ARSP : face aux accusations visant la gestion passée, le nouveau DG adopte une posture exemplaire et républicaine
Interrogé mardi 20 octobre lors d’un Space X sur les soupçons de détournement ciblant l’ancienne gestion de Miguel Kashal Katemb notamment des retraits controversés et des arriérés fiscaux dénoncés par un collectif d'agents , le nouveau Directeur Général de l’ARSP,@juantedbelkas , a fait preuve d'une retenue et d'un sens de l'État salués.
En refusant de céder aux polémiques médiatiques et au jugement hâtif, M. Beleshayi Kasanda a adopté une attitude responsable, rappelant avec rigueur que le dossier est désormais entre les mains du ministère de tutelle et qu'un audit formel de l'Inspection générale des finances (IGF) est en cours. Une posture empreinte d'élégance et de légalisme qui confirme la volonté de la nouvelle direction de privilégier la sérénité administrative, le respect des institutions et la présomption d'innocence.
Synthèse : Séminaire IGF & Corps Académique (21–22 Octobre, Kinshasa)
Objet : Vulgarisation du Plan Stratégique Triennal 2026-2028 de l'IGF et déploiement du contrôle systémique.
Participant(s) clé(s) : IGF (Christophe Bitasimwa Bahii), Ministère de l'Économie Numérique, professeurs et chercheurs.
1. Orientations Stratégiques
Changement de paradigme : Évolution d'un contrôle de conformité a posteriori vers un contrôle préventif, systémique et digitalisé.
Technologie : Usage du numérique pour l'analyse croisée de données et la cartographie des risques.
2. Freins & Défis Identifiés
Infrastructures électriques et informatiques limitées.
Sous-financement de la recherche scientifique.
Inertie administrative et résistance aux nouveaux outils.
Enjeux d'éthique et de redevabilité.
3. Recommandations & Prochaines Étapes
Compétences : Plan de formation et renforcement des capacités numériques.
Sécurité : Interopérabilité des systèmes administratifs et protection des données publiques.
Coopération : Institutionnalisation d'un partenariat permanent IGF–Universités pour adosser la recherche scientifique aux réformes financières de la RDC.
Ils prétendent que dénoncer le Rwanda ou Kabila ne change rien... Mais alors, pourquoi s'acharnent-ils à dénoncer Fils Mukoko ? C'est contradictoire. En réalité, leur aveuglement et leur haine contre Tshisekedi les ont conduits à faire le jeu de l'agresseur rwandais, mais ils manquent de courage pour l'assumer ouvertement.
C’est vrai que flatter ceux qui ont pris les armes, c’est plus digne et plus honorable ! Et donc, c’est le Rwanda, ce pays de liberté d’expression et de démocratie, qui viendra libérer le pays de la dictature ?
À moins que, comme Jean-Jacques Mamba et d’autres collabos, tu nies que le Rwanda, en s’appuyant sur des vassaux congolais à l’image de Kabila et consorts, soit derrière cette guerre.
Cher @simeonisako13, il est regrettable qu’un journaliste oublie qu’avant d’être journaliste, il est avant tout citoyen, avec des droits, des devoirs et des convictions.
Au nom de ma liberté d’expression, j’ai fait le choix de défendre la démocratie et de rejeter toute forme de dictature. Je refuse également de vivre dans la dépendance, contraint de multiplier les flatteries envers les autorités ou les insultes contre leurs adversaires dans l’espoir d’obtenir des faveurs, comme tu sembles avoir choisi de le faire.
Pour ma part, j’assume mes convictions, je porte la voix du peuple et je crois en un Congo qui voit grand, qui assume ses ambitions et qui se donne les moyens de construire un avenir meilleur.
Ma boussole reste la même : la démocratie, la liberté d’expression et l’intérêt du peuple congolais.
Pretendue incendie à l'IGF
"Face à la propagation de fausses informations, l’institution ( IGF )appelle les usagers des réseaux sociaux à la responsabilité. Elle les exhorte à vérifier la véracité des faits avant toute diffusion de contenus mettant en cause des agents ou des services publics.
En conclusion, l’organisme réaffirme sa détermination à mener à bien sa mission de contrôle et de moralisation de la gestion des deniers publics, dans le respect strict des règles qui encadrent son action"
Mamba affirme, ou plutôt nie, l’agression rwandaise, pourtant reconnue par Kagame lui-même, une agression qui coûte des milliers de vies humaines.
Cette séquence de négation passe crème auprès de certaines personnes qui ont condamné les propos du nommé Fils Mukoko, propos que je condamne sans équivoque. Mais l’hypocrisie de ceux qui choisissent le silence lorsqu’il s’agit de dénoncer l’agression que nous subissons de la part de Kagame et de Kabila, et qui, dans le même temps, nous assourdissent de leurs cris pour condamner le nommé Fils Mukoko, est tout simplement saisissante.
On se permet d’inviter le sinistre Stravoss sur un plateau de télévision, tout en connaissant les propos assassins que tient ce personnage pro-agression. Beaucoup le caressent dans le sens du poil, sans ignorer le moins du monde ses phrases assassines, mais jouent les vierges effarouchées face aux propos de Fils Mukoko que certains présentent même malicieusement comme un cadre de l’UDPS.
Nous avons atteint un niveau d’hypocrisie qui étonnerait même le diable !
Je condamne une fois de plus fermement les propos du nommé Fils Mukoko. Le déférer devant la justice pour qu'il réponde de ses paroles serait de bon aloi. Cependant, je suis surpris de voir certaines personnes totalement silencieuses, qui s'énervent même quand on leur demande de condamner non des propos, mais des actes de crimes de guerre et de viols commis par l'agression rwandaise
s'égosiller pour condamner les propos de Mukoko. Ils jugent sûrement les propos de Mukoko plus répréhensibles que les milliers de morts occasionnés par l'agression menée par Kabila et Kagame.
Je salue la prompte décision du CSAC concernant le nommé Fils Mukoko pour ses propos irresponsables et même délictueux.
À l'attention de Miriam Boketshu de Top Congo FM
Changer la Constitution ou prendre les armes : cela revient-il au même, comme le prétendent la journaliste Miriam Boketshu et consorts ?
Le grand délire de l’équivalence
Il existe des paralogismes dangereux qui, à force d’être répétés par calcul, par aveuglement politique ou par haine oui, par haine , finissent par pervertir le sens même des mots. Affirmer que vouloir changer de Constitution pour en créer une nouvelle équivaudrait à un acte de rébellion au même titre que prendre les armes relève précisément de ce délire intellectuel. Comment peut-on sérieusement soutenir une telle idiotie ?
L’argument de ceux qui dressent ce parallèle est aussi spécieux que bancal, selon eux, parce qu’un changement constitutionnel refonde l’ordre établi, il constituerait une « rébellion » contre la Constitution existante. C’est confondre délibérément la souveraineté d'un peuple avec un crime pénal. Une Constitution n’est pas un texte sacré descendu du ciel, inviolable pour l’éternité : elle est un contrat social. Décider, par le débat public, l'assemblée constituante ou le référendum, de rompre avec un texte dépassé pour en fonder un nouveau est l'exercice ultime de la politique pacifique. C'est l'expression même du pouvoir constituant originel.
En revanche, prendre les armes est la négation absolue du contrat social. La rébellion armée ne cherche pas à débattre d'un nouveau pacte civique : elle impose la loi du plus fort par les balles, le sang et le chaos, avec tout ce qui l'accompagne, y compris le viol des femmes utilisé comme arme de guerre.
Mettre sur le même plan des citoyens qui demandent à refonder leur pacte républicain et des insurgés en compagnie d'une armée étrangère ( RDF) qui braquent des fusils contre l'État est une aberration pure et simple.
Cette équivalence truquée cache une intention pernicieuse, elle vise à dédouaner, à dédramatiser et à normaliser l'acte profondément criminel commis par Hyppolite. Non, vouloir changer de Constitution n’est pas une rébellion . C'est la vie démocratique dans ce qu'elle a de plus souverain.
Derrière le faux dilemme : La haine politique mise à nu
Soutenir que le conflit se résume à une opposition entre Tshisekedi et Kabila relève d'une profonde naïveté. Toutefois, dans la majorité des cas, il ne s'agit nullement d'ignorance, ils ( elles ) savent parfaitement que le combat dépasse l'affrontement entre le chef de l'État et le véritable dirigeant de toujours du M23, Hyppolite. Ils choisissent délibérément d'occulter le fait qu'en face du Président se dressent Kabila et son éternel mentor, Kagame. Dès lors, pourquoi feindre cette ignorance ? La haine envers Tshisekedi surpasse largement l'aversion qu'ils pourraient nourrir à l'égard de Kagame. S'il y'avait un ponce Pilate et qui leur demandé qui de Tshisekedi ou de Kagame ils aimeraient voir périr, ils répondraient sans hésiter : Tshisekedi.
Il ne s'agit donc pas d'un choix entre la peste et le choléra : c'est la preuve que pour certains, la haine passe avant la patrie.
Tu es Katangais, tu soutiens Kabila, qui SERAIT Katangais, et personne ne te traite de tribaliste. Mais lorsqu’un(e) Luba soutient un Luba, c’est du pur tribalisme ! Tu couronnes le tout en insultant cette dame de « dévergondée ».
Les censeurs de la morale de ce réseau social ont pourtant bien vu votre bêtise, mais ils ont préféré, soigneusement, faire semblant de n’avoir rien vu ni lu.
Si c’était un partisan du président qui avait traité une kabiliste de « dévergondée », ce réseau social serait déjà en train de surchauffer d’indignation !
L'hyporcrise quand tu nous tiens
Par tribalisme, cette dévergondée de @LydiaMutyebele n'a jamais condamné la dictature de Félix Tshisekedi, son projet de changement de la Constitution, et elle ne dit rien non plus sur la perquisition de la maison de Tshisekedi et de ses frères, qui sont soupçonnés de blanchiment d'argent.
Une talibane !
Numérisation des finances publiques : L’IGF lance le recrutement d’un cabinet pour moderniser le contrôle financier en RDC
Auteur : Liberté Actu | Date : 14 octobre 2026
L’Inspection Générale des Finances (IGF) passe à la vitesse supérieure dans la modernisation du contrôle financier en République Démocratique du Congo. Dans le cadre de son Schéma Directeur de Digitalisation 2026-2028, l’institution vient de lancer un appel d'offres pour le recrutement d’un cabinet spécialisé, chargé de concevoir et déployer son Hub national de données financières.
Un entrepôt de données stratégique sur 12 mois
La mission, d’une durée de 12 mois, vise à bâtir une infrastructure centrale capable de centraliser, sécuriser et analyser l'ensemble des flux financiers de l'État. Grâce à ce nouvel outil, l’IGF entend optimiser ses opérations par :
Une traçabilité renforcée des opérations financières publiques ;
Une détection préventive des risques d'anomalies ou de fraude ;
Une efficacité accrue lors des audits, contrôles et investigations.
Un profil d'expertise requis
Le cabinet retenu devra garantir un haut niveau de sécurité, assurer l'interopérabilité des données avec les systèmes existants et prendre en charge la formation des agents de l'IGF.
Toujours aucune réaction de la CENCO ni de la C64 ! La rébellion est anticonstitutionnelle au regard des articles 190, 64, alinéa b. Et 52 La défense de la Constitution se limite-t-elle au seul président de la République ? L’ancien rebelle Sessanga ne peut-il pas plaquer au sol Kabila, qui vient de reconnaître publiquement qu’il viole la Constitution en assumant ouvertement son rôle de rebelle ?
La défense de la Constitution dépend-elle désormais de l'identité de celui qui la viole ?
D'autant plus que, s'agissant du président de la République, rien ne prouve à ce jour qu'il l'ait violée.
La vérité est que Kabila a plaqué au sol la CENCO et la C64 : akangi bango "haut les mains", que personne ne bouge et ne parle !
Bande de complices
Une vaste comédie et un vrai cirque ! Tous ceux qui font les surpris et les choqués de l'annonce de Kabila de prendre la tête de la rébellion nous prennent vraiment pour des zouaves. Nul n'ignorait, du cardinal Ambango en passant par le PPRD/FCC/Sauvons le Rwanda au plus petit opposant du C64, que Kabila était le véritable patron du M23/AFC. Feindre la surprise et faire les choqués, c'est vraiment nous prendre pour des pingouins !
Il faut encore venir réclamer la libération de Minaku, de Shadary et des officiers arrêtés pour sédition. Il faut encore prétendre que, si Kabila était réellement impliqué dans la rébellion, celle-ci aurait déjà pris Kinshasa
Hyppolite n’adhère pas simplement à la rébellion : il officialise son implication dans le complot de déstabilisation et d’envahissement du Congo que le Rwanda mène depuis 30 ans. Pendant près de 20 ans, il avait eu pour mission d’affaiblir le Congo et de le rendre vulnérable face à cette menace.
Kagame n'a fait que l'obligé de terminer ce qu'il avait commencé
L'AFC/ M23, c'est lui », disait le président de la République. Hypolite n’a fait que s’assumer en prenant officiellement la tête de la rébellion. En le sanctionnant, le Trésor américain était suffisamment renseigné. De toute façon, c'est un secret de Polichinelle : tout le monde le sait, même ceux qui feignent de l'ignorer, Kabila est un proxy du Rwanda. Mais la CENCO, l'ECC et les partis du C64, qui prétendent défendre la Constitution et qui demandaient des preuves de l'implication de Kabila dans l'agression que nous mène le Rwanda, sont amplement servis. Attendons ce qu'ils vont encore nous chanter comme prétexte pour justifier la haute trahison d'Hypolite.
L'AFC/M23, c'est lui », disait le président de la République. Hypolite n’a fait que s’assumer en prenant officiellement la tête de la rébellion. En le sanctionnant, le Trésor américain était suffisamment renseigné. De toute façon, c'est un secret de Polichinelle : tout le monde le sait, même ceux qui feignent de l'ignorer, Kabila est un proxy du Rwanda. Mais la CENCO, l'ECC et les partis du C64, qui prétendent défendre la Constitution et qui demandaient des preuves de l'implication de Kabila dans l'agression que nous mène le Rwanda, sont amplement servis. Attendons ce qu'ils vont encore nous chanter comme prétexte pour justifier la haute trahison d'Hypolite.











