
Research Fellow DD-MAC project and PhD candidate @Oslomet. Former Editor @AfricaCheck_Fr ex @bbcafrique. Fact-checking Disinformation
Dakar- Oslo
Joined December 2010
- Tweets94K
- Following4.2K
- Followers13.2K
- Likes62K
Ha oui, c'est devenu un média ?
LFR 2026 - Notre entretien avec le Premier ministre Al Aminou Lô
▶️ youtu.be/QzWFAGVd4pE
#BudgetSN #Senegal
Question à @orange_sn, dans quelle partie de Dakar peut-on utiliser la 5G? J'ai des Go 5G que vous m'avez imposés et que je ne peux pas utiliser. Vous me faîtes payer des Go que je ne peux pas utiliser
Cela me rappelle cette anecdote de Cheikh Anta Diop reprochant à Senghor et Diawara de faire s'adresser (discours officiel) dans leur langue officielle avec traducteur alors qu'il était plus simple de le faire directement en Wolof
Mbokku @xargepen
Mais qu'est devenu @Pressafrik?
This quoted post is unavailable.
Essayer de rationaliser des discours ouvertement xénophobes et stigmatisants
Je suis préoccupée par cette manière de poser le débat par certain sénégalais sur leur inquiétude sur la migration africaines au Sénégal, surtout celle guinéenne.
Dénoncer les menaces et la xénophobie est légitime. Mais cela ne doit pas servir à intimider les Sénégalais ni à étouffer un débat nécessaire sur les politiques migratoires, foncières et économiques de leur propre pays.
Pourquoi ne pas interroger également l’ampleur des acquisitions foncières par des ressortissants étrangers, notamment guinéens, mais aussi par des investisseurs occidentaux, libanais et autres ? Quelles sont les règles de réciprocité ? Les Sénégalais disposent-ils des mêmes possibilités dans ces pays ? Quelle richesse ces activités créent-elles localement, comparativement aux revenus et aux patrimoines accumulés ?
Poser ces questions n’est ni de la xénophobie ni une incitation à la haine. C’est exiger une gouvernance responsable.
Un pays ne se construit pas dans le déni de ses déséquilibres. Il se gouverne avec des règles, des données, des contrôles et une vision à long terme.
Au lieu de culpabiliser les citoyens qui soulèvent ces préoccupations, interpellons les autorités sur leur responsabilité de réguler, de protéger l’intérêt national et de prévenir les tensions futures.
Le véritable danger n’est pas de débattre de ces questions. C’est de refuser de les examiner jusqu’au jour où elles deviendront ingérables.
Posons les problèmes de façon responsable et trouvons des solutions.
@PR_Diomaye @PrimatureSN @assembleesn
@DivanCitoyen @SeyePapeSamba1 @media28tv @Feuz_Feuz
#Sénégal #SouverainetéNationale #Gouvernance #PolitiqueMigratoire #Foncier #Réciprocité #Transparence #IntérêtNational #CohésionSociale
Les Sénégalais eux-mêmes fraudent des papiers pour voyager, navetanes, et autres.
Replying to @PrinceDiedhiou
Droit de sang mais ils sont entrain d’acheter tous nos papiers Boussi état Diougoul Dina graw trope
On dirait une parodie d'IB
🚨Kenya 🇰🇪 : Patrick Nyambaka Osoi, ancien militaire, et aspirant à l'élection présidentielle de 2027. « Je tiens à dire à Aliko Dangote : je vous prie de ne pas vous précipiter pour mettre en service la raffinerie, car lorsque je prêterai serment en tant que président du Kenya l’année prochaine, vous serez déjà de retour au Nigeria 🇳🇬. Nous, les Kenyans, avons des entrepreneurs capables de mettre en service cette raffinerie, »
En gros, le communisme dans le travail
Bezos a raison. Mais il ne va pas au bout de son raisonnement.
Un seul salaire pour faire vivre une famille, trois jours de travail par semaine : il présente ça comme une destination. Pour moi, ce n'est qu'une étape. La destination, pour les pays qui auront réussi leur transition vers l'intelligence artificielle, c'est le revenu universel.
Je partage la conviction d'@elonmusk sur ce point, et la même analyse. Je vais être clair : je n'ai pas envie que ça arrive. Mais c'est vraisemblablement ce qui va arriver, et mon envie n'y changera rien.
Il suffit de lire entre les lignes des documents préparatoires à l'introduction en bourse d'Anthropic, révélés ces derniers jours. On y entrevoit un monde où quelques super-entreprises d'IA auraient remplacé une grande partie de l'économie. Pas un outil de plus dans la boîte à outils des entreprises. Les entreprises elles-mêmes.
Anthropic commence déjà à développer ses propres médicaments. Réfléchissez à ce que ça veut dire. Une boîte qui fabriquait un modèle de langage il y a quelques années s'attaque à la pharmacie, un des secteurs les plus complexes, les plus régulés et les plus capitalistiques qui existent. Si elle peut le faire là, elle peut le faire partout.
A côté de ces géants, il y a toute une génération de boîtes spécialisées en IA, valorisées des milliards, dont le projet est très simple : remplacer des industries entières. Des industries qui ont été pensées à l'origine par des humains, pour des humains, et qui sont aujourd'hui repensées de zéro autour de la machine.
C'est là que l'histoire bascule. Pendant deux siècles, chaque révolution industrielle a détruit des métiers et en a créé d'autres, parce que la machine remplaçait le muscle et que l'humain gardait le cerveau. Cette fois, c'est le cerveau qui est automatisé. Et avec la robotique, le muscle aussi.
Les pays qui auront fait émerger ces entreprises d'IA vont pousser leur industrie au maximum de la productivité et de l'optimisation. Conception, production, logistique, service : tout tourne avec des machines. Conséquence directe, le coût de l'ensemble des biens de consommation courante va baisser considérablement.
Mais dans ce monde-là, le salaire ne peut plus être le moyen de distribuer la richesse. Si la machine produit tout, qui touche un salaire ? Il faudra bien que la valeur créée revienne à la population d'une autre manière.
C'est là qu'arrive le revenu universel, versé par ces entreprises. Il permettra à l'ensemble de la population de ne plus travailler et de profiter de la vie. Pour 99 % des gens, le travail deviendra une option.
Le 1 % restant, ce seront des milliardaires. Ceux qui géreront et coordonneront les systèmes d'intelligence artificielle. Une élite très réduite aux commandes d'une économie entièrement automatisée.
La prochaine génération n'aura vraisemblablement plus besoin de travailler.
Il va donc falloir imaginer une économie complètement nouvelle. Une économie où la valeur ne naît plus du travail humain, où les entreprises d'IA financent la société, et où la question n'est plus "comment je gagne ma vie" mais "qu'est-ce que je fais de ma vie".

















