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🏀 💚 La suite, toujours en vert et blanc
Après Le Populaire, l’histoire continue avec Le Cercle 1929, un projet de média indépendant consacré au Limoges CSP.
La première lettre est partie. Pour recevoir gratuitement les prochaines :
lecercle1929.fr/#/portal/sig…
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Le speech de MALADE.
Il envoie dinguerie sur dinguerie sans reprendre sa respiration c'est fou 😭
Mike BOROWSKI était déjà allé loin avec les ROTHSCHILD, voilà qu'il sort son joker complotiste, Sylvain DURIF, christ cosmique autoproclamé candidat loufoque à l’élection présidentielle et ses affirmations les plus déjantées, complotistes et antisémites.
youtube.com/live/h8X2FRjqFcs
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Vous êtes des génies
leetchi.com/fr/c/un-repas-po…
Agissez ! Aidez la maman de Lola-fleur à manger autre chose que des Dinosaurus le midi.
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Écoutez ça au sujet des premières comparutions. C’est hallucinant. Un type arrêté samedi pour tirs de mortier sur des policiers : 14 mois ferme requis par le procureur. L'homme de 23 ans sans antécédent judiciaire est condamné à seulement 6 mois avec sursis, sans inscription au casier judiciaire pour ne pas pénaliser sa carrière d'agent de sécurité. Justice de merde. Ça me dégoûte.
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#ZeroParrainagePourMelenchon
Enfin la #chanson !
Pour votre maire et montez le 🔊
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Le marché des enfants-rouges a brûlé cette nuit. Totalement sinistré, il était inscrit à l’inventaire des monuments historiques. Ça ne changera rien mais pensée pour les commerçants.
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Train #POLT N°3614 Départ Limoges ce matin à 6h03 vient d’arriver à Paris à 15h35…soit 9h30 après !
Nous sommes en 2026 en France
La patience de #Limoges a assez duré @sncf @JeanCASTEX
Vous nous considérez comme des sous-citoyens depuis si longtemps.
Plus d’excuses, des actes !
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🔴🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 — Après le refus du commandant de bord d’embarquer les deux individus qui ont VANDALISÉ la statue de la Vierge Marie à Porto-Vecchio, plusieurs hôtels de l’île REFUSENT également de les héberger, malgré leur accompagnement par les forces de l’ordre.
🇫🇷👮 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 — Les deux individus qui ont vandalisé la statue de la Vierge à Porto-Vecchio ont été placés sous contrôle judiciaire avec l’obligation de QUITTER la Corse, mais n’ont pas pu embarquer vendredi soir à Ajaccio.
Des personnes présentes à l’aéroport ont manifesté leur hostilité, compromettant le décollage, le commandant de bord ayant RENONCÉ à les faire embarquer.
Les deux hommes ont été pris en charge par la Police aux frontières, puis ramenés à Ajaccio avant de regagner leur lieu de résidence sur l’île. (Corse Matin)
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Il n’existe pas une seule vidéo des Inconnus qui ne soit pas du génie, ou visionnaire 😂
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🔥📣[SCOOP JUDICIAIRE] en vidéo
Nouvelles procédures-bâillons
contre @AlexSamTG et moi
(devinez venant de qui...)
Révélations bientôt dans la presse
et conférence de presse
aux @RECtlse samedi 25/04/26, 18h
Je dois donc relancer un appel aux dons
pots.lydia.me/collect/38985-…
RT SVP🔽
(conférence de presse : salle de réunion de l'Appart'city de Toulouse-Labège)
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Il semble à peu près acquis que les retraités (17 millions) seront appelés à contribuer au "redressement" des Finances publiques. Je porte cependant à votre connaissance cette remarque qui m'a été adressée par un téléspectateur de @LCI:
- Une personne en activité 43 ans entre 1965 et 2008 a travaillé 78.385 heures dans sa vie soit:
- 9284 heures de plus ( 9284h/1607h=5,777)qu'un salarié au régime actuel;
- c'est-à-dire, 5,7 années de travail de plus dans une vie de boomer.
- Faut-il en tenir compte? Ce calcul ne corrige t-il pas au moins partiellement le jugement selon lequel les boomers auraient une situation privilégiée?
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Comment Didier Raoult a chuté face au « gang des Cerises trottinettes », les coulisses d’une incroyable histoire
HBO met en ligne, ce vendredi, une série documentaire racontant la lutte de ce petit groupe contre le chantre de l’hydroxychloroquine
➡️ l.leparisien.fr/YuOr
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Madeleine de Jessey n’est pas une éditorialiste.
Normalienne, agrégée de lettres classiques, docteure, professeure en classes préparatoires.
Elle vient de publier L’École des illettrés chez Albin Michel.
Son constat est sans appel. C’est ce qu’elle lit dans les copies depuis des années.
L’école française ne « baisse » plus.
Elle fabrique des élèves qui ne tiennent plus leur langue, syntaxe qui se délite, vocabulaire réduit à quelques blocs.
Les phrases s’écroulent avant d’arriver au point.
Cela ne concerne plus seulement les établissements difficiles. Ça touche tout le monde, collège de banlieue, Lycée de centre-ville, prépa, et les milieux populaires comme les familles aisées.
L’effondrement linguistique n’a plus de code postal et est sans appel.
Au collège, elle se réjouissait déjà d’obtenir quatre lignes sans faute de construction.
En prépa, le même trou est toujours là.
On a simplement appris à le maquiller en « expression personnelle » ou en « créativité ».
Elle ne parle pas d’un déclin.
Elle parle d’un système qui, génération après génération, produit des illettrés fonctionnels tout en continuant à distribuer des diplômes.
L’illettrisme n’est plus un accident de parcours. C’est devenu un résultat.
Ceux qui crieront au conservatisme, au passéisme ou à la nostalgie d’un âge d’or feraient mieux d’ouvrir les copies.
Le réel est moins confortable que les communiqués.
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🚨Tottenham have been so bad today even the guy in the wheelchair walked out the stadium.
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Je m’appelle Giovanni, j’ai 62 ans.
Quand aujourd’hui je lis sur les réseaux sociaux des gamins qui accusent ma génération — en nous traitant de « boomer » privilégiés qui ont ruiné le monde et acheté des maisons pour presque rien — je prends une profonde inspiration. Et je souris, les dents serrées.
Parce que moi, à 22 ans, je ne faisais pas un Erasmus pour me « retrouver ». Je n’avais pas l’angoisse du « work-life balance ».
À 22 ans, dans les années 80, je payais un crédit immobilier. Mais pas le mien. Celui de mes parents.
Voici le récit d’un pacte de sang et de sueur qui, aujourd’hui, semble relever de la science-fiction, dans un monde qui s’est littéralement renversé.
C’était en 1984. J’étais tourneur, je me cassais le dos huit heures par jour, parfois dix quand il y avait des heures supplémentaires.
À l’époque, la fiche de paie était littéralement une enveloppe. On te la donnait en main, gonflée de billets. Le rituel était toujours le même, universel dans toutes les familles ouvrières : on rentrait à la maison, on allait dans la cuisine et on posait l’enveloppe fermée sur la table, devant mon père.
Il l’ouvrait. Il prenait 80 % de mon salaire pour payer la mensualité du crédit de la maison, les factures et les courses.
À moi, qui m’étais sali les mains de graisse pendant un mois, il restait de quoi faire le mélange pour mon scooter, acheter des cigarettes et me payer une pizza le samedi soir avec ma petite amie.
Personne ne m’a jamais dit un « merci » théâtral pour cela. C’était simplement normal. C’était un devoir moral et matériel.
Mes parents s’étaient endettés jusqu’au cou pour construire cette maison, en travaillant comme des bêtes, et quand les enfants commençaient à travailler, la règle était qu’on tire tous dans le même sens. Soit on faisait front commun, soit la banque prenait les murs et on se retrouvait tous à la rue.
Il n’y avait pas de vacances à Ibiza. Il n’y avait pas de voitures neuves à exhiber. Il y avait un avis de paiement à régler chaque mois, et c’était le maître absolu de nos vies.
Je me souviens encore du jour de la dernière échéance.
Mon père est rentré de la banque, avec sa veste légère. Il est entré dans la cuisine, s’est assis sur la chaise en bois, s’est passé une main lourde sur le visage et a poussé un soupir qui semblait retenu dans ses poumons depuis vingt ans.
Il m’a regardé et a dit une demi-phrase : — « La maison est à nous. »
Pas « à moi ». Pas « à lui ». À nous.
J’avais 26 ans, un compte en banque presque vide, et je venais de finir d’acheter la tranquillité de mes parents avec ma jeunesse.
Aujourd’hui, le monde s’est inversé. Je vois des parents retraités qui se privent, entament les économies d’une vie et se portent garants pour payer le loyer de leurs enfants ou les aider à acheter un petit appartement. Et mon cœur se serre pour ces jeunes à qui on a volé l’avenir.
Mais s’il vous plaît, ne venez pas me dire que nous, les « vieux », avons eu la vie facile et de l’argent tombé du ciel. Nous n’avions pas l’argent facile. Nous avions seulement un sens du devoir qu’aujourd’hui on ne peut même plus expliquer avec des mots





































