
Architecte d.p.l.g. - Ex-Elu - Fédération de la Gauche Républicaine #LEngagement #GRS
France - 46 Lot
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Masterclass de @montebourg chez @Le_Figaro qui assassine l'UE devant un @ThierryBreton qui encaisse difficilement.
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Jean-Paul Huchon en sa région…
Avant 2004, je ne connaissais Jean-Paul Huchon que de réputation. J’avais lu son « jours tranquilles à Matignon », que je conseillais plus tard à mes étudiants. Je savais qu’il était rocardiren, techno, ancien banquier. Autant dire que j’arrivais au conseil régional avec des tonnes de préjugés (à trente ans, c’est un défaut pour lequel on peut encore avoir un peu d’indulgence) et de préventions dans ma besace.
Il ne m’a pas fallu longtemps pour découvrir un militant aguerri, un gestionnaire madré, un élu bosseur, maîtrisant les dossiers franciliens comme personne, un fin politique suffisamment habile pour laisser exister une «majorité plurielle » hétérogène et turbulente, riche en fortes personnalités et dirigeants de partis, tout en restant fidèle au cap fixé devant les électeurs.
Jean-Paul venait aux réunions du groupe socialiste (pléthorique compte tenu de l’ample victoire de 2004), présidé par son acolyte Jean-Paul Planchou. Avec l’ami Guillaume Balas, nous tentions, comme d’autres, d’animer les débats : je crois que les présidents trouvaient plaisant d’entendre les jeunes élus porter quelques revendications et manifester quelques désaccords. Nous étions remuants mais loyaux. Les deux Jean-Paul étaient bienveillants et jamais sectaires.
En 2009, après la mort de Janine Haddad, dont nous sommes nombreux à rester inconsolables, Jean-Paul Huchon me mit le pied à l’étrier. Rien ne l’y obligeait. Il me faisait l’honneur de me nommer vice-président aux affaires européennes internationales. L’année fut dense et passionnante. Je me souviens d’un mémorable déplacement au Liban. Jean Paul était aussi à l’aise avec les plus hautes autorités du pays qu’avec les gens de la rue.
En 2010, il réalisait un score impressionnant (57% des voix au deuxième tour). Le climat national avait aidé mais je crois aussi que les franciliens avaient appris à aimer ce président accessible, d’apparence bonhomme (son léger zozotement y contribuait) mais redoutable animal politique : ces prestigieux adversaires de droite s’en sont rendu compte trop tard, après l’avoir trop longtemps sous-estimé. Surtout, élu de grande couronne, il avait une conscience aiguë des déséquilibres territoriaux en Île de France, et savait que cette région ne se résumait pas à son cœur métropolitain. Huchon avait développé une vraie réflexion de l’aménagement du territoire : la bataille du SDRIF (schéma directeur de la région Île de France) en a témoigné. Jean-Paul savait que derrière les cartes et les tracés, il y avait des gens et des paysages.
Dans l’exécutif, j’étais désormais chargé de
l’apprentissage et de la formation professionnelle. Je n’y connaissais rien, mais Jean-Paul maîtrisait le dossier sur le bout des doigts : il me guidait, épaulé par d’excellents fonctionnaires, dans le maquis de sigles et des dispositifs, et m’accompagnait dans les visites de CFA. Familier du monde patronal et consulaire, mais aussi des syndicats de salariés, Jean-Paul agissait en réformiste conséquent, respectueux des corps intermédiaires et partisan du dialogue social.
Dans sa pratique du pouvoir, Huchon n’était pas interventionniste : une fois qu’il avait accordé sa confiance, il vous laissait travailler. Comme il laissait les groupes de la majorité s’ébrouer dans le champ de la démocratie régionale. L’opposition elle-même était traitée avec égards et respect : Valérie Pecresse en témoignera j’en suis sûr.
À la région, Jean-Paul faisait vivre un cercle d’amis qui n’étaient pas des courtisans. Nous avons beaucoup ri à ses blagues et à ses anecdotes drolatiques. Car il savait être aussi facétieux que chaleureux. Il a tenté de me faire partager son goût des whiskys : sans succès. J’étais pareillement imperméable à sa passion (encyclopédique) pour le rock’ roll. Mais, en matière d’administration et de politique, j’apprenais constamment à ses côtés.
Après son retrait des affaires régionales, nous nous voyions de loin en loin. Jean-Paul était un peu désabusé, mais toujours affûté et drôle.
Au moment de son départ, j’ai le coeur plein de tristesse et de nostalgie, mais aussi débordant de gratitude. Mes pensées attristées et affectueuses vont à sa famille et à ses proches.
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La dette est abyssale, les Mozarts de la finance ont cramé la caisse, mais ils pensent toujours que leur politique est la seule et la meilleure possible.
L'enferment minoritaire de la macronie n'a d'égale que sa déconnexion d'avec le réel.
Et ils osent parler d'un « budget de justice », alors qu'ils s'en prennent aux travailleurs modestes, aux malades, aux fonctionnaires, à la jeunesse, et que dans le même temps, ils ne touchent ni aux superprofits, ni aux ultra-riches.
#DirectAN
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Communiqué de presse de Debout! : Nous ne ferons jamais le choix de l'irresponsabilité.
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« C’est l’effet de surprise, on ne me voit jamais à la télé » Emmanuel Maurel, la surprise des débats de la primaire socialiste lemonde.fr/politique/article…
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Les votes pour la #primaire sont prolongés jusqu’à dimanche 18h
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En France, la social-démocratie au sens théorique, celui du parti lié organiquement au syndicat, ça n'existe pas.
L'histoire politique et la tradition de la gauche française ne sont pas dans cette culture là. Et si Hollande s'en revendique, c'est surtout pour maquiller son social-libéralisme.
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La laïcité est l'un de nos biens les plus précieux.
Elle garantit à chacun la liberté de croire, de ne pas croire, de pratiquer une religion ou de n'en pratiquer aucune.
Ce principe n’est dirigé contre aucune religion. Il permet au contraire à chacun de vivre librement ses convictions dans le respect des règles communes.
Faire société ensemble, quelles que soient nos convictions : c'est une force du modèle laïque français qu'il faut préserver.
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Pascal Lamy, ancien directeur de l’OMC, fait son mea culpa : « Nous avons fait une erreur de parallaxe historique avec la Chine. »
Une "erreur de parallaxe" ? Ce sont des millions de vies brisées. Quand est-ce qu'il passe en procès ? Qu'il se taise et qu'il paie.
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La Gauche Républicaine et Socialiste soutient la mobilisation des Lycéen·ne·s et la manifestation du 6 octobre 2026.
Nous appelons les fédérations de parents d’élèves et les syndicats de salariés à les accompagner et leur apporter leur protection...
#lycée #lycéens #manifestation
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Un jeune homme de 15 ans a perdu une main. Je pense à lui et sa famille. L’usage d’armements excessifs est d’une extrême gravité pour notre pays ; pour ce que les générations adultes disent à notre jeunesse.
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Je suis pour la retraite à 62 ans.
Grâce aux socialistes à l'Assemblée nationale, nous avons obtenu la suspension de la réforme Borne.
Si nous gagnons en 2027, il faudra évidemment garder cette victoire. Et nous le pourrons d'autant plus si nous investissons dans la reindustrialisation. Parce que c'est ça qui créé de l'emploi (et donc des cotisations) et fait gagner en productivité.
Ceux qui prédisent la fin de la retraite par répartition sont des défaitistes et des résignés.
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En tant que socialiste, je suis pacifiste, mais en Ukraine nous avons affaire à un prédateur nationaliste qui ne veut pas négocier et qui ne veut pas de la paix.
Donc il faut maintenir et amplifier les sanctions contre la Russie, et aider l'Ukraine y compris en saisissant les avoir russes gelés par l'UE.
Mais sur l'idée d'une coopération militaire européenne, nous en sommes encore très loin, vu que nos partenaires continuent d'acheter leurs armes aux Américains.
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Le taux de pauvreté des familles monoparentales, c'est 34% (plus de 2 fois la moyenne nationale).
Dans les collectivités gérés par les socialistes, il y a des mesures spécifiques à destination des mamans solo.
Il faut évidemment revaloriser l'allocation de soutien familial et défiscaliser les pensions alimentaires.
Mais au-delà il faut agir sur les salaires. Quand les prix augmentent, les salaires doivent augmenter.
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« L’école publique a besoin de l’argent public. L’État & les collectivités paient 10 milliards pas an pour l’école privée et ça accroît encore les inégalités. Il faut que l’argent public aille prioritaire et à terme totalement à l’école publique »
#choisir2027 #Maurel #gaucheen3D
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Enfin quelqu'un qui le dit !
Chaque année, 10 milliards d'euros de financements publics vont aux écoles privées.
Où il n'y a aucune mixité sociale. Où les élèves des milieux aisés sont séparés des autres.
Pour moi, l'argent public doit aller prioritairement à l'école publique, parce qu'il faut en finir avec les locaux délabrés et les profs sous-payés.
Et à terme, il faudra que l'argent public finance exclusivement l'école publique.
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L'émission commence avec des noms d'oiseaux et des comptes-rendus de réunions aux expressions pour le moins maladroites.
Il faut se ressaisir ! Les Français attendent de nous qu'on leur propose un autre chemin.
Et ils en ont assez de la brutalité de la parole publique.
Ça fait 10 ans que Macron méprise et brutalise les Français.
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Seule la gauche peut apaiser la France et redonner espoir aux Français.
Cela passe par une rupture avec la pratique du pouvoir méprisante des macronistes et leur politique économique désastreuse.
Pour redresser la France, je propose un grand emprunt citoyen qui financera la transition écologique et la reindustrialisation.
En vous portant sur ma candidature, vous mettrez la gauche au service du sursaut français.
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Je voudrais rappeler à mes camarades que normalement on a tous signé un engagement pour soutenir celui ou celle qui gagnera cette primaire.
Moi je m'y engage.
Et je garde en mémoire l'attitude parfaite de Martine Aubry à l'égard de François Hollande. Mais je garde aussi en mémoire les trahisons contre Benoît Hamon.
Je veux que cette campagne se passe bien et que nous soyons tous rassemblés pour l'emporter face à l'extrême-droite !



















