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Passionné de politique, Souverainiste convaincu, patriot, laïc, ouvert sur le monde, intolérant face aux injustices sociales. Vive le Québec libre!

Comté de Prévost Québec
Joined September 2014
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Bonjour @RimaElkouri. Oui, il y a un déclin du français au Québec. Ce n’est pas de l’idéologie, c’est appuyé notamment par les travaux du Commissaire à la langue française et largement documenté. Le nouveau @GouvQc va travailler activement à inverser ce déclin avec des mesures ambitieuses. lp.ca/i1MAFT?sharing=true
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Où sont les gens qui chialaient sur le coût d’un éventuel référendum?
300M$ pour ressusciter les minutes du patrimoine et pour de la propagande canadienne. Non à toutes les demandes du Québec. ❌ Pas un sou pour l’accueil des demandeurs d’asile au Québec 📉Diminution drastique des transferts en santé de 5 à 3% C’est ça, le budget de Mark Carney.
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La nouvelle la plus importante qui n'a pas été rapportée hier : Mark Carney a caché dans le budget une augmentation massive de l'immigration, avec LE PLUS GRAND NOMBRE DE NOUVEAUX RÉSIDENTS PERMANENTS JAMAIS ENREGISTRÉ pour l'année prochaine. Près de 200 000 de plus que le record historique de Justin Trudeau. Pendant ce temps, on est pris avec une pénurie d’emplois, de logements et de soins de santé. On comprend maintenant pourquoi Mark Carney a fait passer son plan d’immigration en douce dans le budget juste avant la suspension des travaux du Parlement pendant 10 jours, alors que tout le monde était distrait par les élections de mi-mandat. C’est inacceptable. Il faut un vrai débat sur cet enjeu.
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Je suis a lire le budget fédéral et à moins que je lise mal. Est-ce que ce budget est une mauvaise blague? Il n'y a rien de bon là-dedans et la fonction publique qui continue à grossir!!!
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Le Premier ministre l’a dit le soir du 5 octobre : notre gouvernement souhaite tendre la main aux oppositions pour trouver des terrains d’entente. C’est ce que les Québécois souhaitent. On comprend ce matin que les groupes d’opposition font leur travail, mais avant de se braquer, encore faut-il avoir une proposition sur la table pour discuter. Nous sommes confiants qu’au cours des prochaines semaines, nous pourrons ouvrir un dialogue pour discuter des différentes mesures que nous souhaitons mettre en place pour renverser le déclin et protéger la langue française. Nous sommes confiants de pouvoir dégager des consensus sur cet enjeu qui préoccupe toutes les formations politiques à l’heure actuelle. Pour le reste, nous réitérons qu’au Parti québécois on dit ce qu’on fait et on fait ce qu’on dit. On a hâte de discuter de nos projets ambitieux pour l’avenir de notre langue avec les oppositions.
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Par ce message, je veux continuer à sensibiliser le Québec à la responsabilité des personnes auxquelles nous confions notre jeunesse. Les jeunes portent notre avenir. Les adultes qui les accompagnent doivent leur montrer, par leurs paroles et leurs gestes, ce que signifient le respect, le dialogue et la participation démocratique. Mohamed Mimoun, présenté comme coordonnateur du Forum Jeunesse de Saint-Michel, m’a traitée de « pourriture ». Pourquoi? Parce que je défends la laïcité? Parce que je me suis présentée pour le Parti québécois aux dernières élections? Au sein du Forum Jeunesse de Saint-Michel, Mohamed Mimoun se donne pour mission de favoriser la participation citoyenne des jeunes et de promouvoir le respect, l’ouverture d’esprit et le dialogue. Comment concilier cette mission avec le dénigrement d’une femme qui exerce son droit de participer à la vie démocratique? Une personne qui travaille auprès des jeunes peut devenir un modèle, un repère et, pour certains, une figure masculine importante. Son influence entraîne une responsabilité : apprendre aux jeunes à débattre sans humilier et à respecter les choix politiques des autres, même lorsqu’ils ne les partagent pas. On s’interroge souvent sur les obstacles à l’adhésion aux valeurs communes et sur les facteurs de radicalisation. Sans prétendre qu’un comportement individuel suffit à expliquer ces phénomènes complexes, il peut toutefois y contribuer de façon importante, surtout lorsque ce type de comportement se répète chez plusieurs personnes en position d’influence. Quel message leur transmet-on lorsqu’une personne chargée de favoriser leur participation citoyenne insulte une femme engagée en politique? La question est d’autant plus importante que cet organisme bénéficie de fonds publics. Selon les documents budgétaires mentionnés, une aide de 50 000 $ lui aurait été accordée pour 2024-2025 par le ministère de la Sécurité publique. Le financement public doit s’accompagner d’une responsabilité envers la population et d’une cohérence entre la mission annoncée et les comportements des personnes qui la portent. Je demande à la direction de l’organisme de prendre ces faits au sérieux, de les examiner rapidement et d’appliquer les mesures appropriées, pouvant aller jusqu’à des sanctions disciplinaires ou au congédiement selon les conclusions de cet examen. Nos jeunes méritent des modèles qui leur apprennent à vivre leurs désaccords avec respect. Le Québec mérite que les organismes qu’il soutient incarnent les valeurs qu’ils s’engagent à transmettre. Fatima Aboubakr Citoyenne Québécoise
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💥 Not the first time Chantal Hébert has been caught spreading misinformation! Remember when she said this? 👇🏼
CBC contributor refuses to apologize over misinformation! Once again, the mainstream media has been caught lying—this time about Rebel News. When confronted, CBC contributor Chantal Hébert preferred to run away. Who still blindly trusts the mainstream media? Chances are, not you—after all, you're watching Rebel News, which means you already know that the mainstream media has abandoned its role as an impartial watchdog. They claim to be reliable news sources, but time and again, they prove otherwise. Conservative leader Pierre Poilievre has acknowledged that mainstream outlets, like CBC/Radio-Canada, act as mouthpieces for the Liberal government—pledging to defund the CBC. Meanwhile, the Liberals are doubling down on their propaganda machine. Heritage Minister Pascale St-Onge has even proposed enshrining CBC/Radio-Canada’s role as an official information source in law, while nearly doubling its per-capita funding. According to its own annual report, CBC/Radio-Canada received $1.4 billion in taxpayer funding last year. Under the Liberals’ plan, that could jump to $2.5 billion per year—money taken directly from Canadians, regardless of whether they watch or trust the network. One of CBC/Radio-Canada’s contributors, political commentator Chantal Hébert, regularly weighs in on politics and even gives speeches on “fake news.” But here’s the irony—Hébert herself has been caught spreading misinformation. When a journalist or commentator gets something wrong, the ethical response is to correct the record. But when Hébert claimed, “By maintaining our tariffs, it's not us who pay, it's them,” she ignored basic economics: tariffs are taxes imposed on a country’s own citizens. Then, on February 21st, during CBC/Radio-Canada’s OhDio Midi Info, Hébert falsely alleged that Rebel News was advocating for Canada to become the 51st U.S. state. This was not a mistake. It was a deliberate attempt to discredit us. The event she referenced was a press conference held by Pierre Poilievre on February 20th, where only five out of ten media outlets were allowed to ask questions. I confronted Hébert about her misleading claims. Her response? No apology, no correction—just an awkward reaction. This is the reality of mainstream media in Canada: taxpayer-funded, unaccountable, and willing to spread misinformation to protect their narrative. And they wonder why Canadians are tuning them out.
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Retour sur les propos irrespectueux et agressifs envers Jacinthe-Eve Arel à la suite de sa nomination à titre de cheffe de cabinet du ministre délégué à l’allègement réglementaire. Le Parti Québécois a été témoin, comme vous, des vives réactions, parfois littéralement haineuses et diffamatoires, concernant Jacinthe-Eve Arel au cours des derniers jours. Cela soulève de sérieuses questions pour l’ensemble de la société. L’intolérance et l’agressivité dont a été victime Jacinthe-Eve nous préoccupent. Il faut non seulement les déplorer, mais les dénoncer. Certains sont allés jusqu’à s’appuyer sur de fausses informations pour appuyer cette campagne de dénigrement, comme ce fut notamment le cas à Radio-Canada lors de nombreuses émissions consécutives. Comment expliquer que certains médias traitent son embauche comme une grave erreur et véhiculent des critiques très acerbes, alors qu’il y a quelques jours à peine, elle commentait l’actualité sur les ondes de Radio-Canada, Québecor, Noovo, BLVD et RadioX sans que personne n’y trouve rien à redire? Le 5 octobre dernier, Jacinthe-Eve Arel était d’ailleurs l’une des invités à la soirée électorale pour analyser les résultats sur le panel de Radio-Canada devant un auditoire de près d’un million de téléspectateurs. Y trouver sa place est un grand privilège, à la hauteur du rayonnement immense des prises de parole qu’on y retrouve. À notre connaissance, jamais personne, à Radio-Canada ou ailleurs, n’a crié au scandale ni réclamé sa démission. Comment est-il possible d’entendre un traitement aussi sévère dans les médias, alors que ces mêmes médias l’invitaient de manière répétitive comme animatrice ou analyste? C’est notre devoir de souligner ce qui peut difficilement être vu comme autre chose que de l’incohérence, voire de l’hypocrisie, lorsque cette même personne rallie le Parti Québécois. Rappelons que Jacinthe-Eve Arel est une professionnelle aguerrie qui a travaillé dans le domaine de la protection de la jeunesse et dans le milieu communautaire, auprès de femmes victimes de violence, qui a passé douze ans dans le réseau de la santé et des services sociaux, où elle a progressé jusqu’à des fonctions de cadre supérieur. Elle a dirigé des équipes de plusieurs centaines d’employés et géré des budgets de plusieurs dizaines de millions. Elle a également travaillé en cabinet ministériel, à la jonction du politique et de la haute fonction publique. Le Parti Québécois lui a fait une place comme cheffe de cabinet de la même manière que d’autres chefs de cabinet nommés cette semaine sont issus de bagages idéologiques très différents. Nous sommes fiers de compter sur une équipe choisie en fonction de la compétence, sans porter des œillères idéologiques. Notre formation est capable d’élargir ses horizons, à droite et à gauche du centre du spectre politique. Rappelons également qu’il ne s’agit pas d’une élue. Elle n’a pas été embauchée pour ses prises de parole ou ses opinions publiques, mais pour le travail qu’elle fera dans l’ombre de l’appareil gouvernemental, en fonction de ses compétences et avec un devoir de réserve. Ensuite, il faut souligner que l’agressivité et la démesure des propos à son endroit soulèvent certainement des questions quant au traitement réservé aux femmes en politique. La nouvelle législature de l’Assemblée nationale compte plusieurs députés masculins dont les propos dépassent nettement en intensité et en controverse ceux de Jacinthe-Eve Arel. Pourquoi un traitement aussi inégal? Enfin, cet épisode soulève une dernière question, soit celle de la polarisation grandissante de notre société. Est-ce que la culture de l’annulation ou du bannissement favorise le dialogue ou accentue plutôt la polarisation? Pour certains militants et idéologues, faire disparaître quelqu’un de la place publique ou de l’appareil gouvernemental, tout en la marginalisant le plus possible, est un progrès garant d’une paix sociale. Un pas de plus vers une société plus « inclusive ». Laissez-nous en douter. Dans le cadre de ses sorties publiques au cours des dernières années, il est vrai qu’elle a pris des positions plus à droite que celles du Parti Québécois dans son ensemble. Or au Parti Québécois, nous avons démontré à plusieurs reprises que notre philosophie est d’inclure, de rassembler véritablement les gens et de maintenir un dialogue à travers la polarisation, de sorte à élargir notre coalition d’indépendantistes en faisant de la place dans nos rangs tant à la gauche qu’à la droite. Parce que nous portons un authentique projet de société, le projet national rend fondamentale la nécessité de faire une place à tous les courants de l’indépendantisme, y compris celui de la droite qui réclame moins d’État et une administration publique plus efficace. Ce qui est précisément le mandat confié par le nouveau gouvernement à Jacinthe-Eve Arel. Le projet du Parti Québécois est fondé sur le dialogue social dans la poursuite de notre indépendance, une indépendance et un dialogue garants de notre qualité de vie et de notre paix sociale.
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Je sens le devoir de réagir à cette déclaration proprement décevante du chef de l’opposition officielle. Dans son texte, Charles Milliard dit soutenir la doctrine Gérin-Lajoie, alors qu’il évacue complètement non seulement le fait que le premier ministre Mark Carney refuse de la reconnaître, mais que les fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères à Ottawa ignorent jusqu’à son existence. Par ailleurs, M. Milliard ne semble pas avoir compris que sa présence à cet événement ne pouvait qu’être instrumentalisée politiquement pour briser le consensus à l’effet que le Québec ne devait pas se contenter d’un simple rôle de figurant lors de ce sommet et lors des négociations avec les partenaires européens. Et on ne peut s’empêcher de remarquer la personnalisation à outrance que fait le chef de l’opposition officielle de cette affaire en référant au « chef du Parti Québécois » qui « a boudé ». Dans les faits, c’est de la fonction de premier ministre du Québec et du respect du gouvernement du Québec dont il est question. Et sur le fond de la décision de ne pas prendre part à ce sommet, le premier ministre a été cohérent avec tout ce qu’il dit depuis des années : il collaborera lorsque ce sera dans l’intérêt du Québec, mais n’hésitera pas à défendre fermement les Québécois lorsque cela est requis. Visiblement, on voit que le Parti libéral du Québec est désormais la simple succursale des intérêts canadiens au Québec et non l’inverse. Il se range du côté de ceux qui, à Ottawa, veulent marginaliser le Québec. Pour quelqu’un qui se revendique de Robert Bourassa, c’est absolument sidérant.
J'étais présent pour tous les Québécois. Jeudi dernier, j’ai choisi d’assister au Sommet Canada–Union européenne à Montréal. J’ai ainsi pu avoir des discussions avec plusieurs personnalités politiques et économiques d’envergure : @vonderleyen, présidente de la Commission européenne, l’ambassadeur d’Espagne, Alfredo Martínez Serrano, l’ambassadeur d’Allemagne, Matthias Lüttenberg, des entrepreneurs québécois emblématiques, dont Alain Bouchard et Serge Godin, ainsi que plusieurs anciens premiers ministres, dont Philippe Couillard, Jean Charest, Lucien Bouchard et Daniel Johnson. Ces discussions enrichissantes ont permis de renforcer les liens avec nos voisins du reste du Canada pour développer de nouveaux marchés en Europe. À l’inverse, le chef du Parti québécois a décidé de bouder l’événement et a laissé sa chaise inoccupée. Une occasion ratée de défendre les intérêts du Québec et de renforcer des liens économiques importants pour le Québec. Je l’ai dit et je le redis : être absent, c’est être perdant. Tout au long de la campagne électorale, le chef du Parti québécois a pourtant signifié son intention de « collaborer » avec le gouvernement du Canada et avec les autres provinces. Quel message cela envoie-t-il à nos partenaires alors que les premiers ministres du Canada et de la Nouvelle-Écosse étaient, eux, présents à cet événement important en sol québécois, mais pas le premier ministre du Québec? J’invite M. St-Pierre Plamondon à se ressaisir et à favoriser une approche collaborative avec les autres membres de la fédération canadienne, compte tenu de l’importance des échanges que nous entreprenons avec nos compatriotes canadiens. Il s’agit de l’approche la plus prometteuse pour le développement économique du Québec, surtout en pleine guerre commerciale. Comme le Parti libéral du Québec l’a démontré au cours de sa riche histoire, il est possible pour le Québec, en s’inspirant de la doctrine Gérin-Lajoie, de faire des gains à l’international en prenant sa place de leader au sein de la fédération canadienne. C’est l’approche visionnaire du premier ministre Jean Charest qui a jeté les bases de l’Accord économique et commercial global avec l’Europe, signé par le gouvernement Couillard en 2016. En diplomatie, rien n’est acquis et tout passe par le développement des relations entre les nations et entre les personnes qui forment les gouvernements de celles-ci. Une seule approche doit être privilégiée : celle du travail acharné. Toute occasion de tisser des liens et de faire valoir les intérêts du Québec doit être saisie. Aujourd’hui, nous ne pouvons dresser qu’un seul constat : Paul St-Pierre Plamondon a décidé de faire passer ses préférences idéologiques avant l’intérêt des Québécoises et des Québécois. Le chef du Parti québécois est maintenant premier ministre du Québec. Il doit en prendre acte le plus rapidement possible et agir en conséquence. En attendant, son attitude chicanière met en péril le développement économique du Québec et sa place sur la scène internationale. Malheureusement, le « choix de la confiance » du Parti québécois est en train de devenir le « choix de la chicane ».
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Replying to @anniedufour99
@anniedufour99, il serait également apprécié que vous présentiez vos excuses à Mme Arel pour lui avoir prêté des propos qui n’étaient pas les siens, plutôt que de simplement supprimer vos commentaires comme s’ils n’avaient jamais été écrits.
Rétropédalage journalistique. Incroyable.
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Sur le défi de gouverner pour défendre les intérêts du Québec dans un environnement qui s'est habitué à accepter ce qui est pourtant parfaitement anormal En ce beau dimanche ensoleillé, je prends la plume comme je le ferai de temps à autre le dimanche, à titre de premier ministre, pour donner de la perspective à des sujets de société ou des décisions qui le méritent. Pas tant pour convaincre, car la semaine est remplie d'occasions de le faire, mais plutôt pour donner un peu plus de contenu et de perspective, de sorte que les citoyens qui veulent s'intéresser à la politique de plus près puissent se rapprocher des enjeux et comprendre les fondements de ces décisions. Cette semaine a été marquée par l'organisation d'un sommet Canada-Union européenne dans le cadre duquel le Québec a été relégué à un statut de figurant. Comme premier ministre, j'ai été confronté via nos fonctionnaires aux constats suivants quelques jours après mon assermentation et à quelques jours seulement de l'événement: 1- Le refus du Canada d'octroyer au Québec le statut de participant au sommet; 2- Le refus du Canada d'octroyer au Québec le statut d’observateur au sommet; 3- Le refus du Canada de permettre au Québec d'organiser une réception de bienvenue en marge de l'événement; 4- Le refus d’organiser une réelle rencontre d’enlignement des orientations entre le Québec et le Canada le cadre du sommet; 5- Le refus du Canada de permettre au premier ministre du Québec, sur son territoire, d’adresser la parole aux invités. Mark Carney a affirmé publiquement qu'il y a avait eu trois rencontres de travail entre le Québec et le Canada pour préparer ce sommet, mais, après vérification avec le secrétaire général du gouvernement du Québec et le sous-ministre aux relations internationales, cette affirmation n'avait aucun fondement. Il n’y a pas une nation au monde qui accepterait d'être exclu, sur son propre territoire, de négociations qui affecteront directement ses intérêts, son économie, sa richesse et ses lois. C'est le principe même de la démocratie: pouvoir veiller soi-même à ses propres intérêts en reflétant la volonté de sa population et non pas laisser le voisin décider à sa place. Certains diront: est-ce que c’est si grave si le Canada, et non pas le Québec, décide de ce qui est bon pour le Québec ? La réponse la plus sincère que je puisse apporter à cette question ne pourrait être autre que oui. Ne pas pouvoir parler en notre propre nom, c'est abdiquer à un parlement dans lequel nous n’avons que 20% des sièges, donc très peu d'influence, l'arbitrage de nos propres intérêts qui seront alors le plus souvent sacrifiés pour d'autres intérêts qui ne sont pas les nôtres. Car oui, les accords de libre-échange ou les accords politiques entre les pays ont des impacts concrets dans la vie des gens. Ne pas être à la table signifie que notre économie risque d’être affectée de manière disproportionnée, ce qui peut mener à des conséquences bien réelles pour nos entreprises et pour de nombreux citoyens qui travaillent dans certains secteurs. Devant cette exclusion manifeste et ce manque de respect envers le Québec, j'ai décidé de poser un geste. Non pas en laissant la « chaise vide » comme l'ont laissé entendre faussement plusieurs commentateurs: notre négociateur et diplomate en chef, Pascal Paradis, qui a plus de 25 ans d'expérience dans le domaine, était présent à la table d'honneur et a rencontré en privé les représentants les plus influents de l'Union européenne. Mais bien en indiquant simplement que le Québec ne pouvait être ignoré. En envoyant clairement le message que, pour avoir la collaboration du Québec, il faut reconnaître son existence et son droit d'être à la table de discussion, un principe qui est normal dans toute nation qui se respecte. Mais voilà, ce qui est normal pour les peuples de partout dans le monde est anormal au Québec. Ce qui est normal au Québec, c'est de laisser passer et de ne rien faire lorsque le Québec recule, n'obtient pas le respect minimum et est littéralement écarté sur des questions vitales le concernant. Sous les libéraux, on traitait ces reculs de notre pouvoir démocratique de veiller à nos affaires dans l’indifférence et le silence. Un exemple? Lors du dépôt du rapport « Québécois, notre façon d'être Canadien », suivant lequel le fédéral a cavalièrement fermé la porte au Québec, notre gouvernement de l’époque s’est contenté d’un haussement d’épaules. Parfois même on tentait de faire passer des reculs comme des victoires. Sous la CAQ, le premier ministre se plaignait publiquement du mauvais traitement et de la condescendance du fédéral sans toutefois poser aucun geste concret en conséquence, rappelons-nous seulement de nombreux épisodes où le fédéral nous a manqué de respect : le débat des chefs où la CBC avait qualifié notre loi québécoise sur la laïcité de raciste, le refus sur les transferts en santé, l'épisode interminable du chemin Roxham, le refus de nous laisser mettre en place une déclaration de revenus unique, le refus sur les pleins pouvoirs en immigration, une question de « survie pour notre nation », et tant d’autres. Plus récemment, pensons au spectacle désolant sur la privatisation de l'aéroport de Montréal et les négociations sur les tarifs américains dans le cadre desquelles le fédéral a pris des décisions unilatérales qui vont à l'encontre des intérêts et des demandes du Québec, notamment celle des contre-tarifs dollars pour dollar qui nuit substantiellement à notre économie, suivant la presque totalité des intervenants du milieu des affaires. Mon point de vue est que dans un pays normal, le premier ministre ne devrait pas avoir à quémander pour prendre la parole lorsqu'il accueille des dignitaires sur son territoire, il ne devrait pas non plus espérer que le téléphone sonne pour savoir si nos intérêts sont sacrifiés ou non dans le cadre des négociations avec l'Europe. Ça fait six ans que je suis chef du Parti Québécois et que j'interviens en chambre pour que cesse cette approche de faire le tapis et faire semblant que le recul du Québec n'a pas lieu. À ce titre on ne pourra pas m'accuser de manquer de transparence ni de constance, car non seulement j'ai reproché à mes prédécesseurs de ne rien faire de concret devant ces nombreux reculs et manque de respect, mais j'ai explicitement affirmé à de multiples reprises durant la campagne que sous un gouvernement du Parti Québécois, les choses changeraient: voyez cet extrait ci-joint aussi clair que parlant du face-à-face TVA dans le cadre duquel j'affirmais que « je veux collaborer avec Mark Carney, SI et QUAND c’est dans le respect des intérêts du Québec, le respect du Québec est non négociable ». Donc, nous y voilà. Dorénavant, lorsque le Québec et ses intérêts ne seront pas respectés, on ne gardera plus le silence et on ne fera pas semblant que ça n'a pas eu lieu. Dorénavant, on va se tenir debout jusqu'à ce que le respect soit obtenu et que nos intérêts soient bel et bien servis. Dans mon esprit, c'est cela revêtir les habits de premier ministre: défendre le Québec avec conviction au-delà du calcul à court terme de l'effet de cette posture sur le prochain sondage du jour. Je prends également note de la tentative de mes adversaires d’éviter le débat sur le fond en y allant d’arguments ad hominem, c’est-à-dire d’attaques me visant personnellement comme étant un « boudeur », un « bébé lala », ou encore Mélanie Joly qui affirmait qu’elle me ferait un « câlin ». Cette condescendance à mon égard et à l’égard du fait de défendre les intérêts du Québec ne fait que renforcer davantage ma volonté d’agir en premier ministre, un premier ministre qui est entièrement dédié à la défense de l’intérêt des Québécois. J’ajouterais que je souhaite ardemment qu’un jour, avant de tourner en dérision ceux qui défendent le Québec, on remette en question d’abord ceux qui ont perdu de vue l'intérêt collectif et le respect de notre démocratie au fil du cheminement de leur carrière. Nous ne voulons pas revenir 60 ans en arrière. À ce titre, l’incapacité des diplomates et ministres fédéraux à comprendre et reconnaître l’existence de la doctrine Gérin-Lajoie devrait nous alerter sur le recul évident auquel nous faisons face. Maintenant, j'ai bien entendu l'invitation de Mark Carney pour une rencontre avant le Sommet de la francophonie au Cambodge dans le cadre duquel je mènerai personnellement la délégation du Québec. J'accepte cette invitation et je le remercie pour son changement de ton. Sans surprise, je demande simplement que cette rencontre soit faite dans le respect des lois du Québec, notamment la loi sur la Commission de la capitale nationale, qui énonce que les rencontres de cette nature doivent se tenir à Québec. Les nombreux intervenants de la capitale nationale ont eu parfaitement raison au cours des dernières années de demander fermement que cette loi soit respectée et je me suis engagé à ce changement lors de la campagne électorale. J'espère que cette mise en contexte permettra à mes lecteurs de mieux comprendre les principes qui guideront le gouvernement du Québec pour la suite: ces principes sont désormais clairs et prévisibles, car ils reflètent mes engagements électoraux et sont cohérents avec notre vision d’un Québec qui décide par lui-même et rayonne partout dans le monde. Les relations internationales du Québec vont prendre de l'ampleur au cours de ce mandat, bien qu'au cours des prochains mois, d'autres urgences plus terre à terre occuperont l'essentiel du temps de notre gouvernement, notamment de remplir chacun de nos engagements pour les 100 premiers jours de notre nouveau gouvernement. J'aurai l'occasion de reprendre la plume sur ces autres sujets prochainement, en espérant que cette lecture ait contribué à votre compréhension de nos orientations. À bientôt et bonne journée à tous.
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En refusant un droit de parole au premier ministre @PaulPlamondon lors d’un événement international qui se déroule en sol québécois aujourd’hui, Ottawa tente de marginaliser le Québec sur la scène internationale. En entrevue à l’émission 24/60, @pascalpparadis explique en quoi cette stratégie entre en totale contradiction avec la doctrine Gérin-Lajoie, qui affirme le droit du Québec de conclure des ententes internationales dans les domaines liés à ses compétences.
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Didier Leroux retweeted
L’ex-libérale Marwah Rizqy commente la publication d’@Alduceppe , qui révèle que les hauts fonctionnaires des Affaires étrangères du gouvernement fédéral ont été incapables de répondre à une question simple et fondamentale posée par le député : qu’est-ce que la doctrine Gérin-Lajoie ? Elle conclut en disant que le Canada se moque complètement du Québec. Ça fait longtemps que la majorité des indépendantistes le disent.
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Didier Leroux retweeted
Comment nos élites en viennent à renier le Québec La séquence médiatique qui entoure la partie de bras de fer entre Mark Carney et Paul St-Pierre Plamondon a exposé à tous, du moins, à ceux qui voulaient voir ce qu’ils avaient sous les yeux, la déloyauté trouble d’une partie des élites québécoises, et particulièrement, du commentariat fédéraliste, qui se prend pour un commentariat objectif – je parle de ce commentariat pour qui Ottawa a toujours raison, et le Québec, dès lors qu’il ne veut plus faire le tapis, est un enfant capricieux. Rappel des événements : Mark Carney mène depuis quelques mois une politique de rapprochement avec l’Union européenne. Il a sorti cette politique de son chapeau – même si les perroquets fédéralistes prétendent qu’il avait annoncé tout cela avec son slogan sur le Canada fort. Cet unilatéralisme est salué. On veut y voir celui d’un premier ministre énergique, qui fait ce qu’il faut pour résister aux Américains. Notre commentariat vénère Carney comme les troupes de Maga vénèrent Trump. Le sommet se tient à Montréal. Le premier ministre Paul St-Pierre-Plamondon, évidemment, à la tête du seul État francophone en Amérique, État reconnu comme État national, officiellement, par les fédéraux, tenait à prendre la parole lors de cet événement, d’autant que le Québec a sa propre politique internationale depuis plusieurs décennies. Cette nouvelle entente au contenu obscur, entraînera des conséquences réelles pour le Québec. Il serait normal qu’il soit consulté sérieusement. Non? Mais Ottawa s’y oppose. Le Québec doit être spectateur quand se prennent des décisions touchant son avenir chez lui. Mark Carney est intraitable. Faisant semblant de faire une concession, il dit: PSPP pourra s’asseoir à la table d’honneur. Il ne sera plus relégué à la table des enfants. Mais qu’il ne vienne pas parler! Il sortirait de son rôle d’animal de compagnie. Un Québécois devrait se révolter contre ce refus, qui aura des conséquences concrètes pour notre société, dépassant largement sa dimension symbolique. C’est alors qu’intervient le commentariat de style radio-canadien qui décide de le prendre de haut, en le traitant comme un personnage chicanier, et qui fait tout pour détourner le débat. Le sujet n’est plus le fédéralisme toxique d’Ottawa, le sujet n’est plus l’exclusion institutionnelle du Québec d’un forum où se prendront des décisions essentielles qui le concernent. Non. Le sujet devient : PSPP est-il un enfant boudeur dans le contexte actuel. Ce commentariat travaille à délégitimer le point de vue québécois sur les événements. De l’infantiliser. Et de normaliser, inversement, le fédéralisme unidirectionnel de Mark Carney. De transformer le courage de PSPP en travers psychologique. Un homme normal, pour ces grands analystes objectifs, se serait couché depuis longtemps et aurait accepté la deuxième portion de gâteau que lui offre Ottawa pour le calmer. PSPP ne joue pas selon ces règles. Pour qui se prend-il? Il s’agit de rendre la situation québécoise illisible dans une perspective québécoise. On l’avait vu au moment de la polémique sur les élites de la technocratie culturelle fin 2025. PSPP s’inquiétait de la politique fédérale sur la culture québécoise et du comportement étrange des élites prétendant les représenter. Ce petit milieu s’était retourné contre lui en l’accusant d’être soupe au lait! La critique institutionnelle de la neutralisation de la culture québécoise dans le Canada disparaissait. Comment expliquer les réflexes pavloviens de ce petit milieu? Stéphane Kelly, dans un grand livre paru il y a longtemps, La petite loterie, a expliqué le mécanisme de production des élites au Canada français. Pour progresser dans l’appareil canadien, à partir d’un certain niveau, les Québécois francophones doivent transférer leur loyauté du Québec au Canada. Ils doivent même se détacher du premier et juger son nationalisme étroit, exigu, provincial et paroissial – le nationalisme canadien, lui, est beau et grand. Vous voulez progresser et faire carrière dans le système, en tirer des avantages personnels, trouver une situation, partout briller? Vous devez simplement tourner le dos au Québec – tout en prétendant l’aimer encore, évidemment. La conséquence est trouble : les Québécois vivent depuis le régime de l’Union, au moins, avec une élite déloyale – même si on a toujours trouvé une élite nationaliste, à travers le mouvement coopératif, le mouvement national, et à partir des années 1960, l’État québécois, pour faire passer le Québec d’abord. L’indépendance est la conséquence logique d’un Québec pleinement assumé. Mais notre bourgeoisie, elle, comme on disait autrefois, n’a qu’un maître : il est à Ottawa, ou chez ceux qui le servent au Québec. On le voit notamment dans les grands bureaux d’avocats, et les milieux financiers montréalais. Mais de temps en temps, un homme s’en détache. Il sent l’appel du Québec, et tourne le dos à la prestigieuse carrière que lui offrirait le régime pour servir son peuple. L’appartenance prend le dessus sur l’opportunisme. Cela peut naître d’une prise de conscience, ou d’une forme de révolte intérieure, d’une forme de dégoût, en pensant à ce que l’on devient au fond de soi-même quand on renie son peuple. Jacques Parizeau fut autrefois ce grand homme, et nous nous en souvenons pour cela. PSPP a aussi suivi cette trajectoire. Il est pour cela diabolisé. On cherche aussi à le ridiculiser. Mais il se tient droit et debout. Il ne plie pas. Il ne se couche pas. Il sait comment le système fonctionne de l’intérieur et il ne se laisse pas intimider. Et aujourd’hui, le régime a peur. PSPP ne joue pas le rôle du souverainiste vaincu d’avance, spécialisé dans l’astrologie référendaire. Le Québec est une nation, et il agit en conséquence, même s’il n’a pas la permission d’Ottawa et de ses perroquets médiatiques chez nous. On ne sait pas comment il réagira demain. Il trouble les plans de Monsieur Carney. Mais il ne les trouble pas pour les troubler. Il les trouble simplement pour s’assurer que les intérêts du Québec soient respectés. À cela, nos élites ne sont plus habituées.
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La désinformation va à l’encontre d’un débat démocratique sain. Il faut donc la dénoncer. Aujourd’hui, Dimitri Soudas désinforme. Après vérification auprès du secrétaire général du gouvernement et du sous-ministre concerné, il n’y a eu aucune rencontre de travail impliquant le gouvernement du Québec au sujet de ce « Sommet Canada-Union européenne ». Les seules rencontres auprès du fédéral ont été entreprises par le sous-ministre aux Relations internationales, Alain Sanscartier, afin de convaincre Ottawa de laisser le Québec participer au sommet et y prendre la parole. Ces demandes ont été formellement refusées par Ottawa hier après-midi. Le rôle d’un « analyste » dans une émission d’information d’un diffuseur public n’est pas de se faire le porte-parole de Mark Carney sans discernement, encore moins d’induire la population en erreur. Il faut d’autant plus s’interroger sur ce rôle lorsqu’il amène ledit analyste à interpeller les élus comme le ferait un militant zélé.
Mon Dieu, que c’est loin de la vérité! Il y a une table, un menu et une place pour le Québec. Vos fonctionnaires ont déjà participé à trois rencontres au cours des trois derniers jours et ont été tenus informés. Une autre rencontre est prévue demain. Je vous encourage fortement à parler à vos représentants. Eux entretiennent une très bonne relation avec le gouvernement fédéral. Mon Dieu, quelle petitesse! Vous réclamez une place à la table alors qu’elle vous est déjà réservée. Encore faut-il accepter de l’occuper.
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Didier Leroux retweeted
Qu'Ottawa organise un sommet international à Montréal, qu'il y aborde des enjeux qui touchent directement les compétences du Québec et qu'il refuse au premier ministre du Québec le droit d'y prendre officiellement la parole : c'est un grave manque de respect envers le Québec! C’est le dernier symptôme du recul important que représente le refus d’Ottawa d’informer le Québec quand aux négociations qui se font avec nos partenaires internationaux. Voilà une illustration éloquente des limites du fédéralisme canadien. Le Québec mérite mieux que de devoir demander la permission de se faire entendre sur son propre territoire. ⚜️
J’ai travaillé à l’organisation du sommet Canada-Europe, tenu à Ottawa le matin, avec une réunion bilatérale, un point de presse et un lunch réunissant les dirigeants, les ministres et les commissaires présents, puis à Toronto en après-midi, en septembre 2014. Pour souligner sa contribution à la conclusion de l’accord AECG/CETA, nous avions invité l’ancien premier ministre Jean Charest. Il avait d’ailleurs voyagé avec nous dans l’avion entre Ottawa et Toronto, et le premier ministre Harper avait souligné sa contribution dans son discours. Une invitation à la réception de Toronto avait été envoyée à toutes les provinces. Le Québec y était représenté par le ministre Jacques Daoust, au nom du gouvernement Couillard. Je n’ai pas souvenir d’une prise de parole de l’Ontario lors de la réception à Toronto. Les dirigeants européens sont repartis le soir même à bord d’un avion du gouvernement du Canada. Soyons clairs : l’accord de libre-échange Canada-Europe n’aurait pas vu le jour sans les anciens premiers ministres Jean Charest, Pauline Marois et Philippe Couillard, qui ont tous trois appuyé sa conclusion. Le premier ministre PSPP aurait très bien pu prendre la parole en guise d’introduction pour rappeler cet héritage non partisan et le rôle déterminant du Québec. Nous n’avions aucune obligation d’inviter l’ancien premier ministre Jean Charest, mais nous l’avions fait. Comme quoi, les règles et les convenances ne sont pas toujours appliquées de la même façon.
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« Le gouvernement fédéral a fait le choix d’empêcher le Québec d’avoir un droit de parole sur son propre territoire. Il s’agit d’un manque de respect élémentaire envers le Québec et d’une négation du rôle de notre parlement qui nous rappelle la nécessité d’être pleinement maîtres chez nous. » — Marie-Claude Sarrazin, ministre responsable des Affaires intergouvernementales canadiennes. journaldemontreal.com/2026/1…
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Didier Leroux retweeted
#23octobre1837 Début de l’Assemblée des Six‑Comtés jemesouviens.biz/23-octobre-… #Patriotes
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Didier Leroux retweeted
📣I CONTACTED COSTCO AND SUNRISE FARMS. HERE'S WHAT I FOUND.📣 A Costco meat manager confirmed to me that Kirkland-branded chicken, beef, and lamb are halal-certified. Organic chicken is not. I was told this has been the practice for YEARS. The beef is certified, but if opened and cut in store it is "no longer Halal". I also contacted Sunrise Farms, which confirmed that they are halal-certified. However, when I asked whether they stun animals BEFORE slaughter, I was transferred and received no answer. Lilydale is now owned by Sofina Foods, but I was unable to reach anyone there by phone. SO WHAT DOES HALAL SLAUGHTER MEAN? Halal slaughter requires a prescribed religious method, including a throat incision and a prayer or invocation. The use of stunning depends on the halal certification requirements: some halal standards permit reversible stunning before the cut; others do not. In conventional slaughter, animals are generally stunned before the cut to render them unconscious. The important question is whether halal-certified meat is produced using pre-slaughter stunning or without it. WHAT DOES CANADIAN LAW SAY? Under Canada's federal slaughter regulations, religious slaughter may be conducted without prior stunning under specified conditions. The rules require the animal to be unconscious before it is suspended and dead before dressing procedures begin. The Canadian Food Inspection Agency (CFIA) regulates slaughter practices, but halal certification alone does not tell consumers whether an animal was stunned before its throat was cut. MY QUESTION IS SIMPLE: If consumers are buying halal-certified meat without realizing it, shouldn't they be able to find out exactly how the animals were slaughtered? I contacted these companies to get answers. I still have an important unanswered question: **ARE THE ANIMALS STUNNED BEFORE SLAUGHTER?** Consumers deserve clear, transparent answers.
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⚜️ 𝐕𝐚𝐜𝐡𝐨𝐧, 𝐦𝐞𝐫𝐜𝐢 𝐝𝐮 𝐟𝐨𝐧𝐝 𝐝𝐮 𝐜œ𝐮𝐫! 💙 Au terme d'un recomptage judiciaire et de plusieurs jours d'attente, le résultat est maintenant officiel : j'ai l'immense honneur d'être élu député de Vachon à l'Assemblée nationale du Québec! Je tiens d'abord à remercier du fond du cœur les citoyennes et citoyens de Vachon qui m'ont accordé leur confiance. Je mesure pleinement la responsabilité qui accompagne ce résultat. Merci également à mon équipe, à nos bénévoles, à mes proches et à toutes les personnes qui ont contribué, de près ou de loin, à ma campagne. Votre énergie, votre détermination et votre confiance ont été essentielles. Je souhaite aussi saluer les autres candidates et candidats de Vachon. Cette élection extrêmement serrée nous rappelle l'importance de chaque voix et la responsabilité qui accompagne le privilège de représenter la population. Mais au-delà du résultat d'aujourd'hui, je ne peux m'empêcher de repenser au chemin parcouru. En 2022, j'ai choisi de porter les couleurs du @partiquebecois à un moment où notre formation politique traversait l'une des périodes les plus difficiles de son histoire. Lorsque nous nous sommes retrouvés avec seulement trois députés à l'Assemblée nationale, j'ai accepté l’appel de @PaulPlamondon pour devenir co-porte-parole du parti, convaincu que nos idées, notre projet et notre engagement envers le Québec méritaient de continuer à être défendus. Ce choix n'a pas été sans conséquences. Mon engagement politique a profondément bouleversé mon parcours professionnel. J'aurais pu choisir un chemin plus facile. Mais jamais je n'ai renoncé à mes convictions. Aujourd'hui, en repensant à ces années de défis, de sacrifices, de rencontres et d'espoir, je mesure toute la portée du chemin parcouru. Et je sais que je n'ai pas fait ce chemin seul. Je pense notamment à mes anciens collègues porte-paroles et co-porte-paroles aujourd’hui élus : @MeganneMelancon, @HandfieldSteph, @SMichon_, @CoutureGen21647, @CamillePF2, @VenneVeronique, et @EmileSimardQ. Si j’ai appris quelque chose ces dernières années, c’est que les convictions prennent tout leur sens lorsqu'on accepte de les défendre, surtout dans les moments les plus difficiles. Cette victoire ne marque pas la fin d'un parcours. Elle ouvre un nouveau chapitre, avec de nouvelles responsabilités et un devoir renouvelé de servir. Ne baissons jamais les bras! ⚜️🫡 Merci, Vachon! 💙
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