État et Airtel Niger pour le numérique au service de la jeunesse et de l’autonomisation des filles.
À l’occasion du lancement de la campagne de responsabilité sociétale d’Airtel Niger pour 2026-2027, le mardi 27 octobre 2026 à Niamey, le Ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information, M. Hamani Kargné, salue l’engagement de l’opérateur en faveur de l’éducation, de la formation professionnelle et de l’autonomisation des jeunes, notamment des jeunes filles.
Cette initiative s’inscrit dans la vision des autorités de bâtir un Niger souverain, résilient et maître de son destin, à travers la valorisation du capital humain et la maîtrise des nouvelles technologies. Le numérique constitue ainsi un levier stratégique de souveraineté, d’accès au savoir, d’égalité des chances et de création d’opportunités économiques pour la jeunesse.
Le Ministre Hamani Kargné met particulièrement en avant l’octroi de dix bourses d’études complètes à de jeunes bachelières, dans le cadre du programme « Tech Fellowship », leur offrant trois années de formation à l’École Supérieure des Communications Électroniques et de la Poste (ESCEP).
Le Ministre salue également la contribution de l’ONG « Espoir de Vie pour la Femme et l’Enfant » à la concrétisation de cette initiative en faveur de l’éducation et de l’avenir des jeunes filles nigériennes.
PALAIS DE LA PRÉSIDENCE 🇳🇪
Le Conseil des Ministres s'est réuni ce jour, jeudi 29 Octobre 2026, dans la salle habituelle des délibérations, sous la Présidence de Son Excellence le Général d'Armée ABDOURAHAMANE TIANI, Président de la République, Chef de l'État, Président du Conseil des Ministres.
Tahoua au cœur de la culture : les ministres à la rencontre des artistes locaux!
En marge de la 13ème édition du Prix Dan Gourmou, le Ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture, Sidi MOHAMED ALMAHMOUD, a effectué une visite importante à Tahoua. Il était accompagné pour l’occasion, du Ministre de la Refondation et de la Promotion des Valeurs Sociales, ainsi que du Gouverneur de la région.
Ensemble, les autorités ont d’abord visité les expositions d’objets d’art réalisés par nos talentueux artistes locaux. Par la suite, ils ont tenu une réunion d'échange direct avec les acteurs culturels.
Cette belle initiative, portée par le musée des instruments de Musique de l’INAC TAYA, avait un objectif clair:
discuter ensemble des meilleures solutions et des stratégies à mettre en œuvre pour développer et promouvoir efficacement le secteur culturel au Niger.
La ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues, Dr Élisabeth Shérif, a reçu à son cabinet, ce mardi 27 octobre 2026, le représentant du Programme alimentaire mondial (PAM).
Les échanges ont porté sur l’état de mise en œuvre du PTA 2026, le renforcement des capacités des acteurs, le déploiement de School Connect, l’installation des équipements de cuisson propre dans 30 écoles pilotes à Zinder, ainsi que le recentrage de l’appui aux bourses scolaires dans les régions d’urgence de Diffa, Tahoua et Tillabéri.
Le Président de la République préside la cérémonie officielle de la rentrée judicaire 2026-2027
Le Président de la République, Chef de l’Etat, le Général d’armée Abdourahamane Tiani, a présidé, ce jeudi 22 octobre 2026 à Niamey, la cérémonie officielle de la rentrée judicaire au titre de l’année 2026-2027, sous le thème’’Quels rôles la justice doit-elle jouer dans l’affirmation de la souveraineté nationale’’.
Prenant la parole à cette occasion, le Président de la cour d’Etat, M. Abdou Dan Galadima, a indiqué que ’’la rentrée judicaire est toujours un moment particulier dans la vie de la famille judicaire en particulier et de la nation en général, elle n’est pas une simple cérémonie protocolaire, elle est un temps de bilan et de projection et elle permet à la justice de regarder le chemin parcouru, de mesurer les attentes de nos concitoyens, d’identifier les insuffisances qui demeurent et surtout de renouveler solennellement son engagement au service de la République et du peuple nigérien dans le respect de la loi’’.
La rentrée judicaire qui s’ouvre, a-t-il fait savoir,’’nous offre une occasion supplémentaire de réfléchir à une question qui touche au cœur même de notre Etat, quels rôles la justice doit –t-elle jouer dans l’affirmation de la souveraineté nationale ? Cette interrogation revêt une importance capitale dans le contexte actuel de notre pays, notre nation traverse une période historique au cours de laquelle la volonté de maitrise de son destin politique, sécuritaire, économique, culturel et institutionnel est placé au premier rang des préoccupations nationales’’.
La souveraineté, a-t-il poursuivi,’’ est donc aussi la capacité d’une nation à produire, appliquer, faire respecter et faire évoluer son propre ordre juridique dans le respect des engagements qu’elle a librement souscrit, un peuple souverain est aussi un peuple dont la justice est rendue par ses propres juges, selon ses propres lois et dans le respect de ses valeurs, c’est à ce niveau que la justice rime avec la souveraineté’’.
Depuis le 26 juillet 2023, a rappelé M. Abdou Dan Galadima, ’’sous la haute impulsion du Président de la République, notre pays s’est engagé dans une œuvre de refondation dont la souveraineté est la pierre angulaire. Cette souveraineté s’affirme sur le plan sécuritaire, diplomatique, économique et judicaire, la justice a le devoir de l’accompagner et de la consolider et chaque décision que nous rendons est au nom du peuple nigérien ‘’.
Parlant du thème, la bâtonnière de l’ordre des avocats, Maitre Fati Kountché Adji, a souligné que ’’le thème de cette année nous conduit à réfléchir à une question fondamentale, la souveraineté nationale est une aspiration légitime, elle exprime la volonté d’un peuple de maitriser son destin, de défendre ses intérêts et de choisir librement les voix de son développement, mais la souveraineté doit se manifester dans le fonctionnement quotidien de nos institutions dans la protection de notre patrimoine, dans la sécurité de notre population, dans l’application de nos lois et dans la confiance accordée à l’Etat’’.
L’efficacité de la justice, a-t-elle fait savoir, ‘’se mesure à la capacité à répondre aux besoins du justiciable. Plusieurs priorités méritent à ce égard une attention constante. La première est la sérénité des procédures, le délai excessif fragilise les droits et en entretient les incertitudes, la deuxième est l’accès à la justice, l’éloignement géographique, le coût de démarche, la barrière de la langue, et le manque d’information qui peuvent constituer des obstacles pour les justiciables’’.
Aussi, Maitre Fati Kountché d’indiquer que ’’l’usage de l’intelligence artificielle dans la justice doit obéir à un principe intangible, la décision demeure humaine car juger est un acte de conscience qu’il ne saurait être délégué à une machine, nous appelons par conséquent à l’élaboration concertée d’un cadre national d’utilisation de l’intelligence artificielle dans la justice associant le ministère de la justice, les juridictions et l’ensemble des professions judicaires ainsi qu’à la constitution d’un fond documentaire national réunissant nos textes et notre jurisprudence. Nous appelons enfin à l’intégrité de ces enjeux dans la formation initiales et continue de tous les acteurs de la justice’’ .
La souveraineté nationale, a-t-elle par ailleurs fait savoir, ’’ trouve dans la justice un de ses fondements essentiels, la justice doit être ferme face au violation de la loi indépendante à l’égard des pressions indues, impartiale dans ses décisions et accessibles à tous, elle doit aussi demeurer maitresse des outils qu’elle emploie car les machines pourront calculer plus vite que nous, mais elle ne jugeront jamais à notre place, la justice n’est pas un calcul, elle est un acte de souveraineté accomplie au nom du peuple’’ .
‘’La souveraineté nationale ne se mesure pas seulement à la liberté de décider mais aussi à la capacité de faire respecter la loi dans l’équité et le respect des droits ‘’, a conclu Maitre Fati Kountché Adji, Bâtonnière de l’ordre des avocats
Notons que cette cérémonie a enregistré la présence des membres du CNSP, du gouvernement, des Magistrats, avocats, greffiers, huissiers et de plusieurs autres personnalités.
Rentrée Judiciaire 2026-2027 : Le Président Tiani exhorte les acteurs du domaine à s’inscrire dans la dynamique de la refondation nationale
Le Président de la République, Chef de l’Etat, Président du Conseil Supérieur de la magistrature, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, a, à l’occasion de la cérémonie de la rentrée judiciaire 2026-2027 de ce jeudi 22 octobre 2026, exhorté les acteurs du secteur de la justice à s’inscrire résolument dans la dynamique de la refondation prônée par le peuple nigérien.
A cette occasion, le Président de la République a, après avoir appelé à inscrire les relations entre l’Exécutif et le Judiciaire dans le cadre de la défense des intérêts supérieurs de la Nation, invité les acteurs de la justice à ’’s’inscrire résolument dans la dynamique de refondation choisie par le peuple nigérien en se l’appropriant et en la défendant, car c’est dans le prétoire que se joue très souvent le destin des hommes comme des Nations’’.
Pour le Chef de l’Etat , ’’cette cérémonie nous offre l’opportunité de réfléchir ensemble sur la mission de la justice dans la construction de l’État et sur sa contribution au devenir de notre Nation’’.
Au cours de la rentrée judiciaire 2025-2026, a-t-il rappelé, ’’j’ai en substance, invité les acteurs de la famille judiciaire à se hisser à la hauteur de leur mission et responsabilité pour répondre véritablement aux aspirations légitimes du peuple nigérien à une justice refondée, débarrassée de toute corruption’’.
Le Président de la République de saluer, à cet effet, ‘’tous les efforts entrepris dans ce sens’’, tout en invitant les acteurs de la Justice à ‘’accélérer les réformes et leur donner une traduction concrète perceptible par tous les Nigériens’’.
Pour le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, le thème retenu cette année ’’nous invite à examiner les liens étroits qui unissent l’action quotidienne des juridictions et l’autorité de l’État’’.
’’La souveraineté nationale est le fondement même de l’État, car elle exprime le droit d’un peuple de décider librement de son destin, de se gouverner selon ses propres choix et de faire respecter son ordre juridique sur l’ensemble de son territoire’’ a-t-il souligné, notant cependant que ‘’cette souveraineté ne peut être pleinement exercée que lorsqu’elle est soutenue par des institutions fortes, crédibles et respectées’’.
Le Président Tiani de soutenir que parmi ces institutions, la justice ’’occupe une place centrale dans le contexte de la Refondation qui vise l’atteinte de la souveraineté nationale, une Refondation qui est, en même temps, l’expression de notre souveraineté populaire clairement exprimée par le peuple nigérien depuis le 26 juillet 2023 et gravée dans notre Charte de la refondation’’.
La Charte de la Refondation, ’’notre loi fondamentale, est essentiellement structurée autour de l’aspiration du peuple nigérien à la justice et la souveraineté, et nombreuses sont ses dispositions qui, de manière explicite ou tacite, renvoient à cette aspiration’’ a laissé entendre le Président Tiani.
Le rôle de la justice dans l’affirmation de la souveraineté nationale, a-t-il indiqué, ’’est, en premier lieu, de respecter et de faire respecter notre loi fondamentale, en faisant une application rigoureuse des dispositions pertinentes de la Charte de la Refondation’’.
En effet, ’’rendre la justice est l’une des expressions les plus élevées de la souveraineté car lorsqu’un tribunal statue au nom du peuple nigérien, lorsqu’il protège les droits des citoyens, lorsqu’il sanctionne les violations de la loi ou arbitre les conflits, ou encore lorsqu’il défend les intérêts vitaux de la nation, il traduit concrètement la primauté du droit ainsi que l’autorité et la souveraineté de l’Etat’’, a t-il insisté.
Sans cette posture, a-t-il relevé, ’’la Justice perd son essence, de même qu’une souveraineté sans soutien du peuple et des institutions étatiques fortes perd son effectivité’’.
C’est pourquoi, ’’notre peuple attend l’application stricte et sans aucune tergiversation, par le juge et les autres acteurs de la Justice, de tous les textes qui vont dans le sens de l’affirmation de notre souveraineté pleine et entière et par ses décisions, elle prévient les conflits, apaise les tensions et renforce la confiance des citoyens dans les institutions publiques’’ a fait savoir le Chef de l’Etat, notant que ’’si notre justice satisfait à ces exigences, elle aura fait œuvre utile, en contribuant alors efficacement à la stabilité de nos institutions’’.
Selon toujours le Chef de l’Etat, ‘’la souveraineté nationale implique en second lieu, la maitrise de nos choix économiques et sociaux et sous cet angle, la justice doit jouer un rôle essentiel dans l’exploitation de nos ressources naturelles, dans la sécurisation de nos investissements, la protection de nos contrats, la lutte contre la corruption et la garantie de la transparence dans la gestion de nos ressources publiques’’.
’’Elle va donc contribuer à créer un environnement favorable au développement et à la prospérité collective sans lesquels la souveraineté restera un vain mot’’ a-t-il laisse entendre, ajoutant que ’’le rôle de la justice dans l’affirmation de la souveraineté nationale doit consister sur le plan international, à contrer les ingérences et à limiter les influences extérieures sur le Niger et la vie des paisibles citoyens Nigériens car ces ingérences sont devenues complexes, en prenant des formes variées comme le terrorisme international, la criminalité transnationale, la cybercriminalité et les trafics illicites, la guerre informationnelle ainsi que la guerre économique et financière qui exposent nos États à des risques nouveaux’’.
Dans cette perspective, a expliqué le Président Tiani, ’’la justice a un rôle important dans l’application des règles relatives à la défense de l’intégrité de notre territoire et la sécurité nationale’’.
Le Président de la Republique de relever également que ‘’la presse électronique qui, devenue transfrontalière et immatérielle, pose des défis à la souveraineté d’un genre nouveau’’, exhortant, à cet effet, les acteurs de la Justice à ‘’prendre des initiatives et faire preuve d’ingénierie juridique pour assister l’Etat dans tous les procès injustement intentés contre notre pays par ceux qui veulent remettre en cause notre souveraineté, assister l’État à rentrer dans ses droits lorsque des décisions de justice au niveau international condamnent nos adversaires à verser la moindre somme au Niger et défendre dans toutes les juridictions et instances internationales le principe de souveraineté des États, tel que le prévoit d’ailleurs la Charte des Nations Unies’’.
🇳🇪 | PALAIS DE LA PRÉSIDENCE
Son Excellence le Général d'Armée ABDOURAHAMANE TIANI, Président de la République, Chef de l'État, a accordé le jeudi 22 octobre 2026 au Palais de la Présidence, une audience à la délégation des Ministères en charge de la Justice de la Confédération AES, conduite par M. Edasso Rodrigue BAYALA, Ministre de la Justice du Burkina Faso, et M. Berthé Ibrahim, Représentant du Ministère de la Justice du Mali.
Cette délégation, accompagnée des Ambassadeurs du Burkina Faso et du Mali au Niger, séjourne à Niamey dans le cadre de la rentrée judiciaire 2026-2027 des Cours et Tribunaux.
À sa sortie d'audience, M. BAYALA a indiqué être venu présenter ses remerciements à Son Excellence et transmettre les salutations fraternelles de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Président en exercice de la Confédération AES, et de Son Excellence le Général d'Armée Assimi GOÏTA, Président de la République du Mali, ainsi que celles des peuples frères.
Il a précisé avoir exposé au Chef de l'État les grands chantiers juridiques et judiciaires en cours depuis la réunion de Bamako, et avoir reçu à cet effet de très hautes instructions pour finaliser rapidement ces projets devant doter la Confédération d'outils au service de la souveraineté et de la dignité de ses peuples.
L'audience s'est déroulée en présence du Dr Soumana BOUBACAR, Ministre, Directeur de Cabinet du Président de la République, Porte-Parole du Gouvernement, et de M. Alio DAOUDA, Ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux.
#RefondationEnMarche #TianipourlaRefondation #Niger #CNSP #AES
Le Ministère de la Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information a organisé, ce mardi 20 octobre 2026 à Niamey, une rencontre de concertation avec les responsables de communication et des relations publiques des ministères et institutions de l’État.
Cette rencontre est placée sous la coprésidence de M. Hamani Kargné, Ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information, et du Ministre de la Refondation et de la Promotion des Valeurs sociales.
Elle s’inscrit dans le cadre du projet de modernisation et d’harmonisation de la communication institutionnelle de l’État du Niger.
Les échanges ont porté notamment sur les résultats du diagnostic du dispositif de communication, les défis de coordination et d’harmonisation, la modernisation des outils digitaux, le renforcement des capacités et les prochaines étapes de mise en œuvre.
Objectif: construire une communication publique plus cohérente, plus accessible, plus attractive et davantage orientée vers les résultats des politiques publiques et les attentes des citoyens.
L'École Militaire Supérieure (EMS) a accueilli, ce mardi 20 octobre 2026, les stagiaires de la 6ᵉ promotion du Cours d'État-Major.
Au total, 35 stagiaires ont été admis pour suivre une formation de neuf mois en vue de l'obtention du diplôme d'état-major.
Parmi eux figurent des officiers issus des pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES), ainsi que du Cameroun, du Congo, de la Guinée, de Madagascar, du Tchad et du Togo.
La cérémonie a réuni les responsables des Forces de Défense et de Sécurité, le corps professoral et les encadrants de l'École, ainsi que les représentants des institutions partenaires de l'EMS.
À l'occasion de cette rentrée, le Commandant de l'EMS, le Colonel-Major Raphiou Coulibaly, est revenu sur l'importance de l'enseignement opérationnel, cœur de cette formation:
« Stagiaires de la 6ᵉ promotion du Cours d'État-Major, au cours de cette année académique, vous serez appelés à vous pencher sur une multitude d'éléments de doctrine dont la maîtrise est indispensable. Ils abordent la façon dont les forces entendent s'organiser, s'entraîner et s'engager dans les différents types d'opérations possibles. »
Il a ensuite vivement exhorté les stagiaires à s'investir pleinement dans cet enseignement militaire supérieur de premier degré.
intervenant au nom du Ministre d'État, Ministre de la Défense Nationale empêché, le Secrétaire Général Adjoint du Ministère de la DéfenseNationale, le Général de Brigade Mamane Souley, a souligné la place essentielle qu'occupe le Cours d'État-Major au sein du dispositif de formation de l'EMS:
« Il constitue un cadre privilégié de transmission du savoir, d'approfondissement des connaissances et de développement des compétences indispensables à l'exercice des responsabilités d'état-major et de commandement. Le Cours d'État-Major contribue également à aiguiser le jugement, l'esprit critique, l'anticipation, le sens de la décision, ainsi que la capacité à concevoir et conduire l'action militaire. »
Il a rappelé que, depuis son institution, le Cours d'État-Major s'emploie à promouvoir la culture de l'excellence, la rigueur et la maîtrise des procédures et techniques d'état-major, conformément à sa vocation de former des cadres aptes à occuper des postes de haute responsabilité au sein des armées.
« En accueillant cette année la sixième promotion, l'EMS réaffirme sa volonté de consolider ses acquis et de renforcer son rayonnement. Cette ambition traduit la vision de Son Excellence le Général d'Armée Abdourahamane Tiani, Président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie, Chef de l'État, Chef Suprême des Armées, visant à renforcer notre outil de défense en le dotant continuellement d'hommes et de femmes polyvalents et compétents. »
Depuis son inauguration, le Cours d'État-Major de l'EMS a formé cinq (5) promotions, soit un total de 147 officiers, dont 136 Nigériens et 11 internationaux.
En prélude à la 8ème session du Comité Bilatéral Frontalier Niger-Algérie, prévue se tenir la semaine prochaine, une réunion préparatoire a été organisée ce matin au Ministère de l'Intérieur, de la Sécurité Publique et de l'Administration du Territoire.
L'évaluation des recommandations de la session précédente en vue d'une meilleure organisation de la session qui s'annonce, tel est l'objectif de cette rencontre. Une rencontre qui a regroupé autour du Secrétaire Général du Ministère de l'Intérieur, les responsables venus des différents Ministères sectoriels.
En marge de son séjour à Dakar dans le cadre de la Réunion ministérielle du dialogue sur la coopération entre la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest et la Confédération des États du Sahel, la délégation ministérielle de la Confédération AES, a tenu, le dimanche 18 octobre 2026, une rencontre d’échanges avec la diaspora confédérale vivant au Sénégal.
Les échanges fraternels étaient axés sur la marche souveraine de la Confédération AES, fruit de la vision éclairée des plus hautes Autorités des trois pays membres pour la prise en main de la destinée de l’espace confédéral tant au niveau de la défense et de la sécurité que dans les domaines de la diplomatie et du développement durable.
Au regard des acquis importants dans la lutte contre le terrorisme, l’affirmation de la Confédération AES sur la scène internationale et la promotion du développement endogène dans l’espace confédéral, la diaspora AES au Sénégal a renouvelé son soutien total à la vision et aux efforts de nos plus hautes Autorités dans leur lutte pour la souveraineté, la dignité et la prospérité partagée.
S’agissant de ses doléances et préoccupations sur des questions administratives, notamment consulaires, les Ministres ont relevé les efforts de nos différentes administrations centrales et missions diplomatiques et consulaires pour prendre en charge les besoins spécifiques de nos compatriotes établis à l’extérieur. A cet égard, ils ont rappelé que la satisfaction des aspirations de nos concitoyens où qu’ils se trouvent, demeure l’objectif central de nos plus hautes Autorités.
Tout en invitant les compatriotes de nos trois pays, fortement mobilisés à cette circonstance, à participer davantage à la construction confédérale, les Ministres les ont exhortés au respect de la règlementation du pays d’accueil et à être des modèles de l’intégration fraternelle et solidaire, incarnée par la Confédération AES.
Le Ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture, Sidi MOHAMED ALMAHMOUD, a présidé une réunion technique de coordination avec le Comité National d'Organisation pour préparer la 13ème édition du Prix Dan Gourmou, prévue du 24 au 29 octobre 2026 à Tahoua sous le thème «L'Artiste musicien au cœur de la Refondation du Niger».
À l'issue de cette rencontre visant à corriger les derniers manquements, des instructions fermes ont été données par le Ministre, pour garantir la réussite totale de ce grand événement culturel.
PALAIS DE LA PRÉSIDENCE 🇳🇪
Son Excellence le Général d'Armée ABDOURAHAMANE TIANI, Président de la République, Chef de l'État a reçu en audience, ce jour lundi 19 Octobre 2026, S.E.M. Saadi Ahmed, Ambassadeur de la République Algérienne Démocratique et Populaire au Niger, qu'accompagne une importante délégation d'experts algériens.
L'audience s'est déroulée en présence du Colonel Maizama Abdoulaye, Ministre de l'Environnement, de l'Hydraulique et de l'Assainissement, de Dr.Soumana Boubacar, Ministre, Directeur de Cabinet du Président de la République, Chef de l'État, Porte-Parole du Gouvernement, de M.Alio Daouda, Ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux, Chargé des Relations avec les Institutions et de M.Hamadou Tinni, Ministre du Pétrole.
Coopération minière : le Niger ouvre ses portes à de nouveaux partenariats stratégiques
Dans le cadre de la promotion et de la valorisation de ses ressources minières, le Ministre des Mines, le Commissaire-Colonel Major Abarchi Ousmane, a reçu ce lundi une délégation du Groupe OKTO, conduite par son président, M. Alexey Tolokonnikov venue exprimer l’intérêt du groupe pour l’établissement d’un partenariat avec la République du Niger.
Les échanges ont permis d’explorer les opportunités de coopération et de définir les perspectives d’un partenariat mutuellement bénéfique.
Cette rencontre illustre la volonté du Niger à diversifier les partenaires tout en plaçant la souveraineté nationale et la valorisation des ressources minières au cœur de ses partenariats stratégiques.
Sécurité: Une situation globalement calme et sous contrôle (CICO)
Au cours de la première quinzaine du mois d’octobre, la situation sécuritaire est demeurée globalement calme et sous contrôle. Sur l’ensemble des théâtres d’opérations, les Forces de défense et de sécurité ont maintenu leur engagement et poursuivi leurs missions avec détermination, rapporte le bulletin du centre intégré de coordination des opérations (CICO).
En effet, explique le bulletin, ”au sein de l’Opération Shara; À Madata, près de Mountseka, le 10 octobre 2026, les FDS ont neutralisé un complice des groupes armés mercenaires, recherché pour son implication dans plusieurs actes de prédation au préjudice des populations. 4 jours plus tôt, près du village de Gadamata, nos forces sont intervenues avec promptitude face à une tentative d’incursion de bandits armés. L’intervention a permis d’appréhender l’un des assaillants, de récupérer un fusil d’assaut AK-47 et deux motos.»
«Dans le secteur Est, au sein de l’opération Naléwa Dolé; Le 9 octobre 2026, les FDS ont neutralisé quatre terroristes de Boko Haram en position de guet aux abords de l’aérodrome de N’Guigmi.» poursuit, ajoutant qu’au »Nord du pays , dans le cadre de l’opération Akarasse ; dans la nuit du 7 au 8 octobre 2026, une patrouille des FDS a repéré un véhicule suspect à environ 10 km d’Amzeger. Rapidement intercepté, le véhicule a fait l’objet d’une fouille qui a permis de découvrir 12 pistolets automatiques, 10 caisses de munitions dont 9 plombées, et 925 cartouches de calibre 7,62 × 39 mm en vrac. Des pièces d’identité et divers matériels de circonstance ont également été retrouvés à bord».
Selon toujours la source, au sein de l’Opération Damissa; le 7 octobre 2026, dans les environs du sentier de Kawara, à 90 km au sud-ouest de Dosso, les FDS ont accroché un groupe de mercenaires et tué deux d’entre eux. L’intervention s’est également soldée par la récupération de trois motos Honda, d’un fusil-mitrailleur FM 80 avec 320 cartouches, d’un fusil AK-47 muni de son chargeur garni, de deux téléphones portables et de divers autres effets abandonnés par l’ennemi.
Trois jours auparavant, rapporte le même bulletin, »un raid des FDS dans la forêt de Délibangou a permis de démanteler un refuge de groupes armés mercenaires, entièrement détruit sur place. Le puits qui leur servait de point d’approvisionnement en eau a été rebouché.
Dans la foulée, un autre détachement des FDS en patrouille aux abords de Kirtachi a neutralisé un mercenaire et récupéré son fusil d’assaut AK-47 muni de son chargeur garni ».
A Zinder, souligne le bulletin «sous la juridiction de la Zone de Défense N°3 ; Le 7 octobre 2026, une intervention prompte des FDS dans la périphérie de Tanout a permis d’intercepter et de démanteler un réseau de bandits armés en transit dans la zone. Deux assaillants ont été appréhendés, quatre fusils AK-47 avec leurs chargeurs garnis et quatre motos saisis.»
Au sein de la zone d’opération Niya; «dans le cadre des activités civilo-militaires, les FDS ont procédé, le 1er octobre 2026, à une distribution gratuite de plusieurs tonnes de vivres et de céréales au profit des populations vulnérables de la zone de Mehanna. Dans le prolongement de cette initiative, des distributions de vivres ont également été organisées dans la zone de Libiri, près de Samira, au bénéfice des populations locales.»
»Outre les neutralisations et les saisies importantes déjà évoquées, les FDS ont également renforcé la lutte contre les réseaux criminels, à travers des saisies majeures de stupéfiants et de carburant de contrebande», souligne le CICO.
Notons que «Les Forces de défense et de sécurité restent mobilisées, vigilantes et déterminées à assurer la sécurité du territoire national et la protection des populations».
BANGKOK : ÉCHANGES AVEC LA BOAD ET LA BANQUE MONDIALE
Toujours en mission à Bangkok, en Thaïlande, le Premier ministre, Ali Mahaman Lamine Zeine, a échangé avec le président de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) et tenu une réunion avec la directrice des opérations du Groupe de la Banque mondiale.
Les échanges ont notamment porté sur la concrétisation du programme du barrage de Kandadji, un projet stratégique pour le développement du Niger.


























































