Pinned Tweet
Comme promis je mets en ligne un site dont je partage parfois des captures d'écran, qui propose des graph sur des données en lien avec l'énergie :
energygraph.info
hokkos retweeted
Dans son rapport publié hier, la Cour des comptes rappelle les principales conséquences négatives de l’encadrement des loyers, établies par la littérature internationale (synthèse de 196 études, 1967-2024) :
– diminution de l’offre locative ;
– baisse du volume de construction ;
– dégradation de la qualité des logements ;
– réduction de la mobilité résidentielle ;
– inadéquation des logements aux besoins des locataires.
Le tableau de la Cour montre un consensus net sur ces effets indésirables :
donc avec 9,2% de CGG + 0,5% de CRDS + 30% TMI sur le revenu, ca fait 825€ + 25€ payé directement, donc 50€ de plus pour la famille qui sera conseillé de pas prendre le tarif agent.
fnem-fo.org/wp-content/uploa…
hokkos retweeted
🇫🇷 « Nos élus se sont agenouillés devant l'électorat le plus nombreux », estiment Maxime Sbaihi, Sylvain Catherine, Antoine Levy, Erwann Tison et Eric Weil. ➡️ trib.al/yAK4LF9
hokkos retweeted
Intéressant: une des premières estimations de l'effet (très élevé) sur l'exil fiscal de l'augmentation, en 2021, de l'impôt sur la fortune norvégien, de 0,85% a 1,1% au-dessus de 20 million de couronnes (20M NOK ~1,7 million d'euros).
Court 🧵sur l'importance de ce résultat.
hokkos retweeted
Rappel 1: la littérature scientifique sur l'effet de l'instauration de la flat tax (ou Prélèvement Forfaitaire Unique, PFU) en 2018 fait consensus.
Loin de couter le 1,5 milliard prévu, elle s'est + qu'auto-financée, grâce à une augmentation des dividendes de 9 milliards.
EXCLUSIF - Budget 2026 : une hausse de la « flat tax » revient dans le débat trib.al/R4S714m
hokkos retweeted
Ce n’est pas que le financement du système de retraite qui est en cause—les taux de cotisation étant déjà excessifs—mais la facture pesant sur les actifs.
Toute réforme du système—pourtant nécessaire—aboutira à une nouvelle dégradation du rendement attendu pour les actifs actuels, les rapprochant encore du taux symbolique de zéro.
C’est sans compter les générations actuellement à l’école qui cotisent pour leurs grands parents sous la forme d’un détournement des dépenses d’éducation et de l’accumulation d’une dette publique dont ils auront la charge.
Demander aux retraités de toucher des pensions en adéquation avec leurs cotisations et le rendement réel du système qu’ils ont choisi n’est pas leur demander un « effort. » C’est modérer l’effort qu’ils exigent des générations suivantes à leur profit et qui pèse sur la prospérité.
Replying to @SebLecornu
Le débat sur la possibilité d'un autre système de financement de nos retraites sera un bon débat pour la présidentielle à venir.
La dernière réforme est-elle achevée et satisfaisante ? La réponse est non : il nous reste à régler la question de la pénibilité, ou des spécificités liées aux carrières des femmes.
La suspension de cette réforme ne règlerait rien à cela, et emporterait avec elle les mesures utiles aux salariés qui existent : hausse de 100 euros par mois de la retraite minimale, assurance vieillesse pour les aidants, surcote des pensions pour les mères de famille dès 63 ans...
hokkos retweeted
Très bonne interview du grand @XJaravel
hokkos retweeted
Quel serait l'effet d'une taxe Zucman sur la croissance économique ? À ma connaissance, aucun institut sérieux n'a fait ce calcul. En revanche, en 2019, la sénatrice Elizabeth Warren, conseillée par E. Saez et G. Zucman, en avait fait l’une des principales mesures de son programme présidentiel en vue de la primaire démocrate. La taxe alors proposée était de 2% à partir de 50 millions de dollars et 6% au dessus de 1 milliard. Plus dure que celle dont on discute aujourd'hui donc.
L’Université de Pennsylvanie (mon employeur) dispose d’un centre de recherche non partisan dont l’objet est d’évaluer les propositions législatives afin d’informer le débat politique. Ses évaluations étaient, par exemple, citées par Kamala Harris lors du débat présidentiel l'an dernier. En 2019, le "Penn Wharton Budget Model" avait évalué les pertes de PIB et de salaires à un horizon de 30 ans, selon la manière dont les recettes de la taxes Warren seraient allouées.
La note d’évaluation indique en introduction (trad. GPT):
La note examine trois scénarios d’utilisation des recettes.
1⃣ Scénario 1: Réduction du déficit public:
Effet sur le PIB: -0,9%
Effet sur les salaires: -0,8%
2⃣ Dépenses ne servant pas à augmenter la productivité (exemple: militaire):
Effet sur le PIB: -2,1%
Effet sur les salaires: -2,3%
3⃣ Dépenses augmentant la productivité (exemples: éducation, recherche...):
Effet sur le PIB: -1,0%
Effet sur les salaires: -1,1%
hokkos retweeted
Trois graphiques interessants sur le poids des pensions en France dans le Financial Times ce matin
hokkos retweeted
Ma tribune dans Le Point. En accès libre
lepoint.fr/economie/le-mirag…
hokkos retweeted
Honnêtement ce paragraphe montre une incompréhension du capital-risque.
Cette solution ne résoudra pas les problèmes et en crée de nouveaux.
Le premier problème c’est que personne ne connaît précisément la valorisation de ces entreprises. On ne peut donc pas calculer la taxe.
Les valorisations basées sur les rounds de financement ne peuvent pas s’appliquer aux actions des fondateurs qui ont beaucoup moins de valeurs que celles acquises par les investisseurs extérieurs qui disposent de préférence de liquidation (droit de récupérer leur investissement initial même si la valeur de l’entreprise s’écroule, au détriment du fondateur). Contrairement aux entreprises cotées, posséder 10% des actions Mistral ne veut pas dire posséder 10% de sa valeur.
Par ailleurs, ces entreprises ont des volatilités extrêmes: estimées à 90% par an dans la littérature. En 18 mois, elles peuvent tripler de valeurs ou tout aussi bien disparaître. Même si la valorisation d’un round de financement était correcte, elle ne le serait plus quelques mois plus tard.
Ensuite il n’y a pas de marché secondaire pour ces actions. Si l’Etat les revendait ce serait à fort discount.
Il faudrait toute une administration dédiée à la valorisation de ces entreprises ce qui est totalement absurdes car le principe du VC c’est de faire des paris sur des projets qui n’ont pas de comparables existants et ne feront pas de profits avant des années.
Les revendre aux salariés? Cela n’a aucun sens. Les salariés de ces entreprises sont déjà payés en actions (stock options). Ils sont dans la même situation que les entrepreneurs: virtuellement riches, mais sans liquidités. Idéalement, beaucoup voudraient au contraire réaliser une part de leurs gains plutôt que d’aller acheter des actions à l’Etat.
Enfin, et c’est la question la plus importante, pourquoi ces entreprises devraient-elles payer la Taxe Zucman?
Tout le principe était d’empêcher l’optimisation fiscale! Or ces entreprises ne font pas d’optimisation fiscale: elles ne paient pas d’impôts parce qu’elles ne font pas de profits! Leur valorisation dépend de profits lointains qui seront taxés au moment où ils arriveront. Commencer à taxer des profits 15 ans avant leur réalisation sur la base de leur valorisation, puis les taxer de nouveau 15 ans plus tard au moment de leur réalisation au titre des impôts traditionnels, ce n’est pas combattre l’optimisation fiscale. C’est taxer deux fois le même profit. Et ça, ce n’est pas du tout marginal sur le choix du pays d’implantation.
Je réponds dans cette interview @lemondefr aux objections habituelles faites à l'impôt plancher sur les milliardaires : cas des licornes comme Mistral, risque d'exil, effet sur l'investissement etc.
Sur tous ces sujets des solutions, claires, existent
lemonde.fr/politique/article…
hokkos retweeted
Pourquoi, sur ce graphique, la richesse (un stock) est-elle exprimée en pourcentage du PIB (un flux) ? On aurait pu rapporter la richesse des plus riches à l’ensemble de la richesse nationale.
Selon le World Inequality Database (WID, dont Gabriel Zucman est scientific co-director), le top 1 % détenait 24,6 % de la richesse nationale en 1996 et 27,2 % en 2023, soit une multiplication par 1,1x. Comment en arrive-t-on à un facteur 6x à la télévision pour les 500 premières fortunes ?
Problème n°1 : le graphique de Zucman laisserait apparaître une forte hausse des inégalités de richesse même s’il n’y en avait pas eu
Le premier biais tient au fait que le ratio richesse/PIB de l'ensemble du pays n’est pas stable dans le temps. D’après le WID, la richesse nationale représentait 364 % du PIB en 1996 contre 621 % en 2023, soit une multiplication par 1,7x.
Autrement dit, si la part des 500 plus grandes fortunes dans la richesse nationale n’avait absolument pas changé durant cette période, le graphique laisserait apparaître un passage de 6,4 % du PIB en 1996 à 6,4 % × 1,7 = 10,9 % en 2023.
Du coup, quelle aurait été la fortune des 500 familles les plus riches, rapportée au PIB, si ce ratio stock/flux était resté à son niveau de 1996 ? La richesse de chaque français rapportée au PIB eut été 1,7x plus faible. Et donc celle des familles de Challenge de 41 % / 1,7 ≈ 24 % du PIB.
Autrement dit, sur les 41-6=35 points de PIB de hausse affichés sur le graphique de Gabriel Zucman, environ 18 points tiennent au fait que les 500 familles les plus riches se sont effectivement enrichies plus rapidement que le reste des Français. Les 17 points restants sont une amplification attribuable à l'évolution du ratio richesse/revenu de l'ensemble du pays.
Bien sûr, il s’agit toujours d’une progression très marquée de leur richesse relative. Mais pourquoi accentuer artificiellement le phénomène en choisissant un dénominateur qui double le résultat ?
Problème n°2: Rapporter les stocks aux flux amplifie les multiples
La mesure la plus naturelle des inégalités de richesse--celle qu'on trouve dans les publications académiques de Gabriel Zucman--consiste à rapporter le patrimoine des plus riches à la richesse totale de la population.
Selon le WID, la part détenue par le top 1 % est passée de 24,6 % en 1996 à 27,2 % en 2023, soit une hausse de 2,6 points — une multiplication par 1,1x.
Rapportée au revenu national net — sachant que la richesse totale en représente 621 % — cette hausse correspond à 2,6 % × 621 % ≈ 16 %. Autrement dit, la progression de la part du top 1 % sur cette période de 27 ans équivaut à environ 16 points de revenu national: on retrouve à peu près le même ordre de grandeur que dans le calcul précédent. Mais ceci ne correspond qu'à 2,6 % du stock national de richesse.
Encore une fois, rien de tout cela ne remet en cause le fait que la performance des marchés boursiers mondiaux a bel et bien accru la part de richesse détenue par le top 1 %-- et en particulier les 500 plus grandes fortunes. D'après le WID, la part du top 1% a été multipliée par 1,7x depuis le milieu des années 1980.
Mais pourquoi en rajouter artificiellement en choisissant un indicateur qui grossit ainsi l’évolution observée ?
PS: Il faut également rappeler que les statistiques du WID sont elles aussi sujettes à caution. Dans la plupart des pays, les instituts statistiques ne disposent pas de données administratives sur les patrimoines individuels. Les séries publiées sont le plus souvent inférées à partir de sources sur les revenus, et les résultats obtenus donnent lieu à des désaccords parfois vifs entre économistes. Par ailleurs, ces mesures ne prennent pas en compte les droits à la retraite, et leur inclusion applatit considérablement les évolutions historiques.
Merci @Qofficiel pour votre invitation, qui m'a permis d'expliquer simplement le principe de l'impôt plancher sur les ultra-riches que je defends
hokkos retweeted
Sauf que la France a des dépenses de pensions combinées (publiques + privées) sensiblement plus élevées que les pays comparables, malgré une démographie plus favorable. Une centaine de milliards de différence quand même.
Ce qui est le résultat d’un faible rendement du système par répartition et surtout d’une faible protection des actifs contre le poids électoral des retraités dans un actif entièrement collectivisée et sans comptabilité claire. Vu que la collectivisation sans transparence permet aux politiques de choyer un électorat sans que les conséquences pour un autre soient claires. Bien trop tentant.
Les pays qui partagent le podium des dépenses combinées de pension ont aussi un système à pilier unique et une pyramide des âges nettement plus dégradée dans le cas de l’Italie.
Mais c’est vrai que ce n’est pas qu’un problème capitalisation contre répartition. La plupart des pays avec des systèmes par répartition ne les ont pas transformés en systèmes de transferts massifs entre générations et en font une gestion raisonnée.
Vous allez trouver des pays avec moins de prélèvements qu'en France, mais il faut alors prendre en compte les contributions aux assurances privées et aux retraites par capitalisation.
Il faut se demander ce qui est le plus efficace. Nous sommes favorables au 100 % Sécurité sociale : cela permet d’avoir un système de santé de meilleure qualité et qui coûte moins cher aux gens.
hokkos retweeted
🌍❄️ Bonne nouvelle : en France, on peut utiliser la clim sans (trop) nuire au climat.
Mais à une condition : bien choisir et entretenir les gaz qu’elle utilise.
Voici comment rendre la clim (vraiment) compatible avec la planète. 🧵⤵️
hokkos retweeted
The Spanish grid operator (Red Electrica) said that additional gas-fired power plants "are currently being included to reduce the impact that an abrupt output change may have over voltages." bloomberg.com/news/articles/…
hokkos retweeted
UPDATE SPAIN BLACKOUT: The Spanish gov has published the most detailed timeline yet of the April 28th blackout of the Iberian Peninsula
Lots of emphasis on "over voltage" and "frequency loss"
Only 27 seconds elapsed from the first loss of generation to the blackout. My notes:
hokkos retweeted
➡️ Un incident électrique touche actuellement l’#Espagne et le #Portugal, dont l’origine reste à déterminer. Le réseau français est sécurisé, aucune contagion de cet incident n’est à craindre.
➡️ Le réseau ibérique a été déconnecté automatiquement du réseau européen de 12h38 à 13h30, heure à laquelle a été remise en service la ligne électrique 400 kV entre la Catalogne française et espagnole.
➡️ En #France, des foyers ont été privés d’alimentation électrique pendant quelques minutes dans le Pays basque. L’ensemble a été rétabli.
➡️ Les équipes RTE sont mobilisées pour porter assistance au gestionnaire du réseau espagnol et 700 MW de consommation espagnole ont déjà été réalimentés par RTE.
➡️RTE est en capacité d’augmenter son aide à l’Espagne à 950 MW dès que le réseau ibérique sera en capacité technique de l’accueillir.
hokkos retweeted
Demain, la Cour des Comptes publie son rapport sur le déficit des retraites. Voici une analyse concise de mon point de vue.
Le principe de la retraite par répartition repose sur le fait que les cotisations des actifs financent les pensions des retraités actuels. Ce transfert est assuré par les cotisations retraites, représentant légalement 28 % des salaires bruts, parts salariales et patronales comprises, complémentaires incluses.
Pour évaluer l'équilibre du système, on peut comparer deux agrégats macroéconomiques :
1⃣ La somme des pensions ;
2⃣ La somme des salaires bruts et, pour les fonctionnaires, des traitements bruts.
Le ratio des deux aggrégats donne la courbe bleue sur le graphique suivant. Les retraites représentent 38 % des salaires bruts et ne sont couvertes qu'à 75 % par un taux de cotisation de 28 %, appliqué à tous les salariés (donc avec réintégration des exonérations) ainsi qu'à la fonction publique.
Officiellement, cette différence n'est pas considérée comme un déficit mais est compensée par des transferts d'autres ressources fiscales (et sociales) vers les différents régimes de retraite. Par exemple, le taux de cotisation patronale des fonctionnaires de l'État n'est pas de 28 % mais de 78 %. Sur le bulletin de paie d'un fonctionnaire, les cotisations retraites dépassent le salaire net. Cela correspond-il au fonctionnement normal d'un système par répartition ?
Plutôt que de parler de déficit, le Conseil d'Orientation des Retraites préfère évoquer une diversification des sources de financement. Cependant, hors exonérations sur les bas salaires (réintégrées dans mon graphique), cette "diversification" s'ajoute aux cotisations sociales, qui n'ont jamais baissé, plutôt que de les remplacer.
Dès lors que les recettes du système de retraite peuvent être "diversifiées," son déficit perd toute interprétation économique utile. Le déficit public peut être arbitrairement attribué à n'importe quelle branche de la Sécurité Sociale ou au budget de l'État. En effet, lorsque des ressources fiscales ou les cotisations d'autres branches du système social viennent "diversifier le financement" du système de retraite, son déficit apparent diminue d'autant, tandis que celui des autres administrations publiques augmente du même montant, car elles sont privées de ces recettes.
Cette tuyauterie complexe pourrait inspirer une nouvelle façade pour le musée national d'art moderne, mais elle ne change rien au déficit public global. Elle ne fait que redistribuer le déficit d'un compte à un autre pour orienter le débat démocratique dans la "bonne direction."
Pour ne pas s'attarder inutilement sur ces arrangements comptables, aussi artistiques soient-ils, imaginons un instant que le rapport entre l'agrégat des pensions et celui des salaires bruts ne se soit pas dégradé au cours des vingt dernières années. Quelle différence cela ferait-il pour la dette publique actuelle ?
Entre 2003 et 2023, la part des pensions dans les salaires bruts est passée de 33 % à 38 %. Ce dérapage correspondait à un déficit cumulé de 915 milliards d'euros (hors intérêts) à la fin 2023, soit 33 points de PIB. Sur la même période, le taux d'endettement du pays est passé de 65 à 110 points de PIB. La hausse du poids relatif des pensions depuis 2003 explique donc 73 % de l'augmentation de la dette.
La prétendue diversification des sources de financement n'est pas cachée, mais elle a des implications sur le débat concernant l'équité générationnelle du système.
En effet, lorsque le Conseil d'Orientation des Retraites (COR) estime le taux de rendement des cotisations pour chaque génération, il conclut que les générations actuelles d'actifs obtiendront un rendement proche de zéro, mais récupéreront au moins leurs cotisations. Cependant, cette estimation pose deux problèmes :
1⃣ Elle ne prend pas en compte les inévitables futures réformes. Bien que cela soit un facteur à considérer, le COR ne peut guère faire mieux.
2⃣ Surtout, elle ne rapporte les futures pensions qu'aux seules cotisations retraites, ignorant tous les impôts payés par les actifs qui "diversifient" le financement des pensions. Si ces transferts étaient requalifiés en cotisations, le rendement attendu pour les générations actuelles d'actifs serait probablement d'ores et déjà négatif.
On voit ainsi qu'en s'écartant du financement normal d'un système par répartition et en adoptant la comptabilité baroque qui l'accompagne, nous ne sommes plus en mesure de répondre à des questions fondamentales telles que celle de l'équité du système.

































