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Pendant des mois, j’ai passé des entretiens d’embauche partout en France. Des usines aux fermes, des bistros aux campings, j’ai écouté celles et ceux qui travaillent, soignent, enseignent, tiennent le pays debout.
De ces rencontres sont nés "40 chantiers pour remettre le pays debout !"
Sortie le 4 novembre.
Au boulot !
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800 000 manifestants aujourd'hui en France ! Une belle mobilisation populaire pour s'opposer à la vie chère et soutenir les revendications du mouvement lycéen ✊
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Il est au-delà de la honte : Macron a ruiné la France, et pourtant, il se prend 2,3 millions d’euros d’argent public pour un bel appartement quand il quittera l’Élysée !
Incroyable mais vrai : c’est dans le budget 2027 du gouvernement. Des bureaux meublés, tout équipés. Tout payé avec votre argent. En plus du chauffeur, des collaborateurs, de la protection policière. À vie...
Ils demandent des efforts aux soignants, aux retraités, aux Français. Mais eux, ils font quels sacrifices ?
Stop. On a déposé un amendement.
"Plus un rond pour Macron !" Ni pour Sarkozy le multi condamné, ni pour Hollande le député.
La pétition à signer en masse pour arrêter tout ça : debout.fr/plus-un-rond-pour-…
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C'est une faillite de plus, la marque d'un pacte social qui se délite : l'Etat impuissant à garantir la "sûreté", ce droit fondamental du citoyen.
La "sûreté" des commerçants, déléguée à des sociétés privées. La "sûreté" des manifestations, surveillée par l'Armée.
🔴 EN DIRECT
La préfecture de police de Paris invite les commerçants à recourir à des agents privés avant les prochaines manifestations
l.bfmtv.com/Y3FV
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Il faut protéger nos entreprises stratégiques. Depuis l'affaire Alstom et malgré le décret Montebourg, la liste des entreprises françaises passées sous pavillon étranger n'a cessé de s'allonger (Technip, Lafarge, Photonis, Latécoère, la branche Doliprane de Sanofi etc, etc...).
Donc plutôt que polémiquer et caricaturer ceux qui essaient de renforcer nos dispositifs de contrôle (non, nous n'allons pas "administrer toute l'économie", ni "interdire tout investissement étranger"), essayons d'avancer car il en va de notre souveraineté industrielle.
#DirectAN
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La convergence des pourrissements : colères et espoirs
Depuis plusieurs jours, je regarde, comme beaucoup de Français, les images qui défilent. Les manifestations. Les affrontements. Les blessés. Les magasins pillés. Avec le sentiment inquiétant d’un pays qui se fracture, se divise, se fragmente. Un pays devenu inflammable, où tout s’embrase. Un pays où la fièvre monte. Un pays où la rivière des colères déborde de son lit.
Cette colère des Français est juste. Je la rencontre partout. Elle est le résultat de dix ans de macronisme. Nous vivons la convergence des pourrissements.
Le terme de “crise” signifie “moment de vérité”, où l’on tranche, où l’on décide. Or, de toutes les crises que le pays a traversées, Macron n’a jamais fait des moments de vérité, de décision, mais au contraire de mensonges voilés, de fausse habileté. Le seul choix qu’il a fait, c’est de toujours laisser les choses s’enliser, pourrir. Il n’y a jamais apporté de réponses politiques, mais uniquement des réponses policières et politiciennes. Là où le pouvoir croyait gagner, c’est la démocratie qui à chaque fois y perdait.
C’est comme si, aujourd’hui, toutes ces crises remontaient, putréfiées.
La crise des Gilets jaunes, bien sûr, d’abord, dont le nom est repris. Le pouvoir aurait pu entendre la demande de justice fiscale, de partage démocratique. Il n’a pas rétabli l’impôt de solidarité sur la fortune. Il n’a pas instauré le référendum d’initiative citoyenne. Il a répondu uniquement par des LBD et des lacrymos, par des yeux éborgnés, des mains arrachées, des mutilés. Puis par le grand blabla du grand débat. Macron a cru gagner, la République y a perdu.
La crise des retraites, aussi. Une réforme imposée contre 80 % des salariés, contre tous les syndicats unis, contre une majorité à l’Assemblée. Le président, ses gouvernements, ont choisi le passage en force dans la rue et au Parlement, par 49.3. Macron a cru gagner, la République y a perdu.
La crise des lycées, désormais. La jeunesse qui prend la parole et la rue contre les classes surchargées, les professeurs absents, les établissements dégradés, l’avenir géré par algorithme. C’était tellement simple de répondre : fin de Parcoursup, et pas un poste d’enseignant supprimé dans le prochain budget. Là encore, le pouvoir a choisi le pourrissement, gagner du temps, chercher des boucs émissaires, tenir jusqu’aux vacances. Macron a cru gagner, la République y a perdu.
Et nous n’oublions pas la crise des banlieues. Après la mort de Nahel et les émeutes de 2023, c’est le plan Borloo jeté à l’eau, des années sans politique de la Ville, un président qui, comme futur, n’offre comme alternative que Uber et dealer. Macron a cru gagner, la République y a perdu.
Et à chaque crise, la police est détournée de son rôle : non plus protéger la société, assurer le droit fondamental de manifester, mais protéger le pouvoir, lui servir de bouclier. À tel point que les casseurs, les pilleurs peuvent agir en toute tranquillité tant les forces de l’ordre se concentrent sur les manifestants ! À tel point, aussi, que le pouvoir est devenu dépendant à la police, qu’il paraît placé sous son emprise, que la chaîne de commandement semble rompue. Avec un lot de violences, de répression judiciaire infondée, de gardes à vue par milliers et à l’aveugle.
Et en face, nous avons vu samedi le déchaînement d’une autre violence. Aucune colère, aussi juste soit-elle, aussi immense soit-elle, ne justifie de frapper, de brûler, de casser ou de piller. Parce que la violence n’est pas seulement une faute morale. Elle est une impasse politique.
Un commerçant dont on détruit la boutique n’est pas responsable des politiques d’Emmanuel Macron. Un salarié dont le lieu de travail est incendié n’est pas responsable des injustices de notre société.
Et surtout, ces violences abîment les causes qu’elles prétendent défendre. Elles détournent le regard des revendications. Elles effacent les centaines de milliers de personnes qui manifestent pacifiquement. Elles installent la peur là où nous devrions faire naître l’espoir. Elles dressent les Français les uns contre les autres au moment même où notre pays aurait besoin de solidarité et de fraternité.
Il n’y a pas à faire un choix : à la fois, nous soutenons les revendications sociales et nous condamnons les violences.
Les deux.
À qui profitent ces crimes, ces images de violence, de pillages et de chaos ?
Certainement pas à ceux qui demandent davantage de justice sociale.
Certainement pas aux jeunes qui manifestent pour leurs conditions d’étude.
Certainement pas à la gauche.
Sur le manque d’enseignants, sur les établissements non chauffés, sur le désastre de Parcoursup ? Nous étions majoritaires, largement, dans le pays. Désormais, le débat est déplacé sur la question sécuritaire. Et nous sommes minoritaires. Sur ce terrain, nous le savons depuis des années, c’est le Rassemblement national qui prospère.
Marine Le Pen se régale, elle mange du pop-corn en regardant la télé, même pas besoin de faire campagne ! Chaque image de magasin pillé, chaque voiture incendiée, chaque scène de violence installe l’idée que notre pays part à vau-l’eau, et que la solution, c’est un pouvoir toujours plus autoritaire.
Voilà pourquoi nous devons être intraitables sur ce point.
Notre force doit être dans le nombre, dans la mobilisation, dans la solidarité, dans la détermination. Que l’on se compte par millions.
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L'autorité de l'Etat est minée de toutes parts, et particulièrement par sa situation économique et financière.
Pourrait-on au moins reconsidérer certaines mesures qui n'ont pas marché et qui en plus sont injustes ?
Fiscaliser le capital de la même manière que le travail, et gagner ainsi quelques milliards, je ne pense pas que ça soit trop demander.
#DirectAN
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À l’usine Klégé de Bapaume, c’est l’actionnaire qui a planté une boîte de 126 ans !
On y fait des cabines frigorifiques pour les camions, sur mesure, un vrai savoir-faire.
Aujourd’hui, toutes les machines sont à l’arrêt. Mais le directeur et les salariés sont prêts à reprendre, main dans la main.
Ça fait 50 fois que je vis le même scénario. Et on laisse faire.
-> Pour ne plus se laisser faire, notre programme sur l'industrie : nouspresident.fr/pour-proteg…
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On détricote le budget de provocation du gouvernement.
À la manif d'Amiens : AESH, commerçant, ouvrier, éduc spé… On va voir pourquoi les gens sont là !
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À chaque fois, lycéens, retraités, Gilets jaunes, banlieues, à chaque crise, le président de la République fait le choix du pourrissement.
Nous assistons aujourd’hui à la convergence des pourrissements.
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Les Américains fêtent les 250 ans de leur indépendance. Ruffin, lui, réclame la nôtre.
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80 % des électeurs de gauche réclamaient une grande primaire, de Poutou à Hollande.
Les appareils en ont décidé autrement. Ils ont fait le choix de la division.
Moi, je continue à réclamer l’union. De la présidentielle aux législatives.
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La question de la sécurité, c’est une question de gauche.
Ceux qui sont touchés par l’insécurité, ce ne sont pas les riches dans les beaux quartiers, mais bien les habitants des quartiers populaires.
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La France et l'Europe financent la guerre en Ukraine. Nous devons donc être à la table des négociations.
Quand on n'est pas autour de la table, c'est qu'on est au menu !
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Nous n'avons pas à dire aux lycéens et aux étudiants ce qu'ils doivent faire.
Les jeunes qui se mobilisent pour de meilleures conditions d'études le font à juste titre.
Ils ont subi le confinement. Ils subissent Parcoursup. Ils subiront le réchauffement climatique.
Le devoir de la gauche est de les comprendre et de les aider.
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La loi contre les violences sexistes et sexuelles arrive aujourd'hui dans l'hémicycle. En commission, elle a été votée à l'unanimité. Moins le Rassemblement national.
Hier, ils combattaient les droits des femmes à visage découvert. Aujourd'hui, c'est par le silence et l'abstention. Mais toujours dans la même direction.
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"Arbeit macht frei"
Le député RN Jean-Philippe Tanguy a trouvé ce nouveau slogan : "Le travail rend libre." Un lapsus, sans doute, référence à l'Allemagne nazie.
Mais derrière démarre une autre histoire. Un journaliste du Parisien en a rendu compte, vers 18h30 hier. Sous la pression du parlementaire, l'article a disparu du site en ligne à 23h. Et ce qui réapparaît, c'est une auto-défense de l'élu, un droit de réponse gratuit.
Vive la presse libre de Bernard Arnault !
leparisien.fr/video/actualit…
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« 60 milliards engloutis par les associations », titre le JDD de Bolloré.
Mais non, gloire aux associations !
Pourquoi on a encore du sport, de la culture, de la solidarité dans le moindre village, le moindre quartier ? Grâce aux assos et à leurs bénévoles.
L'hôpital va mal. L'école souffre. Si le tissu associatif craque à son tour, la France ne sera plus la France. Ce sont elles qui tiennent encore le pays debout. Mais voilà le projet de l'extrême droite !
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Petite devinette :
Qui a dit : « Il faudra parler avec M. Ruffin, c'est celui qui incarne le mieux les combats historiques de la gauche aujourd'hui » ?
Qui a dit : « Comme Premier ministre, il faudra une personne qui fasse consensus, par exemple François Ruffin » ?
Hier, il m'ouvrait la porte de Matignon. Aujourd'hui, pour sa primaire il me dit non.








