Joined February 2024
Petit à petit @davidlisnard gagne des places.... Et c'est le point positif. Faisons- lui confiance. L'espoir est là !
Présidentielle 2027 : David Lisnard de nouveau devant Bruno Retailleau, selon notre sondage ➡️ l.leparisien.fr/8m4y
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Unpopular opinion : 100% des problèmes actuels des français seraient règlés si la France passait enfin au capitalisme.
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Replying to @francediplo
@francediplo j'ai corrigé votre meme de Mai ...
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Si l'État ne peut plus nous protéger, alors nous allons arrêter de payer.
🔴 EN DIRECT La préfecture de police de Paris invite les commerçants à recourir à des agents privés avant les prochaines manifestations l.bfmtv.com/Y3FV
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El Leroux retweeted
🎙️ "Nous avons cette double punition d'avoir une surpopulation carcérale et parallèlement d'avoir un taux d'incarcération réel nettement inférieur à la moyenne" @davidlisnard, maire de Cannes et candidat à la présidentielle, invité du 7h40 au micro de @c_landreau sur #RTLMatin
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Si vous voulez vous faire une idée des dégâts qu'occasionne le gauchisme sur nos concitoyens et en particulier les plus jeunes d'entre eux, il vous suffit d'aller sous ce post, voire ce que génère la suggestion de travailler quelques heures de plus par semaine, dans la norme des pays de l'OCDE qui ont une croissance solide, plutôt que de tirer à balles réelles sur les manifestants. C'est édifiant.
Tout le monde suggère l'usage d'armes, par les FDO et/ou les civils, face à cette situation. Sorry mais vous avez tout faux. La solution est simple : plus aucune aide sociale, pour personne, chômage forfaitisé et durée légale du travail portée à 42h. Quand on doit bosser pour manger, on n'a pas le temps de manifester et de casser. Ah, et si c'est quelqu'un à la fac qui se fait gauler, interdiction de poursuivre ses études. Si c'est un étranger, direction l'aéroport. La société ne doit pas avoir d'obligations sociales envers ceux qui ne respectent pas les règles.
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fuck automobiles, they took away my job
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Le gauchiste Mélenchon dit vouloir s'inspirer du modèle économique chinois pour la France. Tu es sûr Jean-Luc? La Chine, c'est: - 32% de dépenses publiques sur PIB contre 57% en France - un taux de prélèvements obligatoires de 19.5% sur PIB contre 44% en France - une semaine de travail moyenne de 49 heures par semaine - 1 seule semaine de congés payés pour la majorité des salariés - un minimum retraite de 30 euros par mois - une consommation (pas production, consommation) de CO2 2x supérieure à celle de la France - Un SMIC entre 230 et 360 euros par mois - une assurance chômage cappé à 80% du salaire minimum - Un système qui limite très fortement même les migrations internes - une population étrangère immigrée représentant moins de 0.1% de la population Si c'est ton nouveau programme pour la France pour l'élection de 2027, il faut avertir tout le monde. Je crois que personne n'est au courant.
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Ce que révèle ce graphique, ce n’est pas tant le coût de l’énergie ou le mix énergétique que les choix politiques qui déterminent qui paie quoi. En Chine et en Inde, les particuliers bénéficient d’une électricité moins chère que les industriels. En France et en Allemagne, c’est largement l’inverse : les ménages paient davantage pour préserver la compétitivité de leur industrie. Mais pourquoi faut-il soutenir artificiellement notre industrie ? Parce que nous lui imposons déjà un handicap considérable : des prélèvements parmi les plus élevés au monde sur le travail et une durée du travail excessivement contrainte. Nous renchérissons le coût de production par nos politiques sociales, puis nous tentons de réparer les dégâts à coups d'aides et d'exonérations. Nous créons nous-mêmes le problème avant de subventionner sa solution. La logique économique est pourtant élémentaire : - Quand on veut réduire le tabagisme, on taxe le tabac. - Quand on veut réduire les émissions polluantes, on taxe les carburants. - Et quand on veut décourager le travail et la création de richesses, on taxe le travail. C’est précisément ce que nous faisons depuis des décennies en Europe, tout en nous lamentant sur notre désindustrialisation et notre manque de compétitivité. Il est grand temps de changer de logiciel : libérer le temps de travail, cesser de faire peser l'essentiel du financement de notre modèle social sur l'emploi et rendre à nos entreprises leur compétitivité. Nous pourrons alors cesser de compenser par des tarifs préférentiels de l'électricité les handicaps que nous imposons à nos industriels, et faire enfin profiter les ménages d'une énergie moins chère.
En 2025, les Allemands ont payé leur électricité autour de 430 $/MWh, les Britanniques 380 $, les Français 290 $, contre environ 170 $ aux États-Unis et moins de 100 $ en Chine ou en Inde. BloombergNEF révèle dans une nouvelle étude qu’il n’existe aucune corrélation statistiquement significative entre le déploiement des énergies renouvelables et les prix de gros annuels moyens de l’électricité. Le Financial Times rappelle dans un article « Why the energy transition hasn’t brought cheaper power » que malgré l'essor des renouvelables, les centrales fossiles continuent de fixer le prix marginal de l'électricité pendant 58 % des heures en Europe, 60 % au Royaume-Uni et 65 % en Australie. L'explication est commode, mais le problème est plus profond et ne tient pas seulement au fonctionnement du marché. Encore une fois la logique élémentaire nous enseigne que produire une électricité bon marché lorsque le vent souffle ou que le soleil brille ne signifie pas fournir pas cher à toute heure… Il faut encore financer les réseaux, multiplier les interconnexions, équilibrer les fluctuations, développer le stockage ou conserver des capacités pilotables pour les périodes sans vent ni soleil. Autant de coûts que les comparaisons flatteuses des prix de production oublient volontiers, mais que la facture finale, elle, n'oublie jamais… D’autant que selon BloombergNEF, le taux d'écrêtement de la production solaire et éolienne a atteint 10,5 % sur les 27 marchés étudiés en 2025. En gros, l'électricité est parfois si abondante qu’il faut renoncer à la produire faute de pouvoir l’absorber, tandis qu’à d’autres heures, lorsque le vent ou le soleil viennent à manquer, elle demeure chère. Qui aurait pu prévoir ? À force de comparer des coûts de production plutôt que des coûts de système, on avait presque fini par croire qu'il suffisait de produire de l'électricité pour qu'elle soit disponible… La réalité montre que c'est + compliqué... about.bnef.com/insights/fina… ft.com/content/32b52320-0d9d…
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El Leroux retweeted
Surround yourself with people who see a flying car and say, "Awesome!" Not people who see a flying car and say, "It's not actually flying" or "I don't see the point." This post is not about cars :)
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« Allez plus loin dans votre logique. Exonérez les retraités de tous impôts, comme ça on sera au bout du bout de la logique de gérontocratie. » — @guillaumekasba
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El Leroux retweeted
Replying to @Clemence_Guette
Voila la version non tronquée. C'est plus éloquent.
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Jour 4 sur 8. Hier, votre protection sociale devenait votre bien. Aujourd’hui, au tour de l’État lui-même. La France dépense plus que tous ses voisins pour ses services publics, et personne ne trouve qu’ils fonctionnent mieux. Le problème n’est pas l’argent, c’est la méthode : des procédures partout, aucune concurrence, des outils d’un autre siècle. Demandez à n’importe quel chef d’entreprise, à n’importe quelle famille qui a voulu agrandir sa maison ou qui attend un jugement depuis deux ans : l’État français ne fait plus, il empêche. Je propose qu’il recommence à faire. Le permis de construire d’abord. Une agence nationale instruit tous les permis avec l’intelligence artificielle, selon les mêmes règles partout en France. L’IA vérifie la conformité et repère les pièces manquantes, un agent valide, et la réponse arrive en quelques jours au lieu de plusieurs mois. Si l’administration ne répond pas dans le délai fixé par la loi, le permis est accordé. C’est à l’État d’être rapide, pas au citoyen d’être patient. La justice ensuite. Un divorce, un conflit avec un employeur ou un propriétaire prend aujourd’hui deux à trois ans. Au civil, au commercial et aux prud’hommes, l’intelligence artificielle analyse les pièces, cherche la jurisprudence et prépare un projet de décision ; le juge vérifie et tranche. Objectif : diviser les délais par deux en cinq ans. Le pénal n’est pas concerné, la liberté des personnes reste l’affaire du seul juge. Le logement, avec une mesure qui fera crier : la fin des APL. Toutes les études le montrent, une large part de l’aide finit dans le loyer. Quand un étudiant touche 200 euros, son propriétaire le sait et augmente le loyer d’autant. L’APL ne finance pas les locataires, elle finance les propriétaires. Elle disparaît en cinq ans pour les locataires actuels, tout de suite pour les nouveaux baux. Les propriétaires devront louer à ce que les gens peuvent réellement payer, et avec des permis délivrés en quelques jours, on construira enfin assez pour que les loyers baissent. Enfin, 15 % d’agents publics en moins en cinq ans. Les départs à la retraite ne sont pas remplacés grâce aux 42 heures, l’IA prend en charge les dossiers répétitifs, et certaines missions passent au privé avec leurs agents. Les policiers, les juges, les enseignants devant leurs élèves et les soignants au lit du patient sont préservés : c’est l’administration qui maigrit, pas le service rendu. Un État moins gros, mais qui répond, qui tranche et qui laisse construire. C’est aussi cela, libérer les énergies. Demain : l’école et l’hôpital rendus à ceux qui les font vivre.
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Budget: “L’État profond en France, c’est Bercy”, déclare David Lisnard, candidat “Nouvelle Énergie” à la présidentielle
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Jour 3 sur 8. Hier, le brut devenait le net. Aujourd’hui, la question que tout le monde me pose ensuite : et ma retraite, et ma santé ? Ma réponse : pour la première fois, elles vous appartiendront. Aujourd’hui, votre retraite et votre assurance maladie sont deux monopoles publics en déficit chronique, qui décident pour vous. Vous cotisez toute votre vie sans jamais rien posséder. En 1960, quatre actifs finançaient un retraité. Ils sont moins de deux aujourd’hui, et un peu plus d’un demain. Chaque réforme fait cotiser plus longtemps pour des pensions plus faibles. Demandez à un salarié de trente ans s’il croit qu’il touchera sa retraite : vous connaissez déjà la réponse. La répartition est une pyramide qui ne tient plus. Je propose d’en sortir, pas brutalement, mais pour de bon. D’abord, une retraite à votre nom. Dès le mandat, une part de vos cotisations bascule sur un compte individuel, investi dans l’économie réelle, que vous gardez quand vous changez d’employeur et que vous transmettez à vos enfants. Cette part augmente chaque année, puis s’accélère une fois les comptes publics rétablis. En quinze à vingt ans, la totalité de vos cotisations va sur votre compte : la capitalisation a remplacé la répartition. Les Pays-Bas, la Suède et le Canada ont déjà fait une large partie de ce chemin, et leurs fonds de pension financent leurs entreprises, pendant que les nôtres appartiennent de plus en plus à des investisseurs étrangers. On me dira : et les retraités d’aujourd’hui ? Les pensions acquises sont garanties et versées jusqu’au bout. Pendant la transition, c’est l’État qui les finance, avec les économies du jour 1, au lieu de les faire peser sur le salaire de leurs petits-enfants. Chaque génération qui arrive sur le marché du travail cotise un peu plus pour elle-même et un peu moins pour un système qu’elle ne verra jamais. Ensuite, un assureur santé que vous choisissez. Des assureurs agréés entrent en concurrence, sans droit de refuser personne. La loi fixe le panier de soins, et l’État paie la prime des ménages modestes. C’est le modèle néerlandais et suisse, parmi les mieux classés d’Europe. Pour la première fois, votre assureur aura intérêt à vous soigner vite, plutôt qu’à vous faire attendre. L’arrêt maladie devient un forfait d’environ 1 000 euros par mois dès le premier jour, sans jour de carence, avec la même règle pour le public et le privé. Chacun sait ce qu’il touchera, sans calcul. Enfin, vous partez à la retraite quand vous le décidez, à partir de 62 ans. Partir plus tôt réduit la pension, partir plus tard l’augmente, et le cumul emploi-retraite devient entièrement libre. L’infirmière usée part à 62 ans, l’ingénieur passionné continue jusqu’à 68. Personne ne décide à leur place. Les pensions acquises sont garanties. Les nouvelles, vous les possédez. C’est cela, l’émancipation : votre protection cesse d’être une faveur de l’État, elle devient votre bien. Demain : un État qui fait, au lieu d’empêcher.
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Replying to @franceinfo
Alors là, il se passe quelque chose. Corentin et Romain partent du constat que j’apparais partout sur leurs réseaux sociaux (ce sont leurs mots). Puis Corentin évoque un effet « bulle de filtres » qui entretient un groupe d’individus dans leurs croyances. Donc, de deux choses l’une : - soit Corentin et Romain sont concernés par cet effet algorithmique, ce qui signifie qu’ils sont proches de mes convictions. Sachant que Corentin et Romain sont salariés à @franceinfo , il se passe alors un énorme quelque chose 😁 ; - soit ce n’est pas le cas, Corentin et Romain reçoivent sur les réseaux, comme sur le terrain d’ailleurs, les effets de la montée en puissance réelle de notre démarche. Dans tous les cas, il se passe quelque chose 😎 Quoi qu’il en soit, merci à Corentin et Laurent de leur intérêt pour ma candidature (et de cette publication que je trouve intéressante). #ilsepassequelquechose
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El Leroux retweeted
Replying to @NathalieLoiseau
I’m a big fan of Europe, but not bureaucrats like you who are smothering the continent!
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David Lisnard est la définition même du vote utile. Le marché donne à Lisnard quasiment 100% de chances de gagner le second tour si il arrive à s'y qualifier. Polymarket permet à ses utilisateurs de prédire qui se qualifiera au second tour. Le marché lui donne 14% de chance d'y arriver. Le marché lui donne également 14% de chances de gagner la présidentielle. Donc, Lisnard a autant de chance de se qualifier au second tour que de gagner la présidentielle, impliquant une probabilité proche de 100% de gagner un second tour que ce soit face à Mélenchon, Philippe ou Le Pen. À titre de comparaison, avec le même calcul, Marine le Pen a 45% de chance de gagner le second tour si elle se qualifie, Édouard Philippe 50% et Mélenchon 27%. David Lisnard est le seul vote assurant une victoire quasiment assureée contre les macronistes, le RN et les fous de la la LFI.
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Jour 2 sur 8. Hier, on a arrêté les crédits et coupé dans les dépenses. Aujourd’hui, le cœur du programme. Si je ne devais garder qu’un axe, ce serait celui-là : redonner aux actifs les moyens d’être plus productifs, et les payer pour cette productivité. Tout le reste en dépend, la dette, l’école, l’hôpital, la sécurité. En France, sur ce qu’un employeur paie pour un salarié au salaire moyen, 47 % partent en cotisations et en impôts avant que le salarié ne dispose d’un euro. C’est le troisième taux le plus élevé de l’OCDE, et nos cotisations patronales sont les plus lourdes des 38 pays membres. Un pays qui travaille peu et qui confisque près de la moitié de la valeur du travail ne sera jamais la cinquième puissance du monde. Il peut seulement vivre à crédit en attendant que ça casse. Même au salaire médian, là où les allègements de charges jouent encore, l’écart est vertigineux. Quand je paie 3 650 euros par mois pour un tel salarié, il en touche 2 190. Les 1 460 euros d’écart, il ne les voit jamais, alors que c’est son travail qui les produit. Voilà le vrai scandale de la fiche de paie française, et personne dans le débat politique ne le regarde en face. Je propose un échange simple. Plus d’effort d’abord. La durée légale passe à 42 heures, dans le privé comme dans la fonction publique. Le SMIC est abaissé d’environ 10 % et n’est plus revalorisé automatiquement, pour que ceux que personne n’embauche au coût actuel trouvent enfin un premier emploi. L’allocation chômage devient un forfait de 1 000 euros, six mois au maximum. CDD et CDI sont remplacés par un contrat unique, et les seuils qui bloquent les PME à 49 salariés sautent. En contrepartie, l’intégralité de l’effort revient sur la fiche de paie. Plus aucune cotisation n’est retenue sur le salaire, CSG comprise, et dix points de cotisations patronales sont reversés en salaire. Le brut devient le net. Pour le même salarié, au même coût pour moi, ce sont 3 320 euros net au lieu de 2 190 : sur ce qu’il coûte, il garde 91 % au lieu de 60 %. Sur ce net, il choisit et paie lui-même son assurance santé : il lui reste 730 à 780 euros de plus chaque mois, et une épargne retraite à son nom. Les deux tiers des 300 milliards d’économies du jour 1 servent à ça. Un actif qui gagne plus quand il produit plus, c’est la seule machine à prospérité qui ait jamais fonctionné. Et l’effet sur l’emploi sera massif. Pour l’employeur, le coût de l’heure ne bouge pas, chaque salarié travaille sept heures de plus par semaine, et il est plus motivé parce que ce qu’il gagne arrive enfin dans sa poche. Ce coin social de 47 % est une machine à détruire de l’emploi. Les Danois financent leur protection sociale par l’impôt plutôt que par le travail, et ils ont l’un des taux de chômage les plus bas d’Europe. J’en attends un million d’emplois créés, le chômage au plus bas de l’Union européenne et, pour la première fois depuis des décennies, un pays où travailler plus rapporte vraiment plus. Demain : une protection sociale qui vous appartient.
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