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Un tout petit peu de Dieu suffit pour résoudre le plus grand problème de l’humanité.
✨😊✌🏾
Il a choisi de rester à la croix, versant son sang jusqu'à la dernière goutte afin que la mort perde tout pouvoir sur nous, ne trouvant plus rien à réclamer de nos vies.
Plus de condamnation, le tombeau est vide; ainsi, le chemin de la vie nous est grandement ouvert.
♥️🥹🤲🏾
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Madame la Première Dame, Maman @DeniseNyakeru , je suis titulaire d'un Master en Gestion Financière et actuellement au chômage. Je sollicite humblement une opportunité comme l'une de vos assistantes. Je reste disponible et motivée. Merci infiniment.
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Vous savez (pour ceux qui l’ignorent) que discuter dans la plus grande politesse est possible? Argumenter, exprimer son opinion, contredire, éclairer sont des choses que l’on peut faire sans insulter, injurier, dénigrer? Oui c’est possible ; ça élève et les débats et les interlocuteurs. Bon et paisible week-end.
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Vous nous fatiguez avec ce mythe autour de Kabila, comme s’il était intouchable, invincible et doté d’un génie hors du commun.
Si vous l’admirez autant, rejoignez-le au lieu de nous fatiguer avec cette glorification permanente !
En 2008, au crépuscule d’une journée ordinaire, je me trouvais à Kingakati, dans une ferme de l'hinterland de Kinshasa. J'étais venu y emprunter un puissant "tracteur à chenilles avec charrue traînée" (les grands fermiers en savent quelque chose), afin de labourer nos 100 hectares de maïs à Kasangulu.
C'est là que « Afandé Joseph », comme l'appelaient l'actuel numéro un de la GR et tous les « kadogo », propriétaire de plusieurs monstres d’acier de la mécanisation agricole et homme avare de paroles, m'a glissé cette phrase glaçante, sous l'œil vigilant de l'actuel général John Kabila et de Charles Bujiriri Deschryver :
« Didier, si un jour, par malheur, quelqu'un décide de me tirer dessus, qu'il s'assure de ne pas me rater. Parce que moi, en légitime défense, sois-en sûr, je ne le raterai pas. Pas du tout. »
En ce matin du 7 novembre, ses mots me reviennent en mémoire face à deux réalités indéniables survenues la nuit du mercredi 11 mars 2026 dans le quartier Himbi à Goma :
D’un côté, cette frappe de drone en plein centre-ville de Goma, arrachant la vie à Madame Karine Buisset, humanitaire de nationalité française qui travaillait pour l'UNICEF. De l’autre, le tweet précipité du propagandiste politique très proche du pouvoir, Monsieur Israël Mutombo, jubilant et annonçant déjà la mort de Joseph Kabila.
Une fois de plus, ils venaient de rater complètement leur cible principale, quel malheur !
Chers compatriotes, membres de l'UDPS,
Il est possible que vous ne sachiez pas très bien à qui nous avons affaire. Loin de moi l'intention de vous effrayer, mais permettez-moi de vous résumer en quelques mots son profil psychologique : c'est un homme né dans le maquis de Hewa Bora à l'époque de la dictature du Maréchal Mobutu, dans le territoire de Fizi, chez moi au Sud-Kivu. Il a grandi de ville en ville dans les pays voisins de l'Est, sous de fausses identités, bravant l'une des machines sécuritaires les plus redoutables d'Afrique centrale. Aujourd'hui, nous l'avons condamné à mort.
Bref, nous faisons face à un guerrier né, nourri par la guerre. Déjà condamné à mort, mais il a survécu à ceux qui l'avaient condamné. C'est un homme qui côtoie la mort depuis sa naissance et qui n’a plus rien à perdre : le prototype même du Président Paul Kagame. Cet enfant qui n'avait que cinq ans lorsqu'il s'est réfugié en Ouganda en 1959 est devenu, des décennies plus tard, le Directeur du Renseignement de Yoweri Kaguta Museveni, puis l'actuel chef d'État rwandais. Il est aussi, probablement, l'homme qui aurait ordonné d'abattre l'avion du président Juvénal Habyarimana, selon les conclusions du juge Jean-Louis Bruguière.
Chers compatriotes, n'y a-t-il donc personne de lucide et de sage dans l’entourage du chef de l’État actuel ?
Personne pour comprendre pourquoi nous insistons sur la nécessité d'une résolution pacifique des conflits entre nos deux présidents, que nous tenons à tout prix à garder en vie ?
Voulez-vous vraiment que je vous fasse un dessin, comme à l'école maternelle, pour que vous compreniez le message de paix que j'essaie de vous communiquer en paraboles, afin d'éviter de rejoindre Barnabé Milinganyo au CPRK sans procès ?
« Bandeko, nionso ezalaka théâtre te, s'il vous plaît, toluka kimia na Tata wana ! »
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The goat 🐐
The champ 🥂
Leyenda
Thanks
🚨🚨 LE MESSAGE D’ADIEU DE CRISTIANO RONALDO 🇵🇹 À LA SÉLECTION PORTUGAISE !!! 👋👇
🗣️ « Le jour est venu de rendre le maillot numéro 7 de notre sélection à tous.
Ce n’était pas une décision facile, car certaines décisions ne se prennent pas seulement avec la tête, MAIS AUSSI AVEC LE CŒUR. ❤️
J’ai voulu gagner, être le meilleur, entrer dans l’histoire. ET J’AI TOUT DONNÉ POUR CE MAILLOT. 🇵🇹
J’ai aussi échoué, j’ai aussi souffert. MAIS JE N’AI JAMAIS ABANDONNÉ.
Les buts passent, les trophées restent dans les musées, les records finissent par être battus.
Mais il y a quelque chose que le temps ne pourra jamais effacer : LA PLACE QUE NOUS OCCUPONS DANS LE CŒUR DES GENS. ❤️
(…)
J’AI PASSÉ MA VIE À TRAVAILLER POUR ÊTRE LE MEILLEUR JOUEUR DU MONDE.
AUJOURD’HUI, JE COMPRENDS QUE MA PLUS GRANDE VICTOIRE A ÉTÉ D’AVOIR MÉRITÉ DE REPRÉSENTER LE MEILLEUR PAYS DU MONDE.
Le maillot numéro 7 reste. La fierté de l’avoir porté sera mienne pour toujours.
LE PORTUGAL RESTERA TOUJOURS EN MOI. À JAMAIS. » 🥹
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L’Euro que CR7 a offert au Portugal en 2016 vaut plus votre coupe du monde de 2022. L’argentine avait déjà gagné des trophées internationaux mais le Portugal n’avait rien gagné. Simplement le GOAT.
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🚨 OFFICIEL : Cristiano Ronaldo annonce la fin de son aventure avec la sélection portugaise ! 🇵🇹💔
Son discours complet 👇
À vous, Portugais,
Le jour est arrivé de rendre le maillot numéro 7 de notre sélection, celle de nous tous.
Je ne l'ai jamais considéré comme exclusivement le mien, mais pendant 23 ans, j'ai eu le privilège et la responsabilité de le porter, de le défendre et de l'emmener avec moi dans les stades du monde entier.
Aujourd'hui, le moment est venu de le transmettre à l'avenir.
Ce n'était pas une décision facile, car certaines décisions ne se prennent pas uniquement avec la tête, elles se prennent aussi avec le cœur.
Un parcours commencé en août 2003 s'achève, un parcours qui a changé ma vie à jamais.
Lorsque je regarde en arrière et que je repense à tout ce que j'ai vécu avec la sélection, je ne vois pas seulement des matchs, des buts, des records ou des trophées.
Je vois des personnes.
Je vois des immigrés qui, pendant 90 minutes, se sentaient un peu plus proches du Portugal.
Je vois des millions de Portugais que je n'ai jamais rencontrés personnellement, mais qui ont fait partie de ma vie.
Car au final, le football est bien plus qu'un simple jeu.
Le football, ce sont les gens.
Tout au long de ma carrière en sélection, j'ai toujours cherché à repousser mes limites.
Je voulais gagner, je voulais être le meilleur, je voulais marquer l'histoire.
J'ai toujours été exigeant envers moi-même.
J'ai toujours voulu davantage, j'ai toujours cru que nous pouvions aller encore plus loin.
Et j'ai tout donné pour ce maillot.
Il y a eu des après-midi et des soirées parfaites, des victoires que je n'oublierai jamais, et des défaites dont le souvenir me fait encore mal aujourd'hui.
J'ai aussi échoué, j'ai aussi souffert, il y a également eu des moments où je n'ai pas été capable d'offrir aux Portugais ce qu'ils désiraient tant.
Mais je n'ai jamais abandonné.
Et surtout, je n'ai jamais cessé d'être fier de représenter le Portugal.
Au fil de ces années, j'ai appris des choses très simples.
Les buts passent, les trophées restent dans les musées, les records finissent toujours par être battus.
Mais il y a quelque chose que le temps ne pourra jamais effacer : la place que nous occupons dans le cœur des gens.
Si je vous ai déjà rendu heureux, si l'un de mes buts vous a déjà fait prendre quelqu'un dans vos bras, oublier un souci ou ressentir de la fierté pour notre pays, alors tout cela en valait la peine.
Car être Portugais, c'est aussi cela.
Nous souffrons ensemble, nous nous relevons ensemble.
Et nous y croyons à nouveau.
Le Portugal aura toujours besoin de jeunes qui rêvent, de joueurs qui n'abandonnent jamais, de nouvelles générations qui croient qu'il est possible d'aller là où personne n'est encore allé.
Car un pays qui continue de faire naître de nouveaux héros est un pays qui ne cesse jamais de croire en lui-même.
À mes coéquipiers en sélection, je souhaite adresser un message particulier.
Merci pour chaque course, pour chaque accolade, pour chaque discussion, pour chaque silence avant d'entrer sur le terrain, pour chaque victoire que nous avons célébrée ensemble et pour chaque défaite qui nous a rendus plus forts.
J'ai eu le privilège d'être votre capitaine.
Mais un capitaine ne marche jamais seul.
Et vous faites partie de mon histoire.
À tous les entraîneurs, dirigeants, médecins, kinésithérapeutes, intendants, employés et à toutes les personnes qui ont travaillé à mes côtés au fil de ces années, je vous adresse mes remerciements.
Beaucoup d'entre vous n'apparaissent jamais sur les photos.
Mais sans vous, aucune de ces photos n'aurait été possible.
À ma famille, merci d'avoir partagé ce rêve avec moi.
Merci d'avoir compris mes absences, les sacrifices et les moments où la sélection a dû occuper une place qui vous appartenait également.
Si je suis allé aussi loin, c'est parce que nous avons toujours avancé main dans la main.
Et à vous, les Portugais, à tous les Portugais dispersés aux quatre coins du monde, je souhaite dire une dernière chose.
Il y a une image que je garderai toujours avec moi.
Le moment où retentit l'hymne national.
Je regarde autour de moi, je vois mes coéquipiers, je vois les tribunes, je vois des enfants, des mères, des pères et des grands-parents, je vois des Portugais qui ont parcouru tant de kilomètres simplement pour être là.
Et pendant ces quelques minutes, nous cessons d'être différents.
Il n'y a plus de clubs, il n'y a plus de couleurs, il n'y a plus de classes sociales, il n'y a plus de professions, il n'y a plus d'opinions.
Il n'existe qu'une seule passion.
Le Portugal.
C'est ce sentiment que j'emporterai avec moi pour le reste de ma vie.
Aujourd'hui, je mets fin à mon parcours sur le terrain avec la sélection nationale, je pars la tête haute, fier du chemin parcouru et avec la conscience d'avoir tout donné pour le Portugal.
Mais je ne cesserai jamais d'être l'un des vôtres.
Je continuerai à souffrir, à vibrer et à célébrer chaque victoire du Portugal avec vous.
J'ai consacré ma vie à travailler pour devenir le meilleur joueur du monde.
Aujourd'hui, je comprends que ma plus grande victoire a été d'avoir eu le mérite de représenter le meilleur pays du monde.
Merci pour ces 23 années.
Merci d'avoir cru en moi.
Merci de m'avoir permis de vivre un rêve qui a commencé lorsque je n'étais encore qu'un enfant, à Madère, courant derrière un ballon.
Le maillot numéro 7 reste.
La fierté de l'avoir porté m'appartiendra pour toujours.
Le Portugal sera toujours en moi.
À jamais.
Cristiano Ronaldo.
Les deux buts du Real ce soir sont venus des mouvements de Vinicius comme initiateur, mais on essaie de nous faire croire autre chose.
Il est le seul à avoir créé des occasions grâce à des appels dans la surface, mais ici, on fait l'aveugle.
Regardez bien les matchs.
Le Formidable Tay retweeted
C’est objectif ! Les gens y jouent non seulement parce que c’est congolais, mais parce que c’est vraiment amusant et que l’on passe de bons moments.
Merci pour ce retour très satisfaisant. À lire !
Ce soir, à mon fils de découvrir Moto Wewa de @AndediJohnny : “Maman, c’est amusant 🤩”. What a time to be alive 😍✊🏽🇨🇩
Il vient de me faire découvrir que pour faire marche arrière, il faut maintenir le bouton “Frein” 🙌🏽
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Étape par étape…
Ce n’est qu’une question de temps avant de retrouver le vrai Vini
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«Heureux l’homme qui supporte patiemment la tentation; car, après avoir été éprouvé, il recevra la couronne de vie, que le Seigneur a promise à ceux qui l’aiment.»
Jacques 1:12 LSG
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Top 1 tendance sur Apple.
Nous sommes en train d'écrire l'histoire.
Merci vraiment pour le soutient .
La diaspora l'application sera bientôt disponible en Europe
@DeniseNyakeru @JPCongolais @jeunesseEP_RDC @LikundeR @MinCap_RDC
Le Formidable Tay retweeted
Mon serveur est sur le point de craquer !
Honnêtement, je ne m’attendais pas à un tel accueil. Merci beaucoup.
motowewa.africa
Le Formidable Tay retweeted
J’ai créé un jeu de moto-taxi dans les vraies rues de Kinshasa , lubumbashi , boma , matadi et bien plus ... . 🏍️
Moto Wewa : de l'Échangeur de Limete à la Gare centrale, par Lumumba, Sendwe, Triomphal, Libération et le 30 Juin. Tu prends des clients, tu les déposes au bon arrêt
Le Formidable Tay retweeted
La réécriture sur Vinicius ne marchera point tant que nous ses vrais supporters on sera là.
Il a tout dit dans la vidéo
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Une leçon que j’ai apprise de la vie :
Éviter de tomber dans le piège des opinions populaires sur un individu ou une pensée.
La masse est puissante et n’aime pas la contradiction. Même lorsqu’elle est confrontée à des faits qu’elle ne peut nier, elle peut choisir de les ignorer et utiliser sa force pour étouffer la vérité.
Devant une opinion populaire, réfléchis.
Devant un jugement populaire sur un individu, observe.
Devant une agitation populaire, tais-toi.
Ne confonds pas popularité et vérité, ni adhésion collective et justesse.
Bien sûr, tu ne seras pas toujours apprécié !























