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Co-fondateur de la lettre économique "Les Incorruptibles #LIC" 🇫🇷 I Cliquez sur le lien ci-dessous pour nous rejoindre!👇 Fondateur,Triskelion WM

Geneva, Switzerland
Joined April 2013
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Pour ttes les personnes qui en ont marre des mensonges des "économistes" qui circulent dans les médias mainstreams (qu'on appelle poubelle jaune du journalisme) Rejoignez-nous vite sur la lettre économique LIC 🇫🇷 que l'on a crée en cliquant ici -> bit.ly/REJOINDRE_LIC
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La persécution de Jacques Baud est un scandale mondial.
🚨Free Jacques Baud 🚨GREAT TAKE OF SCOTT 👏👏👏👏👏👏👏 🚨Scott Ritter : The EU and Col. Jacques Baud 🚨Jacques Baud is a Swiss intelligence officer who, his crime is telling the truth. 🚨he lost access to his bank, no money. 🚨He's, he'd never been on Russian TV. 🚨He doesn't use Russian sources. He worked at the United Nations peacekeeping. He wrote manuals. He was the first guy on the ground doing stuff. He worked for NATO. He was trained in the Defense Intelligence College and at the United Kingdom. He is literally a Western-trained intelligence asset who leans towards the West. He's one of us. He's not one of the Russians. And the thing, though, is he's an honest man, a truth-teller, and he told the truth about how this war began, truth that people didn't want to hear. And because he had so much credibility, being who he is and what he had done, they had to shut him down, and now he's suffering. If you're an American and believe in free speech, call your congressman, call your senator, and just write letters to J.D. Vance and say, "Free Jacques Baud," because freeing Jacques Baud is about free speech. And free speech, if you don't... You know, we always say we gotta stop terrorism over there so it doesn't come here. We have to defend free speech over there so that it doesn't come back and haunt us here at home.
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Olivier Delamarche 🇫🇷 retweeted
Une honte cela prouve que notre gouvernement est complètement soumis à cette mafia de Bruxelles 🤬🤬👇 Je suis très en colère ! 😡😡 Le gouvernement suisse est si bête de vouloir dire "oui oui" à une europe qui a perdu toute liberté d'expression et dont les démocraties sont visiblement fragilisées ??! Elle sanctionne les citoyens sans procès, elle décrypte massivement leurs données sous prétexte de lutter contre le crime. Un de nos citoyens est pris en otage et on ne veut pas remballer les accords cadres ? La vérité : C'est un bras de fer et une humiliation publique pour la Suisse et quasi aucun politicien ne bronche ??!! Quelle HONTE ! Soyons clairs. Je ne dis pas que Jacques Baud a raison et cela n'est pas le problème ! Il parle de faits (en partie au moins) réels et non de petits bonshommes verts, raison pour laquelle sans doute on le juge《dangereux》. Est-ce que l'interprétation qu'il ferait des faits réels est fausse ? PEUT-ÊTRE... mais cela ne JUSTIFIE EN RIEN le traitement qu'on lui inflige. Comme toute personne il a le droit d'avoir une opinion subjective, même si on a le droit de ne pas être d'accord. Je rappelle, à ce jour, que ses avoirs sont bloqués simplement car 《on n'aime pas ce qu'il raconte》!😱😠 Aucune enquête pénale ne semble pourtant ouverte pour espionnage, incitation à la haine, pour financement d'une organisation criminelle, pour provocation aux crimes ou autres ?! Est-ce un test d'allégeance cynique de l'UE contre la Suisse ? On lui reproche 《des fakes news》alors même que la plupart de ses infos semblent justes, comme pas mal de ses contradicteurs semblent l'avouer. C'est donc son interprétation personnelle qui poserait problème. Quand bien même ! Si on voulait sanctionner toute personne publique ou connue qui dirait des bêtises il y aurait du boulot ! Contre les medias les 1ers ! Restons un peu humbles. Jusqu'à maintenant la liberté d'expression faisait qu'on ne coupait pas les avoirs à des gens qui avaient peut-être des idees "fausses" ou bizarres mais qui n'avaient visiblement pas commis d'infractions pénales. Je trouve cela extrêmement grave. Une telle répression illicite, car il aurait vexé des médias et des chefs politiques ? Ça en dit long sur la vulnérabilité de notre démocratie et l'atteinte aux droits fondamentaux.
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Les effets s immédiats de l'élection de Lula: - La bourse a perdu 17.6% en une journée, la plus grande grosse baisse depuis 36 ans - Le Real brésilien a perdu 10% en quelques heures - les taux d'intérêts sur la dette souveraine ont augmenté de 25% - La police a ordonné à Flavio Bolsonaro de leur donner son passeport - Lula a annoncé une régulation massive des réseaux sociaux et des IA Tout ceci alors même que la droite a largement gagné les législatives et les sénatoriales. Le pouvoir destructeur de la gauche, encore et toujours
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🇨🇭 Berne ne reprend pas les sanctions de l'UE contre Jacques Baud. Mais en Suisse, ses contrats sont résiliés un à un. 📄 Et l'UE vient de le sanctionner jusqu'en 2027 👇 limpertinentmedia.com/go/jac… 📩 Pour ne rien manquer du dossier #sanctions #Baud: limpertinentmedia.com/newsle…
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Olivier Delamarche 🇫🇷 retweeted
Les gens m'ont dit que j'avais droit à un droit de réponse dans Le Monde, voire que je devrais porter plainte. J'ai autre chose à faire. Je vais répondre ici. J'ai fait un milliard de vues en sept mois sur ce réseau, et ce texte sera sans doute lu par bien plus de monde que l'article lui-même. Comme dit Elon : you are the media now. Donc voici mon droit de réponse, et l'affaire sera close. L'article est signé Aurélien Defer. Il est aussi passé cette année par le pôle Enquêtes de StreetPress, où il pige encore. StreetPress, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un média qui appelle ses lecteurs à l'aider à « gagner la bataille culturelle contre l'extrême droite ». Ce n'est pas moi qui le dis, c'est écrit sur leur propre page de dons. Plus d'un tiers de son budget vient de subventions publiques et de fondations. Il a touché de l'argent du ministère de la Culture au titre de l'aide au pluralisme, et de l'Open Society de George Soros. Un média militant, financé en partie par vos impôts, dont la mission affichée est de combattre un camp politique. C'est de cette école-là que vient le journaliste qui me colle l'étiquette d'extrême droite. Pour moi, ces médias-là ne sont rien d'autre que des officines d'extrême gauche sous perfusion de subventions, qui mentent au peuple sur à peu près tous les sujets. Avant la publication, j'ai passé vingt minutes au téléphone avec lui. J'ai été cordial, transparent, je n'ai esquivé aucune question. Il m'a demandé : « Êtes-vous libertarien ? » J'ai répondu oui, sans détour, parce que c'est ma ligne et que je n'ai rien à cacher. Je lui ai expliqué ce que ça veut dire. Le libertarianisme, c'est l'idéal d'une société où les individus coopèrent librement, par l'échange et le contrat, sans qu'une autorité centrale ait à tout organiser pour eux. Aujourd'hui, c'est une utopie, je le dis moi-même. Mais je pense que des sociétés suffisamment civilisées finiront par y arriver : des individus capables de se coordonner entre eux, sans tuteur. On y viendra un jour. Probablement sur Mars. Puis je lui ai donné la version pragmatique. Dans le monde réel, je suis libéral. Je pense que moins d'État produit plus de prospérité. Il suffit de regarder l'Argentine : quand Milei arrive au pouvoir, l'inflation dépasse 200 % par an. Elle tourne aujourd'hui autour de 33 %. Le redressement est en cours, et il est spectaculaire. Je lui ai surtout expliqué ma méthode. Je regarde les systèmes qui marchent et ceux qui ne marchent pas, et j'essaie de ne pas céder à l'idéologie émotionnelle. Je suis venu à l'économie par l'entrepreneuriat, et l'entrepreneuriat vous apprend une chose très vite : l'économie, ce sont des échanges entre individus. Pas des plans, pas des slogans. Des gens qui créent de la valeur les uns pour les autres. Quand on s'intéresse sérieusement à l'économie, on lit Marx. Puis on découvre que sa théorie de la valeur a été démontée par la révolution marginaliste il y a 150 ans. Alors on continue, on lit les autres. Et on finit par arriver à l'école autrichienne, qui est pour moi la plus lucide de toutes : aucun individu, aucun comité, aucun ministère ne peut prévoir ni piloter un système aussi complexe qu'une économie. C'est peut-être pour ça qu'elle est si peu enseignée en France. Elle oblige à admettre qu'on ne contrôle pas tout. Ma ligne, la voici donc, en entier. Pro-humain. Pro-liberté. Pro-respect de la loi, la même pour tous. Et un rejet total du wokisme, que je considère comme une forme de racisme : celui qui juge les gens sur leur couleur avant leurs actes, et qui attend moins d'eux à cause de leurs origines. Vingt minutes d'échange honnête. Et le résultat, c'est une étiquette : « narratif xénophobe ». Alors posons la question franchement. Où est la xénophobie ? Où est le racisme ? Chez celui qui demande que la loi s'applique à tout le monde de la même façon ? Ou chez ceux qui trient les citoyens par origine, qui excusent ici et accusent là, et qui laissent des communautés entières porter la honte de quelques délinquants qu'on refuse de sanctionner ? Cet article est malhonnête, et c'est précisément pour ça que de moins en moins de gens font confiance à ce genre de papiers. Au lieu de se demander si, après des décennies, leur grille de lecture ne s'est pas trompée, si elle n'a pas surtout produit du chaos et de la casse, certains préfèrent coller des étiquettes à ceux qui posent des questions. Un dernier mot. Je suis le petit-fils de paysans bretons. Personne ne m'a ouvert de portes. J'ai appris à coder seul à 12 ans, j'ai monté les échelons un par un. J'ai fini par lever des fonds. J'ai fini par recruter. Aujourd'hui, j'embauche des diplômés des meilleures écoles, moi qui n'en ai fait aucune. J'échange avec l'homme le plus riche du monde, et à mes yeux le plus grand entrepreneur de tous les temps, Elon Musk. Mes analyses sont relayées par Javier Milei, à mes yeux le meilleur président du monde en matière d'économie. M. Defer aurait pu se demander comment quelqu'un parti de rien arrive jusque-là. Il a préféré coller des étiquettes : xénophobe, extrême droite. C'est le panier de crabes français dans toute sa splendeur. Quand quelqu'un grimpe, on ne cherche pas à comprendre comment. On tire vers le bas. Et quand on prétend parler au nom du peuple, on devrait au moins prendre la peine d'écouter quelqu'un qui en vient, quand il vous parle vingt minutes au téléphone. Je lui souhaite bien du courage pour la suite. Aujourd'hui, six Français sur dix se méfient déjà des médias. Avec des articles comme celui-là, on approchera bientôt des 99 %. Puis des 100 %. Je n'ai rien caché de ma ligne. Je l'ai expliquée calmement. Il suffisait de l'écrire.
Article dans Le Monde où j’apprends qu’avec Thaïs d’Escufon et Alice Cordier, je propage un « narratif xénophobe ». Bon. Je vais sans doute aller m'acheter des bottes et un manteau en cuir. Résumons l'acte d'accusation : j'écris en anglais (crime), j'ai été interviewé par un podcasteur américain (crime), 40 % de mes abonnés sont américains (crime), Elon Musk me republie parfois (crime aggravé), j'ai gagné 40 000 abonnés en deux semaines et X me rémunère (circonstance aggravante : le capitalisme). Et surtout, j'ai osé dire que cinquante ans de politique socialiste finissent par produire du chaos. Le Monde appelle ça de l'extrême droite. Moi j'appelle ça une observation. Petit rappel historique. L'« extrême droite » qu'on agite en France depuis vingt ans est en grande partie une construction de la gauche. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est Lionel Jospin, en 2007 : pendant toutes les années Mitterrand, il n'y a jamais eu de menace fasciste, et « tout antifascisme n'était que du théâtre ». Du théâtre. Dit par un Premier ministre socialiste. Le Monde rejoue la même pièce, avec moins de talent. Le narratif que je propose, le voici, en entier : des villes propres. Des villes safe. Pas de chaos. Une mairie qui ne brûle pas à Limoges. Des commerçants qui ne se font pas piller. Si c'est ça être xénophobe, alors l'immense majorité des Français l'est, y compris la plupart des Français issus de l'immigration. Je le redis clairement : je condamne toute forme de racisme basé sur la race. Ce que je condamne, c'est l'incapacité à punir des gens qui se comportent mal sous prétexte qu'ils viendraient d'une minorité. Ce n'est pas du tout la même chose. Et c'est là qu'il faut poser la vraie question : où est le vrai racisme ? Quand on refuse de sanctionner un délinquant parce qu'il appartient à une communauté, on ne protège pas cette communauté. On fait exactement l'inverse. On dit implicitement que ses membres ne sont pas capables de respecter la loi, qu'on ne peut pas attendre d'eux la même chose que des autres. C'est le racisme des attentes basses. Et en laissant une petite minorité agir dans l'impunité, on laisse ses actes rejaillir sur tous les autres : l'infirmière, le chauffeur, l'ingénieur, le commerçant qui ont exactement les mêmes origines et qui n'ont rien demandé. L'impunité individuelle fabrique la culpabilité collective. L'antiracisme d'aujourd'hui, celui qui excuse au lieu de punir, finit par condamner une communauté entière pour les actes de quelques-uns. Le racisme, il est là. Pas dans le fait de vouloir appliquer la même loi à tout le monde. La justice, c'est individuel. Tu casses, tu paies. Peu importe ton nom, ta couleur ou ton quartier. C'est d'ailleurs pour ça que quand vous vous baladez au Maroc, beaucoup de Marocains vous disent la même chose : « Mais pourquoi vous êtes aussi gentils avec les délinquants marocains qui ont grandi en France ? » Eux ne se sentent pas visés quand on parle d'ordre. Ils se sentent salis quand des voyous abîment leur image à l'étranger et que personne ne les arrête. Donc non, je ne propage pas un narratif xénophobe. Je propose un truc assez révolutionnaire : que la loi s'applique à tout le monde de la même façon. Bon, je vous laisse, je dois aller essayer mes bottes.
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C'est clair!!
Le coming out de tte les ordures.
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Arrogance du 🤡
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Je suis terriblement jaloux
Toute ma vie, j’ai attendu ce moment. Des années de travail. Des sacrifices. Des nuits blanches. Et aujourd’hui, enfin, Le Monde m’a officiellement remis mon diplôme d’extrême droite xénophobe. Mes parents vont être tellement fiers de moi. Maman, papa : j’ai réussi. 🥹🎓
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Lettre ouverte aux responsables politiques français Mesdames, Messieurs les élus, les ministres, les préfets et tous ceux qui exercent une parcelle de pouvoir, Vous venez, en droit et en fait, de rompre littéralement le pacte social. Le 22 octobre 2026, le préfet de police de Paris a adressé un courrier aux commerçants de la capitale. Il leur recommande de renforcer eux-mêmes leur sécurité en faisant appel à des agents de sécurité privée, d’adapter leurs horaires, d’avancer la fermeture, voire de ne pas ouvrir du tout pendant les prochaines manifestations et la soirée qui suit. Il leur indique que le dispositif de maintien de l’ordre renforcé « ne peut toutefois garantir à lui seul la protection de chaque établissement ». En cas de troubles : rester à l’intérieur, ne pas s’interposer, composer le 17. Ce texte n’est pas une simple recommandation de bon sens. C’est un aveu officiel. L’article L111-1 du Code de la sécurité intérieure dispose pourtant sans ambiguïté : « La sécurité est un droit fondamental et l’une des conditions de l’exercice des libertés individuelles et collectives. L’État a le devoir d’assurer la sécurité en veillant, sur l’ensemble du territoire de la République, à la défense des institutions et des intérêts nationaux, au respect des lois, au maintien de la paix et de l’ordre publics, à la protection des personnes et des biens. » Ce devoir n’est pas facultatif. Il constitue la contrepartie fondamentale du monopole de la violence légitime et de l’impôt. Les citoyens paient, obéissent et renoncent à se faire justice eux-mêmes. En échange, l’État assure la protection des personnes et des biens. Après les pillages et destructions des 17 et 18 octobre des milliers de commerces touchés, des heures d’absence policière, des commerçants se sentant abandonnés, vous répondez par cette lettre. Vous dites, en substance : nous ne pouvons plus vous protéger ; protégez-vous ou fermez. Vous demandez ainsi aux citoyens de payer deux fois : une fois par l’impôt, une seconde fois par la sécurité privée ou par la perte d’activité. Vous transformez un droit fondamental en option payante. Vous transférez sur les épaules des commerçants une mission que la loi vous impose. Ce n’est pas une défaillance conjoncturelle, c’est une rupture clair et net de ce pacte. Quand le représentant de l’État écrit noir sur blanc qu’il ne peut garantir la protection des établissements, il reconnaît qu’il n’est plus en mesure de remplir l’obligation prévue à l’article L111-1. Le pacte social repose sur cette obligation et sur aucune autre. En l’abandonnant, vous le rompez. Le monde doit le savoir : la France, en 2026, admet officiellement qu’elle ne peut plus assurer sa fonction première. C’est une honte c’est cataclysmique. Vous avez brisé le pacte. Les citoyens ne vous doivent plus obéissance si vous n’honorez plus la protection. Ce n’est pas une crise, c’est la fin d’un contrat, et vous en êtes les signataires.
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Édouard ou l'art de s'entourer des meilleurs 🤡🤡
🟡 7 PORTE-PAROLES POUR LA VICTOIRE 🚀🔥 Une belle équipe, diverse et pleine d’énergie pour mener la campagne @Avec_Edouard ! @MaeldeCalan @JulieBoillot @JPatrierLeitus @NathalieLoiseau @Kadir_Mebarek @lecocqcharlotte @GregoryAllione 🗣️📣 #AvecEdouard #croirennous
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À tous mes nouveaux abonnés (4k en deux jours), Vous m’avez suivi sur un post qui vous a parlé. Alors je me présente, sans filtre. J’ai 42 ans. Je ne suis pas un créateur de contenu professionnel. Je suis un citoyen français, père de famille, expatrié, et français jusqu’au bout des ongles. Être français, pour moi, ce n’est pas une formalité administrative, une adresse ou un droit de séjour. C’est une histoire millénaire, une langue, une culture, une transmission, une identité qui précède et dépasse l’individu. Ça se défend, ça se transmet, ça ne se négocie pas au nom d’un cosmopolitisme abstrait. Quand on laisse cette identité se dissoudre, on ne fait pas preuve d’ouverture : on organise le déclassement de ceux qui l’ont construite. Je ne suis encarté dans aucun parti. Je refuse le jeu des étiquettes et des appareils. Je me définis comme libéral-conservateur. • Libéral au sens économique et politique strict : liberté d’entreprendre, de travailler, de garder le fruit de son effort, propriété privée, responsabilité individuelle. • Conservateur au sens où je tiens à l’ordre, aux frontières, à la transmission culturelle, à la famille et à la continuité historique. Ces deux termes ne s’opposent pas. Ils se renforcent : on ne préserve pas une société libre si on abandonne ce qui la tient debout. Sur le fond, je suis pour l’arrêt total de l’État-providence. Pas pour une « réforme » cosmétique, pas pour un « meilleur ciblage ». Pour sa disparition progressive et assumée. L’État-providence n’est pas une solidarité. C’est un système de redistribution massive, financé par la dette et l’impôt, qui crée des dépendances, dilue la responsabilité, et transforme les citoyens en clients de l’administration. Chaque mission sociale, culturelle ou « d’insertion » que l’État s’arroge est une mission qu’il finance en prenant d’abord aux producteurs. Le résultat est visible, des comptes publics hors de contrôle, une pression fiscale qui décourage le travail et l’investissement, et une classe politique qui gère des clientèles plutôt que le pays. L’État doit se recentrer exclusivement sur ses fonctions régaliennes : police, justice, armée, diplomatie et contrôle des frontières. Point. Tout le reste relève de la société civile, des familles, des associations, des entreprises et des individus. Un État qui fait tout finit par ne plus rien faire correctement. Un État qui protège, qui juge et qui défend, et qui s’arrête là, redonne de l’air à ceux qui créent la richesse et assurent la continuité. Je suis sur X depuis un an précisément pour faire passer ces idées, sans langue de bois et sans calcul électoral. Je suis très critique du gouvernement actuel parce que je constate, année après année, que la France dans laquelle j’ai grandi continue de péricliter. Ceci n’est pas dû à la fatalité, mais par des choix politiques cumulés : dette non maîtrisée, immigration non sélective et non assimilée, insécurité banalisée, déclassement des classes moyennes, affaiblissement de l’école et de la transmission, et une élite qui préfère gérer le déclin plutôt que de le contester. Ce n’est pas de la nostalgie, mais c’est un diagnostic. Et un refus de l’accepter comme horizon. Si vous êtes arrivés jusqu’ici, c’est que vous avez survécu à un texte un peu long sur l’identité, les frontières et la fin de l’État-providence. Félicitations, vous êtes déjà au-dessus de la moyenne des débats publics actuels.🤭 Merci à vous tous, le débat continue.
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Olivier Delamarche 🇫🇷 retweeted
Les renseignements territoriaux avaient bien alerté le grand tout mou @NunezLaurent . Tout mou avec les casseurs et les consignes molles données aux forces de l'ordre mais tout dur avec la menace contre la sûreté de l'Etat représentée par @xfedorova ... 🫣
🔴 EXCLUSIF INFILTRÉ. Le 17 octobre, moins de…40 % des forces mobiles ont été engagées (70 unités mobiles vs 180 disponibles), malgré les alertes du renseignement territoriaux. L’Infiltré a consulté les notes de renseignements et confirme ses informations auprès des préfets. 👉 Nos révélations : frontieresmedia.fr/linfiltre…
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L’aveu imbécile de celui qui se suicide politiquement en Allemagne…
Merz : « La capitulation de l’Ukraine, et a fortiori une capitulation sans condition, n’est pas envisageable, car ce serait la capitulation de nous tous. C’est précisément pour cette raison que je soutiens l’Ukraine avec autant de détermination. » Quand Merz reconnaît que les #USA, l'Allemagne, la Grande-Bretagne, la #France etc, que ce sont eux qui se battent en #Ukraine contre la #Russie.
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Barrot qui parle de dignité c'est la blague du jour
Que les dirigeants étrangers qui commentent ou exploitent les événements récents en France à des fins électorales ou pour nous nuire, sans rien y comprendre, fassent preuve du minimum élémentaire de retenue, de respect et de solidarité. C'est une question de dignité et c'est leur intérêt. Le Quai d'Orsay se tient à la disposition des pays concernés pour éclairer leur lanterne, leur éviter de diffuser ou relayer de fausses informations et de raconter n'importe quoi sur les réseaux sociaux.
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Olivier Delamarche 🇫🇷 retweeted
Un Jour. Un Sketch. Le naufrage en direct.
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Repris par l'association des débiles du net Cyprien Ronze et David Colon
Et voilà Celerusses est de retour... @BFMTV ... Toujours aussi grotesque...🤭🤡
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Olivier Delamarche 🇫🇷 retweeted
Ah le voilà ENFIN notre « célérusse » ! Je commençais à m’inquiéter, mais cette carte magique ne déçoit jamais…
« Selon des sources policières et du renseignement territorial, la mobilisation des casseurs a également été suscitée, accentuée, accélérée ou instrumentalisée par des influenceurs et des blogueurs soutenus ou viralisés par des puissances étrangères. L’Iran, l’Algérie et la Russie sont notamment citées par la presse et par un ancien Premier ministre et un ministre de l’intérieur que j’ai interrogés ». Prenez 5mn pour écouter l'excellente chronique de Frédéric Martel hier soir sur France Culture. radiofrance.fr/franceculture…
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Olivier Delamarche 🇫🇷 retweeted
Un ministre aussi efficace, cela ne se remplace pas. Ses faits d’armes : m’expulser en « urgence absolue » et menacer les dirigeants de CNEWS de poursuites pénales pour un simple duplex. On comprend que Macron tienne à le garder.
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Olivier Delamarche 🇫🇷 retweeted
Le post sur les trois Peuples de France marche bien, laissez-moi donc développer un peu plus : Cette division du peuple en trois est avant tout une référence à la France de l'Ancien Régime, elle-même divisée en trois ordres. On retrouve la même logique, deux classes privilégiées et une classe spoliée. Les boomers sont privilégiées par la redistribution et le courttermisme démocratique, la nouvelle France est privilégiée par l'impunité voulue que lui accorde l'État dans sa destruction de la société. Les Nicolas, c'est le Tiers Etat, cette partie de la population à qui on prend tout et à qui on ne pardonne rien. Cette division du peuple en trois brise une certaine vision linéaire de l'Histoire. Le peuple de demain ne descend pas du peuple d'hier. La structure même de la société est bouleversée. Ceux qui vont faire l'erreur de penser qu'il s'agit d'un cycle, c'est à dire que les Nicolas d'aujourd'hui sont les boomers de demain, se trompent allégrement. Ils ont encore le logiciel mental d'hier, de cette histoire linéaire. Cette division du peuple en trois rend totalement inopérante la démocratie. La démocratie, surtout dans sa forme universelle, représentative et de masse, suppose un peuple relativement uni et homogène pour fonctionner. C'est le régime de luxe pour les sociétés qui ont transcendé les anciennes divisions. Ce n'est plus le cas. Nous avons donc trois peuples que tout sépare, qui votent dans une même élection. Cela ne peut pas marcher. La solution à ce déclin civilisationnel ne sera pas donc démocratique, il faudra la chercher ailleurs.
Il faut comprendre que trois peuples vivent désormais en France. Les boomers, mentalement bloqués en 1991, dans ce que Fukuyama appelait la fin de l’histoire. Ils croient qu’on a mis l’histoire sur pause, que tout va bien. Certains croient encore que la Chine est un pays pauvre en voie de développement, c’est dire. Le second peuple, c’est la nouvelle France. La France des jeunes LFIstes et des migrants. Les deux allient leurs forces, à savoir leur bêtise, leur ressentiment et leur sauvagerie, pour construire le shithole que sera la France demain. Le dernier peuple, descendant des boomers, c’est la France des Nicolas qui paient. Ceux qui sont pris entre le marteau et l’enclume, dernier rempart avant l’effondrement global du pays. Sans eux, tout s’effondre. C’est la population docile et travailleuse, celle sur laquelle l’État compte plus que tout pour faire durer son système. Ce sont, à bien des égards, les derniers des Mohicans. Détail subtil et important : c’est le seul des trois peuples qui n’apparaît pas sur la vidéo.
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