Pinned Tweet
“Pour tuer la peur [de rentrer, d’entreprendre, de réussir], il faut tuer le confort” - Philippe TAGNE
#BackToAfrica est vraiment l’événement de l’année, à tout point de vue 👏🏾👏🏾👏🏾
On apprend souvent aux femmes à penser à tout le monde avant elles-mêmes.
Le couple. Les enfants. La famille. Le travail.
Puis, quelque part tout au bout de la liste : elles.
Notre invitée défend une idée simple : prendre du temps pour soi, poursuivre ses objectifs et construire une vie dont on est fière n’est pas de l’égoïsme.
Et peut-être que les enfants n’ont pas besoin d’une mère qui s’est entièrement sacrifiée pour eux.
Ils ont aussi besoin de voir une femme qui existe en dehors d’eux.
Merci et très honoré d’avoir accueilli son excellence le ministre sur cette opération 🙏🏾
À Abidjan, l'entreprise de mobilité et fintech ivoirienne GoCab, en partenariat avec l'opérateur de VTC Yango, a officiellement remis 100 véhicules électriques à ses chauffeurs partenaires.
Cette initiative vise à réduire la pollution de l'air.
#RTIinfo
On demande souvent aux femmes de penser à tout le monde avant elles.
Le mari. Les enfants. La maison. Le travail.
Mais dans un avion, la consigne est simple : mets ton masque d’abord, puis aide les autres.
Notre invitée rappelle quelque chose qu’on oublie facilement : prendre du temps pour soi, protéger sa santé et poursuivre ses propres objectifs, ce n’est pas être égoïste.
C’est aussi une manière d’être mieux présente pour ceux qu’on aime.
👇🏾 Mesdames, qu’est-ce que vous avez tendance à sacrifier en premier quand tout le monde a besoin de vous ?
À force de vouloir protéger son projet, on peut aussi finir par le protéger de la réalité.
Dans ta tête, le produit est parfait.
Personne ne le challenge.
Personne ne pose la question à laquelle tu n’avais pas pensé.
Personne ne te dit : « Là, ça ne tient pas. »
Et plus tu construis seul dans ton imagination, plus tu risques de repousser le moment de vraiment tester.
Parler de son projet, ce n’est pas forcément tout dévoiler. C’est parfois simplement accepter de sortir du fantasme.
On nous dit souvent : « Ne parle pas trop de tes projets. Mauvais œil. » Mais garder une idée uniquement pour soi peut aussi avoir un coût.
À force de ne jamais la confronter aux autres, on peut finir par construire un produit parfait… dans notre tête seulement.
Notre invitée défend plutôt l’idée de parler, tester, écouter les critiques et laisser la réalité challenger ce qu’on avait imaginé.
Une idée qu’on protège trop ne rencontre jamais le marché.
Parfois, quelqu’un croit en votre projet avant vous.
Pour lancer sa première production de cups, notre invitée raconte comment une personne a décidé de miser sur elle et de lui donner cette première chance. À partir de là, ce n’était plus seulement une idée.
Il fallait vendre. Prouver. Faire en sorte que cette confiance n’ait pas été placée au mauvais endroit.
Il y a des personnes qui ne vous donnent pas simplement une opportunité. Elles vous obligent à élever votre niveau.
On peut ne pas être ingénieur… et quand même refuser de rester à la surface.
Notre invitée raconte comment elle a appris à rentrer dans les détails techniques au point de pouvoir challenger les ingénieurs avec qui elle travaille.
Parce que diriger un projet ne veut pas dire tout savoir.
Mais il faut comprendre suffisamment pour poser les bonnes questions, repérer ce qui ne va pas et ne pas dépendre aveuglément de l’expertise des autres.
Âge. Ville. Métier. Centres d’intérêt.
Si votre persona s’arrête là, vous avez rempli une fiche. Vous n’avez pas compris votre client.
Le marketing commence vraiment quand on va chercher ce qu’il pense, ressent, craint et valorise.
On peut lire tous les livres.
Écouter tous les podcasts.
Connaître toutes les méthodes.
Parler comme quelqu’un qui sait exactement où il va.
Mais si derrière, il n’y a pas d’action, rien ne bouge.
À un moment, il faut arrêter d’accumuler de l’information et commencer à confronter ce qu’on sait à la réalité.
Mieux vaut avancer imparfaitement que réfléchir parfaitement sans jamais commencer.
On a tous une certaine image de nous-mêmes.
Mais si quelqu’un devait nous définir uniquement à partir de nos actions des 30 derniers jours, est-ce que cette définition correspondrait vraiment à ce qu’on pense être ?
👇🏾 Quelle qualité pensez-vous avoir… mais que vos actions devraient encore davantage prouver
On nous répète souvent qu’il faut « faire de sa passion son métier ».
Mais est-ce vraiment obligatoire ?
On peut aimer ce qu’on construit, être fier de l’impact qu’on a, obtenir de vrais résultats… sans considérer son travail comme « sa passion ».
Et parfois, c’est très bien comme ça.
Le travail n’a peut-être pas besoin de tout nous donner.
Vous pouvez acheter toutes les formations du monde. Si vous n’appliquez rien, rien ne change.
Un mentor peut vous guider. Un coach peut vous challenger. Une méthode peut vous structurer.
Mais personne ne peut exécuter votre vie à votre place.
On parle beaucoup de mindset quand il s’agit de réussir en business.
Être plus discipliné. Mieux gérer son temps. Devenir plus charismatique. Être un meilleur leader.
Mais à quoi ça sert si, derrière, tu ne sais pas écouter, évoluer ou bien traiter les gens autour de toi ?
Le travail sur soi ne s’arrête pas quand le business commence à marcher. Il continue partout.
On imagine souvent que l’entrepreneuriat commence par une grande vision.
Pour notre invité, ça a commencé beaucoup plus simplement : il fallait avancer.
Un titre de séjour à sécuriser, quelques personnes de son réseau à contacter, une première mission en freelance… puis une autre.
Et petit à petit, ce qui ressemblait à une solution temporaire est devenu une vraie trajectoire.
Parfois, on ne choisit pas l’entrepreneuriat au départ. On découvre qu’on est capable d’entreprendre en essayant de résoudre un problème très concret.
Faire plus de chiffre ne veut pas forcément dire avoir une meilleure vie.
Plus de structure, plus de charges, plus d’imprévus, plus de responsabilités…
À côté, le freelance peut parfois gagner moins, mais garder plus de liberté et moins de pression.
On peut avoir fait les bonnes études, obtenu les bons diplômes, décroché les bons postes… et malgré tout sentir que ce n’est pas là qu’on doit rester.
Notre invité raconte un parcours assez atypique : économie, communication, alternances, métiers de bureau… jusqu’au moment où il comprend qu’un salaire ne suffira pas à le motiver dans un travail qui ne lui plaît pas.
Et je trouve ça intéressant parce qu’on parle beaucoup de trouver “sa voie”.
Alors qu’en réalité, on la découvre parfois surtout en éliminant ce qu’on ne veut plus faire.
👇🏾 Vous avez déjà eu un job qui semblait parfait sur le papier… mais qui ne vous ressemblait pas du tout ?
À partir d’un certain niveau, vouloir accélérer signifie souvent aller chercher plus de capital, prendre plus de risques et accepter plus de pression.
Mais toutes les entreprises n’ont pas besoin de devenir énormes.
Une équipe de 15 personnes, une belle marge, un business rentable et une vie que tu maîtrises… ça peut aussi être une très belle définition du succès.
Avoir un mentor, ce n’est pas avoir quelqu’un qui décide à ta place.
C’est avoir autour de soi une personne capable de voir certains angles qu’on ne voit plus quand on est plongé dans l’opérationnel.
Notre invité raconte la chance qu’il a eue de pouvoir s’appuyer sur ce type de relation : poser une question, demander un avis, confronter une décision…
Parfois, quelques années d’expérience empruntées peuvent vous éviter plusieurs années d’erreurs.
Une association ne devrait pas commencer par : « On se partage combien ? » Mais plutôt par : « Qu’est-ce que chacun apporte réellement ? »
👇🏾 Si vous deviez vous associer demain, votre plus grande valeur serait quoi : capital, expertise, réseau ou exécution ?
S’associer, ce n’est pas seulement mettre des noms autour d’une table et répartir des parts.
À un moment, chacun doit pouvoir répondre à une question simple : « Qu’est-ce que j’apporte réellement à cette entreprise ? »
Expertise, réseau, connaissance du marché, capacité d’exécution…
Notre invité explique comment il réfléchit à sa propre plus-value lorsqu’il s’associe.


