Maskoutain de toujours, enseignant pendant 34 ans, dans les finances personnelles 23 ans, MBA. Retraité. Souverainiste depuis 1968. Au Québec depuis 1661.

Joined June 2010
Il me tombe sur les nerfs énormément dernièrement.
Soudas qui attaque la probité journalistique de Sébastien Bovet… Au cours des derniers mois, Soudas s’est moqué plus d’une fois de la déontologie élémentaire de tout analyse politique. Hier Bovet en a eu assez. Soudas qui menace en direct de quitter le plateau. C’en est assez. Je n’écouterai plus ce triste personnage qui fait honte au métier d’analyste. Ceux qui continuent de le mettre en ondes devraient se poser de sérieuses questions.
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1- Votre chef dit qu'on aurait dû lui donner ce droit de parole. 2- Le pm n'est pas là personnellement, mais comme représentant du Québec. 3- Voir 1 4- @MarkJCarney qui veut passer pour cool insulte le Qc, par son pm, pour la 2e fois en 1 semaine. Il prouve qu'il connaît mal Qc.
Once again, Quebec’s Premier is opting for the Empty Chair approach. Snubbing the Canada-EU summit does nothing to advance Quebec’s interests; it only sets us back. The PQ government’s term has barely begun, and it’s already clear that their approach to international relations is to manufacture conflicts with Ottawa, rather than the Premier coming to the table and personally promoting Quebec’s political and economic interests. Quebec must be present. To be absent is a losing proposition. #polqc #plq #assnat cbc.ca/news/canada/montreal/…
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Bien oui, je sais et je ne veux pas les contrôler, mais "la chance au courreur...". La prochaine élection au mieux ou au pire, selon qui parle, entre 18 mois et 4 ans.
Replying to @denipoitra
Vous pourriez trouver le temps long, j'ai l'impression, car les gens commentent beaucoup de part et d'autre...
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D'autant plus, @MarkJCarney vient de reconnaître le racisme de Macdonald. Ce dernier voulait un gouvernement unitaire. Les évêques ont dit non. Mac a donné un minimum au Québec et tout le reste, actuel et futur, au fédéral, dont le pouvoir de désaveu et c'est en marche depuis. 1/
Le premier ministre pense qu’il devrait pouvoir prendre la parole. Le chef de l’opposition officielle pense que le PM devrait pouvoir prendre la parole. Le chef du deuxième groupe d’opposition pense, lui aussi, que le PM devrait pouvoir prendre la parole. Ça commence drôlement à ressembler à un consensus. Il n’est pas trop tard pour qu’Ottawa corrige le tir.
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Il lui reste à reconnaître cette injustice. En attendant de corriger ça (qui éviterait peut-être la sécession), il peut donner la parole au PM du Québec. 2/2
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Il faudra en revenir un jour. Jusqu'à la prochaine élection, le PQ forme le gouvernement et PSPP est son chef. S'il gouverne mal, minoritaire, son gouvernement peut tomber.
Tant qu'à être dans les hyperboles, en voici une autre : on pourrait aussi dire, et peut-être même avec plus de justese, que l'attitude de M. Plamondon et ses agissements de derniers jours est un grave manque de respect à l'endroit des 72% des québécois qui ne l'ont pas élu.
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Denis Poitras retweeted
À faire lire par les membres de l'équipe Carney. "Le président de la Commission, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, le président du Conseil, le Polonais Donald Tusk, et la commissaire au commerce, la Suédoise Cecilia Malmström, ont reconnu plus d’une fois l’apport significatif du gouvernement du Québec dans la genèse de [l'accord de libre échange] et dans la dernière ligne droite des pourparlers. Il faut également souligner la complicité et le travail titanesque du Québec et de l’UE à l’UNESCO pour promouvoir le principe de l’exception culturelle dans les accords de commerce, dont l’Accord économique et commercial global (AECG)." lapresse.ca/dialogue/opinion…
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Denis Poitras retweeted
Voici toute la rigueur intellectuelle de notre Ami de Toronto. Commencez un combat de coqs avec une ministre, puis déléguez votre pensée à ChatGPT quand il est en difficulté. Du pur GPTSoudas. Mais, c'est un peu comme une calculatrice, nous dit-il.
Madame Gentilcore, vous rétropédalez. Reprenons vos propres mots. Première publication : « Négocier sans nous et tenter de faire taire notre premier ministre chez lui ». Deuxième publication : vous évoquez des démarches « afin de convaincre Ottawa de laisser le Québec participer au sommet et y prendre la parole ». Vous passez des négociations à l’organisation du sommet et aux modalités de participation. Négocier un accord et négocier une prise de parole sont deux choses différentes. Votre deuxième publication ne démontre pas votre première accusation. Vous reconnaissez d’ailleurs des rencontres avec Ottawa, tout en contestant leur objet. Soyons donc précis sur ce qui fait débat. Quant à vos attaques contre mon rôle d’« analyste », les guillemets ne remplacent pas les arguments. Mon travail comprend aussi de contester les affirmations des élus, y compris les vôtres. Changer de terrain puis crier à la désinformation, ce n’est pas une réfutation. C’est une diversion.
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La désinformation va à l’encontre d’un débat démocratique sain. Il faut donc la dénoncer. Aujourd’hui, Dimitri Soudas désinforme. Après vérification auprès du secrétaire général du gouvernement et du sous-ministre concerné, il n’y a eu aucune rencontre de travail impliquant le gouvernement du Québec au sujet de ce « Sommet Canada-Union européenne ». Les seules rencontres auprès du fédéral ont été entreprises par le sous-ministre aux Relations internationales, Alain Sanscartier, afin de convaincre Ottawa de laisser le Québec participer au sommet et y prendre la parole. Ces demandes ont été formellement refusées par Ottawa hier après-midi. Le rôle d’un « analyste » dans une émission d’information d’un diffuseur public n’est pas de se faire le porte-parole de Mark Carney sans discernement, encore moins d’induire la population en erreur. Il faut d’autant plus s’interroger sur ce rôle lorsqu’il amène ledit analyste à interpeller les élus comme le ferait un militant zélé.
Mon Dieu, que c’est loin de la vérité! Il y a une table, un menu et une place pour le Québec. Vos fonctionnaires ont déjà participé à trois rencontres au cours des trois derniers jours et ont été tenus informés. Une autre rencontre est prévue demain. Je vous encourage fortement à parler à vos représentants. Eux entretiennent une très bonne relation avec le gouvernement fédéral. Mon Dieu, quelle petitesse! Vous réclamez une place à la table alors qu’elle vous est déjà réservée. Encore faut-il accepter de l’occuper.
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Denis Poitras retweeted
Éric Cardinal se joint au gouvernement du Parti Québécois Selon les informations exclusives dévoilées ce matin par le chroniqueur politique Mathieu Boivin à l’émission Lagacé le matin sur les ondes de 98.5, le nouveau gouvernement du Parti Québécois recrute la sommité Éric Cardinal comme chef de cabinet du ministère des Affaires autochtones.⁠ «Il est extrêmement connu dans les affaires autochtones. Il a été chef de cabinet aux Affaires autochtones en 2002-2003, donc ça fait longtemps. Il a aidé Bernard Landry à négocier la paix des Braves. Ensuite, il a créé son propre cabinet d'affaires publiques, qui s'appelle 1603, soit l'année de signature d’une grande alliance entre les Français et les peuples autochtones à Tadoussac. Éric Cardinal, depuis plus de 20 ans, est un spécialiste des affaires autochtones. [...] C’est un gars qui sait toutes les cartes que les nations autochtones ont entre les mains.» -Mathieu Boivin Ce recrutement intervient alors que le gouvernement péquiste, formé après l’élection du 5 octobre 2026, cherche à établir une relation constructive et solide avec les Premières Nations. Comme le souligne Mathieu Boivin, Cardinal « sait toutes les cartes que les nations autochtones ont entre les mains ». Son arrivée constitue un signal fort de compétence et de continuité dans un dossier stratégique pour le Québec. Éric Cardinal rejoint ainsi l’équipe gouvernementale du Parti Québécois dans un rôle de premier plan au service des relations avec les Premières Nations.
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Denis Poitras retweeted
Oh look, the guy who cites David Irving positively believes the same crap as Irving believes. I am bewildered, astonished, flabbergasted, astounded, dumbfounded, thunderstruck, stupefied, gobsmacked, blindsided, staggered, shaken to my core, and utterly overwhelmed by the complete and total absence of anything even remotely resembling surprise. Please, never surprise me like this ever again. I dont think I could handle it.
Dr. Hans-Hermann Hoppe criticizes any comparison between Gaza and the Holocaust, citing the lack of forensic evidence and the nature of the Nuremberg trials in contrast to the videos of Israeli criminality. “Nothing like this happened in WWI. Nothing like this happened in WWII.”
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Pas de massacre, pas de déportation, pas de déplacements pour prendre les terres (mais occupé des territoires de chasse, ok); guerre contre les Iroquois en appui à d'autres groupes. Pour contredire, faites une liste. Vous nous confondez avec les Britanniques.
Replying to @Alexis_Neron
Ouais, mais vos ancêtres ont quand même massacré, déporté, chassé des dizaines de milliers des habitants autochtones, pour prendre leur terre. Ce n'est pas quelque chose dont je serais fier à votre place.
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C'est de bonne guerre ... en campagne électorale. Elle est finie et Milliard doit se demander s'il doit attaquer son adversaire québécois ou dénoncer l'attitude fédérale. On verra de quel bord il penche.
Le fil politique | Milliard dénonce la « chaise vide » de St-Pierre Plamondon → Lien dans la bio
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Denis Poitras retweeted
J’ai travaillé à l’organisation du sommet Canada-Europe, tenu à Ottawa le matin, avec une réunion bilatérale, un point de presse et un lunch réunissant les dirigeants, les ministres et les commissaires présents, puis à Toronto en après-midi, en septembre 2014. Pour souligner sa contribution à la conclusion de l’accord AECG/CETA, nous avions invité l’ancien premier ministre Jean Charest. Il avait d’ailleurs voyagé avec nous dans l’avion entre Ottawa et Toronto, et le premier ministre Harper avait souligné sa contribution dans son discours. Une invitation à la réception de Toronto avait été envoyée à toutes les provinces. Le Québec y était représenté par le ministre Jacques Daoust, au nom du gouvernement Couillard. Je n’ai pas souvenir d’une prise de parole de l’Ontario lors de la réception à Toronto. Les dirigeants européens sont repartis le soir même à bord d’un avion du gouvernement du Canada. Soyons clairs : l’accord de libre-échange Canada-Europe n’aurait pas vu le jour sans les anciens premiers ministres Jean Charest, Pauline Marois et Philippe Couillard, qui ont tous trois appuyé sa conclusion. Le premier ministre PSPP aurait très bien pu prendre la parole en guise d’introduction pour rappeler cet héritage non partisan et le rôle déterminant du Québec. Nous n’avions aucune obligation d’inviter l’ancien premier ministre Jean Charest, mais nous l’avions fait. Comme quoi, les règles et les convenances ne sont pas toujours appliquées de la même façon.
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Vote immigrant du PLQ Dans sa triste publication Facebook pour expliquer qu'elle conteste la résultat du recomptage judiciaire effectué par un juge de la Cour du Québec en présence des représentants du PLQ, on assiste à un dérapage! Les règles sont simples pour voter: tu coches la case, rien d'autre! @CharlesMilliard et ses libéraux tentent d'utiliser les immigrants incapables de comprendre ce concept fort simple pour changer les règlements électoraux du DGEQ à leur avantage. @alexgauthier92 @LongpreTania
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Comme vous le rappelait @Alexis_Neron, votre qualification de xénophobe de quelqu'un qui parlait d'immigration massive devra être comparée à celle que vous donneriez à Carney qui s'est montré d'accord avec une baisse des seuils. 1/
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Quand est-il approprié de parler d'immigration massive? Avant Justin, 2001-15, la population augmentait de moins de 1,1%, à la fin de son mandat 2023-24, on était à près de 3%, essentiellement migratoire. Alors, immigration massive ou pas? Aux USA, 0,3%, par exemple. 2/2
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Dans ce sens, Carney déclare raciste la loi sur les Indiens. Comment pourrait-il qualifier les constitutions de 1867 et 1982, et les lois sur les référendums: clarté et % de votes?
Qui a la légitimité de décider de l’avenir politique d’un peuple lorsque celui-ci n’a pas consenti à la décision ? Cette question traverse l’histoire du Québec comme celle de bien d’autres peuples. Rappelons quelques faits historiques : 1837-1838 : Les rébellions des Patriotes sont réprimées et le Parlement du Bas-Canada est suspendu. 1839 : Lord Durham recommande l’union des deux Canadas, dans le but d'assimiler les Canadiens français. 1840 : Le Parlement britannique adopte l’Acte d’Union. 1841 : L’union entre en vigueur, sans référendum ni approbation d’une assemblée élue du Bas-Canada. En 1867, la Confédération n’est pas davantage soumise à un référendum populaire, même si elle est débattue et approuvée par des représentants élus. L’histoire nous rappelle donc qu’une décision peut être légalement imposée sans avoir obtenu le consentement démocratique du peuple en question. Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ne devrait jamais être une considération secondaire. #polqc
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