Stephan Fogaing retweeted
Depuis quelques semaines, @E_Duhaime induit en erreur la population quant aux nominations partisanes. L’embauche du personnel politique dans l’appareil gouvernemental est éminemment politique.
Preuve : demandez à Éric Duhaime qui il a embauché pour former son personnel de bureau de circonscription : il aura choisi des conservateurs et non pas des péquistes ou des gens dont il n’a jamais entendu parler de sa vie. C’est normal et ce sera toujours comme ça, car il est nécessaire que le personnel qui entoure l’appareil politique soit aligné politiquement.
Une nomination partisane, c’est lorsque des postes de gestion dans l’État qui n’ont rien à voir avec les décisions politiques sont remplis non pas par les personnes les plus compétentes, mais par des personnes reliées au parti politique au pouvoir.
Le Parti Québécois s’est engagé à ne pas faire ça, mais encore une fois, Éric Duhaime induit en erreur la population et fait de la désinformation dans le but d’en tirer un gain politique. La conséquence de ses gestes est une perte de confiance envers les institutions.
Alex Boissonneault nommé porte-parole de Paul St-Pierre Plamondon.
Pascal Paradis nommé négociateur en chef par PSPP.
Deux personnes rejetées par les électeurs qui se retrouvent avec des fonctions parfois plus importantes que les ministres et députés dûment élus.
Quel message tente d’envoyer le premier ministre?
Est-il en train d’expliquer aux électeurs qu’ils n’ont pas bien voté le 5 octobre dernier?
Pascal Paradis sera même envoyé pour représenter le Québec au Sommet Canada-UE.
Les nouveaux ministres péquistes ne sont pas capables de parler ou de représenter le premier ministre quand celui-ci ne peut être présent?
Un désaveu des élus péquistes jugés trop faibles?
Une inspiration américaine et présidentielle pour PSPP?
Une façon d’éviter que le premier ministre réponde aux questions des médias en créant un poste d’interface?
Un chose est certaine: ces nominations partisanes de candidats défaits contredisent la volonté exprimée d’éliminer le gaspillage de fonds publics…
Stephan Fogaing retweeted
Hier, je rencontrais le Chef de l'Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador, Francis Verreault-Paul, en compagnie du ministre Relations avec les Premières Nations et les Inuit, Simon-Pierre Savard-Tremblay et du diplomate et négociateur en chef du gouvernement du Québec, Pascal Paradis.
Fidèle à notre tradition, il s'agissait d'une question de principe pour moi de réitérer que nous mènerons des relations de nations à nation entre les premiers peuples et que cette relation est prioritaire dans mon calendrier. C'est pourquoi il était important pour notre gouvernement d'inviter M. Verreault-Paul à Québec.
Nous avons discuté de plusieurs sujets qui sont importants pour nos nations et nous avons convenu de poursuivre notre collaboration dans les prochains mois, notamment à ce qui a trait à l’itinérance, aux langues autochtones et à la mise en œuvre de consultations préalables dans la préparation de nos lois qui pourraient avoir une incidence sur les populations autochtones.
Je suis persuadé que nous saurons construire une relation réelle de partenariat d'égal à égal.
Stephan Fogaing retweeted
Avec tout le respect que je te dois, Jean-François, d’abord, le gouvernement du Parti Québécois travaille déjà sur les urgences. Ensuite, ce statut de membre associé de l’UE, qui a déjà été écarté par l’Europe, n’en est pas une.
L’espoir réside dans la possibilité qu’un jour, le Québec soit respecté dans ses champs de compétence et puisse décider démocratiquement, par lui-même, de ce qui compte pour lui. La nation québécoise doit se donner les moyens de rayonner à l’international comme toute nation normale, et le gouvernement agit conformément à cet espoir.
Et une dernière chose : que tu laisses entendre que notre premier ministre, parce qu’il se tient debout en appliquant la doctrine Gérin-Lajoie, qui fonde notre politique internationale depuis maintenant 60 ans, aurait un comportement de « marquise offusquée » me déçoit beaucoup. En fait, je me demande franchement qui joue à la marquise. Le sommet dont on parle est essentiellement composé de non-élus, et le gouvernement du Québec y envoie son négociateur en chef.
Je te rappelle amicalement que se tenir debout n’est pas la même chose que s’offusquer.
Replying to @PaulPlamondon
Nous avons tellement d’urgences à régler au Québec et d’espoir à donner à nos concitoyens, Monsieur le premier ministre, SVP allons à l’essentiel, et cessez de jouer à la Marquise offusquée. Vous avec été élu avec un appui très fragile. Nous espérions que vous alliez comprendre.
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Dans le film « Le Temps des bouffons », Pierre Falardeau mettait en lumière, avec dérision, le fait que les Québécois sont traités en porteurs d’eau sur leur propre territoire, condamnés à se laisser dicter les décisions fondamentales de leur société par des élites financières qui n’ont aucune légitimité démocratique.
La lutte des Québécois pour être « maîtres chez eux », c’est-à-dire pour prendre eux-mêmes les décisions qui orientent leur développement économique et social, a pris son essor lorsque Jean Lesage a fait comprendre aux banquiers de la rue Saint-Jacques que ce serait désormais le gouvernement du Québec, et personne d’autre, qui déciderait au nom des Québécois. Son message était clair : le Québec n’était plus à vendre, et son peuple devait être respecté.
Cette posture a notamment permis la création d’Hydro-Québec et de la Caisse de dépôt et placement du Québec, qui demeurent parmi les leviers les plus importants de l’économie québécoise. La démarche de réappropriation de nos institutions démocratiques s’est poursuivie sous les gouvernements de René Lévesque, de Jacques Parizeau et de Bernard Landry.
Or aujourd’hui, le gouvernement fédéral a décidé d’entreprendre des négociations avec l’Union européenne, qui touchent directement le Québec, sans consulter le Québec ni lui permettre d’avoir une place à la table des négociations, contrairement à ce qui s’était fait lors des négociations ayant mené à la création de la zone de libre-échange avec l’Union européenne. Souvenons-nous également que c’est aussi le Québec qui avait joué un rôle de précurseur dans l’appui à l’ALÉNA.
Ainsi, non seulement le gouvernement fédéral refuse de consulter le Québec et de le faire participer aux négociations, il cherche à lui imposer des décisions économiques qui touchent à ses champs de compétence, en rupture complète avec la doctrine Gérin-Lajoie. Il va même plus loin sur le plan symbolique en refusant au premier ministre du Québec de prendre la parole dans le cadre d’un événement sur son propre territoire où les intérêts économiques du Québec seront négociés.
Pire encore, le gouvernement fédéral voudrait nous faire croire que le fait, pour le premier ministre du Québec, d’obtenir la permission de servir des crevettes cocktail lors d’une réception constitue une forme d’influence acceptable et suffisante dans la représentation des intérêts du Québec.
C’est non seulement un manque de respect grave, mais c’est surtout un important recul pour la capacité du Québec à agir de manière autonome et à défendre lui-même ses intérêts.
La vision du Canada défendue par Mark Carney est celle d’un État fédéral centralisateur, voire unitaire, qui impose ni plus ni moins aux provinces un rôle d’observatrices dans des discussions qui touchent pourtant leurs intérêts fondamentaux et leurs champs de compétence.
Cette vision entre directement en contradiction avec les principes défendus par notre gouvernement, notamment précisément le respect de notre autonomie et de nos champs de compétence.
En début de mandat, il est essentiel d’établir clairement notre position pour la suite des choses : le Québec doit être la table des décisions pour défendre ses intérêts. C'est non négociable. M. Carney l'a bien dit lui-même : « Si on n’est pas à la table, on est au menu. »
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Aujourd’hui, lors d’un appel téléphonique, je me suis entretenu avec le président de la République française, M. Emmanuel Macron.
D’emblée, je lui ai mentionné que les Québécoises et Québécois suivaient avec attention les événements récents en France. Je lui ai exprimé tout le soutien et la solidarité du gouvernement du Québec et notre condamnation des troubles fomentés par l’ultragauche. Je lui ai assuré que le peuple québécois n’avait pas de doute que la France saura trouver le chemin de la paix sociale et du dialogue respectueux, une voie de passage qui sera utile pour tout l’Occident à la lumière de la polarisation croissante dans chacune de nos démocraties.
Nous avons également discuté de la relation étroite et historique entre la France et le Québec : la relation de gouvernement à gouvernement permet à nos deux États de collaborer sur une foule de sujets au bénéfice de nos peuples francophones des deux côtés de l’Atlantique. J’ai proposé à M. Macron de poursuivre le développement de relations économiques plus approfondies et de développer de nouveaux domaines de coopération, tels que la souveraineté numérique, la cybersécurité et l’intelligence artificielle.
Nous avons aussi discuté du 20e Sommet de la Francophonie qui aura lieu le mois prochain à Phnom Penh, au Cambodge, et de l’élection du nouveau secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie.
Finalement, nous avons convenu d’une éventuelle rencontre en France, qui aura lieu dans les prochaines semaines.
Je suis très reconnaissant de cet appel, qui témoigne de la solidarité et la chimie naturelle entre nos deux nations.
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Le choix du Québec de ne pas être à la rencontre d'Ottawa aujourd'hui est un choix assumé et réfléchi.
Notre position est simple : le gouvernement du Québec rencontre les nations autochtones directement, de nation à nation, sur notre territoire. (1)
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«Un jour, le lys refleurira»
Il y a quatre ans, alors que nous étions que trois députés à l’assermentation, j’avais dit cela à mon ami Pascal Bérubé. Aujourd’hui, c’est 59 députés du Parti Québécois qui ont prêté serment à la Constitution du Québec.
L’équipe d’élus qui se présente devant vous aujourd’hui, c’est votre équipe. Elle se battra pour vous.
Que vous ayez voté pour le Parti Québécois ou pour une autre formation politique, chacun des députés du gouvernement du Québec sera à votre service.
Leur rôle ne sera pas de penser à la prochaine élection, mais bien de penser à vous. Vos intérêts, vos besoins, vos priorités.
On ne sera pas un gouvernement parfait. On va probablement faire des erreurs. Mais on va toujours donner l’heure juste, et donc l’authenticité et la cohérence de notre démarche est acquise, ce qui en soi, constituera un changement rafraîchissant pour la politique québécoise, un changement rempli de potentiel.
Nous allons agir par étape en réduisant le coût de la vie des Québécois qui en arrachent.
Nous reprendrons le contrôle des finances publiques en faisant le ménage dans le gaspillage et la bureaucratie. On fera preuve d’exemplarité en gelant nos salaires ainsi que ceux des dirigeants des sociétés d’État jusqu’au retour à l’équilibre budgétaire.
Enfin, nous allons recentrer l’État sur ses missions fondamentales: soigner, éduquer et protéger notre monde, ainsi que notre culture. Réduire de moitié l’itinérance au Québec.
On va faire en sorte de remettre le Québec sur les rails, de remettre la maison en ordre, pour qu’à nouveau on puisse avoir confiance dans notre État et notre gouvernement.
Qu’on retrouve confiance dans notre capacité à régler collectivement nos problèmes. Qu’on considère qu’il est à nouveau possible d’accomplir de grandes choses.
À ce moment-là, nous pourrons reprendre la discussion essentielle sur notre avenir national. Nous pourrons reprendre notre marche vers la normalité, celle d’un peuple normal qui veille à ses propres intérêts.
Qui adopte toutes ses lois, qui négocie en son nom avec ses partenaires à l’international et qui gère tout son budget lui-même, comme tout peuple qui se respecte est capable et content de faire ça lui-même.
Être maître chez nous, être maître de notre avenir et des décisions qui sont vitales pour nous, tel est notre destin. Et ce destin vous appelle, tous et chacun, aujourd’hui à travers ce rite de passage hautement significatif. Vive le Québec, vive la liberté, donc vive le Québec libre.
Stephan Fogaing retweeted
C’est aujourd'hui votre chance de voter pour une équipe de confiance, une équipe qui amènera le changement demandé par les Québécoises et les Québécois!
Entre 9h30 et 20h, rendez-vous dans le bureau de vote indiqué sur la carte de l’électeur que vous avez reçue par la poste ou vérifiez sur ce site: electionsquebec.qc.ca/voter/….
Stephan Fogaing retweeted
Après l’Opération convaincre lancée par Jacques Parizeau en 1995, notre chef, Paul St-Pierre Plamondon, lance aujourd'hui l’Opération indécis! 🙌
Nous demandons à celles et ceux qui nous appuient de parler du scrutin à un membre de leur famille, à un ami, à un collègue de travail ou à un voisin.
Vous avez entre vos mains le changement demandé par les Québécois. On compte sur vous pour avoir un nouveau gouvernement fort le 5 octobre prochain!
Stephan Fogaing retweeted
Replying to @DimitrisSoudas @Cskeete
Avant d'aller voter lundi, j'aimerais vous poser une question : avez-vous envie d’être à genoux devant Ottawa quatre années de plus?
Stephan Fogaing retweeted
Un message d’intérêt public. Mais surtout, rappelez-vous qu'après la pluie, il y a le beau temps!
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Il y a quelques jours, j’ai publié un texte discutant de la fausse polémique entourant le terme « immigrant de deuxième génération » utilisé dans les statistiques officielles du gouvernement.
J’ai commencé ce texte en rappelant qu’il était de la responsabilité de tous de faire preuve de prudence et de prendre toutes les précautions nécessaires pour ne pas désinformer la population en cette dernière semaine de campagne.
Visiblement, Rima El Kouri a lu ma publication puisqu’elle y fait référence dans sa dernière chronique intitulée « Laissons les enfants tranquilles ». Dans celle-ci, elle insinue que le Parti Québécois désinforme. Assez fort de café, quand on sait qu'on est le seul parti politique au Québec à avoir décrit sur 97 pages sa position en immigration.
Elle allègue que notre chef occultait une nuance à l’effet qu’au Québec, 53 % de l’augmentation des élèves seraient des immigrants de deuxième génération. Or, dans les faits, notre chef a expliqué que dans certains cas l’augmentation du nombre d'élèves était exclusivement due à l’immigration de première génération, particulièrement à Québec, information que confirmait d'ailleurs Radio-Canada le 4 septembre dernier.
Ensuite, notre chef n’a fait que citer les chiffres des centres de services scolaires et du commissaire à la langue française pour étayer notre position.
Les données qui démontrent donc que dans la région de Québec 100% de l’augmentation d’étudiants provient de l’immigration de première génération pour deux centres de service scolaire sur quatre.
La Presse nie l’évidence pour prêter de mauvaises intentions à notre parti.
Elle termine ensuite sa chronique, tout en nous assurant qu’elle ne traite personne de raciste, en nous qualifiant clairement comme populistes, nous accolant ainsi à ce qui se fait de pire en politique actuellement.
Cette fausse controverse autour du terme « immigrant de deuxième génération » est absolument grotesque. Ce terme n’a jamais fait débat avant que nos adversaires l’utilisent pour nous antagoniser alors qu’il est utilisé par les statistiques officielles du Québec et d’un paquet d’administrations à travers l’Occident. Jamais le Parti Québécois s’en est pris à des enfants. Ceux qui reprennent cette posture se ridiculisent.
Nous, on croit en l’intelligence des gens et en leur capacité de voir clair dans tout ceci.
Stephan Fogaing retweeted
Une nouvelle étude réalisée par un économiste sénior de la Banque du Canada confirme ce que le Parti Québécois souligne depuis plusieurs années : la forte croissance démographique accentue la demande de logements et exerce une pression sur les loyers, particulièrement pour les nouveaux locataires, les jeunes et les ménages moins fortunés.
Comme on le répète constamment, le problème, ce ne sont pas les immigrants, mais bien les choix de politiques publiques qui déterminent le rythme de la croissance démographique, et qui ne tiennent pas suffisamment compte de notre capacité à loger tout le monde dignement.
Au Parti Québécois, nous croyons que les politiques publiques doivent s’appuyer sur les faits, pas sur des convictions dogmatiques qui refusent de voir la réalité en face.
banqueducanada.ca/2026/09/ar…
Stephan Fogaing retweeted
Le Parti Québécois veut mettre en valeur et faire rayonner les langues autochtones.
En cette Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, rappelons-nous que notre responsabilité est aussi de bâtir l’avenir.
À travers les rencontres que Pascal Paradis et moi avons tenues avec différents chefs dans les derniers mois, nous avons pris acte de l'importance de refonder sur les bases du respect et du dialogue la relation avec les nations autochtones.
C’est dans cet esprit qu’un gouvernement du Parti Québécois va consulter les Premières Nations afin d’élaborer un plan visant à renforcer la vitalité des langues autochtones partout sur le territoire québécois, notamment en proposant de développer une offre de cours de langues et cultures autochtones dans l'enseignement primaire et secondaire représentatifs des réalités autochtones actuelles et locales.
Nous nous engageons également à soutenir le développement de la Maison des savoirs, premier établissement d’enseignement universitaire par et pour les peuples autochtones.
La nation québécoise et les Premières Nations et Inuit partagent la même volonté de protéger et de promouvoir leurs droits, leurs langues et leurs cultures. Les engagements que nous prenons aujourd’hui favoriseront la compréhension mutuelle et la coconstruction nécessaires à une relation basée sur le respect avec les Premières Nations et Inuit.
La pérennité des langues et cultures autochtones sera au coeur de nos engagements les générations futures puissent continuer de les faire vivre et rayonner pleinement.
Stephan Fogaing retweeted
Un gouvernement du Parti Québécois abolira la monarchie au Québec pour de bon.
Stephan Fogaing retweeted
Un gouvernement du PQ s'opposera dès le jour 1 à toute hausse des seuils d'immigration imposée par le fédéral et à toute tentative de contourner la démocratie québécoise pour y arriver.
Mark Carney laisse entendre qu’une hausse de l’immigration se profile
lp.ca/jXdQn6?sharing=true
Stephan Fogaing retweeted
Il y a une limite à prendre les gens de Québec pour des valises. Qui va croire le Parti conservateur qui affirme pouvoir construire son 3e lien sans y mettre un sou?
Dans son cadre financier, le Parti conservateur n’a en effet rien prévu au Plan québécois d’infrastructure (PQI) pour permettre la construction de son 3e lien, une autre démonstration qu’il s’agit d’une fabulation qui ne se réalisera jamais. Depuis quand les infrastructures apparaissent au Québec comme par magie?
La CAQ et le PLQ ont déjà démontré leur manque de crédibilité sur le 3e lien. Le Parti conservateur arrive à faire encore pire en tentant de faire croire un 3e lien gratuit.
Pour un gouvernement sérieux et responsable, qui donne l’heure juste en matière d’infrastructures de transport et de mobilité durable, c’est le Parti Québécois que ça va prendre.
Stephan Fogaing retweeted
Le 3e lien d’Éric Duhaime, c’est un copier-coller de la stratégie caquiste : promettre solennellement un projet qui n’a pas la moindre chance de se concrétiser. Penser qu’un projet de cette ampleur « s’autofinancerait » grâce à des investisseurs étrangers, sans même prévoir de sommes au PQI, relève du pur délire.
La CAQ a bullshité les Québécois pendant huit ans sur le dossier de la mobilité dans la région de Québec, et les conservateurs d’Éric Duhaime nous promettent exactement la même recette.
Stephan Fogaing retweeted
Mes engagements vis-à-vis Santé Québec ont toujours été les mêmes :
✅Réduire substantiellement la bureaucratie pour économiser 100 millions de dollars en réduisant, substantiellement, le nombre de fonctionnaires dédiés à la gestion de la santé
✅Rétablir une reddition de compte des activités de Santé Québec vis-à-vis le gouvernement, de sorte que cesse la pratique actuelle de Santé Québec de dépenser des sommes et de procéder à des embauches illimitées, sans aucun contrôle ni suivi démocratiques
✅Décentraliser les décisions dans le système de santé, ce qui implique évidemment d’enlever de la bureaucratie du contrôle et de mettre fin à la centralisation exercée par Santé Québec
Quant aux activités de Santé Québec qui sont utiles et ont un potentiel, comme par exemple, revoir le mode de financement en santé de chaque région, faire des économies d’échelle dans certains secteurs ou encore mesurer la performance de la gestion de chaque établissement, j’ai réaffirmé hier que ces fonctions seront réintégrées sous l’égide du ministère.
Lors du point de presse d’origine du 21 août qui présentait mon engagement d’abolir Santé Québec, j’affirmais que « suite à l’abolition de Santé Québec, ces missions seront poursuivies, mais dans un cadre complètement différent sur lequel le ministre imputable exerce un contrôle sur l’allocation des ressources et la taille de la bureaucratie. On s’engage donc à arriver à une formule qui nous permet de continuer à profiter des choses qui ont bien fonctionné, mais pas avec un État dans l’État, qui dispose d’un bar à volonté d’embauche et de dépenses de fonds publics ».
Ma position est la même aujourd’hui et tel que je le réitérais au journaliste, je ne peux pas spécifier à ce stade-ci si ce sera une équipe tactique, une agence, une cellule d’experts ou simplement une division du ministère. C’est dans une commission parlementaire que nous entendrons chacun des intervenants de sorte d’arriver à la forme organisation la plus efficace, mais, dans tous les cas, les objectifs ci-haut mentionnés auront lieu. Nous parviendrons à retrancher environ 900 fonctionnaires et nous reviendrons à une seule structure unifiée et cohérente qui doit rendre des comptes aux élus de l’Assemblée nationale quant à l’utilisation des deniers publics.
Cette démarche fait partie d’un engagement et d’une démarche plus large de réduction de la bureaucratie à l’échelle de l’état québécois en entier, dans l’objectif de renforcer les services à la population avec ces mêmes, sommes économisées et à court terme venir en aide aux familles et individus qui ont la difficulté à faire face au coût de la vie.






















