Deamblogeuse 🇺🇦 (@deambuleuse) header
Deamblogeuse 🇺🇦 (@deambuleuse) profile picture

Curieuse insatiable, je partage dans ce monde virtuel, mes déambulations terrestres, découvertes musicales, littéraires, et révélations cinématographiques.

Brest-Paris
Joined April 2009
Photo by Deamblogeuse 🇺🇦 (@deambuleuse)Photo by Deamblogeuse 🇺🇦 (@deambuleuse)Photo by Deamblogeuse 🇺🇦 (@deambuleuse)Photo by Deamblogeuse 🇺🇦 (@deambuleuse)Photo by Deamblogeuse 🇺🇦 (@deambuleuse)Photo by Deamblogeuse 🇺🇦 (@deambuleuse)Photo by Deamblogeuse 🇺🇦 (@deambuleuse)Photo by Deamblogeuse 🇺🇦 (@deambuleuse)Photo by Deamblogeuse 🇺🇦 (@deambuleuse)Photo by Deamblogeuse 🇺🇦 (@deambuleuse)
Deamblogeuse 🇺🇦 retweeted
«Rien ne tue autant l'esprit humain que le mauvais endroit et les mauvaises personnes.» Dostoïevski
8
124
4
505
8,846
Deamblogeuse 🇺🇦 retweeted
Empaths are choosing themselves now. They're setting boundaries, protecting their peace, and no longer feeling guilty for putting their own needs first. The old version of them is gone. The game has changed.
42
228
25
1,148
19,075
Deamblogeuse 🇺🇦 retweeted
« Peu importe votre isolement et votre solitude, si vous faites votre travail avec sincérité et conscience professionnelle, des alliés inconnus viendront à vous. »Carl Jung
7
104
12
491
7,855
Deamblogeuse 🇺🇦 retweeted
“You will lose friends, you will lose lovers, You will lose comfort, but if in losing them, You find yourself, you have gained more than Kings.” ~ Marcus Aurelius
33
625
35
3,554
53,194
"Les hommes forts et durs sont partout, ce sont les autres, les hommes inefficaces, incapables de faire le mal, en un mot faibles, qui sauvent l’honneur… " Romain Gary
2
61
Deamblogeuse 🇺🇦 retweeted
“Where your fear is, there is your task.” – Carl Jung
30
390
14
3,309
65,242
Deamblogeuse 🇺🇦 retweeted
Je comprends pas pourquoi les policiers ne sont pas déployer a quelques endroits du centre ville. #brest
3
1
1
686
Je préfère cette ambiance team pays d Iroise
11
241
Deamblogeuse 🇺🇦 retweeted
« Plus le sentiment d’infériorité est profond, plus le désir de supériorité est puissant. » Alfred Adler
10
90
7
433
7,747
Deamblogeuse 🇺🇦 retweeted
« Elle n’a pas fait d’études… », glissé avec pitié. « Il est plombier et il gagne plus que moi, alors que j’ai un bac +5 ! », entendu comme une anomalie. « Vous voulez orienter mon fils en voie professionnelle ? », comme si l’on renonçait à son avenir. 1/9
16
76
10
282
19,081
Je sortais de chez moi pour aller voir mes parents et je me suis retrouvée coincée par une horde de personnes qui ont pris des grilles de chantier des poubelles. Bref j ai pu me garer et attendre que ca se passe
1
1
903
Je comprends pas pourquoi les policiers ne sont pas déployer a quelques endroits du centre ville. #brest
3
1
1
686
La mairie de Brest. Quand un bâtiment public (et toute la rue commerçante autour) est obligé de se barricader ainsi pour cause de manifestation, c'est que ce ne sera pas une manifestation légitime. Honte à ceux qui poussent à l'émeute sous couvert d'une pseudomanif "pacifique".
17
55
363
8,177
Deamblogeuse 🇺🇦 retweeted
Le beurre en Bretagne c'est sacré !
23
28
3
219
9,722
Deamblogeuse 🇺🇦 retweeted
5 mins before joining the meeting that I scheduled with my own free will
7
1,099
44
13,128
193,606
Deamblogeuse 🇺🇦 retweeted
El problema del envidioso es tu esencia, tu forma de sonreír, tu clase, la forna de querer bonito, de verte caerte y levantarte y saber que todo eso, nunca lo podrá tener, simplemente será una copia barata .. ☀️
257
44
1,145
43,757
Deamblogeuse 🇺🇦 retweeted
Par exemple, on pourrait "optimiser" avec une classe plutôt littéraire, une autre plutôt scientifique, et une troisième plutôt économie... ou social... enfin un truc qui n'engage à rien. Et puis au lieu d'un contrôle par stress continu, on imaginerait une sorte d'examen.
63
373
4
4,644
98,874
Rien a ajouter
Études : la fausse démocratisation par la baisse du niveau et l’ouverture des places ⬇️ Les organisations lycéennes et étudiantes demandent que soit garantie la non-sélection à l’université, via notamment la création de 250 000 places. Un mot d’ordre repris par Jean-Luc Mélenchon lors de son meeting au Zénith d’Auvergne, le 11 octobre dernier : « Nous ne sommes pas pour la sélection à l’université, a-t-il déclaré.Nous sommes pour l’éducation. Nous sommes pour l’enseignement. Et pour l’acquisition des savoirs. » Dit ainsi, on ne peut qu’approuver. Le problème, c’est que depuis quarante ans, ce slogan a produit l’exact inverse de ce qu’il prétend atteindre : il n’a pas supprimé la sélection ; il l’a rendue plus injuste.   Alors, d’abord : dans l’enseignement supérieur, la sélection existe, notamment en classes prépa, dans les grandes écoles, les IUT, les BTS... L’université reste la seule filière officiellement non sélective, tenue d’accepter tous ceux qu’elle a la place d’accueillir. Mais voilà : la sélection qu’on n’y fait pas à l’entrée se fait par l’échec. Parmi les bacheliers entrés en licence en 2019, à peine plus d’un tiers avait obtenu son diplôme trois années plus tard. Il y a donc un tri, et il favorise les mieux nés : on compte 42 % de réussite en trois ans pour les étudiants très favorisés, 27 % pour les défavorisés.   Je ne crois pas du tout que l’ouverture de places supplémentaires à l’université réglerait le problème. Car l’échec en licence ne vient pas d’un manque de chaises ou de bancs dans les amphis. Il vient de ce que beaucoup d’étudiants y arrivent alors qu’ils n’y sont pas préparés. Ouvrir des places sans rien changer en amont, c’est agrandir la salle d’attente de l’échec.   Voilà des décennies que l’on fait la guerre à la sélection, et des décennies que l’égalité scolaire s’effondre. La France est désormais l’un des pires pays de l’OCDE en ce qui concerne le poids de l’origine sociale sur la réussite scolaire. L’un des pires pays de l’OCDE.   Faute d’avoir maintenu son niveau d’exigence tout au long de la scolarité, l’école a trompé ceux qui comptaient le plus sur elle. L’enfant sans réseau, dont les parents ne connaissent ni les bonnes filières ni les bons établissements, et n’ont pas les moyens des cours particuliers : lui a besoin d’une institution qui le repère, le stimule, et le hisse jusqu’aux plus hauts diplômes – s’il le souhaite, car il y a une vie hors des diplômes. Mais en abandonnant sa propre sélection, fondée sur le mérite, l’école a laissé faire une autre sélection, celle de l’avantage social. En fait, la sélection n’a pas disparu. Elle a été privatisée.   Les jeunes ont raison de dénoncer la trahison de la promesse républicaine.  L’effondrement de la méritocratie scolaire est sans doute la faute la plus grave commise ces dernières décennies par nos gouvernements de gauche comme de droite. Mais pour y remédier, il faut avoir le goût de la vérité, le courage d’un diagnostic sincère, et une vision politique plus ambitieuse que la fausse démocratisation par la baisse du niveau et l’ouverture des places.
60