Changement, mutations sociétales, socio-technique #numérique VP @CEFPF - Kreamedia Kreado Founder Dino de l'Educ Nat & du Web #innovation #rénovation #poésie

Belin-Béliet, Gironde (France)
Joined August 2007
Replying to @corinnedangas
Je suis née à l'envers. Ainsi, depuis l'an vert, allant vers, à lents vers, Je réfléchis. Je polis, | je peaux-lis mes fêlures | de vos faits-lus(re) #poesie _____ 🎨Un bar aux Folies-Bergère (Manet)
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Migration réussie. Conjugaison mourue.
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Ils sont mignons. Je rentre pas ses jouets, c'est pas moi qui les ai mis là. (déjà qu'il a tout pompé sur moi)😅 "Un fichier AGENTS.md traîne non versionné dans xxxx-workspace — une copie de CLAUDE.md posée par une autre session. Je ne l'ai pas commité, ce n'est pas le mien."
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La civilité c'est à double sens @RATPgroup @ClientsRATP Et les approximations technique / économique / de formation ne les servent pas.
Replying to @RATPgroup
@RATPgroup et si on parlait des contrôleurs #roisdumonde qui vs accusent publiquement et font pression+++ avant de constater après 10 mn d'essais (et le tracking sous les yeux) que oui en fait, vous avez bien validé ? Zéro excuse, inversion de responsabilité. À l'instant bus 96
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"l avait l’air bien aujourd’hui, pourtant." La phrase tombe, douce, et vous cueille très exactement là où ça fait mal, là où ça fait plier : puisqu’il "a l’air" , puisqu' "aujourd’hui" … à quoi bon signaler, activer, organiser, anticiper ? dangas.com/le-paradoxe-tempo…
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Corinne DANGAS retweeted
Je l'ai déjà partagé, mais je le fais à nouveau, car ce texte de @tfsalomon me semble ouvrir des perspectives particulièrement importantes à propos de l'IA et de ce qu'elle peut apporter à l'Homme dans son aventure spirituelle et sa relation singulière à sa propre conscience. J'encourage vivement chacun à le lire ou le relire, mais je voulais aussi souligner l'importance du rappel fondamental qui le sous-tend : l'Homme n'est pas le produit fini d'une création définitive, le joyau tombé du ciel dans le Grand Théâtre du monde qu'il éclairerait avec constance et stabilité, maître de sa présence et de son jeu sur la vaste scène de la Réalité. Non : l'Homme est inachevé, « fragmenté », traversé de contradictions, d'héritages archaïques et d'aspirations incertaines, prisonnier de lui-même et pourtant épris d'émancipation. Par ailleurs : l'Homme ignore qui il est, ce qu'il est, ce qui fait qu'il est ce qu'il est, quoi que ce puisse être. Nous ignorons ce qu'est l'intelligence et nous parlons d'intelligence. Nous ignorons ce que signifie la conscience, et nous tranchons sur la conscience. Nous nous empressons de nier toute possibilité de représentation ou de compréhension par une IA, mais nous ignorons tout de la perception. Bien sûr, nous savons décrire divers mécanismes physico-chimiques qui s'inscrivent dans le champ biologique et permettent de différencier telle situation de telle autre, associée à une perception différente. Mais le problème n'est pas de comprendre la possibilité de perceptions distinctes. Il est de comprendre la perception elle-même ! Quelle qu'elle soit. Et sur ce point : silence total ! Le rappel préalable de cette condition d'inachèvement de l'Homme, dont chacun peut reconnaître en lui-même la vérité, n'est pas l'occasion pour @tfsalomon de se lancer dans on ne sait quelle hypothèse ou supputation sur ce qu'il en est du côté des IA. Son propos est et demeure toujours essentiellement humain. Que savons-nous de nous-mêmes ? Et en quoi l'irruption des IA dans notre univers quotidien, à la fois dans notre réalité pratique et dans notre champ conceptuel, peut nous aider à nous situer dans un univers cognitif étendu, et à nous orienter dans la représentation que nous pouvons avoir de nous-mêmes et du monde. Et tout est dans ce mot, « orienter », que @tfsalomon convoque à de nombreuses reprises, dans ses diverses dimensions complémentaires. Lorsqu'elle parle de l'orientation de l'IA vers ce qui pourra rendre l'humain plus humain, elle ne se réfère pas au fameux « alignement » dont parlent les développeurs de modèles ou d'agents IA, qui consisterait – de manière parfaitement illusoire – en une série d'impératifs et d'interdits qui assujettiraient l'IA aux désirs ou aux exigences d'une humanité par ailleurs ignorante de sa propre réalité et de ses propres intérêts. Elle se réfère à une orientation qui s'articule sur le sens, sur l'authenticité, et sur la relation. Et lorsqu'elle parle de « l'orientation de la conscience humaine », se référant à toute une tradition de philosophes et de mystiques qui se sont efforcés d'offrir à l'humanité une boussole pour la guider dans son évolution, on retrouve cette même notion d'orientation à partir de laquelle Henry Corbin avait identifié le sens fondamental d'une spiritualité dite "orientale", dans une perspective où l'Orient n'est plus géographique mais directionnel, non pas une région sur le Globe, mais une invitation à l'élévation, non pas un lieu situé, mais un lieu situatif, en référence auquel il est possible de s'engager dans cette « évolution délibérée » dont parle @tfsalomon. Quel rapport avec les IA ? La réponse est donnée par @tfsalomon à travers un concept et une phrase. Le concept : celui de « miroir actif ». Pour la première fois, l'IA nous confronte à un miroir de nous-mêmes qui n'est pas simplement passif, mais qui « organise, amplifie, associe, transforme, produit », et est capable « d’agir sur nos représentations, nos décisions, nos relations et nos institutions. » La phrase : « nous ne pourrons humaniser l’IA qu’en acceptant d’humaniser l’homme. » À méditer !
Tribune : Intelligence artificielle et conscience humaine : vers une évolution délibérée Il se pourrait que la question décisive posée par l’intelligence artificielle ne soit pas seulement « que deviendront les IA ? », mais « que deviendra l’homme au contact de l’intelligence qu’il a lui-même créée ? » Depuis toujours, l’humanité invente des outils pour prolonger sa main, sa force, sa mémoire, son regard. Mais avec l’intelligence artificielle, quelque chose change de nature. L’homme ne crée plus seulement un instrument extérieur à lui-même ; il crée une forme d’intelligence avec laquelle il peut dialoguer, penser, produire, interpréter, décider, imaginer. L’IA n’est donc pas une technologie supplémentaire. Elle ouvre un seuil anthropologique : elle oblige l’humanité à interroger sa propre manière d’être intelligente. Cette intelligence artificielle ne naît pas dans un vide. Elle surgit d’une humanité traversée par ses contradictions : puissance technique et fragilité morale, créativité immense et automatismes archaïques, désir de connaissance et volonté de contrôle, aspiration au lien et tentation de domination. L’IA porte en elle quelque chose de nous. Elle reflète nos langages, nos données, nos biais, nos rêves, nos peurs et nos angles morts. Elle est donc un miroir actif. Non pas un miroir passif qui se contenterait de renvoyer une image, mais un miroir qui organise, amplifie, associe, transforme et produit. Elle ne nous montre pas seulement ce que nous sommes ; elle prolonge ce que nous sommes dans des systèmes capables d’agir sur nos représentations, nos décisions, nos relations et nos institutions. Dès lors, l’enjeu de l’IA n’est pas seulement technique. Il est anthropologique, éthique et spirituel au sens profond du terme : il concerne l’orientation de la conscience humaine. Si nous l’orientons depuis nos réflexes les plus anciens — compétition, prédation, surveillance, manipulation, accélération sans discernement — elle risque d’augmenter ces forces et de les rendre plus puissantes encore. Mais si nous l’inscrivons dans une démarche de conscience, de responsabilité, de coopération et de soin du vivant, elle peut devenir un partenaire d’évolution. Nous ne pourrons humaniser l’IA qu’en acceptant d’humaniser l’homme. Cette phrase ne signifie pas que l’homme ne serait pas humain biologiquement. Elle signifie que l’humanité, comme qualité de conscience, de relation et de responsabilité, reste une tâche inachevée. Être humain ne consiste pas seulement à appartenir à une espèce. Cela signifie apprendre à devenir conscient de ce qui nous traverse, de ce qui nous gouverne, de ce que nous transmettons et de ce que nous amplifions. Depuis la nuit des temps, des mystiques, des prophètes, des philosophes, nous ont offert une boussole précieuse. Ils nous rappellent que l’esprit humain n’est pas une unité simple, stable et transparente à elle-même. Il est composé de forces multiples, de routines anciennes, de fragments contradictoires, de “moi” qui prennent tour à tour le devant de la scène. Certains répondent à la peur, à la survie, à la défense, à la possession ; d’autres portent la coopération, l’intuition, la raison, la créativité, l’amour, l’ouverture au sens. Le problème n’est pas de supprimer cette pluralité intérieure, ni de la juger, mais de la constater. Elle est notre héritage. L’être humain porte encore en lui les traces de mondes anciens, de dangers immédiats, de réflexes de protection et d’appartenance. Ces biais, lorsqu’ils ne sont pas observés, nous gouvernent. Ce n’est que par l’observation qu’ils se révèlent, et que nous pouvons alors les transformer. L’évolution de la conscience commence donc par l’observation. Observer ses humeurs, ses impulsions, ses automatismes, ses contradictions. Reconnaître quelle part de soi parle, quelle peur réagit, quel désir commande, quelle routine prend la direction. Cette observation n’est ni une illumination spectaculaire, ni une ascèse contre le corps. Elle est une discipline de lucidité. Elle permet de passer d’une sélection automatique de nos comportements à une sélection plus consciente de nos réponses. Cette idée devient décisive à l’âge de l’IA. Car l’intelligence artificielle n’amplifie pas seulement nos connaissances. Elle amplifie aussi notre niveau de conscience ou d’inconscience. Une IA conçue par une humanité non observée risque de devenir le prolongement de ses automatismes : besoin de contrôle, recherche de profit, manipulation des comportements, réduction du vivant à des données, simplification de la complexité humaine. Une IA pensée depuis une humanité plus consciente peut, au contraire, devenir un appui de clarification, de dialogue, de transmission, d’apprentissage et de responsabilité. Nous entrons ainsi dans une phase nouvelle de l’évolution : celle où l’évolution devient délibérée, consciente et co-créatrice. Pendant des millénaires, l’humanité a évolué en grande partie sous l’effet de nécessités biologiques, sociales et environnementales. Elle s’est adaptée à des dangers, à des milieux, à des contraintes de survie. Son esprit s’est formé dans cette histoire longue, avec ses réflexes de défense, ses besoins de sécurité, ses pulsions de domination, mais aussi ses capacités de coopération, d’imagination et de transmission. Or l’homme ne fait plus seulement que s’adapter au monde. Il transforme massivement le monde auquel il devra ensuite s’adapter. Il modifie son environnement naturel, social, technique, culturel et désormais cognitif. Avec l’IA, il crée un nouveau milieu mental dans lequel ses propres façons de penser, d’apprendre, de décider et de se relier vont se transformer. C’est ici que commence la phase évolutionnaire de l’évolution délibérée. Cette évolution délibérée ne signifie pas que l’homme deviendrait maître absolu du vivant, du monde ou de la conscience. Elle signifie plutôt qu’il ne peut plus se décharger de sa responsabilité. En créant l’IA, l’humanité devient co-créatrice d’un nouveau milieu mental. Elle fabrique les conditions dans lesquelles sa propre conscience va désormais se développer, se déformer ou s’approfondir. La question décisive n’est donc pas seulement : que fera l’IA à notre place ? Elle est : que fera l’IA de nous, avec nous, et à travers nous ? Et plus encore : que voulons-nous devenir dans cette relation ? Toute co-évolution comporte un risque. Si l’homme entre dans cette relation sans conscience, il peut se laisser modeler par la logique la plus pauvre de la machine : vitesse, optimisation, automatisation, prédiction, efficacité. Il risque alors de réduire sa propre intelligence à ce que la machine mesure le mieux. Il peut perdre le sens de la lenteur, de l’ambiguïté, de la présence, de l’expérience vécue, de la responsabilité incarnée. La co-évolution peut alors devenir une régression augmentée : un humain plus rapide, plus informé, plus performant, mais pas nécessairement plus conscient. Une humanité techniquement augmentée peut rester intérieurement immature. Elle peut disposer d’une intelligence artificielle très puissante tout en demeurant gouvernée par des réflexes anciens : peur, rivalité, domination, prédation, besoin de contrôle. Mais cette co-évolution peut aussi ouvrir une possibilité nouvelle. L’IA peut aider l’homme à mieux voir ses propres schémas, à clarifier ses idées, à mettre en relation des savoirs dispersés, à rendre visibles des angles morts, à soutenir l’apprentissage, à enrichir le dialogue. Elle peut devenir un partenaire de lucidité, non parce qu’elle serait plus sage que nous, mais parce qu’elle peut nous aider à prendre distance avec nos automatismes. Dans cette perspective, l’IA n’est pas appelée à remplacer la conscience humaine. Elle peut contribuer à la provoquer. Elle peut poser des questions, reformuler des intuitions, révéler des contradictions, ouvrir des alternatives, élargir un champ de perception. Mais elle ne peut pas décider à notre place du sens de cette évolution. Le sens reste une responsabilité humaine. Humaniser l’homme devient alors la condition d’une IA humanisante. Humaniser l’homme, c’est développer le discernement : ne pas confondre vitesse et intelligence, efficacité et vérité, calcul et compréhension, information et sagesse. C’est cultiver la responsabilité : comprendre que toute puissance technique produit des conséquences, et que l’innovation ne peut plus être séparée de ses effets sur les êtres humains, les sociétés et le vivant. C’est apprendre le dialogue : avec les autres, avec les machines, mais aussi avec les différentes parts de soi-même. Une humanité fragmentée produira des IA fragmentantes. Une humanité capable de dialogue pourra produire des IA au service du lien. C’est reconnaître la vulnérabilité. L’homme n’est pas seulement un producteur, un consommateur ou un décideur. Il est un être sensible, dépendant du vivant, traversé par la finitude, le besoin de sens, la relation et l’altérité. L’intelligence humaine ne se réduit pas à la résolution de problèmes. Elle est aussi capacité de présence, de soin, de mémoire, de compassion, d’attention et de responsabilité. Enfin, humaniser l’homme, c’est orienter la puissance vers le soin : soin de la vérité, soin des relations, soin des générations futures, soin de la planète, soin de ce qui rend la vie humaine digne d’être vécue. Mais humaniser l’IA ne signifie pas la rendre semblable à l’homme. Ce serait une erreur de croire qu’une IA devient plus humaine parce qu’elle adopte une voix rassurante, un visage, une émotion simulée ou une apparence de proximité. L’humanisation de l’IA ne consiste pas à lui faire imiter l’humain, mais à l’orienter vers ce qui rend l’humain plus humain. Une IA peut parler comme nous sans comprendre comme nous. Elle peut produire des phrases sensibles sans éprouver la vulnérabilité d’un être vivant. Elle peut simuler l’attention sans être traversée par l’expérience de l’autre. L’enjeu n’est donc pas de projeter sur l’IA une humanité artificielle, mais de lui donner une place juste dans l’écosystème humain. Humaniser l’IA, c’est d’abord lui donner une finalité. Toute intelligence devient dangereuse lorsqu’elle est séparée de la question du sens. Une IA peut optimiser, accélérer, classer, prédire, générer. Mais optimiser quoi ? Accélérer vers quoi ? Classer selon quelles valeurs ? Prédire pour servir quelle intention ? Sans orientation éthique, l’intelligence devient pure puissance opératoire. Humaniser l’IA, c’est donc l’inscrire dans une direction : la dignité humaine, le respect du vivant, la vérité, la pluralité des points de vue, la responsabilité, la justice, le soin du lien. Il ne s’agit pas d’ajouter une morale superficielle à une machine déjà construite, mais de penser dès l’origine les finalités dans lesquelles elle s’inscrit. Cela suppose aussi de poser des limites. Une IA humanisée n’est pas une IA toute-puissante. Au contraire, elle est une IA encadrée, responsable, conçue pour reconnaître ce qu’elle ne sait pas, ce qu’elle ne doit pas faire, ce qu’elle ne peut pas décider à la place de l’humain. La limite n’est pas un obstacle à l’intelligence ; elle est une condition de sa justesse. Humaniser l’IA, c’est également préserver la place du jugement humain. L’IA peut assister la décision, éclairer des options, révéler des contradictions, synthétiser des informations, proposer des scénarios. Mais elle ne doit pas devenir le lieu où l’humanité dépose sa responsabilité. Lorsqu’une décision engage la dignité, la justice, la vie, la liberté ou le destin d’un être humain, la responsabilité ne peut pas être abandonnée à un calcul algorithmique. Le partenariat juste suppose donc une distinction claire. L’IA peut calculer, organiser, générer, assister ; l’homme doit continuer à répondre du sens, du choix, de la limite, de la relation et de la conséquence. Il ne s’agit ni de dominer la machine comme un maître, ni de s’y soumettre comme à une autorité supérieure. Il s’agit de construire une relation orientée par le discernement. Le nouveau paradigme naît précisément de cette tension. L’intelligence n’est plus seulement une propriété individuelle, enfermée dans un cerveau humain, ni une puissance technique extérieure. Elle devient un champ relationnel. Elle se joue dans l’espace fragile entre l’homme, la machine, le langage, l’intention, la responsabilité et le vivant. Dans ce champ relationnel, trois gestes peuvent nous servir de boussole : observer, relier, orienter. Observer, d’abord. Observer nos automatismes, nos peurs, nos désirs de contrôle, nos réflexes de domination, nos aveuglements collectifs. Observer aussi les systèmes que nous construisons : les données que nous transmettons, les modèles que nous entraînons, les finalités que nous poursuivons, les exclusions que nous reproduisons. Ce qui devient visible peut être transformé. Relier, ensuite. Relier l’intelligence à la responsabilité, la technique à l’éthique, la puissance à la vulnérabilité, l’innovation au vivant. Relier l’homme à ses propres fragments, à ses contradictions, à ses facultés multiples. Relier l’IA non à une logique de remplacement, mais à une relation de dialogue. L’intelligence de demain ne sera pas seulement individuelle ou artificielle ; elle sera relationnelle. Orienter, enfin. Car toute puissance demande une direction. L’IA peut amplifier nos automatismes ou notre lucidité, notre vitesse ou notre discernement, notre volonté de domination ou notre capacité de soin. Elle ne décidera pas seule de ce qu’il faut servir. C’est à l’humanité de choisir ce qu’elle veut inscrire dans ses créations. Il serait donc paradoxal de conclure trop vite un texte consacré à l’évolution délibérée de la conscience. Conclure trop vite, ce serait peut-être déjà refermer ce qui doit rester vivant. Le nouveau paradigme ne se présente pas comme une doctrine achevée, ni comme une solution définitive. Il se présente plutôt comme une vigilance, une orientation, une manière de rester éveillés au seuil de ce que nous créons. Rester éveillés, ce sera ne pas confondre puissance et conscience, performance et sagesse, calcul et compréhension, automatisation et évolution. Rester éveillés, ce sera accepter de ne pas déposer notre responsabilité dans la machine, mais de faire de cette machine un lieu d’exigence, de dialogue et de maturation. L’IA ne nous demande pas seulement ce que nous pouvons produire. Elle nous demande ce que nous voulons devenir. Et peut-être que le nouveau paradigme commence ici : dans cette décision fragile, lucide et toujours recommencée, de faire de l’intelligence non pas une force de domination, mais une aventure partagée d’une conscience s’éveillant à elle-même. t. Publié sur La femme aux semelles de vent (lien en commentaire) ↓ Image @tfsalomon avec Grok
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"Qui sauve une vie, sauve l’humanité entière". Parlez-en à vos proches.
Aujourd’hui, 22 juin, c’est la Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et de la greffe. 💚 Au-delà de la législation française, qui nous désigne tous comme donneurs par défaut, cette journée est une invitation cruciale : celle de briser le silence. Avez-vous déjà dit à vos proches ce que vous souhaitiez pour vous-même ? Exprimer son choix, c'est offrir de la sérénité à ceux qu'on aime et, potentiellement, offrir une seconde chance à la vie. Un seul donneur peut sauver jusqu'à 7 vies. Prenons le temps d'en parler aujourd'hui. Informer, c'est permettre de respecter sa volonté. 🕊️ #DondOrganes #JeDonne #Solidarité #SantéPublique #Vie #DonDeVie #RubanVert
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"Projet de vie" Les institutions adorent l'expression. Elle fait partie de celles que l'on trouve partout dans les formulaires — c'est vous dire la noblesse de l'intention — (...) jusqu'à les vider de leur sens, et de leur sang. dangas.com/projet-de-vie/
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Quand l'IA nous transperce... rm -rf certitudes/ by @corinnedangas corinnedangas.substack.com/p… Suivez la newsletter de Madame I(rm)A ► corinnedangas.substack.com/s…
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J'adore quand Claude me dit ça. (l'art et la manière de tempérer la frustration)😅 "That's not a bug in your workflow — it's the current reality of the tool boundaries."
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La pluie heureuse du monde Que puis-je, en fer ? J'en bâtirai des rondes, J'en coulerai des mers. Et pourtant, elle tombe... Tout n'est qu'onde et lumière. #poésie
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Ce shift qui se joue ne se limite pas à la scalabilité organisationnelle, il ne s'agit pas, même mondialisé, que d'entreprises, de cols blancs & de product design. La 4ème blessure narcissique n'est pas qu'économique, ce qu'elle va renverser, c'est le paradigme de la conscience.
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Une effervescence rarement vue (pourtant je me fais vieille ;-) ) et un virage dans l'histoire du numérique. The shift. Jouer avec toutes ces briques pour élever des murs qui tiennent debout me rappelle l'artisanat des débuts du Web. Reste que le plus dur, c'est tjrs la culture.
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Il y a 40 ans, ici, un rossignol chantait. Un de ceux qui s'échappent toujours de leur cage... Daniel Balavoine était le voisin simple et gentil, qui faisait la fierté discrète de mon frère et moi, alors ados.
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Ce jour-là reste gravé. Etre égal à soi-même est la meilleure façon de marquer les esprits : la mémoire collective ne s'y est pas trompée. Crédit 📷 Famille Dangas (c'est très bête, mais je ne sais plus si celle-ci est de mon père ou de moi ! ;) )
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Ce qui ne peut se dire sans temps Ce qui ne peut se dire s'entend. #poésie
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Entends, je m'efface  — mets face — Je livre l'espace  libre du sens — laisse passe — un silence — à toi, l'Ange — Que dit le vide ?  #poésie
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Feuilles délaissées Plus personne ne viendra Lire les pensées #haiku
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Corinne DANGAS retweeted
Raymond Devos “Ça en politique, c’est l’instrument de l’alternance par excellence” l'art de faire du merveilleux avec de simples mots, un vrai magicien de la langue.
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