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🟢 Voilà ce que disaient l’Humanité et Libération sur l’islamisation de Trappes en 2003 et 2004 quand la gauche n’était pas encore complètement soumise aux logiques communautaires et clientélistes.
On attend les réactions des islamo-gauchistes de 2026 pour les accuser de racisme et d’islamophobie.
Cela permet aussi de voir le déclin du débat public sur le sujet.
Pourtant depuis la France a connu des dizaines d’attentats islamistes traumatisants et des centaines de morts.
Certains sont entrés en résistance et continuent de dire le réel. D’autres se sont couchés, par lâcheté ou compromission. Et ce sont eux qui donnent des leçons aujourdhui.
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Sur les plateaux on fait attention à la diversité politique et de genre. Bon. Mais dans certaines émissions (par exemple C ce soir dans laquelle j’étais hier), on ne se rend pas compte qu’il y a un gros problème : presque tout le monde est payé par l’Etat ou en dépend. Autrement dit personne n’est soumis à la réalité de l’économie marchande, celle dont la création de valeur finance le pays.
On a des étudiants, des professeurs, des employés de l’audiovisuel public, etc. C’est sympathique mais leur point de vue est limité à ce monde ouaté et protégé des réalités qu’est l’emploi public ou para-public. Aucun qui soit en rapport avec une entreprise qui doit gagner et retenir des clients pour sa survie.
Ce manque choquant de diversité a le gros inconvénient de permettre des positions délirantes qui font chic en plateau et en salle des profs, mais ne sont tenables que lorsqu’on est bien à l’abri du réel. Par exemple la question de la supposée odieuse adéquation entre les formations et les débouchés professionnels.
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Quand on ne connaît même pas la différence entre le Front National de la Résistance (mouvement communiste créé en 1941) et le Front National de Jean-Marie Le Pen (fondé en 1972), on s’abstient de taguer une plaque de résistant.
Ici, des cretins ont vu les mots « Front National », ont cru à de l’extrême droite, et ont vandalisé la mémoire d’un résistant communiste abattu par la Gestapo en 1944. C’est de l’ignorance pure.
le contexte est clair. Il n’y a rien d’ambigu. Ceux qui taguent ça montrent surtout qu’ils ne lisent pas (ou ne comprennent pas) ce qu’ils ont sous les yeux. Quand on est con, on est con…
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"Le professeur de philosophie des Yvelines était poursuivi en diffamation par le maire de Trappes, Ali Rabeh, depuis plus de trois ans. Didier Lemaire vient d’obtenir sa relaxe dans cette affaire" lefigaro.fr/actualite-france…
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« Cette photo, où l'on voit un homme présenté comme Kevin T., au milieu d'une réunion publique de l'association (pro-palestinienne), est authentique, comme a pu l'authentifier franceinfo. Elle n'est toutefois pas récente : elle a été prise en 2018 »
Admirez la nuance : « Toutefois cette photo n’est pas récente »…
Je ne crois pas avoir lu cette nuance quand Mediapart, avec force et raison, a sorti les infos sur l’antisémitisme de Jordan Bardella…
VRAI OU FAUX. Le suspect de l'attentat raciste de Trappes, Kevin T., a-t-il été photographié lors d'une réunion propalestinienne ? l.franceinfo.fr/qMS
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J’ai ce soir une pensée pour Rima Hassan qui doit choisir entre féliciter la percée des partis arabes dans la seule démocratie du Moyen-Orient et expliquer à ses disciples qu’Israël pratique l’apartheid.
Le dilemme est rude.
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De nombreux tracts de LFI auraient été retrouvés dans la rédaction du journal @lemondefr .
Aucun démenti de la part du journal pour l'instant.
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Il s’affiche avec des islamistes qui appellent à « mener l’intifada dans Paris » et se fait le relai de la propagande islamiste, puis souhaite donner des leçons au gouvernement ?
Insupportable de voir à ses côtés des députés de la nation. @Cyrielle_Chtl @Benjam1Lucas
Honteux.
🔴 "J'aurais aimé entendre prononcer le mot 'islamophobie' dans la bouche des représentants du gouvernement", déclare le maire de Trappes Ali Rabeh, qui défend la mise en place d'un "cordon sanitaire" contre l'extrême droite au sein de l'Assemblée. #canal16
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Excellent plaidoyer à écouter intégralement face à la menace totalitaire, oui totalitaire, réellement, sérieusement.
Cette vidéo enterre instantanément et sans aucun retour possible la carrière de Jean-Luc Mélenchon.
Elle marque un point de non retour dans son idéologie totalitaire.
Sarah Knafo en quelques phrases démontre toute la perversité d’un homme qui s’est perdu… sans laisser place à la moindre ambiguïté.
Quiconque la verra ne pourra plus jamais y voir autre chose qu’un personnage politique déchu.
Replying to @mathieuslama
> Mathieu Slama, journaliste et essayiste
> Fils de Alain-Gérard Slama, journaliste et essayiste
> Critique la reproduction sociale dont il est le fruit tout en gardant les privilèges qui vont avec
Fin de la blague.
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🔴 Sur les réseaux sociaux, des voix s’interrogent sur la campagne contre « le racisme et l’islamophobie », alors que la personne tuée était chrétienne.
Pourtant, cette information ne semble pas remettre en cause le cadrage initial.
Comment l’expliquer ?
C'est un habile subterfuge comme savent le faire les fréristes et leurs complices néoantiracistes.
Leur définition de l’islamophobie est la suivante : une « attitude d’hostilité, de rejet, de peur ou de haine envers l’islam, les musulmans ou les personnes perçues comme telles ».
"Perçues comme telles" permet de maintenir la qualification même lorsque la victime n’est pas musulmane.
La définition permet d’absorber TOUS les actes racistes dans la catégorie d'ISLAMOPHOBIE.
Même si le jeune homme n'était pas musulman, la thèse de l'islamophobie attribue au tueur la croyance qu'il l'était.
Et le tour est joué.
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"Le système d’endoctrinement se fait de deux façons : la séparation halal/haram (...) et la lutte contre l’islamophobie (...). Ce n’est pas un problème de laïcité, il y a vraiment une guerre qui est mené contre la démocratie, pour une théocratie." [Florence Bergeaud Blackler]
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Quand j'ai déménagé au Japon il y a une vingtaine d'années, la première chose qui m'a marqué, c'est que tout était japonais.
Les téléphones portables étaient Sony, Sharp ou Panasonic.
Les téléviseurs étaient Toshiba.
Les voitures étaient Honda et Toyota.
Les trains étaient Hitachi et Kawasaki.
Les escaliers mécaniques, les climatisations et les ascenseurs étaient Mitsubishi.
Toute l'infrastructure matérielle du pays semblait construite sur place.
Un ami marocain m'a dit qu'il avait eu la même sensation en venant en France pour la première fois il y a fort longtemps.
Des voitures françaises, des trains français, des ascenseurs français. Les téléviseurs étaient Thomson, les ordinateurs de l'administration étaient Bull. Il y avait même des téléphones portables Alcatel et Sagem. (J'en avais un, c'était pas ouf, et pas le sommet de la classe comparé au Nokia 3310, mais ça existait. Sagem vendait plus de mobiles en France que Nokia en 2004.)
En venant du Maroc, tout cela semblait très impressionnant et nouveau.
Nvidia produisait ses puces en France La toute première, en 1995, puis la RIVA 128 de 1997 qui a sauvé la boîte de la faillite : les deux sont sorties des usines de SGS-Thomson, l'ancêtre de STMicroelectronics. Nvidia était alors une start-up d'une centaine de personnes qui cherchait quelqu'un pour graver ses puces, et c'est chez nous qu'elle l'a trouvé. L'année suivante elle a pris TSMC en second fournisseur, puis l'a gardé seul. Nvidia vaut aujourd'hui deux fois l'ensemble du CAC 40.
20 ans plus tard notre environnement matériel et donc industriel est de moins en moins français. Thomson a cédé ses téléviseurs au chinois TCL en 2004, Alcatel ses mobiles la même année, Sagem a disparu des rayons en 2008. Nous avons aussi lâché la course aux puces : l'alliance Crolles 2, qui devait faire de l'Isère la pointe européenne de la gravure, est morte fin 2007 quand Philips et Motorola s'en sont retirés, et ST-Ericsson, dernière tentative européenne de fabriquer des processeurs de smartphone, a fermé en 2013 avec près de trois milliards d'euros de pertes. Les puces qui entraînent aujourd'hui les modèles d'IA sortent presque toutes de Taïwan.
Même histoire en robotique. Nao, le petit humanoïde conçu à Paris par Aldebaran, est devenu le robot officiel de la RoboCup, la coupe du monde des robots. Aldebaran a été vendu au japonais SoftBank en 2012, revendu à un groupe allemand en 2022, placé en redressement judiciaire en 2025. Les robots industriels de Renault, eux, étaient déjà passés sous pavillon italien à la fin des années 1990.
Cela ne fait pas mal par patriotisme blessé, pas même par ses conséquences sur la prospérité et l'emploi, peut-être même pas comme rappel constant des choix désastreux faits en conscience par une élite politico-industrielle sans vision.
Cela fait mal car alors que nous entrons dans un nouveau monde de tensions géopolitiques, notre capacité à maîtriser notre propre infrastructure industrielle est la seule garante de notre liberté.
Ce n'est plus théorique. Les Chinois menacent de couper les accès aux terres rares si nous ne laissons pas leurs produits finir d'achever notre industrie. Les Américains coupent les accès aux modèles IA les plus avancés quand ils craignent qu'ils puissent être trop puissants pour en laisser l'usage à leurs vassaux.
Nous sommes entrés dans le XXIe siècle et ses tensions en bazardant progressivement tout ce qui garantissait notre liberté et notre prospérité, sur l'autel de croyances absurdes. L'idée que la production intellectuelle était supérieure à la production matérielle. L'idée que la mondialisation garantie par l'US Navy serait là pour toujours.
Ces croyances absurdes n'ont pas encore disparu. L'idée simple et évidente que la France ne restera un pays riche et libre ce siècle que si elle triple son parc nucléaire et transforme son énergie abondante et bon marché en centres de calcul et en industries robotiques paraît encore, pour une grande partie de l'élite, incongrue ou blasphématoire.
Le parallèle a souvent été fait, mais il faut le répéter inlassablement : nous sommes la Chine des Qing qui refuse la machine à vapeur, nous sommes l'Empire ottoman des oulémas qui interdit l'imprimerie.
Nous sommes une vieille civilisation qui refuse d'acter sa décadence et les actions indispensables pour retrouver son rang.
Il est tard, mais pas trop tard.
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Rappel : qui est Bally Bagayoko de ce que tout le monde peut constater de lui-même à travers des informations publiques le concernant ?
1. Un mythomane :
Il peut affirmer lors d’une interview en direct qu’il a voté pour François Mitterrand alors qu’il était bien trop jeune.
2. Un mégalomane :
Plusieurs de ses arrêtés municipaux ont été annulés par les autorités administratives car outrepassant son domaine de compétence.
Il s’exprime sur tous les sujets de société en passant un temps inouï dans les médias et sur les réseaux sociaux au détriment du temps qu’il devrait consacrer à l’administration de sa commune.
Il ne cesse de se mettre en scène dans des vidéos glorifiant son image, en faisant de la figuration jusqu’au ridicule.
3. Un sectaire un misogyne et un communautariste :
Il n’hésite pas à manquer de respect aux femmes élues dans l’opposition du conseil municipal, les censurant et les rabaissant quand il estime qu’elles parlent trop (vous avez un joli sourire, avant de crier « coupez le micro ! »)
Il considère qu’il faut « respecter » les narco-trafiquants (interview réalisée après son élection)
Il a refusé de voter un texte condamnant l’excision, une pratique barbare courante dans la culture de son pays d’origine dont il a gardé la nationalité, le Mali, alors que cette pratique considérée comme criminelle en France concerne de plus en plus de femmes, dont la plus grande proportion vit en Seine-Saint-Denis.
Il a récemment, lors d’un meeting, fustigé la France en évoquant la période coloniale dans son pays d’origine, alors qu’il est un élu de la République.
4. Un dictateur en puissance :
Il considère que la violence peut être « légitime » face aux forces de l’ordre et à ceux qu’il désigne comme « racistes », et il propose d’interdire aux responsables du RN de s’exprimer dans les médias.
5. Un individu malhonnête :
Il fait l’objet d’une enquête ouverte par le parquet national financier suite aux révélations de son emploi fictif à la RATP obtenu grâce à ses réseaux d’extrême-gauche, obtenant un salaire qu’il a cumulé illégalement avec ses indemnités d’élu.
Il a plagié le logo de la LICRA pour sa commune, refusant de répondre aux injonctions des avocats de cette association reconnue d’intérêt public, en l’accusant de… negrophobie !
Ces quelques éléments non exhaustifs sont vérifiables par tout un chacun. Ma question est dès lors la suivante : pourquoi les médias ont-ils fait de ce sinistre individu leur nouvelle égérie ?
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🔴 Ali Rabeh, maire de #Trappes très républicain...
- Son élection de 2020 à Trappes est invalidée en justice pour fraude électorale et propagande illégale. Le Conseil d'État annule de justesse l'inéligibilité qui faisait partie de la condamnation.
- En 2021, alors que Didier Lemaire, professeur de philosophie à Trappes, a publiquement alerté sur une "emprise islamiste" et un communautarisme religieux à Trappes, se disant menacé, Ali Rabeh l'enfonce et l'a accusé d’islamophobie et de racisme, est intervenu au lycée en distribuant des tracts, et a poursuivi Lemaire en diffamation. Imaginez... alors que Samuel Paty a été assassiné un an plus tôt...
- En 2025, il affiche des banderoles pro-Gaza et de soutien à la Palestine sur la mairie.
- Le 23 octobre 2026, lors de sa première déclaration publique après la tuerie de Trappes, il y a juste derrière lui Elias d'Imzalène, un islamiste condamné, fiché S, qui appelait publiquement à l'intifada en France.
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En 2017, la loi Hulot a interdit tout nouveau permis de recherche d'hydrocarbures, quelle que soit la technique utilisée.
Le principe de précaution est un principe d'ignorance dont @davidlisnard explique qu'il faudra se défaire.
Sous nos pieds existent des ressources non délocalisables, pilotables, contrairement au solaire et à l'éolien, et pour la plupart décarbonées.
La géothermie est disponible sur plus de 90% du territoire. Son potentiel est estimé à 100 TWh par an par l'Académie des technologies. 1% est exploité aujourd'hui. Elle peut couvrir 70% des besoins thermiques des bâtiments et remplacer directement le gaz et le fioul.
Pour en tirer parti, il faudra reconstruire ce que trente ans d'abandon ont détruit : les filières métiers du sous-sol (foreurs, géologues, ingénieurs miniers) sacrifiées faute de débouchés, et dont la France manque aujourd'hui cruellement.
Dans les années 70, on disait : "En France, on n'a pas de pétrole mais on a des idées." Aujourd'hui, le gouvernement nous dit : "On n'a pas de pétrole ni de gaz, donc électrifions." La prémisse est inexacte. La conclusion est incomplète.
La France importe 99% de son pétrole et 98% de son gaz. Sa facture énergétique s'est élevée à 57,8 milliards d'euros en 2024, et 53 milliards d'euros en 2025 pour les seuls produits fossiles. Elle achète massivement du GNL américain extrait par fracturation hydraulique, technique interdite chez nous depuis 2011.
En 2017, la loi Hulot est allée plus loin : elle a interdit tout nouveau permis de recherche d'hydrocarbures, quelle que soit la technique utilisée. Ce n'est plus seulement l'extraction qui est interdite mais la connaissance de notre propre sous-sol. Le principe de précaution est un principe d'ignorance dont il faudra se défaire.
Un rapport commandé en 2014 par Arnaud Montebourg estimait entre 100 et 300 milliards d'euros la richesse non créée et à 225 000 le nombre d'emplois non pourvus. L'Agence internationale de l'énergie évalue notre potentiel techniquement récupérable en gaz de schiste à 3 879 milliards de m³, le deuxième d'Europe, l'équivalent de 95 ans de consommation nationale. Dans le seul triangle Ardèche-Drôme-Gard, les réserves estimées représentent entre 20 et 50 ans de consommation nationale.
Nous importons ce que nous refusons de voir sous nos pieds. Pire, ce que nous importons est bien moins vertueux que ce que nous pourrions produire nous-mêmes. Le gisement de gaz de charbon de Moselle représente 190 milliards de m³ avec une empreinte carbone dix fois inférieure au gaz russe et quatorze fois inférieure au GNL américain que nous achetons au prix fort.
L'électrification est une nécessité mais n'est pas une solution complète. L'industrie lourde (aciéries, cimenteries, verrerie, chimie) a besoin d'atteindre des températures que l'électricité ne peut produire à coût compétitif. Dans le cas de l'acier, le charbon et le gaz n'interviennent pas seulement pour la chaleur : ils entrent dans la composition même du métal, le rendant irremplaçable par l'électricité seule. L'aviation et le transport lourd dépendent d'une densité énergétique que la batterie n'atteint pas. Et à court terme, les 47% de foyers chauffés au gaz ou au fioul ne se convertiront pas par décret.
Or sous nos pieds existent des ressources non délocalisables, pilotables, contrairement au solaire et à l'éolien, et pour la plupart décarbonées. En mars dernier, un forage en Mosellea confirmé la présence d'un gisement d'hydrogène blanc évalué à 46 millions de tonnes. D'autres bassins sont identifiés.
La géothermie est disponible sur plus de 90% du territoire. Son potentiel est estimé à 100 TWh par an par l'Académie des technologies. 1% est exploité aujourd'hui. Elle peut couvrir 70% des besoins thermiques des bâtiments et remplacer directement le gaz et le fioul.
Le Président de la République vient d'apporter le soutien de l'État au projet Emili d'Imerys dans l'Allier : 1 million de tonnes de lithium, 44 milliards d'euros, 700 000 batteries par an. C'est un premier pas. Mais c'est un gisement sur des dizaines que la France compte dans son sous-sol, et la méthode appliquée à un projet doit devenir la règle pour tous les autres.
Pour en tirer parti, il faudra reconstruire ce que trente ans d'abandon ont détruit : les filières métiers du sous-sol (foreurs, géologues, ingénieurs miniers) sacrifiées faute de débouchés, et dont la France manque aujourd'hui cruellement.
La souveraineté énergétique repose sur deux piliers : le nucléaire, que nous devons à la vision du général de Gaulle et de Georges Pompidou et que nous réhabilitons enfin après des années de sabordage ; et le sous-sol, qui reste l'angle mort de toutes nos politiques énergétiques depuis trente ans.
Nous y remédierons car c'est là une condition de notre prospérité, de notre pouvoir d'achat et de notre puissance.
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Très peiné d’apprendre la disparition de Michele Barzach qui, ministre de la Santé, avait lancé un grand plan de lutte contre le SIDA et s’était vivement opposée à Jean-Marie Le Pen qui proposait d’interner ceux qu’il appelait les « sidaiques » !
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Le grand non-dit du débat sur Parcoursup : les étudiants français ont un important taux d'échec en licence ⤵️
54 % n’ont pas obtenu leur licence quatre ans après l’avoir commencée : c’est le troisième taux d’échec le plus élevé de l’OCDE.
La sélection que Parcoursup ne fait pas se fera finalement par l'échec, en licence.




































