables de faire de toutes ces découvertes.
Car une découverte scientifique ne devient pas spontanément un progrès humain. Il faut des ingénieurs pour la transformer, des entrepreneurs pour la diffuser, des institutions pour l'encadrer, une société pour se l'approprier.
Et c'est là que se dessine un enjeu immense pour la France et l'Europe. Dans un monde où la connaissance pourrait devenir abondante, la véritable richesse des nations sera leur capacité à la transformer en progrès.
On parle beaucoup de souveraineté technologique. Mais sommes-nous préparés à un monde où le rythme des découvertes pourrait dépasser celui de nos décisions, de nos investissements et même de nos institutions ?
Je suis convaincu que nous entrons dans une époque extraordinaire. Mais elle exigera de nous bien davantage que de l'admiration devant les prouesses des machines. Elle exigera de l'audace, de la vision, une philosophie du progrès, et une formidable capacité d'action.
Le vrai risque, demain, ne sera pas de manquer de découvertes, mais de manquer d'ambition et d'humanité pour les transformer en progrès.
Présidentielle 2027 : Yaël Braun-Pivet estime que Gérard Larcher peut « incarner le rassemblement » du centre et de la droite l.leparisien.fr/h12B
L’unité nationale est elle possible ?
Oui, si les 10% qui se nourrissent de division n’occupent plus 90% du temps d’antenne.
Il y a deux visions du monde qui s’affrontent sur l’IA.
La première dit : l’IA va remplacer l’humain partout. Tous les métiers finiront automatisés. L’homme deviendra économiquement inutile et vivra d’un revenu universel distribué par un système qui produit à sa place.
C’est une vision profondément défensive.
Dans ce monde, l’IA devient l’ennemi de l’homme. Chaque progrès technologique devient une menace. Chaque nouveau modèle est une raison d’avoir peur. On organise la société autour de la protection contre le déclassement, de la compensation, de la redistribution et, au bout du compte, de la perte de sens.
Je refuse cette vision.
Je crois exactement l’inverse.
L’IA va augmenter l’humain. Elle va faire exploser sa productivité, réduire le coût d’accès au savoir, accélérer la recherche, la création, l’entrepreneuriat et rendre possibles des choses aujourd’hui inimaginables.
L’avenir n’est pas l’humain OU la machine.
C’est l’humain AVEC la machine.
Des équipes humaines travaillant avec des équipes d’IA.
Des chercheurs capables d’explorer cent fois plus vite.
Des entrepreneurs capables de lancer avec dix personnes ce qui exigeait hier mille salariés.
Des ingénieurs, médecins, artistes, artisans, scientifiques augmentés par des systèmes capables de les aider en permanence.
Dans ce monde, notre priorité n’est pas de préparer les humains à devenir inutiles.
C’est de les rendre extraordinairement bons dans leur complémentarité avec l’IA.
Former plus vite. Apprendre toute sa vie. Multiplier les interactions entre humains et machines. Faire travailler ensemble des profils radicalement différents. Croiser sciences, art, industrie, logiciel, biologie, robotique, énergie.
C’est exactement la logique de Futura.
Si vous croyez que l’avenir est un monde où l’homme devient inutile, construire une ville dédiée à l’innovation n’a aucun sens.
Mais si vous croyez, comme moi, que nous entrons dans un âge d’abondance où la puissance de l’IA va démultiplier la puissance humaine, alors Futura devient une nécessité.
Imaginez un million de chercheurs, entrepreneurs, ingénieurs, créateurs, médecins, artisans et scientifiques réunis dans un même écosystème, travaillant avec des millions d’agents IA et de robots.
Un million d’humains qui se croisent, expérimentent, construisent, échouent, recommencent et inventent ensemble.
Ce n’est pas une ville construite pour se protéger du futur.
C’est une ville construite pour le fabriquer.
Je ne veux pas organiser la retraite de l’humanité face à l’IA.
Je veux organiser son accélération.
futuraisnow.com
L’intelligence va coûter moins cher.
Le logiciel va coûter moins cher.
La conception va coûter moins cher.
La production va coûter moins cher.
La logistique va coûter moins cher.
Une immense partie de l’économie va subir une pression déflationniste massive.
Cela change tout.
Quand produire coûte moins cher, vivre coûte moins cher.
Quand vivre coûte moins cher, le revenu nécessaire pour maintenir un bon niveau de vie baisse.
Quand ce revenu baisse, le travail humain reste compétitif face aux machines.
Voilà le point que beaucoup ratent.
Le futur n’est pas un monde où les robots travaillent et où les humains deviennent inutiles.
Le futur, c’est des milliards d’humains qui travaillent avec des milliards de machines intelligentes.
Le médecin avec son IA.
L’ouvrier avec ses robots.
L’agriculteur avec ses drones.
L’artisan avec ses machines numériques.
L’ingénieur avec ses agents autonomes.
L’entrepreneur avec une armée logicielle.
Le professeur avec un tuteur IA par élève.
Ce n’est pas Homme contre Machine.
C’est Homme × Machine.
La machine apporte la vitesse, la puissance de calcul, la répétition, la précision.
L’humain apporte le jugement, l’intuition, la responsabilité, la confiance, le goût, la volonté, l’imagination.
Le résultat sera une explosion de productivité.
Cette explosion de productivité créera un monde beaucoup plus riche.
Pas un monde sans humains.
Un monde où chaque humain pourra produire beaucoup plus avec beaucoup moins de moyens.
Le scénario où l’IA supprime le travail humain est une vision pauvre de l’avenir.
L’avenir est beaucoup plus intéressant.
Des humains augmentés par des machines partout.
Des robots dans le monde physique.
Des IA dans le monde numérique.
Des milliards de collaborations entre les deux.
C’est ce monde-là qui arrive.
Il faut se préparer à le dominer, pas à le craindre.
Il faut arrêter de former des jeunes en série.
Le monde qui arrive ne récompensera pas les profils standards. Il récompensera les profils rares.
Si un million de jeunes entrent sur le marché du travail, notre ambition doit être simple : créer un million de profils uniques.
Pas un million de CV identiques.
Un biologiste qui code, comprend l’IA et maîtrise la gamification.
Un philosophe qui fait de l’urbanisme, de la data et de la prospective.
Un mécanicien qui maîtrise la robotique, l’électronique et l’impression 3D.
Un agronome qui pilote des drones, analyse des données et comprend les écosystèmes.
Un infirmier qui maîtrise les outils numériques, la prévention et le design des parcours de soin.
Un juriste qui sait programmer, comprendre une blockchain et penser la cybersécurité.
Un artisan capable de travailler de ses mains, de modéliser en 3D, de vendre en ligne et de construire sa marque.
Voilà l’ambition.
Des savoirs les plus théoriques aux compétences les plus pratiques. De la philosophie à la soudure. Des mathématiques à l’ébénisterie. De la biologie au code. De la littérature à l’intelligence artificielle.
Tout peut se croiser.
L’IA rend cette révolution possible. Elle donne à chacun une capacité d’apprentissage et de création qu’aucune génération n’a eue avant nous.
Alors arrêtons de demander à 15 ans : « Dans quelle case veux-tu entrer ? »
Demandons plutôt : « Quel profil unique veux-tu construire ? »
L’école doit donner des fondamentaux extrêmement solides, puis ouvrir le jeu : projets, disciplines croisées, apprentissage, entrepreneuriat, sciences, arts, technique, IA.
Notre jeunesse n’a pas besoin qu’on baisse le niveau pour la protéger.
Elle a besoin qu’on élève radicalement notre ambition pour elle.
Un million de jeunes.
Un million de combinaisons de talents.
Un million de possibilités de créer, d’inventer, d’entreprendre et de devenir indispensables.
C’est à cette échelle qu’il faut penser l’éducation française.
@NicoPrincen @siliconcarnesf @dr_l_alexandre @AlexandreJardin @StephaneAzihari @StephaneMallard
La crise des lycées n’est pas un accident. C’est le symptôme d’un pays qui doute de lui-même et qui ne sait plus promettre à sa jeunesse que demain sera meilleur qu’hier.
Les lycéens disent une chose simple : votre système est injuste. Locaux vétustes, profs non remplacés, classes surchargées, diplômes qui perdent de leur valeur. Un pays qui se dit riche mais qui traite ainsi ses jeunes a un problème de priorités.
Depuis des années, la France dépense plus, s’endette plus, mais ne crée pas assez de richesse. On a repoussé les arbitrages, rogné sur la qualité des services publics et oublié une règle élémentaire : on ne redistribue durablement que ce que l’on produit.
La croissance n’est pas une obsession comptable. C’est ce qui finance l’école, la santé, la recherche, la justice, la défense. Sans création de richesse, tout finit par se dégrader.
Mais revenons aux jeunes.
Ils sont la richesse du pays. Il faut donc les traiter comme telle.
Pas avec des bâtiments délabrés. Pas avec 35 élèves par classe. Pas avec des professeurs absents, mal recrutés, mal formés ou mal payés. Pas avec des diplômes au rabais.
Quand l’école publique baisse en qualité, les plus aisés compensent : privé, cours particuliers, environnement culturel. Les autres subissent. L’inégalité se creuse et la colère monte.
Je ne crois pas que les jeunes refusent l’exigence. Je pense qu’ils peuvent accepter l’effort, la sélection et la méritocratie, si le système est juste et si le mérite mène quelque part.
Il faut donc reconstruire.
Au primaire : lire, écrire, compter, raisonner, savoir vivre.
Puis un big bang au collège et au lycée.
L’IA change tout. L’école ne peut plus fonctionner comme au XXe siècle. Elle doit moins apprendre à restituer et davantage apprendre à comprendre, créer, questionner, expérimenter et relier les disciplines.
Il faut aussi personnaliser les parcours.
Un jeune peut aimer la biologie et l’informatique. Un autre la philosophie et l’urbanisme. Demain, les meilleurs profils seront souvent ceux qui sauront croiser plusieurs disciplines et utiliser l’IA pour créer quelque chose de nouveau.
Chaque élève devrait sortir du système avec plus qu’un diplôme : des compétences solides, une capacité à apprendre et une vraie singularité.
Transformer l’Éducation nationale est immense. Ce n’est pas une excuse pour ne rien faire.
Futura doit justement servir de laboratoire : nouveaux programmes, nouveaux parcours, nouvelles méthodes, intégration massive de l’IA. On expérimente, on mesure, on garde ce qui marche, puis on l’étend.
Face à la colère des lycéens, la pire réponse serait de chercher le silence.
Une jeunesse qui proteste est une jeunesse qui attend encore quelque chose de son pays.
La France n’a pas besoin d’une génération résignée.
Elle a besoin d’une génération instruite, exigeante, créative et confiante.
L’avenir du pays, ce sont eux.
À nous de les traiter comme tels.
futuraisnow.com/nova-fr
La France est fracturée, traumatisée, en colère, déclassée et sans espoir. On ne la relèvera pas avec quelques rustines budgétaires. Il faut une thérapie de choc : rendre du pouvoir d’achat, remettre le pays au travail, recréer du lien et un avenir commun.
Matthieu Boeche retweeted
Le citoyen ne peut plus être maltraité comme un #gueux par un État autoritaire hors de contrôle.
@RefCitoyen c’est une arme utile, raisonnable, contre la bureaucratisation de nos vies.
Bien sûr, les autoritaires en roue libre se battront jusqu’au bout pour maintenir leur tutelle technocratique.
Juridique.
On les battra.
La France démocratique revient.
referendumcitoyen.fr
Donc voilà. Une simple citoyenne, dans son jardin, sur son terrain, avec sa foutue envie de créer un petit gîte. Pas un palace, pas un complexe touristique, non. Juste une roulotte. Une putain de roulotte en bois, cachée derrière trois arbustes et deux lauriers, pour accueillir des voyageurs paumés en quête de calme et de sens. Une idée simple, belle, humaine. Eh ben non. L’État dit non. L’administration dit non. La DDT, l’urbanisme, la commune, le schéma directeur, le PLU, le SCOT, les ZNIEFF, les PPRI, tout ce cirque dit non
Il manque celui qui ne se contente pas de dénoncer. Celui qui répare, qui soigne et qui remet le pays debout.
Nous sommes entraînés dans un cercle vicieux qui nous sera fatal.
Pendant des décennies, nous avons acheté la paix sociale en donnant des diplômes à tous, au prix de l’effondrement de leur niveau. Ça nourrissait certes l’égo mais préparait de sévères déconvenues.
Comme l’économie n’a que faire de ces assignats, beaucoup ne retirent du monde du travail que de l’aigreur contre un système qu’ils estiment forcément injuste, faussé contre eux.
Pour apaiser leur colère, l’Etat ne sait que flatter la rhétorique victimaire, distribuer plus de diplômes et enfin créer toujours plus d’emplois aidés, sous diverses formes (notamment la bureaucratie). Cette dernière solution aggrave notre crise budgétaire, ce qui conduit l’Etat à grever l’économie d’impôts, donc à tuer l’emploi. Re-discours victimaires anti-systèmes, re-diplômes en chocolat pour consoler et re-emplois aidés.
Changer le nom de Parcoursup ne changera rien au problème fondamental, qui est qu’on ne veut tout simplement pas assumer la sélection et dire la vérité aux gens. C’est une fuite en avant qui provoquera demain de nouveaux soulèvements.
Ça va très mal finir.
C’est précisément quand tout le monde affirme que tout est perdu que la voix des bâtisseurs prend le plus de valeur.
Au milieu du renoncement, construire devient un acte de courage.
Le discours de défaite est devenu une drogue. On adore annoncer la chute parce que c’est plus facile que de reconstruire.
La France a des failles énormes. Mais elle a aussi des ressources, des talents, de l’épargne, de la science, de l’énergie, des infrastructures et une capacité de rebond que beaucoup sont incapables de voir.
Vous croyez que tout est fini.
Moi, je crois que vous n’êtes pas prêts pour ce qui peut arriver.
L’IA n’est pas une destination. C’est le commencement.
Derrière elle arrivent des ruptures encore plus profondes : superintelligence, interfaces cerveau-machine, nanotechnologies moléculaires, biologie synthétique, informatique quantique, extension radicale de la vie, fusion, colonisation spatiale, identités numériques et matière programmable. Chacune peut bouleverser notre économie, notre santé, notre rapport au travail, à l’énergie, au corps et même à la condition humaine.
La France veut-elle regarder ce futur se construire ailleurs ? Ou veut-elle en devenir l’un des architectes ?
C’est l’ambition de FUTURA : construire en France une ville-laboratoire pouvant atteindre un million d’habitants, pensée dès l’origine comme un terrain d’expérimentation grandeur nature pour les technologies du XXIe siècle. Pas un cluster de plus. Pas une technopole de communication. Une vraie ville, où chercheurs, ingénieurs, entrepreneurs, industriels et citoyens peuvent inventer, tester et déployer à grande échelle.
La France ne manque ni de talents, ni de science, ni d’ingénieurs. Elle manque d’échelle, de vitesse et d’ambition.
L’IA n’est que le premier chapitre. FUTURA doit être l’endroit où nous écrivons les suivants au service de l’humanité.
futuraisnow.com








