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En 2023, François Legault a publiquement qualifié le contrat de Churchill Falls de « mauvais contrat » pour Terre-Neuve.
Pendant des décennies, le Québec s’est battu, souvent devant les tribunaux, pour faire respecter cette entente parfaitement légale.
En admettant ça, on a commencé à céder du terrain avant même de négocier.
Voici l’histoire réelle de ce contrat… et pourquoi cette reconnaissance était une erreur stratégique. 🧵
#ChurchillFalls
Max Power retweeted
Ma réaction point par point à Stephan Brown et aux groupes religieux qui l’accompagnent.
1/« Les personnes qui représentent l’État doivent paraître neutres. Les enfants ne sont pas l’État. Un élève en classe ne représente personne d’autre que lui-même », a soutenu Mehramat Kaur, représentante de l’Organisation mondiale sikhe du Canada.
Ma réponse : Un élève est un adulte en devenir, un futur citoyen à préparer et un enfant à protéger. L’État a le devoir d’assurer sa protection et de lui offrir les conditions nécessaires pour grandir, apprendre et construire librement sa pensée.
2/ Une telle interdiction placerait nos familles devant un choix impossible entre leur foi et l’éducation de leurs enfants », a-t-elle dénoncé, en conférence de presse aux côtés d’autres représentants des communautés chrétiennes, juives et musulmanes.
Ma réponse : Une telle mesure protège l’enfant contre une foi qu’il n’a pas choisie. Elle lui offre un espace pour respirer et découvrir un autre milieu, à l’abri de l’endoctrinement et de la sexualisation du corps des petites filles..
3/ « Une petite fille de 10 ans devrait avoir le droit d’aller à l’école, point final », a lancé Anaïs Bussières McNicoll, directrice des libertés fondamentales à l’Association canadienne des libertés civiles, à l’intention du nouveau gouvernement.
Ma réponse : Oui, une petite fille de 10 ans devrait avoir le droit d’aller à l’école, d’apprendre et de jouir de sa liberté de conscience. Le droit de jouer avec les enfants de son âge, de grandir sans porter le poids d’une religion imposée, de rire, de courir, de s’amuser, de faire de la musique, de l’art et du sport. Le droit de vivre pleinement son enfance.
4/ « Paul St-Pierre Plamondon avait promis d’être le premier ministre de tous les Québécois et Québécoises. Il promettait un gouvernement rassembleur avec des politiques équilibrées et intelligentes. Mais malheureusement, en moins de deux semaines, cette promesse est effacée », estime Stephen Brown, président-directeur général du Conseil national des musulmans canadiens.
Ma réponse : Oui, PSPP est le premier ministre de tous les Québécois et a le devoir de protéger les enfants. Il n’a jamais comparé le port du voile chez une fillette au port de souliers Nike, comme tu l’as fait, Stephan Brown.
5/ Il déplore que le gouvernement souhaite « négocier le retrait de droits fondamentaux » sans les consulter. On se rapproche de ce qu’il se passe « dans les républiques de bananes », soutient-il. « Est-ce que nos droits valent quelque chose ? »
Ma réponse : Le droit le plus fondamental d’un enfant est bien celui de grandir sans fardeau religieux imposé, de développer son esprit critique et d’exercer sa liberté de conscience. C’est aussi le droit d’évoluer dans un espace neutre où l’égalité entre tous les enfants, filles et garçons, est la base.
Comment faire confiance à des personnes qui défendent l’endoctrinement au détriment de l’innocence des enfants? Comment faire confiance à quelqu’un qui ne comprend pas la différence entre le voile imposé à une fillette et une paire de souliers Nike?
Je comprends sans toutefois pardonner que, pour une raison ou une autre, la tentation soit forte, mais pas au point de sacrifier le bien-être de nos enfants. Pour ceux qui subissent déjà des pressions religieuses à la maison, laissons au moins l’école être un espace où ils peuvent grandir librement. Laissons les fillettes vivre leur enfance, sans les réduire à des corps sexués à cacher ou à de futures épouses soumises.
Le paradoxe, c’est qu’ils se présentent tous comme des défenseurs des libertés tout en soutenant des contraintes religieuses qui privent les enfants de leur liberté de conscience. Ils défendent plutôt la liberté de rester sous emprise. La liberté de bien cadenasser la prison.
Je suis révoltée de voir des personnes se réclamer de la vertu au détriment de nos enfants, surtout de nos petites filles. Nous sommes déjà trop souvent impuissants à aider celles qui vivent sous le joug d’une religion rigoriste ailleurs dans le monde. Laissons au moins celles qui ont la chance de vivre ici, au Québec, grandir librement et profiter de leur enfance. Elles ne devraient pas subir des contraintes religieuses imposées par leur famille, avec l’appui de personnes qui font passer leurs intérêts avant leur bien-être.
Vous allez peut-être me reprocher de parler surtout des petites filles musulmanes et de ne pas aborder les autres religions. Si j’insiste sur leur situation, c’est parce qu’elles paient un prix particulièrement lourd dans leur liberté et leur innocence. Je suis musulmane et je connais cette réalité de l’intérieur.
Stephan Brown, je remets en question, en tant que musulman converti ta compréhension de ce que tu défends et de ses conséquences pour ces fillettes à moins que des intérêts personnels obligent, et si c’est le cas, ce serait profondément déplorable.
Fatima Aboubakr
Citoyenne Québécoise
lapresse.ca/actualites/2026-…
Dans tous ce débat il y a une solution dont personne ne parle.
Déplacer le Québec plus près de l'équateur.
Évidemment pas question de changer l'axe de rotation de la terre, ce serait complètement irréaliste.
Garder l’heure d’été toute l’année, c’est des matins d’hiver dans le noir, des réveils à contre-soleil et une horloge biologique qui peine à suivre.
😴 Sommeil perturbé.
🧠 Fatigue et concentration affectées.
🌑 Des enfants qui partent à l’école dans l’obscurité.
On veut des soirées plus lumineuses, mais à quel prix ?
La lumière du matin aide notre corps à se synchroniser avec la nature. Ce n’est pas un détail : c’est notre rythme biologique.
Max Power retweeted
11, 12 and 14 years old
Raped for days by more than 20 Pakistani immigrants.
Tortured—one had her tongue nailed to the wall to keep her still while they raped her.
The police ridiculed, insulted, and ignored them.
The feminists turned the other way.
If it hadn't been for Elon Musk, who publicly shared the trial testimonies, sparking outrage from Reform UK and internal investigations, no one would have known anything.
You're not angry enough.
Max Power retweeted
A handful of patriots take on dozens of Antifa scum in Montpelier.
Legacy media calling those trying to defend their cities as "far right" and those destroying it as "mostly peaceful students".
Legacy media are the enemy of the people.
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Superbe campagne publicitaire pour la remigration, cette femme !
Elle dégouline de haine du Québec.
Max Power retweeted
🇫🇷Un Sephora pillé à Lyon.
Selon la gauche, révéler le profil des individus qui volent ou qui profitent du vol, c'est raciste.
Max Power retweeted
J’accuse la bourgeoisie de gauche d’avoir ruiné l’avenir de millions de gamins noirs et arabes en leur expliquant que la France était raciste et islamophobe. Ce pays a fait preuve d’une générosité remarquable en accueillant nos parents. Nous lui devons respect et reconnaissance !
Max Power retweeted
Ce parti proto-islamiste est toxique et ne doit pas être reconnu en tant que groupe parlementaire officiel.
Québec solidaire’s Ruba Ghazal demands immediate emergency funds for unhoused people montrealgazette.com/news/pro…
Max Power retweeted
Parfois, on me traite de raciste.
Jamais de menteur.
Max Power retweeted
Quelque chose s’est cassé
Dans les rues de toutes les grandes villes s’est déchaînée une violence inédite contre la France, son État, sa politique, sa culture mais aussi sa beauté…
Le symbole est parlant : la magnifique mairie de Limoges a résisté à deux guerres mondiales. Samedi elle a été ravagée et incendiée par les émeutiers. Magasins pillés, office du tourisme incendié, statues de Marianne décapitées, résidence des préfets saccagée, mairies et préfectures vandalisées, octogénaires dépouillés, même l’académicien Jean-Claude Ruffin a été battu. Le 17 octobre est une journée historique à marquer au fer rouge. Jamais, la France n’avait vécu de telles émeutes étudiantes. Pas même en Mai 68.
L’importance des revendications (remplacement des professeurs, état des locaux, surcharges de travail, etc.) semble pourtant inversement proportionnelle au niveau de violence. La France consacre en effet 24 % de plus à l’éducation que la moyenne des pays de l’OCDE. Pensons simplement à ces élèves du lycée Paul-Éluard, à Saint-Denis, qu’on a vu se plaindre sur les écrans du monde entier du délabrement de leur école. Ils se sont bien gardés de dire que sa rénovation était déjà bien engagée au coût de… 45 millions d’euros !
Cette grève étudiante n’a rien à voir avec celles qui l’ont précédée et que j’ai couvertes depuis que je suis correspondant à Paris. Même les 3 millions de manifestants contre le CPE (2006), les 500 000 contre le CIP (1994), le million contre la loi Devaquet (1986) n’avaient pas fait de tels dégâts. La différence est évidente : avec ses drapeaux algériens et palestiniens, ce mouvement a été dès le début kidnappé par celui des banlieues et submergé par la même fureur et le même déchaînement que les émeutes de 2023.
Il y aura évidemment des débats sur la responsabilité de tout cela. On entend déjà une certaine gauche — et les idiots utiles qui la soutiennent au Québec — blâmer la violence policière et dénoncer un gouvernement « fasciste » (dixit le député LFI Aymeric Caron). Ce samedi, on a pourtant vu des policiers submergés par le nombre et manquant cruellement d’effectifs et de moyens, ne serait-ce que pour protéger les dizaines de pompiers agressés par les émeutiers alors qu’ils tentaient d’éteindre des feux.
Mais l’important n’est pas là. Dans l’esprit des Français que j’ai croisés dans la rue, à l’épicerie comme chez le fleuriste, quelque chose semblait s’être cassé ce samedi. Devant ces scènes inédites au parfum insurrectionnel, il a bien fallu se rendre à l’évidence qu’elles exprimaient d’abord et avant tout une véritable détestation de la France. Sur BFM, LCI, CNews, France Info mes collègues n’avaient que ces mots à la bouche : on n’a jamais vu ça ! On se serait cru à Jérusalem, Bagdad ou Ryad. Je ne peux m’empêcher de comparer, toutes proportions gardées, cette fracture à celle que j’avais constatée de mes propres yeux dans l’esprit des Israéliens lors de la seconde intifada alors qu’ils découvraient sidérés que des fous de Dieu étaient prêts à se faire sauter à deux pas d’un marché, d’une école ou d’une gare routière. Cette fracture ne s’est jamais refermée.
Samedi, s’est déployé une révolte, non pas destinée à satisfaire des revendications précises, mais essentiellement dirigée contre la France et tout ce qui en est le symbole : mairies, écoles, commissariats, etc. Mais, j’ajouterais que cette révolte est aussi une révolte esthétique contre la magnificence de ses monuments, le charme de ses bords de Seine, l’harmonie de ses rues, l’élégance de ses places publiques, la splendeur de ses paysages. Bref, contre tout ce qui fait la beauté de la France.
De ça, le pays ne se remettra pas de sitôt.
christianrioux.substack.com/…
Max Power retweeted
Hier se tenait à Montréal une manifestation « en solidarité à la mobilisation en France ».
Comment expliquez-vous alors qu’on retrouve des drapeaux de la Palestine et même un de l’Algérie, mais AUCUN de la France, du Québec ou du Canada?
Et des affiches et banderoles anticapitalistes, mais AUCUNE en faveur du système d’éducation français?
Il faut appeler un chat, un chat.
Il s’agit d’une manifestation de l’Islam politique et de la gauche radicale.
Max Power retweeted
Mise au point: l’islam, la modernité et les angles morts du Devoir
À une semaine de la fin de la campagne électorale, alors que je subissais des attaques croisées de toutes parts, Le Devoir a choisi de s'aligner sur mes détracteurs. La journaliste m'a sommé de me justifier lors d'une entrevue, alors que chaque minute comptait sur le terrain. Face à mon refus par manque de temps, elle a publié un article reprenant aveuglément des rumeurs et des extraits hors contexte d'un vieux podcast, enregistré bien avant mon adhésion au Parti Québécois appelant à réformer l’islam afin de le rendre compatible avec les valeurs occidentales.
Je dénonce cette malhonnêteté intellectuelle. Ce que Le Devoir qualifie d'anormal relève pourtant d'une réalité tout à fait naturelle et courante dans les pays musulmans. Je m'explique.
Le grand chantier de la modernité dans le monde musulman
Toutes ces démarches à travers le monde islamique sont précisément faites pour rendre l'islam compatible avec la modernité. Loin d'être suspectes, elles sont portées par les plus hautes autorités et institutions de ces pays.
1. En Égypte : La « révolution religieuse » d'Al-Sissi
La réforme du discours et des textes religieux est un projet politique majeur lancé par le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi dès son arrivée au pouvoir. Ce projet a pris une dimension internationale à partir de janvier 2015, lorsqu'il a prononcé un discours marquant devant les dignitaires d'al-Azhar (la plus haute institution de l'islam sunnite) en appelant à une véritable « révolution religieuse ».
Les objectifs affichés par la présidence égyptienne s'articulent autour de trois axes clés :
Lutter contre l'extrémisme : Le régime cherche à purger la pensée islamique contemporaine des idéologies radicales (telles que celles d'Al-Qaïda ou de l'État islamique) qui alimentent le terrorisme.
Désacraliser l'exégèse humaine : Al-Sissi insiste sur le fait que si le Coran est sacré, les interprétations textuelles et les recueils de jurisprudences accumulés au fil des siècles par les premiers érudits ne le sont pas. Selon lui, la sacralisation aveugle de ces textes historiques bloque toute évolution culturelle.
Promouvoir un islam de tolérance : L'objectif est de moderniser le discours pour l'adapter aux réalités du XXIe siècle et valoriser la coexistence, notamment avec la minorité chrétienne copte d'Égypte.
Note de contexte : Cette réforme s'est rapidement heurtée à une forte résistance institutionnelle, transformant le projet en un bras de fer de longue date entre le pouvoir politique et Al-Azhar, dirigée par le grand imam Ahmed el-Tayeb.
2. En Arabie saoudite : Le tri des textes par Mohammad Ben Salman
En Arabie saoudite, le prince héritier Mohammad Ben Salman (MBS) a abordé la réforme des textes religieux d'une manière très stratégique, articulée autour d'un rejet du wahhabisme et d'une refonte méthodologique de la Sunna (les traditions prophétiques). Sa prise de position la plus percutante a eu lieu lors d'une interview fleuve mémorable accordée à la chaîne Al-Arabiya en avril 2021, posant les bases théologiques de son projet de modernisation.
Cette approche se fonde sur un point théologique majeur :
Le rejet de la sacralisation des savants (Fin du Wahhabisme) : MBS a formellement brisé le pacte historique qui liait la dynastie des Al Saoud au clergé wahhabite fondé par Mohammed Ibn Abdelwahhab au XVIIIe siècle. Dans ses déclarations, il rappelle que ces exégètes du passé ne sont que des humains et que leurs écrits ne sont pas sacrés, ouvrant la voie à une réinterprétation des textes pour l'ère moderne.
3. Au Maroc : L'encadrement par le Commandeur des croyants
Au Maroc, le roi Mohammed VI possède le statut constitutionnel de Commandeur des croyants, ce qui lui confère une légitimité religieuse absolue pour moderniser les structures et adapter l'interprétation des textes :
La réforme du droit de la famille (Moudawana) : Le pays modernise continuellement son code de la famille afin d'élargir les droits des femmes et de répondre aux réalités de la société contemporaine.
L'enseignement d'un islam du « juste milieu » : À travers l'Institut Mohammed VI, le Maroc encadre strictement la formation des imams et promeut le soufisme (courant mystique et pacifique) pour contrer la pénétration des doctrines radicales ou salafistes.
4. En Tunisie : L'héritage de l'égalité et des droits civils
La Tunisie se positionne historiquement comme un laboratoire du réformisme musulman dans le monde arabe, notamment sous l'influence de la prestigieuse université de la Zitouna :
La sécularisation du droit de la famille : La Tunisie est le pays arabe ayant poussé le plus loin l'égalité des sexes dans le droit civil (levée de l'interdiction de mariage avec des non-musulmans).
Le débat théologique sur l'héritage : C'est l'un des rares pays à avoir ouvert officiellement le débat public sur l'égalité stricte des sexes en matière successorale, bousculant de front les interprétations littérales et traditionnelles des textes médiévaux.
5. En Indonésie : La conceptualisation de l'« Islam Nusantara »
En tant que plus grand pays musulman au monde, l'Indonésie ne calque pas son modèle sur le Moyen-Orient. La puissante organisation Nahdlatul Ulama (NU) (plus de 90 millions de membres) mène un travail de fond pour réformer la jurisprudence islamique traditionnelle :
L'Islam de l'Archipel : Ce concept prône un islam contextualisé, tolérant et pleinement intégré aux traditions culturelles locales.
L'abolition du terme "Kafir" (mécréant) pourtant présent au moins 134 fois dans le Coran: Lors de grands rassemblements de savants, l'organisation a officiellement rejeté l'usage de ce terme théologique pour désigner les citoyens non-musulmans, neutralisant ainsi les textes historiques qui justifiaient les discriminations religieuses.
Une question de perspective : Qui fait la leçon à qui ?
Après ce court récit, je me demande si Le Devoir, par sa position, se croit plus musulman que le prince héritier MBS, gardien des lieux sacrés des musulmans. Se croit-il plus musulman qu'Al-Sissi en terre d'Égypte, terre d'Al-Azhar Asharif ? Se croit-il plus musulman que la Tunisieréformiste, ou l'Indonésie de l'Islam Nusantara ? Ou se pense-t-il peut-être plus musulman que le Roi du Maroc, commandeur des croyants ?
À ce compte-là, leur journaliste devrait carrément aller aider les musulmans en terre d'islam à réislamiser leurs propres sociétés.
Fatima Aboubakr
Citoyenne Québécoise
Max Power retweeted
Bernie Sanders qui explique ici que les politiques d’immigration massive sont régressives et profitent surtout aux plus radicaux capitalistes.
Nos néoprogressistes provinciaux traiteront-ils Sanders de raciste et d’essstrême-drouaaaate!! 😂😁
youtu.be/vf-k6qOfXz0
Je suis Québécois et je crois que l'islam va détruire la paix sociale de ma nation à cause des politiques migratoire du Canada.
Max Power retweeted
C'est un milliard de dollars en deux ans que le Québec a payé en bien-être social aux demandeurs d'asile! C'est plus que North Volt ou SAAQlic et tout ça c'est sans compter tous les programmes sociaux et la santé gratuite. Catastrophe!
#polqc
lapresse.ca/actualites/je-su…
Max Power retweeted
In an extremely rare sighting, Montreal police arrest a far left female Palestine protestor after she slammed an elderly woman to the concrete for holding an Israel flag.
It only takes physical elder abuse against Jews to get @spvm to act on hate crimes.




































