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1/ We're on the brink of extinction as a species – hanging by a thread.
The initial stage of the transhumanist project was the engineering of the Covid-19 virus, which was a necessary precursor to the mandating of the mRNA faux-vaccines.
Sasha Smirnoff retweeted
New Truthstream Video: The Georgia Guidestones were blown up, but they're still standing elsewhere on earth, just like the beliefs behind them are still being touted as a wise guide for some enlightened future civilization.
Here's why that is not what these stones ever were.
Sasha Smirnoff retweeted
Paris burns as the Great Replacement reaches its inevitable conclusion.
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Not only does Carlson have incredibly interesting guests, but he himself is an articulate advocate of the underpinning tenets of Christianity and Western civilization generally. Rising every day in my estimation.
How one refers to a beggar. Zelensky's an aggressive panhandler.
- "he promised MPs that the Ukrainian president “would not leave empty handed”theguardian.com/world/2026/o…
Humanity without family is unlikely to remain humanity — RT World News rt-english.com/news/647156-n…
A great (but grim) piece that examines the trajectory our species is on, and does indeed name the entities who have sent us on that trajectory that leads to our extinction.
Sasha Smirnoff retweeted
Tristan Harris worked at Google before devoting his life to saving humanity from AI. If half of what he says is true, we need to drop everything and fix this.
0:00 Is AI Doomerism a Psyop?
6:48 Is Technology Accelerating Too Fast?
9:09 The True Incentives of Social Media Companies
18:22 Harris’s Warning to Google and Their Response
27:06 The Lives Lost to Social Media
32:15 Harris's Role in The Social Dilemma
34:11 Is the AI Race With China a Real Concern?
49:07 The Oncoming Violent Revolution
55:43 Transhumanism and the God-Complex of Tech Oligarchs
1:00:17 Could AI Hack Into the World’s Nuclear Programs?
1:11:06 The Hugging Face Incident
1:21:13 Can Cryptocurrency Exist Alongside AI?
1:25:20 Is AI Alive?
1:40:45 The Dangers of AI Psychosis
1:48:29 The New Religious Cult of AI
1:50:21 Are Lawmakers Doing Anything About This?
1:57:11 Will Al and Data Centers Impact the Midterms?
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Sasha Smirnoff retweeted
Once you understand the system as i do you'll have a hard time deciding if you're admiring it or despise it. #system #global #terrifying #coincidence
Sasha Smirnoff retweeted
"Beaucoup continuent de répéter, avec une naïveté déconcertante, que la Russie, avec sa puissance militaire, aurait pu écraser l’Ukraine en quelques semaines.
C’est une lecture simpliste qui ignore tout de la nature profonde de ce conflit.
Moscou ne mène pas une guerre contre un pays de quarante millions d’habitants.
Elle affronte, à travers l’Ukraine, l’ensemble du bloc atlantiste, l’OTAN tout entière, ses services de renseignement, ses arsenaux, ses satellites, son industrie militaire et sa machine médiatique.
L’Ukraine n’est qu’un théâtre d’opération, un champ de bataille dans une guerre mondiale larvée.
Dans ces conditions, l’idée d’une victoire rapide n’a aucun sens.
Oui, la Russie aurait pu raser Kiev en quelques jours.
Oui, elle aurait pu écraser les infrastructures ukrainiennes et réduire l’État à néant.
Mais un tel choix aurait eu un coût humain et politique considérable : des dizaines de milliers de morts civils, une condamnation internationale unanime, une rupture avec ses partenaires stratégiques et une perte d’influence dans le Sud global.
Moscou a donc choisi une stratégie plus subtile, plus lente, mais aussi beaucoup plus ambitieuse.
Elle combine pression militaire, guerre économique, bataille diplomatique, influence géopolitique et guerre informationnelle. L’objectif n’est pas seulement de gagner militairement, mais de remodeler durablement l’ordre mondial.
Il faut comprendre également que l’Ukraine d’aujourd’hui est l’un des territoires les plus militarisés et les plus fortifiés du monde.
Des milliards d’euros d’armes occidentales, des systèmes de défense antiaérienne sophistiqués, des lignes défensives profondes, des bunkers souterrains, une surveillance satellitaire permanente : même l’armée américaine, avec toute sa puissance, avancerait difficilement dans de telles conditions.
La Russie agit donc avec prudence, car les régions qu’elle revendique comme historiquement siennes ne doivent pas être réduites en ruines.
Elle avance lentement, consolide chaque mètre de terrain, organise des référendums, installe des administrations, et prépare déjà l’après-guerre.
Ce choix stratégique prend tout son sens si l’on écoute les analyses d’Emmanuel Todd, historien et anthropologue français respecté, qui voit dans cette guerre bien plus qu’un conflit territorial.
Pour Todd, il s’agit d’un affrontement civilisationnel entre un Occident en déclin et une Russie qui défend une conception plus traditionnelle, plus souveraine, de l’ordre politique et social.
Il souligne que l’Occident, malgré son apparente supériorité économique et technologique, montre des signes de fragilité profonde : démographie vieillissante, crise de confiance, désindustrialisation, perte de repères idéologiques.
Todd insiste sur un point capital : la Russie mène cette guerre avec seulement 3,3 % de son produit intérieur brut, un effort colossal mais soutenable, alors que les pays de l’OTAN, bien plus riches, sont contraints de dépenser des sommes gigantesques simplement pour maintenir l’équilibre.
Ce chiffre, à première vue technique, révèle un déséquilibre stratégique profond.
Comme le souligne Todd, si une nation capable de soutenir une guerre globale avec 3,3 % de son PIB peut tenir tête à l’ensemble de l’OTAN, alors cela signifie que l’Occident n’est plus ce qu’il était.
Cela signifie que l’hégémonie occidentale repose désormais sur une illusion : celle de sa propre puissance.
John Symers, analyste américain souvent critiqué pour sa lucidité, va encore plus loin.
Il rappelle que l’OTAN, les États-Unis, l’Union européenne, le Japon et la Corée du Sud réunis représentent une part écrasante du PIB mondial, bien supérieure à celle de la Russie.
Pourtant, malgré cet écart gigantesque, Moscou non seulement résiste, mais progresse.
Cela prouve que la puissance brute ne se mesure pas seulement en chiffres économiques.
Elle réside aussi dans la cohésion nationale, dans la capacité à endurer, dans la volonté politique et dans la profondeur historique d’un projet.
Symers parle d’un « paradoxe russe » : une nation aux ressources économiques plus modestes qui parvient à tenir tête, seule, à l’Occident collectif, parce que sa stratégie est fondée sur la patience, la résilience et la clarté de ses objectifs.
C’est pourquoi le facteur temps est crucial dans cette guerre.
Plus elle dure, plus l’économie ukrainienne s’effondre, plus l’Occident s’épuise à fournir des armes, plus les sociétés européennes et américaines se lassent de financer un conflit qui n’a plus de sens pour leurs citoyen
Chaque mois qui passe révèle davantage les fractures internes du monde occidental et renforce la position russe.
La lenteur de la Russie n’est donc pas un signe de faiblesse, mais une stratégie de longue haleine.
Elle cherche non pas une victoire brutale et spectaculaire, mais une victoire structurelle et durable.
Elle veut démontrer, par les faits, que l’ordre mondial centré sur l’Occident est arrivé à bout de souffle.
Et dans cette confrontation historique, Moscou ne se bat pas seulement pour l’Ukraine : elle se bat pour redéfinir les rapports de force mondiaux, pour mettre fin à des siècles d’hégémonie unilatérale et pour ouvrir la voie à un monde multipolaire.
Ainsi, demander pourquoi la Russie n’a pas fini la guerre rapidement revient à poser la mauvaise question.
Elle ne veut pas la finir vite. Elle veut la gagner profondément...
Elle veut qu’à la fin de ce conflit, ce ne soit pas seulement un drapeau qui change sur un bâtiment, mais une ère entière qui s’achève.
Car ce qui se joue aujourd’hui à Kiev, à Donetsk ou à Kharkiv, ce n’est pas seulement le destin d’un pays, mais celui du monde".
Yan Amar
Disclosure Day: Things To Come? ukcolumn.org/article/disclos… via @ukcolumn
I'm in no position to take any stance on any of this, but it's an interesting piece that covers all the bases as to the various possibilities, many of them more to do with psychology than physics.
Explain to me how Michael Dell's wife (in red) is not a robot. Never seen anything as bizarre.
So, Trump told his "people" who I am assuming is his DOJ not to go after Obama, Biden, Clinton etc.
He didn't tell his DOJ to STOP going after J6ers which they continue to do or Brian Cole Jr who IS NOT the J5 pipe-bomber.
Trump knows who the pipe-bomber is and he has not told his DOJ to go after HER either.
So, basically if you are the swamp you are protected by Trump's DOJ and if you aren't the swamp you are a fair target to him and his DOJ.
You can take this election and shove it.
UK Column News — 5th October 2026 ukcolumn.org/video/uk-column… via @ukcolumn
UK Column News Extra — 25th September 2026 ukcolumn.org/video/uk-column… via @ukcolumn
Friday's "Extra" made available to non-subs. Excellent comment linked also. UK Column is pretty well the only site I have a running subscription to. ukcolumn.org/comment/217233/…
Sasha Smirnoff retweeted
💥BOMBSHELL: European Parliament confirms a COVID vaccine lottery—and some got the kill shot.
In a shocking admission that validates what millions suspected, the European Parliament confirmed the COVID vaccine rollout was a calculated experiment with human lives. Not everyone received the same formula—some got a low-concentration mRNA dose while others received what whistleblowers are calling "the kill shot"—a lethal amount designed to eliminate rather than protect.
But the deception runs even deeper —a troubling procedural order keeps both the public and even doctors from being fully informed. There are two sets of adverse data: one the pharmaceutical companies keep hidden, and one carefully curated for public consumption.
Perhaps the most damning: According to Marcel de Graaff of the FVD MEP, the EMA—Health Canada's equivalent—knew the mRNA vaccines neither treat nor stop transmission of COVID-19. Even worse, they concealed evidence that vaccinated people were MORE likely to contract the virus.
This isn't just a medical scandal—it's a crime against humanity.
In what's left of my lifetime I want vengeance/retribution/justice - whatever semantics one cares to engage in. I want to see "health care providers", politicians, our media, every single person and entity that enabled and promoted this epic crime, held to account - in any way.
Racist. Misogynistic. Extremist. Anti-science. Dangerous.
That’s how Canadians were talked about for refusing a medical decision — including people like Stéphanie Giguère, who says she was already injured after her first dose.
One dose made her vaccine-injured.
Not taking another made her one of them.
She says she watched as people were mocked, shamed, excluded and treated like they were the problem — while those already suffering struggled to get anyone to listen.
Years later, Stéphanie says the psychological scars are still there.
She remembers exactly how Canada treated them.
Apologies are owed. So are answers. So is accountability. @AllisonInquiry
Sasha Smirnoff retweeted
Farmer Joel Salatin just slammed the idea that scientists can manipulate biology without consequences.
“We can manipulate DNA however we want to.”
“We can build soil with chemical fertilizer.”
“In 100 years, society is gonna wake up and say, ‘Wow, those 2026 people, they were really stupid.’”
“We live in a time when the conventional thinking is that life is fundamentally mechanical and not biological.”
@JoelSalatin @Polyface_Farms
Germany is heading for a revolt at the ballot box — RT World News rt.com/news/645137-germany-a…
Sasha Smirnoff retweeted
Full report on EU allowing gene-edited crops:
unshadowed.substack.com/p/eu…














