Selon M. Landman, ces personnes en "conflit d'intérêt émotionnel" ne doivent pas "trancher un débat scientifique".
(par contre, trancher en faveur de l'asso des 3i dont tu présides le comité scientifique sans préciser que tu le présides, ça c'est autorisé🤣)
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Parce que, M. Landman ne déclare pas son conflit d'intérêt avec les 3i, mais il s'intéresse à ceux des autres, reprenant à Bruno Falissard un concept de "conflit d'intérêt émotionnel"
C'est quoi, un conflit d'intérêt émotionnel selon M. Falissard et Landman ?
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D'où le fait que la sexualité soit abordée en étab. handicap comme un "risque à gérer" et non un "droit à accompagner". Jusqu'à médicamenter un résident pour lui "couper toute envie"
(et dire qu'on réclame parfois la castration chimique des pédocriminels condamnés en vain !)
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Pour répondre à la question oui-mais-les-besoins-médicaux ?" : trois des quatre établissements interrogés ne sont pas médicalisés.
Placer des personnes handicapées sans besoin médicaux entre elles, dans des chambres collectives = choix de société.
Que d'autres pays ne font pas⬇️
Voilà pour les trois points les plus saillants.
Le document continue sur des "pistes pour avancer", c'est à partir de là que je ne suis pas d'accord avec ses "consignes".
Il faut suivre les recommandations de l'ONU, désinstitutionnaliser et rapprocher de l'ordinaire.
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Côté résidents, au contraire ds élèves français de l'école ordinaire qui bénéficient d'une EVARS o-bli-ga-toire, ces résidents handicap sont très, très nombreux à ne jamais avoir appris ce qu'est un attouchement, un viol, ou même la notion de consentement.
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Deuxième point central : l'immense majorité de ces salariés témoins de viol sont HORS LA LOI.
Ils devraient signaler les viols au procureur de la république, car la loi les y oblige (tout comme elle oblige les enseignants à le faire).
Mais... ils ne le font pas.
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Et cette enquête, malgré tous les défauts précités, conclut sur un point crucial : c'est un phénomène systémique.
Ce taux de violences sexuelles n'est pas un accident, il résulte de l'organisation même des établissements. Les résidents utilisent des verrous pour se protéger !
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Sur les 16 résidents handicapés interrogés, 12 ont subis des agressions sexuelles dans l'établissement handicap où ils sont accueillis (tout niveau de gravité).
Plusieurs ont subi des viols.
Et 32 % des 80 pros du handicap interrogés ont été témoins d'un ou plusieurs viols.
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