Producteur @spjlconseil (@olivertwist_off #cinéma...) - Communiquant - Resp. Caméra d’Or @festival_cannes - EMBA @celsa_officiel

Paris
Joined June 2009
Stéphane Letellier-Rampon 🇫🇷🇺🇦🏳️‍🌈 (il/lui) retweeted
J’accuse la bourgeoisie de gauche d’avoir ruiné l’avenir de millions de gamins noirs et arabes en leur expliquant que la France était raciste et islamophobe. Ce pays a fait preuve d’une générosité remarquable en accueillant nos parents. Nous lui devons respect et reconnaissance !
693
5,392
257
19,222
374,084
Stéphane Letellier-Rampon 🇫🇷🇺🇦🏳️‍🌈 (il/lui) retweeted
Mélenchon : le cauchemar de la confiscation. Attention, version longue ! Je viens d’écouter l’entretien de Jean-Luc Mélenchon avec François Lenglet. Et je dois l’avouer : j’en suis sorti terrifié. Profondément terrifié. Car Mélenchon ne parle jamais à la légère. C’est un idéologue cultivé, méthodique, qui connaît parfaitement l’histoire des révolutions. Lorsqu’il invoque Robespierre pour relativiser le droit de propriété, je l’écoute avec la plus grande attention. « La conception que vous avez de la propriété n’est plus supportable », affirme-t-il. Il annonce des réquisitions immobilières, notamment de bureaux inoccupés. Son programme prévoit également de limiter à cinq le nombre de logements transmissibles par héritage, l’État réquisitionnant les biens excédentaires. Le principe est posé : l’État entend décider de ce que vous pouvez conserver et transmettre. Mais jusqu’où ira-t-on ? Aujourd’hui les bureaux vides, demain les résidences secondaires, après-demain les maisons jugées trop grandes pour leurs occupants ? Ce n’est pas ce qu’il annonce, mais c’est la dérive qui est totalement inévitable. Les bureaux vides ne suffiront pas pour 5% du nécessaire ! Imaginons un couple d’ouvriers ayant travaillé quarante ans, parfois au SMIC, remboursé son crédit pendant vingt-cinq ans, sacrifié ses vacances pour devenir enfin propriétaire à soixante ans. Cette maison, c’est toute une vie. Ce sont des milliers d’heures de travail, des privations, des souvenirs. Qui pourrait légitimement décider qu’elle est devenue trop grande depuis le départ des enfants ? Mélenchon évoque avec une désinvolture glaçante les propriétaires qui craignent de perdre la valeur de leur patrimoine, parfois destiné à compléter leur retraite. « Chacun sort son violon », ironise-t-il. 🤢🤢 Quel mépris pour ceux qui ont économisé toute leur existence ! Et l’héritage ? Depuis des années, certains voudraient le taxer toujours davantage, voire en remettre profondément en cause le principe. Même la macronie… À quoi bon travailler, économiser et se priver si transmettre le fruit de ses efforts devient suspect ? Aujourd’hui, une majorité de ménages français sont encore propriétaires. Mais demain ? Lorsque les nouvelles générations, de plus en plus exclues de l’accession à la propriété, seront majoritaires, quelle tentation politique représentera la promesse de redistribuer les biens des autres ? Les très grandes fortunes disposeront toujours d’avocats, de fiscalistes et de moyens pour s’adapter. Mais le petit propriétaire ? Celui qui possède simplement sa maison et quelques économies ? C’est lui qui risque de devenir la victime d’une politique prétendument destinée à combattre les riches. J’en arrive même à me demander s’il ne faudra pas, un jour, maintenant, vendre son patrimoine et quitter la France avant qu’il ne soit trop tard. Je n’aurais jamais imaginé devoir envisager une telle éventualité. L’histoire des régimes collectivistes devrait pourtant nous instruire. Et me Lorsque l’État prétend décider souverainement de ce que chacun peut posséder, la liberté individuelle devient dangereusement fragile. Car la propriété privée n’est pas seulement une question d’argent. C’est une protection contre l’arbitraire, une indépendance, la possibilité de ne pas dépendre entièrement du pouvoir politique. Je ne prétends pas que Mélenchon annonce aujourd’hui la confiscation des maisons familiales. Mais sa conception de la propriété ouvre, à mes yeux, une perspective profondément inquiétante. Et je pose une question simple : à qui appartient le fruit de quarante années de travail ? À celui qui a travaillé ou à l’État qui prétend savoir mieux que lui ce qu’il doit en faire ? Voilà pourquoi cet entretien m’a terrifié. Parce que le jour où posséder honnêtement ce que l’on a gagné ne sera plus un droit, mais une faveur accordée par l’État, nous aurons perdu bien davantage que nos maisons. Nous aurons perdu une part essentielle de notre liberté.
🔴 Jean-Luc Mélenchon prône l'abolition du droit de propriété privée et la réquisition des logements : "Le droit de propriété n'est plus supportable !" ✅ Pour @JLMelenchon, le droit de propriété privée est une injustice. Ainsi, il propose d'abolir le droit garanti par la loi d'utiliser, de profiter des revenus et de disposer d'un bien de manière absolue. Selon l'article 544 du Code civil français, le droit de propriété repose sur trois composantes principales : 1⃣ L'usus : Le droit d'utiliser la chose (habiter un logement, conduire un véhicule, ou choisir de ne pas l'utiliser). 2⃣ Le fructus : Le droit de percevoir les fruits ou revenus de la chose (loyers d'un bien immobilier, récoltes d'un terrain, intérêts). 3⃣ L'abusus : Le droit de disposer de la chose, c'est-à-dire de la vendre, de la donner, de la détruire ou de la modifier. 🫵 Le droit de propriété est reconnu comme un droit inviolable et sacré par la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 (articles 2 et 17), dont la valeur constitutionnelle a été réaffirmée par le Conseil constitutionnel. 🌎 JEAN-LUC MÉLENCHON AGENT MONDIALISTE ✅ Le tribun fait sienne la prophétie de @IdaAuken promulgué en 2016 pour le Forum économique mondial de Davos : "Vous ne posséderez rien et vous serez heureux", dans ce texte, Ida Auken décrivait une vision futuriste (projetée à l'horizon 2030) d'un modèle basé sur les services plutôt que sur la propriété matérielle. 🕵️ @TF1 - Pourquoi Président(e) 🗣️ @jon_delorraine - @NicolasQuiPaie - @SirAfuera - @PatrickMartin_1
195
947
40
1,994
65,648
Stéphane Letellier-Rampon 🇫🇷🇺🇦🏳️‍🌈 (il/lui) retweeted
PARTAGEZ CET EXTRAIT GLAÇANT D’HIER SOIR SUR @LCI - le totalitarisme en grande santé s’y exprime à ciel ouvert. Nous remercions le frémissant M. Bagayoko d’avoir montré son parti sous un ciel aussi guilleret. Démontrant ainsi que le jeu des étiquettes infamantes permet assez vite d’instaurer une dictature performante. En France. En y mêlant des bons sentiments. Un regret toutefois : que les journalistes présents (on les sent un peu surpris) ne lui aient pas demandé le nombre de camps (à la louche) qu’il faut ouvrir si l’acte 2 que LFI prévoit a lieu, la hauteur des miradors bien entendu, la nature exacte des punitions à infliger à toute opposition bêtement démocrate, bref le détail de la répression que chacun imagine bien organisée. On aime que M.Bagayoko ait déjà prévu le phasage : acte I, acte II… En acte IIII, les militants du RN seront-ils invités à émigrer (le pays d’accueil est-il prévu ?) ou seulement punis comme il convient à tout « ennemi du peuple » estampillé ? Y aura-t-il des dérogations pour les jeunes ? A partir de quel âge faut-il sévir ? Le marquage est-il envisagé ? Au fond, la démocratie, c’est un peu « has been », n’est-ce pas ? La liberté de parole, cette vieillerie… Longue vie à une vraie STASI à la française ! Écoutez tous.
Même les journalistes sont choqués.
362
2,012
72
3,912
87,891
Stéphane Letellier-Rampon 🇫🇷🇺🇦🏳️‍🌈 (il/lui) retweeted
🚨 LE DRAME DE TRAPPES INSTRUMENTALISÉ POUR FAIRE TAIRE LA DROITE ! 🚨 @Brevesdepresse, parlons de votre deux poids, deux mesures ! LFI instrumentalise le drame de Trappes pour imposer son récit. Macron en rajoute en jetant de l’huile sur le feu. Et vous, vous voudriez faire taire les voix de droite ? Ce soir encore, Sonia Mabrouk reçoit un florilège de personnalités de gauche. La pluralité est bien au rendez-vous ! 🤡 La pluralité vous plaît… sauf quand la droite parle ? 🇫🇷 Partagez si vous refusez cette hypocrisie médiatique ! @SoMabrouk @MabroukBFM
⚡️🇫🇷FLASH - La direction de #BFMTV assure qu’ « il n’y a pas et il n’y aura jamais de #racisme à l’antenne », affirmait hier une journaliste sur BFMTV. Pourtant, la chaîne multiplie les plateaux accueillant les différentes nuances de l’extrême droite, notamment chez Sonia #Mabrouk, ancienne de #CNews, avec des éditorialistes omniprésents et le maire de Béziers régulièrement invité. Des débats qui penchent du même côté. Face à la pression, notamment des internautes, BFMTV a finalement déprogrammé Éric #Zemmour samedi. Le président de Reconquête devait être reçu au lendemain de l’attaque terroriste raciste qui a fait 1 mort et 5 blessés dans les #Yvelines...
54
103
12
304
251,995
Stéphane Letellier-Rampon 🇫🇷🇺🇦🏳️‍🌈 (il/lui) retweeted
Cette homme parle de danger pour les « personnes racisées / musulmans » Mais qui peut encore croire ce récit de peur de sortir dans la rue parce que « c’est dangereux » ? Les chiffres officiels du ministère de l’Intérieur pour 2025 racontent tout autre chose. En 2025 : 2 489 actes antireligieux recensés. Dont : • 1 320 actes antisémites (53 % du total, –16 % vs 2024 mais niveau historiquement élevé depuis le 7 octobre), • 843 actes antichrétiens (34 %), • 326 actes antimusulmans 326 actes pour une population musulmane estimée entre ~4 et 7 millions. Soit un taux ridiculement bas. Comparé aux ~1 320 actes antisémites pour une communauté juive de ~500 000 personnes : l’écart est massif Détail des 326 : majoritairement (64 %) agressions physiques/verbales et haine en ligne ; 208 atteintes aux personnes, 118 aux biens. C’est grave, inacceptable, à condamner sans réserve. Mais de là à en faire le quotidien généralisé de millions de personnes, avec des parents qui « préviennent » systématiquement que la rue est dangereuse à cause de l’islamophobie ? Non, c’est faux et c’est un récit victimaire. Les pics antimusulmans ont historiquement suivi les attentats islamistes (2015 notamment). Les actes antisémites et anti chrétien restent de très loin le premier problème antireligieux, et de loin le plus violent en proportion. Le récit victimaire permanent ignore ces proportions, ignore les sous-déclarations qui existent pour tous les groupes, et surtout ignore qui produit le plus de violence dans certains quartiers. Les chiffres officiels sont là Le mythe du « danger permanent pour les musulmans dans la rue » ne tient pas face à eux. Il faut de suite arrêter cette fable.
66
249
9
504
7,235
Stéphane Letellier-Rampon 🇫🇷🇺🇦🏳️‍🌈 (il/lui) retweeted
Pendant des années, il fallait répéter « pas d’amalgame ! » après chaque attentat. Mais aujourd’hui, après le terrible attentat de Trappes, Alexis Corbière explique que nous sommes coupables, pour la seule raison que nous avons osé soutenir le cri de liberté des femmes iraniennes contre le hijab. La récupération indécente de cette tragédie a un seul but : finir le travail des terroristes islamistes qui prétendent interdire toute critique. Combattre la violence n’impliquera jamais de renoncer à la liberté, au contraire.
370
1,477
34
5,219
67,149
Extraordinaire. @franceinfo reçoit étudiants et journalistes du Nouvel Obs sans aucune contradiction !
1
88
Een vooringenomen, onwetende, linkse, pro-Palestijnse student die voor de zoveelste keer het gratuite, leugenachtige "Genocide"-verhaal probeert te verkopen krijgt een intellectuele dreun om U tegen te zeggen van @GLBouchez
1
27
Stéphane Letellier-Rampon 🇫🇷🇺🇦🏳️‍🌈 (il/lui) retweeted
François-Xavier Bellamy à Alexis Corbière, qui accuse Bruno Retailleau de porter une part de responsabilité dans l’attentat survenu hier à Trappes : « Ce que vous faites est stupéfiant. Pendant des années, on nous a dit, à raison, qu’après un attentat terroriste, il fallait éviter l’amalgame. Et aujourd’hui, vous êtes en train d’expliquer qu’après cet attentat horrible à Trappes, que vous récupérez de manière indécente, c’est d’une certaine manière Bruno Retailleau qui serait le coupable ? En fait, ce que vous faites, c’est que vous répétez exactement le geste des terroristes islamistes qui ont voulu interdire dans notre pays, sous peine de mort, qu’on critique l’islam. Il y a des gens qui critiquent l’islam dans ce pays, est-ce qu’ils ont encore le droit de le faire ? Il y a des gens qui ont quitté l’islam, est-ce qu’ils ont encore le droit de vivre ? Il y a des gens qui se disent que le voile n’est peut-être pas un symbole du féminisme. Est-ce que c’est encore possible de le dire aujourd’hui ? Dire ça, c’est pas prêcher la violence, c’est l’exact inverse. Dire ça, c’est reprendre le cri de liberté que portaient les femmes iraniennes. » Merci à @fxbellamy pour ces paroles aussi justes que nécessaires. En France, toutes les religions sont critiquables. Pourquoi l’islam y ferait exception ?
80
1,106
25
3,839
347,587
Stéphane Letellier-Rampon 🇫🇷🇺🇦🏳️‍🌈 (il/lui) retweeted
2
3
587
Stéphane Letellier-Rampon 🇫🇷🇺🇦🏳️‍🌈 (il/lui) retweeted
"« Continue comme ça, Jean-Luc. Pour l'instant, c'est un sans-faute. » Voilà le SMS que j'aurais envoyé samedi dernier si j'étais Marine Le Pen. Il faut être aveugle pour ne pas voir l'inquiétude exprimée par les lycéens, leurs professeurs et des milliers de Français dans des cortèges pacifiques. Mais il faut être aveugle aussi pour ne pas voir que leurs revendications ont été volées, une fois de plus, par une secte qui, après s'être vautrée dans l'islamo-gauchisme et l'antisémitisme, convoque aujourd'hui l'ultragauche, les black blocs, les racailles et les idiots utiles pour aboutir à la pire nuit d'émeutes que la France a connue depuis longtemps. De la manifestation à l'émeute, de l'émeute à l'insurrection, de l'insurrection à la guerre civile. Voilà la stratégie de Mélenchon depuis son livre de 1991, "À la conquête du chaos", comme dans son nouveau mot d'ordre : « Tout conflictualiser ». Chaque vitrine cassée, chaque abribus qui brûle pousse un peu plus de Français dans les bras du Rassemblement national et lui offre un boulevard pour se présenter comme le parti de l'ordre. Ces deux extrêmes sont les deux mâchoires d'un même étau qui s'opposent pour mieux se refermer sur le pays. Ils se combattent pour mieux se faire élire. Les slogans qu'ils répètent inlassablement : « On ne nous a pas essayés » et « Ça ne peut pas être pire ». Mais si, bien sûr. Toute l'histoire du XXe siècle prouve qu'on a déjà essayé et que ça a été bien pire, chaque fois que les idéologies dont se réclament l'un et l'autre ont saisi le pouvoir. Le 17 octobre n'était qu'une répétition générale. L'objectif est de continuer jusqu'à ce que les deux extrêmes se retrouvent face à face au deuxième tour de la présidentielle. Et lorsque l'un d'eux aura gagné, l'autre aura trouvé le prétexte pour finir d'enflammer le pays. Monsieur le Premier ministre, pendant ce temps, les démocrates de droite et de gauche s'épuisent dans leur propre rivalité. Il est plus que temps, je le dis pour nos familles politiques, de trancher. En février, dans une France affolée par ses propres ingénieurs du chaos et victime de l'embrasement du monde par Trump et Poutine, complices de nos extrêmes, il sera trop tard. Beaucoup trop tard. » @ClaudeMalhuret au Sénat, le mercredi 21 octobre 2026.
201
633
56
1,921
120,348
Stéphane Letellier-Rampon 🇫🇷🇺🇦🏳️‍🌈 (il/lui) retweeted
L’extrême gauche, ou la sécession des élites culturelles. Christophe Guilluy géographe et essayiste français l’a dit mieux que personne : la gauche n’est plus la gauche dès lors qu’elle a rompu avec les classes populaires. Et l’extrême gauche contemporaine n’est pas le soulèvement des « gens d’en bas ». C’est le sommet de la petite-moyenne bourgeoisie culturelle qui a colonisé le langage de la pauvreté pour en faire un marqueur de distinction. Le profil type du noyau militant et intellectuel n’est pas l’ouvrier, l’employé de périphérie ou le précaire de banlieue. C’est majoritairement des femmes blanches, diplômées (Bac+3 à grandes écoles ou équivalent en sciences sociales, éducation, culture), urbaines, issues de Métropolia. Elles se veulent « proches du peuple » qu’elles prétendent défendre, mais elles en sont l’exact inverse sociologique et culturel. Guilluy parle d’une « rupture presque anthropologique » entre ceux qui parlent du peuple et le peuple lui-même. La sociologie des militants et des porte-parole est très CSP+. • Le mécanisme. Depuis les années 1980, la gauche dominante a abandonné la question sociale. Elle a remplacé l’alliance des professeurs et des ouvriers par une alliance bobos des métropoles et des électorats issus de l’immigration dans les quartiers. Résultat : les classes populaires de la France périphérique (petites villes, périurbain, zones rurales) se sont autonomisées culturellement. Elles ne se reconnaissent plus dans le récit produit par les élites intellectuelles, médiatiques et universitaires. Le peuple réel vote ailleurs. L’extrême gauche, elle, reste enfermée dans sa bulle progressiste. • Colonisation de la pauvreté. C’est exactement ça. On s’approprie les mots de l’oppression, de la domination et de la « décolonisation » pour y injecter des priorités qui sont celles de la bourgeoisie culturelle : questions identitaires, migratoires, de genre, écologiques radicales. Les classes populaires, elles, ont des diagnostics pragmatiques (emploi, pouvoir d’achat, sécurité, école, régulation migratoire). Guilluy le résume : les bobos sont des « Rougon-Macquart déguisés en hipster ». Ils préservent leur position, leur patrimoine immobilier, la scolarisation de leurs enfants, tout en se drapant dans la vertu. Ils pratiquent l’évitement résidentiel et scolaire tout en exigeant que les autres subissent les conséquences de leurs « croyances de luxe ». • Le florilège des contraires. - Ils défendent « le peuple » mais méprisent ceux qui ne partagent pas leurs codes (le « beauf », le « raciste » de périphérie). - Ils parlent de solidarité et de diversité tout en vivant dans des cercles socialement et culturellement homogènes. - Ils dénoncent les élites tout en formant la nouvelle élite culturelle qui a capturé l’éducation, la culture, une partie des médias et de la fonction publique. - Ils prétendent lutter contre le capitalisme tout en étant les produits et les bénéficiaires du système éducatif et des métropoles qui concentrent les ressources. Guilluy a cartographié le schisme : d’un côté Métropolia (les grandes villes où se concentre la bourgeoisie culturelle progressive et ses alliés électoraux), de l’autre Périphéria (la majorité ordinaire, les gens ordinaires, multiethnique mais culturellement autonome). L’extrême gauche est le bras armé discursif de la première contre la seconde. Ce n’est pas une révolution. C’est une sécession des élites qui se fait passer pour la voix des opprimés. Le peuple n’a pas besoin qu’on le colonise symboliquement. Il a besoin qu’on arrête de le mépriser.
147
2,187
299
4,990
192,131
Stéphane Letellier-Rampon 🇫🇷🇺🇦🏳️‍🌈 (il/lui) retweeted
La terreur idéologique a assez duré. Je sais que nous sommes nombreux à avoir subi la même chose. Quand j’ai défendu avec vigueur la laïcité comme un rempart contre tous les fanatismes et l’islamisme ils m’ont traité d’islamophobe et de raciste. Quand j’ai refusé la NUPES et le NFP au profit du front républicain il m’ont dit tu es « plus Hitler que le font populaire ». Quand j’ai cru salutaire de prévenir les Français que les crises que nous allions affronter étaient vertigineuses ils m’ont expliqué que je faisais le jeu de Macron et que je soutenais le gouvernement de la peur. Quand je rappelle à longueur de temps que la crise budgétaire et financière est extrêmement grave et que nous devons agir, pour nous et nos enfants, avec sérieux, courage et détermination ils m’expliquent que je suis la droite soumise aux marchés et à l’austérité. Quand face aux insupportables violences et au chaos que nous venons de subir je rappelle que l’ordre, la fermeté et l’autorité républicaine doivent l’emporter, ils m’expliquent que je suis complice des « violences policières ». Et puis à la fin, à bout d’argument, ils finissent irrémédiablement par dire « t’es qui? », « t’es rien ». Le mépris petit bourgeois aux lèvres. « Ils » se sont les casseurs de l’extrême gauche qui ont saccagé la gauche, tous ceux qui ont ricané et fait des selfies avec eux, ceux qui ont profité de leur pillage systématique de notre histoire collective pour la revendre à la sauvette et faire la fortune des vendeurs de désespoir de l’extrême droite. Ils ont, par leur inculture, laissé dans les réserves ce qui leur semblait sans intérêt et qui pourtant fonde la gauche républicaine et sa richesse: le courage, les valeurs et l’honneur. À nous, éparpillés que nous sommes, de nous déployer et de nous multiplier, de parler fermement, sans cris ni fureur, de réparer et nettoyer les vitrines de la gauche digne, de remettre l’essentiel en lumière et d’ouvrir grand les portes. La France n’a jamais eu autant besoin d’une gauche républicaine. Où que nous soyons, arborons la comme une fierté commune retrouvée.
94
495
64
1,466
42,825
Stéphane Letellier-Rampon 🇫🇷🇺🇦🏳️‍🌈 (il/lui) retweeted
🔴💥 WOW ! Charles Consigny ATOMISE la députée d’extrême-gauche Sandrine Rousseau. C’est tellement succulent ! 🤤
1,012
3,575
197
16,643
671,829
Stéphane Letellier-Rampon 🇫🇷🇺🇦🏳️‍🌈 (il/lui) retweeted
"On a tout dévalisé au nom d’Allah"
599
1,917
301
3,497
242,274
Stéphane Letellier-Rampon 🇫🇷🇺🇦🏳️‍🌈 (il/lui) retweeted
🗣️🇫🇷 L’ancien champion du monde français de football Emmanuel Petit prend la parole suite aux émeutes que traverse notre pays et envoie du lourd. Tout le monde est vraiment en train de se réveiller. 🫵🏻
799
4,873
233
18,404
478,837
Stéphane Letellier-Rampon 🇫🇷🇺🇦🏳️‍🌈 (il/lui) retweeted
À propos des pillages du 17 octobre à Châtelet, voici mes observations, parfois évidentes (mais les médias niant l’évidence...) : — ce n’étaient pas des manifestants, ni des émeutiers, ni des casseurs, mais précisément des pillards africains, leur but étant de s’emparer de marchandises et de prendre part à une razzia générale appelée "17/10/26" ; — noirs aux deux tiers et arabes à un tiers environ, ce qui est une spécificité de Châtelet et ce qui correspond aux proportions des émeutes de Nahel ; la seule exception que j’ai vue en quatre heures de pillage a été trois semi-clochards opportunistes polonais qui ramassaient des paquets abandonnés au sol ; — l’effet de masse était saisissant : ils étaient en nombre effrayant, de très grands groupes et des groupes plus petits, dans toutes les rues de Châtelet, vêtus de noir, la tête couverte de cagoules ou de capuches, hommes et femmes, petits et grands, gros et maigres, pas spécialement guerriers pour la plupart ; — les mesures habituelles de rétablissement de l’ordre ne pouvaient pas empêcher une razzia d’une telle ampleur : les CRS ont fait ce qu’ils ont pu mais Châtelet a été un labyrinthe dans lequel les souris voleuses, volant de Franprix à Carhartt, couraient généralement plus vite que les chats CRS ; — par conséquent je ne crois pas du tout au fait que l’on aurait laissé les pilleurs piller pour décrédibiliser le mouvement, les pilleurs étaient tout simplement beaucoup trop nombreux pour être contenus par des CRS fantassins, du moins à Châtelet ; — aucun casseur d’extrême-gauche ni de blackblocs parmi eux (de temps en temps l’on en voyait un avec son masque à gaz, mais qui ne faisait que passer à bicyclette) ; — les pillards procèdent par vagues : d’abord les jeunes les plus audacieux, qui empochent le plus possible de marchandise ; ensuite les femmes, qui se partagent le butin dans la rue ; ensuite les pillards-badauds, qui ramassent le surplus abandonné sur le trottoir ; puis les clochards, les ivrognes, etc., qui ramassent les derniers maillots de football dans le caniveau (j’ai pu observer le manège de très près pendant des heures) ; — les pilleurs apportent les habits à des comparses (en général des femmes), qui cachent le butin sous une voiture ; quand les CRS chargent, ils détalent ; ils reviennent quelques minutes plus tard et recommencent ; au bout d’un moment tous s’échangent habits et sacs et chaussures et boîtes de téléphones, en général dans une bonne humeur inquiète ; — le but est de récupérer le plus possible d’articles tout en se gardant d’être encombré, de manière à pouvoir détaler au premier CRS ; — conséquemment l’on pouvait voir hier soir un grand nombre de pilleurs-badauds solitaires regarder systématiquement sous chaque voiture, cherchant à récupérer le butin des autres ; — Les articles pillés sont d’abord les habits, en très grand nombre (Châtelet à l’heure où j’écris, mais La Madeleine aussi, est jonché de cintres), puis les chaussures, puis les petits articles de luxe (parfum), puis les téléphones ; — le butin est transporté à la main, surtout par les femmes, qui parfois avançaient difficilement tant leur chargement était encombrant, mais parfois aussi, plus industriellement, dans des poubelles que l’on traîne, et bien sûr, j’imagine, mais je ne l’ai pas vu, dans des voitures ; — entre les groupes de pillards l’on pouvait tomber de temps en temps sur des touristes, souvent américains, essayant de rejoindre leur hôtel (j’ai dû escorter un groupe de trois à Sainte-Opportune, très âgés ; ils avaient l’air d’être au-delà de la peur et de la sidération). — une fois tous les magasins pillables pillés les pilleurs sont restés dans le quartier, cherchant à entrer là où ils le pouvaient ; — lorsque la police a commencé à sérieusement intervenir à Châtelet, vers deux heures et demie du matin, les pilleurs ont fui comme ils l’ont pu et sont rentrés là où c’était possible, dans les immeubles, les cours, par les toits, souvent avec un certain affolement ; — si bien que les pilleurs se sont retrouvés dans les cours d’immeuble ; certains se cachaient, d’autres en profitaient pour tenter de piller des appartements ; ils laissèrent beaucoup de butin dans les couloirs de l’immeuble (de grands cartons, des boîtes remplies de produits de beauté, etc.). À ce train-là m’est avis que nous finirons par atteindre l’intensité de la Nuit de Cristal ou du 7-Octobre dans un nombre d’années très restreint.
103
1,305
76
4,609
402,927
Stéphane Letellier-Rampon 🇫🇷🇺🇦🏳️‍🌈 (il/lui) retweeted
Thank you Paris for welcoming me back. I’ll be holding onto these moments for a long time. - Céline xx… Production Credits Direction & Editing: Igor Dorembus Video Production Partner: Voila Music
171
617
46
3,940
65,264
Stéphane Letellier-Rampon 🇫🇷🇺🇦🏳️‍🌈 (il/lui) retweeted
C'est parce que des millions de Français se posent cette question (et s'apprêtent à voter RN pour cela) que la gauche manifeste aujourd'hui. Pour elle, c'est du fascisme. De Gaulle, pourtant, posait déjà le problème sous cet angle. J'essaye de l'expliquer ici.
208
974
49
3,776
167,843
Stéphane Letellier-Rampon 🇫🇷🇺🇦🏳️‍🌈 (il/lui) retweeted
On my way to the office this morning, I passed a group of young people protesting, a Palestinian flag draped over their shoulders. And I asked myself a question I can't shake: why does this generation always fall into the same trap? No matter the history. No matter the context. Even the ones from wealthy families, who went to the best schools, who were dealt every good card. Always the same trap. I don't think it's stupidity. I think it's a mechanism. And a mechanism can be taken apart, piece by piece. A. The observation: everything the state touches becomes unaffordable. Look at economist Mark Perry's famous chart, the one people call "the chart of the century." It tracks US prices since 2000. At the top, what explodes: hospital services, college tuition, textbooks, childcare, housing. Increases of +100%, +150%, up to +250%, far above general inflation. At the bottom, what collapses: TVs, software, phones, toys, clothing. A TV today costs a fraction of what it did in 2000, for an infinitely better product. Look at what separates the two groups. It isn't technology. It isn't complexity. It's one variable: how much the state is involved. At the top, sectors that are subsidized, regulated, shielded from competition, where the state funds demand and blocks supply. At the bottom, sectors where companies fight every single morning to serve you better and cheaper. B. The mechanism: why it's systematic. When the state subsidizes demand without freeing supply, prices rise. Every time. Guaranteed student loans, and universities raise tuition. Housing aid plus blocked building permits, and rents skyrocket. Administered healthcare, and bureaucracy eats the budget before it ever reaches the patient. In France it's even more vicious, because the price doesn't disappear: it hides. You never see the hospital bill, you pay it through payroll contributions. You never see the cost of school, you pay it through taxes. Public spending at 57% of GDP, one of the heaviest tax burdens in the world, more than €3.4 trillion in debt. And the result? Overflowing ERs, falling PISA scores, young people who can't afford to live in the city where they work. The market didn't fail in these sectors. It was never allowed in. C. Suffering demands a culprit. A 22-year-old lives all of this in their bones. They can't find a place to live. Their degree either buries them in debt or opens no doors. The future feels blocked. That suffering is real, and I don't deny it for a second. But human beings can't stand suffering without a culprit. They need a face. A scapegoat. And this is where everything is decided: who taught them how to read the world? D. Whoever tells the story picks the villain. Schools are public. Universities are public. Culture runs on grants. Film goes through funding committees. Public broadcasting shapes the narratives. The people handing down the interpretive framework are, overwhelmingly, paid by the very system that creates the problem. Do you really think that system is going to name itself as the culprit? No. It names the capitalist. The boss. The landlord. "The rich." The multinational. The commercial West. Same role, same casting, every time. E. One lens, a thousand causes. And this brings me back to that flag. A generation taught to read every situation through a single lens, oppressor on one side, rich, Western, capitalist, oppressed on the other, will apply that lens everywhere. To housing. To climate. To conflicts on the other side of the world. The cause changes, the lens stays. That's why the trap is always the same: it's not the cause that draws them in, it's the way of thinking that was installed in them. F. The perfect inversion. Here's the irony. Capitalism is the force that drove down the price of almost everything it touched. The state is the force that blew up the price of almost everything it captured. And young people blame the first for the crimes of the second. It's like blaming the firefighter for the fire because you saw him at the scene. G. The ballot box confirms it. In the US, a few weeks out from the midterms, a large share of urban young voters is getting ready to vote Democrat for more state, more spending, more regulation. New York elected a self-described socialist mayor, carried by young voters, on promises of rent freezes and city-run grocery stores. Rent freezes, the policy that has made housing scarcer everywhere it's been tried. The cure that worsens the disease. In France, it's the same play in two acts. Part of the youth votes for the radical left, which promises more state. Another part votes for the center, which promises to "manage" the state well, and has dug the debt deeper than ever. Two different ballots, one shared assumption: the problem is the market, the solution is the state. H. The way out. These young people aren't stupid. They're right to be angry. They're just aiming at the wrong target. The day they understand that their rent, their tuition and their hospital are expensive precisely because the state runs them, their anger will change direction. They'll stop protesting against those who create. They'll start protesting against those who capture. That day, the greatest intellectual scam of our time will be over.
707
4,405
602
16,596
1,812,766