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« Aujourd'hui, M'ma est encore vivante. Elle ne dit plus rien, mais elle pourrait raconter bien des choses. » C'était dans le roman "Meursault contre-enquête" il y a des années.
Le film dans les salles ce 04 Novembre.
kamel DAOUD retweeted
« Aujourd'hui, M'ma est encore vivante. Elle ne dit plus rien, mais elle pourrait raconter bien des choses. » C'était dans le roman "Meursault contre-enquête" il y a des années.
Le film dans les salles ce 04 Novembre.
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Chacun ses morts, chacun ses faits : les pièges du culte de l’empathie
lepoint.fr/debats/lempathie-…
via @LePoint
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بعد تصريحات حول مشروع غار جبيلات… الحكم على خبير اقتصادي جزائري بأربع سنوات سجنا نافذا بتهمة “ترويج أخبار كاذبة” dlvr.it/TVwyKX
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Sur les vidéos de l’époque, l’événement semble gigantesque, le balcon colossal, la foule innombrable et le dictateur, à la fois géant et chancelant. En réalité, sur la place de la Révolution, tout est minuscule comparé au souvenir collectif.
lepoint.fr/editos-du-point/c…
Sur les vidéos de l’époque, l’événement semble gigantesque, le balcon colossal, la foule innombrable et le dictateur, à la fois géant et chancelant. En réalité, sur la place de la Révolution, tout est minuscule comparé au souvenir collectif.
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Cet homme s'appelle Amar Gouasmia. Il se présente comme écrivain. N'étant pas d'accord avec les idées de Saïd Djabelkheir, il présente ainsi sa tête. C'est d'une violence inacceptable. Les idées se combattent par les idées, pas par la menace. Soutien à Saïd Djabelkheir.
CHRONIQUE. Les dictateurs bâtissent des palais gigantesques, mais leur chute tient parfois à un regard : celui d’un homme qui, soudain, découvre que plus personne ne l’écoute. Un instant tragique capté par Kamel Daoud lors d’un séjour en Roumanie, trente-sept ans après la mort de Nicolae Ceausescu.
➡️ l.lepoint.fr/tQi
✒️ La chronique de @daoud_kamel
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Mise à jour du "Point" : "L’illustration qui accompagnait initialement cette chronique de fiction relève du seul choix de la rédaction du Point et non de l’auteur. La photo concernée a été retirée de nos supports."
lepoint.fr/debats/monologue-…
Mise à jour du "Point" : "L’illustration qui accompagnait initialement cette chronique de fiction relève du seul choix de la rédaction du Point et non de l’auteur. La photo concernée a été retirée de nos supports."
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"Et plus je réussis à y vivre, y briller, y écrire, y gagner, plus je me sens trahir les pauvres en moi, le sang affamé de la généalogie, les ancêtres sans pain qui me scrutent, les héros morts et qui me montrent chaque nuit leurs poches vides"
lepoint.fr/debats/monologue-…
kamel DAOUD retweeted
"Alors j’en rêve : détruire ce pays, la France, où je suis née, pour détruire, en moi, la maison du retour, la maison de l’immigré, la maison que mon père a construite avec nos petits os d’enfants d’immigrés et où il n’est jamais allé vivre"
lepoint.fr/debats/monologue-…
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"Au-dedans de moi, il y a, entassés, mes parents, mon quartier, mes tantes, mes ancêtres et tous les morts avec leurs prénoms qui se répètent dans les enfants de la famille. Dehors, il y a moi qui me juge. Me voile, me dévoile"
lepoint.fr/debats/monologue-…
kamel DAOUD retweeted
"le pays où je suis née n’est pas le pays natal, et le pays où je ne suis pas née ne me laisse pas naître ailleurs que dans son souvenir ; tout est gâché : chaque fois que je suis heureuse, je trahis ; chaque fois que je suis en colère, je me fais mal..."
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"Au-dedans de moi, il y a, entassés, mes parents, mon quartier, mes tantes, mes ancêtres et tous les morts avec leurs prénoms qui se répètent dans les enfants de la famille. Dehors, il y a moi qui me juge. Me voile, me dévoile"
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"le pays où je suis née n’est pas le pays natal, et le pays où je ne suis pas née ne me laisse pas naître ailleurs que dans son souvenir ; tout est gâché : chaque fois que je suis heureuse, je trahis ; chaque fois que je suis en colère, je me fais mal..."
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"Alors j’en rêve : détruire ce pays, la France, où je suis née, pour détruire, en moi, la maison du retour, la maison de l’immigré, la maison que mon père a construite avec nos petits os d’enfants d’immigrés et où il n’est jamais allé vivre"
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"Et plus je réussis à y vivre, y briller, y écrire, y gagner, plus je me sens trahir les pauvres en moi, le sang affamé de la généalogie, les ancêtres sans pain qui me scrutent, les héros morts et qui me montrent chaque nuit leurs poches vides"
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"La biologie, Dieu ou l’ADN donne deux oreilles aux vivants. La raison ? Il faut écouter deux avis, deux voix, deux personnes, deux pays, deux victimes, deux histoires"
lepoint.fr/editos-du-point/h…









