🎶 Le mieux est le mortel ennemi du bien. Je participe : #ONBLOQUELEXTREMEDROITE

Grenoble
Joined May 2011
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"Il faut cesser de considérer que CNews est un média". Merci Ali Rabeh d'énoncer cette vérité si simplement, et si courageusement.
⛔️ [Vidéo] CNews refoulée d’une conférence de presse organisée à l’Assemblée nationale par le groupe écologiste. Pour le maire de Trappes, @alirabeh : « Il faut cesser de considérer que CNews est un média. » 🎤 Ma question : « @ElodieHuchard de @CNews n'est pas là [Elle vient de se faire interdire d'accès]. Et tout à l’heure, monsieur le député, vous avez pointé le micro Cnews en assurant qu’ils avaient une responsabilité dans cet attentat terroriste [de Trappes et de La Verrière, qui a fait un mort et cinq blessés]. Pourquoi ? » 🗣️ @Benjam1Lucas, député écologiste : « C’est une évidence. Sur le plateau de CNews, ça fait des années que Trappes est prise en exemple - et à travers Trappes, en réalité, toutes les villes populaires de notre pays - est pris en exemple pour véhiculer tous leurs fantasmes racistes, leurs obsessions racistes. Et CNews véhicule à longueur d’antenne, dans l’impunité la plus totale, des discours de haine et de racisme qui appellent à considérer que nous avons un ennemi de l’intérieur qui nous menace, et donc à s’en défendre. Je crois qu’Ali Rabeh a fait beaucoup plus l’expérience que moi, d’ailleurs, ces dernières années, du harcèlement de CNews. Diffamé à longueur d’antenne sur les médias du groupe @VB_Officiel pendant des années. Ils ont évidemment une responsabilité. Moi, je considère qu’ils n’ont rien à faire dans une institution comme la nôtre. » 🗣️ Ali Rabeh, maire de Trappes : « Il faut faire le ménage dans le monde des médias et cesser de considérer que CNews est un média et que les journalistes de CNews sont des journalistes. Ils ne respectent pas les règles élémentaires de votre métier. Et donc, à titre personnel, je fais une allergie. Et donc, si CNews avait été dans cette pièce, je pense que je n’aurais pas été capable d’y rester. » 📍 Pour rappel, vendredi 23 octobre, un homme armé d'un pistolet-mitrailleur ouvre le feu dans les rues de Trappes et de La Verrière (Yvelines). Pengo Bossio Wangi, 26 ans, est tué. Cinq autres personnes sont blessées, dont une fillette de 12 ans criblée de balles et toujours hospitalisée dans un état grave. Le suspect, Kevin T., 39 ans, est interpellé. Emmanuel Macron dénonce un « attentat terroriste raciste ». Le Parquet national antiterroriste ouvre une enquête pour assassinat et tentatives d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste, avec circonstance aggravante raciste.
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À Strasbourg, hier, la police a tabassé deux manifestants déjà blessés et les street medics qui les soignaient. Le monde entier doit voir ce que la police française fait à son peuple.
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Serbie : après la défaite d'Aleksandar Vučić, la chaîne publique RTV a présenté ses excuses en ouverture de journal pour des années de désinformation
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"E-cigarettes without further support were more effective than supportive messaging in helping people achieve sustained validated abstinence from smoking at 6 months. E-cigarettes with multisession telephone-based support were more effective..." evidence.nejm.org/doi/full/1…
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🚨🇫🇷 FLASH | Sofia, une jeune femme qui témoigne après l’attentat raciste de Trappes, raconte s’être retrouvée nez à nez avec le terroriste Kevin T., qui a pointé son arme sur elle. Alors qu’elle le suppliait de ne pas tirer, il a appuyé sur la détente, mais son chargeur était vide. Elle a alors couru se réfugier dans une station-service, où elle a alerté les clients et les a empêchés de sortir, leur évitant ainsi de se retrouver face au terroriste. (BFMTV) xitter.cf/BFMTV/status/211502326…
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Je ne sais pas si tt monde voit le basculement ds l'exercice de la violence par l'Etat est notable pour au moins 3 raisons : 1) la police s'appuie sur des milices d'extrême droite dans une quinzaine de villes, 2) la préfecture de police appelle à la privatisation de la sécurité.
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Ce matin sur @franceinfo , on a assisté à un spectacle rare : deux prétendus journalistes, transformés en procureurs militants, ont tenté de dévorer @knafo_sarah toute crue. Ils ont échoué. Spectaculairement. Imaginez la scène. Des visages fermés, des voix chargées de morgue, des interruptions systématiques dès qu’une phrase un peu trop claire menaçait de sortir. L’un coupe, l’autre relance, les deux récitent le même catéchisme. On aurait dit une réunion de cellule plus qu’un plateau d’information. Ils ne posaient pas de questions : ils lisaient l’acte d’accusation. Et chaque fois que Knafo répondait, on sentait presque le dépit. « Mais comment ose-t-elle ne pas se laisser déstabiliser ? » Le plus savoureux reste leur posture d’objectivité blessée. Ces mêmes personnes qui, sur d’autres sujets, savent parfois faire preuve d’une curiosité sélective, se sont transformées en gardiennes du dogme. Accusations à peine voilées, références hors-sol, refus d’entendre les chiffres ou les distinctions : le tout servi avec le ton condescendant de ceux qui savent déjà ce qu’il faut penser. La neutralité, paraît-il, c’est de leur côté. On n’ose imaginer ce que donnerait le contraire. Face à eux, @knafo_sarah n’a pas élevé la voix. Elle a simplement refusé le jeu. Chaque tentative de la coincer s’est heurtée à une réponse précise, documentée, et surtout dépourvue de la peur qu’ils attendent d’habitude. Elle a pointé les interruptions, remis les faits au centre, et laissé leurs procès d’intention flotter dans le vide. Le contraste était cruel : d’un côté, la rhétorique militante qui se prend pour du journalisme, de l’autre, une élue qui maîtrise ses dossiers et ne tremble pas quand on lui crie dessus en costume. C’est ça qui dérange. Pas ses positions. Le fait qu’elle les défende sans s’excuser, sans baisser les yeux, sans jouer le rôle de l’invitée docile qu’on peut clouer au pilori avant le journal de 9 heures. Les « journalistes » sont repartis avec leur morgue intacte et leurs certitudes confortablement réchauffées. Elle, elle est sortie en ayant démontré, une fois de plus, qu’on peut répondre clairement même quand l’autre côté a décidé que le débat n’avait pas lieu d’être. Le service public a parfois du mal avec ceux qui ne partagent pas son angle. Ce matin, il a surtout montré que la différence entre un journaliste et un militant se mesure parfois à la capacité de laisser finir une phrase. @knafo_sarah , elle, a simplement fait son métier d’élue : parler sans demander la permission.
Replying to @knafo_sarah
@knafo_sarah la sniper des gauchos, a, comme à son habitude, mis K.O. ces militants d'extrême-gauche de @franceinfo qui s'étaient préparés à laminer la députée Européenne. Mal leur en a pris. Ils n'avaient ni la carrure, ni l'envergure et encore moi le talent pour se frotter à elle. J'en suis encore plié de rires tellement la fessée à été lourde 😂🤣😂🤣😂 D'autres extraits arrivent...
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Quand un génie de la guitare rencontre un génie de la cithare 🤩 Bonne journée 👋🤗
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#Macron a expérimenté ses méthodes fascistoïdes au moment du #Covid. Un bilan désastreux: des personnes âgées mortes confinées et dans la plus grande solitude, la santé mentale des jeunes laminée etc. Rdv à Liège, 5 novembre 15 h 30, avec le Pr Bernard Rentier pour en parler.
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“E-cigarettes help smokers quit even without specialist support”, randomised trial finds. Dr. Katie Myers-Smith, lead author and senior lecturer in health psychology at Queen Mary, University of London. medicalxpress.com/news/2026-…
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D'après Lecornu, un homme noir tué par un fasciste parce que noir, c'est la même chose qu'un nazi tué dans une bagarre déclenchée par son groupe. Quelle fine pensée
🗣️ "Dans la République, on ne peut pas opposer un mort à un autre mort." 🔴 Remous à l'Assemblée alors que le Premier ministre, Sébastien Lecornu, mentionne la mort du militant d'extrême droite Quentin Deranque dans son discours d'hommage aux victimes de Trappes et La Verrière.
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La scène s'est déroulée samedi 24 octobre, dans une rue commerçante de Rouen. Sur les images, un policier lance une grenade lacrymogène aux pieds d'un groupe de personnes qui semblent être de simples passants. Parmi elles, une mère et ses enfants.
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🔴 "J'aurais aimé entendre prononcer le mot 'islamophobie' dans la bouche des représentants du gouvernement", déclare le maire de Trappes Ali Rabeh, qui défend la mise en place d'un "cordon sanitaire" contre l'extrême droite au sein de l'Assemblée. #canal16
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Cette séquence est hallucinante! Je suis de droite et JAMAIS je ne voterai pour Lepen! Une droite qui préfère Le Pen à Mélenchon n'est plus gaulliste. Elle est juste pressée de capituler @davidlisnard 👇
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⚡️🇫🇷INFO - Le Canard enchaîné rapporte que Nicolas #Sarkozy se démène pour promouvoir une alliance droite-RN après une victoire de Marine #LePen qu’il juge inéluctable, avec aussi une arrière-pensée judiciaire... « Il y a un plan Sarkozy-#Bolloré pour une alliance avec l’extrême droite », lâche un ancien président de parti. « En cas de condamnation [dans l’affaire des financements libyens de sa campagne], une petite amnistie accordée à l’ancien président multicondamné par une présidente Le Pen serait bienvenue », ironise le palmipède.
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Dimanche, Flávio Bolsonaro perd la présidentielle. Mardi, ses passeports sont annulés. Il y a des lendemains d'élection difficiles. Et puis il y a ceux de Flávio Bolsonaro. Dimanche, le fils de l'ancien président perd la présidentielle brésilienne face à Lula. Lundi, un juge lui interdit de quitter le pays et lui ordonne de remettre ses passeports. Il promet d'obéir, tout en dénonçant une intimidation politique. Mardi, les documents n'ont toujours pas été remis : la police fédérale les annule. Les enquêteurs cherchent désormais à savoir où se trouve le candidat battu. Mais derrière cette chronologie spectaculaire, l'élection et l'enquête judiciaire sont deux affaires distinctes. Dimanche : une défaite de 4,4 millions de voix Le 25 octobre, le Tribunal supérieur électoral proclame la réélection de Luiz Inácio Lula da Silva avec 51,79 % des suffrages, contre 48,21 % pour Flávio Bolsonaro. L'écart atteint 4 430 191 voix. Le candidat du Parti libéral (PL) conteste aussitôt le scrutin. Son objection principale concerne la décision du juge Cristiano Zanin de prolonger de deux heures le vote dans les bureaux encore ouverts, pour répondre à des difficultés de transport. Premier détail savoureux : les deux camps avaient demandé une prolongation, mais pas pour les mêmes raisons ni aux mêmes endroits. Lula invoquait les transports collectifs ; Bolsonaro, les fortes pluies dans plusieurs États. Aucun bureau déjà fermé n'a été rouvert. Surtout, selon les données électorales analysées par CNN Brasil, seuls 34 330 votes ont été enregistrés après 17 heures. Parmi eux, 29 001 l'ont été dans les cinq premières minutes, certains électeurs étant probablement déjà dans la file. Même en attribuant fictivement tous ces suffrages à Bolsonaro, on resterait très loin des 4,4 millions de voix d'écart. Cela ne tranche pas tous les arguments juridiques, mais remet les chiffres en perspective. Dès lundi, Bolsonaro change de stratégie : plutôt que demander l'annulation du vote, il annonce vouloir obtenir la cassation du ticket Lula–Alckmin, alléguant un abus de pouvoir politique et économique. Ces accusations restent à démontrer. Son propre parti publie, lui, un communiqué reconnaissant le résultat officiel, tout en demandant des éclaircissements. Lundi : une enquête bien antérieure au scrutin Le même jour, Flávio Bolsonaro reçoit une notification de la police fédérale en sortant, selon son récit, d'une visite à son père Jair. Le juge Alexandre de Moraes, du Tribunal suprême fédéral, lui ordonne de remettre ses passeports sous vingt-quatre heures et lui interdit de quitter le Brésil, ainsi que de communiquer avec l'avocat Willer Tomaz. La mesure intervient dans une enquête sur de possibles opérations de blanchiment d'argent liées notamment aux paris en ligne. Cette enquête n'est pas née de la défaite électorale. Le vendredi 23 octobre, Moraes avait déjà ordonné le blocage de biens de Tomaz jusqu'à six milliards de reais, ainsi que des levées de secret bancaire et fiscal. Cette limite concerne l'avocat, pas une fortune attribuée à Bolsonaro. Les enquêteurs examinent aussi les liens éventuels entre le sénateur et Alcazar Holdings, une société établie à Madère. Selon des éléments rapportés dans la presse, Flávio aurait disposé de droits sur un compte lié à cette structure. Lui et Tomaz contestent toute implication dans des opérations illégales, ainsi que la nature de ce lien bancaire. Bolsonaro dénonce une persécution politique. Il affirme que la décision serait liée à des propos de son frère Eduardo, installé aux États-Unis, qui lui avait conseillé de quitter le Brésil s'il perdait. Il assure n'avoir jamais envisagé ce départ et promet de remettre les documents. Son interrogation sur le calendrier peut être examinée. Mais une mesure prise après une élection n'est pas nécessairement une mesure prise à cause de cette élection. La décision intégrale restant couverte par le secret judiciaire, ses motifs ne peuvent pas tous être vérifiés publiquement. Mardi : des passeports invalidés, pas une fuite prouvée Le 27 octobre, le délai expire vers 11 heures. Contrairement à ce qu'il avait annoncé, le sénateur n'a pas remis ses passeports. La police fédérale les annule dans ses systèmes et doit signaler le manquement au juge. Les documents ordinaire et diplomatique sont invalidés administrativement, sans avoir été physiquement récupérés. Des médias évoquent un départ vers l'Argentine, puis les États-Unis. Mais aucune fuite n'est démontrée. Les autorités argentines déclarent n'avoir aucune trace de son entrée, et la police brésilienne vérifie les informations sur ses déplacements. Selon les derniers éléments disponibles, sa localisation n'était pas confirmée publiquement. Aucun mandat d'arrêt n'ayant été signalé, le qualifier de fugitif serait abusif. Deux débats doivent ainsi rester distincts : la régularité du scrutin, dont le résultat a été proclamé, et la justification des mesures prises dans une enquête financière toujours ouverte. L'indépendance des investigations et les droits de la défense doivent être protégés simultanément. Dimanche, Flávio Bolsonaro contestait le résultat des urnes. Mardi, ses passeports étaient annulés. Pour l'élection, les bulletins ont été comptés. Pour le reste, les enquêteurs ont encore du travail.
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Des études Françaises pertinentes qui infirment la propagande de France Info : jim.fr/viewarticle/arrêtez-f… doi.org/10.3390/ijerph202069… doi.org/10.1111/add.15330 doi.org/10.1016/j.drugalcdep… 3/3
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Les études montrent que la vape réduit de 40 % le risque d'entrée en tabagisme chez les adolescents français. Si @FranceInfo était honnête, de véritables spécialistes de cette question de santé publique auraient été interrogés plutôt que 2 influenceurs payés par le Gvt. 2/3
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