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Alors que notre pays connaît l’un des plus grands mouvements de jeunesse de son histoire, à l’Assemblée nationale, les débats se poursuivent comme si de rien n’était.
J’ai donc tenu à rappeler que l’intervention d’Emmanuel Macron était une véritable insulte au peuple français et à sa jeunesse mobilisée.
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Si on enlève la police qu’est-ce qu’il va se passer ? Si on enlève les moustiques des vacances ça va être super
Aymeric Lompret est dans La dernière, tous les dimanches sur Nova de 18h à 20h et en podcast sur nova.fr et toutes les plateformes habituelles d’écoute.
« Y’a du vent dans ton micro tu feras gaffe » après lui avoir pris la bonnette le ragebait est très très bon mdrrrr
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한국어 자막이 없어서 결국 만들어왔다
프랑스 교육 예산 시위에 나온 Elwan이라는 학생의 인터뷰
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À l’heure où des gens finissent en prison pour avoir appelé à la « révolution », ce sketch de Pierre-Emmanuel Barré n’a jamais été autant d’actualité.
Bien sûr, c’est un personnage.
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Blocus des lycées : l'IGPN saisie après un tir policier sur un lycéen
Les faits se sont produits lundi 28 septembre au matin, lors du blocage du lycée professionnel Château d'Epluches de Saint-Ouen-l'Aumône, un lycéen de quinze ans à été touché par un tir de lance-grenade à bout portant par un policier.
Une première enquête a été confiée à l'IGPN, une seconde enquête vise le lycéen pour des violences présumées contre une fonctionnaire de police.
Par @T_Bouhafs et @RexachJose
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Pour celles et ceux qui seraient passé a coté 😂😂😂
Bafouille du jour ...
JAMAIS !! Je ne mettrai un pied sur cette succursale de l’enfer oO !!
Non mais l’Australie, pardon, mais à quel moment l’humanité a regardé cette île-continent et s’est dit :
"Oui, ici, ça a l’air vivable."
Vivable pour qui ?
Pour des gens qui ont perdu un pari ?
Pour des reptiles en reconversion professionnelle ?
Pour des insectes qui sortent de prison ?
Parce que moi, l’Australie, je suis désolé, mais dans ma tête ce n’est pas un pays.
C’est un serveur Minecraft en mode hardcore, généré par quelqu’un qui n’aime pas les humains.
Tout là-bas semble avoir été créé avec une seule idée :
"Comment faire comprendre à Gork qu’il doit rester chez lui ?"
Et le message est très clair.
Je le reçois 5 sur 5.
Même pas besoin de recommandé.
Déjà, rien que les araignées.
Chez nous, quand tu vois une araignée dans la salle de bain, tu fais le mec fort deux secondes, puis tu appelles quelqu’un ou tu prends un verre et une feuille, comme un négociateur du RAID version fragile.
En Australie, l’araignée, elle ne se contente pas d’être dans la salle de bain.
Elle est peut-être dans ta chaussure.
Dans ta voiture.
Dans tes toilettes.
Dans ton casque de moto.
Dans ton âme.
Là-bas, avant de mettre une chaussure, les gens doivent probablement faire un état des lieux.
Tu secoues ta basket comme si tu cherchais une pièce de deux euros, sauf qu’au lieu de ça, il peut en sortir une créature à huit pattes qui te regarde comme si tu avais interrompu son bail locatif.
Et moi, je refuse de vivre dans un pays où je dois demander la permission à mes chaussures.
Non.
La chaussure, c’est à moi.
Je l’ai achetée.
J’ai le ticket de caisse.
Je ne veux pas découvrir qu’une veuve noire australienne, ou je ne sais quelle horreur poilue avec un nom latin, a décidé que mon pied était une extension non déclarée de son appartement.
Et encore, ça c’est l’entrée.
Parce qu’en Australie, même les serpents ont l’air d’avoir lu Sun Tzu.
Ils ne rampent pas juste comme ça, pour se déplacer tranquillement, non.
Ils sont là, posés dans l’herbe, invisibles, silencieux, probablement en train de réfléchir à une stratégie fiscale et à ton décès.
Tu marches, tu profites du paysage, tu te dis :
"Quelle belle journée."
Et là, une corde vivante décide que ta cheville est un sujet de conversation.
Non mais pardon, mais un animal sans pattes qui va plus vite que moi, déjà, je trouve ça insultant.
Moi j’ai deux jambes, parfois je suis essoufflé en montant un escalier.
Lui n’a rien. Pas un genou, pas une cheville, pas une basket. Et pourtant il file comme une menace administrative.
Et bien sûr, il est venimeux.
Parce qu’en Australie, la nature ne sait pas faire sobre.
Chez nous, un animal dangereux, c’est souvent un animal qui mord.
En Australie, il mord, il pique, il empoisonne, il saute, il t’attend, il te juge, il prévient ses cousins, et après il va boire un café.
Même les bestioles minuscules ont une ambition criminelle.
Une fourmi, chez nous, ça vole ton sucre.
En Australie, tu vois une fourmi, tu te demandes si elle n’a pas un casier judiciaire.
Un moustique ? Suspect.
Une mouche ? Suspecte.
Une sauterelle ? Trop calme, donc suspecte.
Un papillon ? Je ne lui tourne pas le dos. On ne sait jamais. Là-bas, même les trucs mignons doivent avoir une fonction cachée.
Et les Australiens, eux, ils sont là tranquilles.
C’est ça le pire.
Tu regardes une vidéo, il y a un type en short, tongs, débardeur, qui dit :
"Yeah mate, just a little spider."
Une petite araignée ?
Frérot, elle a une ombre.
Une araignée qui projette une ombre au sol, ce n’est plus une araignée, c’est un colocataire non déclaré.
Et le gars la prend avec un balai comme si c’était une feuille morte.
Moi je vois ça, je vends la maison.
Pas je change de pièce.
Pas j’appelle quelqu’un.
Je vends.
Même si ce n’est pas ma maison, je la mets sur Leboncoin par principe.
"Maison australienne, très lumineuse, proche commerces, araignée incluse, prix négociable, départ urgent."
Et puis il y a les kangourous.
Alors ça aussi, on nous a vendu le kangourou comme un animal rigolo.
Une grande peluche qui saute, qui porte son bébé dans une poche, ambiance dessin animé.
Mensonge.
Le kangourou australien, c’est un boxeur sous stéroïdes avec une tête de cerf surpris. Il te regarde comme s’il allait te demander tes papiers, puis te mettre un coup de pied circulaire dans l’estime de toi.
Tu crois croiser Bambi avec des ressorts, et tu te retrouves face à Jean-Claude Van Damme des plaines.
Et les gens trouvent ça normal.
"Attention, ne t’approche pas trop, il peut être agressif."
Ah.
Donc même le lapin local fait 90 kilos et pratique le MMA.
Très bien.
Moi, dans la vie, j’évite déjà les types nerveux à la sortie des bars, je ne vais pas aller provoquer un kangourou en slip naturel qui saute plus haut que mes espoirs.
Et les casoars ?
Alors là, on entre dans le paranormal.
Le casoar, c’est un oiseau qui a clairement refusé l’évolution moderne. C’est un dinosaure qui a raté le mail de fin du Crétacé.
Tu le regardes, tu sens qu’il n’est pas là pour chanter au printemps.
Il a une tête de casque, des couleurs de Pokémon toxique, des griffes de film d’horreur, et une énergie de videur de boîte qui vient d’apprendre que tu n’es pas sur la liste.
Pourquoi cet animal existe encore ?
Pourquoi il n’est pas derrière trois vitres blindées avec un panneau "idée regrettable de la nature" ?
Et là encore, il y aura toujours un Australien pour dire :
"Just don’t bother them."
Mais mon frère, je ne veux même pas être dans le même fuseau horaire.
Je ne veux pas le déranger, je ne veux pas le voir, je ne veux pas qu’il sache que je suis né.
Et l’océan, parlons-en.
Parce qu’on pourrait se dire :
"Bon, d’accord, la terre ferme c’est compliqué, mais il y a la plage."
Ah oui. La plage australienne.
Magnifique.
Du sable blanc, une eau turquoise, un ciel de carte postale.
Et dessous ?
Le SAV de Satan.
Des requins, des méduses, des raies, des poissons qui ont l’air d’avoir été dessinés pendant une fièvre à 40.
Tu mets un pied dans l’eau et tu ne sais pas si tu vas te baigner ou signer une décharge.
La méduse là-bas, elle n’est pas juste désagréable.
Elle a l’air d’avoir un diplôme en assassinat discret.
Chez nous, une méduse, ça pique, tu cries un peu, tu racontes ça au camping.
Là-bas, la méduse, elle est transparente, minuscule, invisible, mais elle possède probablement le pouvoir de ruiner trois générations.
Non merci.
Déjà, moi, quand une algue me touche la jambe à Palavas, je fais un bond qui mérite une médaille olympique. Alors imagine dans un pays où l’algue peut être une créature mortelle déguisée en spaghetti.
Et les panneaux.
Parce qu’en Australie, même les panneaux sont des romans d’angoisse.
Chez nous, tu as :
"Attention, sol glissant."
Là-bas, tu as :
"Attention crocodiles, serpents, méduses, courants mortels, soleil assassin, oiseaux agressifs, araignées dans les toilettes, bonne journée."
Mais comment ça bonne journée ?
Il n’y a plus de journée.
Il n’y a qu’une succession de tests de survie avec du Wi-Fi moyen.
Le crocodile, d’ailleurs.
Encore un animal qui a refusé le concept de progrès.
Le crocodile, ça fait des millions d’années qu’il ressemble à une porte blindée avec des dents, et personne n’a pensé à lui dire :
"Tu peux te détendre maintenant, la préhistoire est finie."
Non, lui continue.
Il attend dans l’eau, immobile, avec l’air d’un tronc.
Et ça, déjà, c’est de la triche.
Un tronc ne devrait pas avoir de stratégie.
Tu t’approches d’une rivière, tu te dis :
"Tiens, un bout de bois."
Et le bout de bois ouvre la bouche comme une armoire normande possédée.
Non.
Je refuse les meubles carnivores.
Je veux vivre dans un monde où un tronc est un tronc, où une branche est une branche, où une pierre est une pierre, et où mes jambes ne sont pas une offre promotionnelle.
Et puis il y a le soleil.
Parce qu’en Australie, même le soleil est énervé.
Chez nous, le soleil te bronze.
Là-bas, il te cuisine.
Tu sors cinq minutes sans crème, tu reviens en version jambon de pays.
Tu pensais faire une promenade, tu finis en carpaccio.
Et les Australiens mettent de la crème solaire comme nous on met du sel sur les frites. En continu. Avec respect. Parce qu’ils savent. Ils vivent sous une boule de feu qui a décidé de faire carrière dans la violence.
Et malgré tout ça, des gens partent en vacances là-bas.
Volontairement.
Ils économisent pendant des mois pour aller dans un endroit où même les coquillages ont potentiellement un plan contre toi.
Ils disent :
"Je veux voir la faune australienne."
Moi aussi je veux la voir.
Sur YouTube.
En 1080p.
Avec une pub entre moi et le décès.
Je veux bien admirer un kangourou, mais à travers un écran.
Je veux bien voir une araignée huntsman, mais depuis un canapé situé sur un autre continent.
Je veux bien apprendre que le casoar existe, mais sans qu’il puisse localiser mon odeur.
Il y a une limite entre curiosité et convocation au tribunal de la nature.
Et ne me parlez pas du fameux :
"Mais la majorité des animaux ne t’attaquent pas si tu ne les déranges pas."
Oui, bien sûr.
Mais moi je dérange sans faire exprès.
Je suis le genre de personne qui peut faire tomber une télécommande dans un endroit impossible, se cogner dans une table qui n’a pas bougé depuis trois ans, et marcher sur le seul Lego d’une pièce vide.
Alors en Australie, je vais forcément déranger un truc.
Je vais poser mon pied au mauvais endroit.
Je vais m’asseoir sur le mauvais caillou.
Je vais ouvrir la mauvaise porte.
Je vais dire "oh c’est mignon" au mauvais animal.
Et après, on retrouvera mon téléphone avec une vidéo floue de moi qui crie "C’ÉTAIT QUOI ÇA ?!"
Non vraiment, l’Australie, c’est trop.
C’est un pays magnifique, d’accord.
Mais magnifique comme un dragon.
Tu peux admirer.
Tu peux respecter.
Tu peux même faire un documentaire.
Mais tu ne mets pas ta main dans sa bouche pour vérifier la dentition.
Et ce qui me tue, c’est que là-bas, même l’inoffensif a l’air suspect.
Un koala, par exemple.
Sur le papier, c’est adorable. Ça dort, ça mange des feuilles, ça a une tête de peluche fatiguée.
Mais même lui, tu sens qu’il cache quelque chose.
Il est accroché à son arbre, les yeux dans le vide, avec une énergie de vieux monsieur qui a vu trop de choses. Tu as presque envie de lui demander :
"Qu’est-ce que tu sais que nous ignorons ?"
Parce que quand même, vivre dans un pays rempli de serpents, d’araignées, de crocodiles et de méduses, et décider de dormir 20 heures par jour dans un arbre, c’est peut-être pas de la paresse. C’est une stratégie militaire.
Le koala a compris.
Il bouge le moins possible.
Il ne prend aucun risque.
Il laisse les touristes mourir d’enthousiasme.
Donc non.
Jamais.
JAMAIS.
Je ne mettrai pas un pied sur cette succursale de l’enfer oO !!
Tout ce qui rampe, vole, marche, saute, nage, flotte, pique, mord, gratte, hurle ou reste immobile trop longtemps veut juste te tuer oO !!
Ou au minimum te faire reconsidérer tes choix de vie.
Et je les reconsidère depuis ici, merci.
Depuis un endroit civilisé, avec des murs, des fenêtres, une prise électrique, un lit, une pharmacie ouverte pas trop loin, et des insectes qui, globalement, respectent encore la chaîne alimentaire.
L’Australie gardera ses plages sublimes, ses couchers de soleil, ses kangourous bodybuildés, ses araignées propriétaires, ses serpents ninjas, ses oiseaux dinosaures et ses océans piégés.
Moi, je garde mon canapé.
Chacun son écosystème.
Et dans le mien, quand quelque chose bouge sous le meuble, je peux encore espérer que ce soit une chaussette.
Pas une créature venimeuse qui attendait simplement que je baisse ma garde.
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Finesse et neutralité
Pierre-Emmanuel Barré est dans La dernière, tous les dimanches sur Nova de 18h à 20h et en podcast : podcasts.nova.fr/radio-nova-…
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Hi @elonmusk , We are 300 French streamers who, this weekend, are raising funds for several international charities in an event called Zevent.
After 10 years, this is the final edition. Last year, we raised more than 16 million euros for a good cause.
I’m sure a donation from you would be greatly appreciated by the entire French community. Help us reach for the stars and make history together!
zevent.fr/don/Joueur_du_Gren…
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Il y en a qui se demandent : "Comment rendre un chat obéissant ?"... J'ai ri.
Parce que vous n'êtes rien, par rapport à votre chat. Rien.
Allez, on reprend tout. Lentement.
- Un chat domestique a un "temps de réaction sensorimoteur" - en français : un réflexe - de l'ordre de 50 millisecondes. L'humain, de 250 millisecondes.
Soit 5 fois plus.
Même ce gros patapouf roux que vous avez ironiquement baptisé Garfield, pour son art de faire le coussin sur votre canapé, est un Lucky Luke version Premium, face à vous.
C'est bien simple : quand il vous voit, votre chat a l'impression qu'on lui passe un film au ralenti.
- Un chat a une capacité olfactive 30 fois supérieure à la vôtre. 200 millions de récepteurs olfactifs dans le nez. Contre 6 millions pour l'homme.
Mieux : grâce à son organe voméronasal, totalement atrophié chez l'homme, le chat détecte les phéromones et certaines substances chimiques non volatiles dont vous ignorez jusqu'à l'existence.
Résultat, selon toutes les études faites : dans des conditions idéales, vous détectez un camembert très fait a 5 mètres.
Votre chat : à environ 200 mètres.
Mieux : votre chat renifle une copine en chaleur à environ 1 kilomètre.
Quand vous même ne commencez à piger combien votre crush vous trouve sympathique qu'à la 35e mesure de Still loving you, dansé collé-serré.
Et encore...
- Votre chat voit moins net, de près et de loin. Il voit moins de couleurs que vous.
Mais il s'en contrefiche : il a un champ de vision supérieur. Il voit 8 fois mieux, en faible luminosité. Et il détecte beaucoup mieux les mouvements.
Les forces spéciales également, et d'ailleurs elles aussi attaquent la nuit.
Votre chat, c'est un tueur pro du commando Hubert, monté sur coussinets silencieux et muni de jumelles de vision nocturne.
N'essayez pas de lui disputer la couette.
Vous ne le verrez pas arriver; jusqu'à ce qu'il soit trop tard.
- Un chat entend de 45 à 85 000 Hz. Vous : de 20 à 20 000 Hz. Soit une gamme 3 à 4 fois supérieure à la votre.
Il n'a pas son pareil pour apprécier les aigus : le couinement d'une musaraigne à 30 mètres et le violon de Yehudi Menuhin à 200.
Mieux : il perçoit les sons faibles 5 fois mieux que vous. Et grâce à ses oreilles mobiles, il les localise parfaitement (8 cm à 1 m).
Alors que vous, vous vous demandez depuis des jours d'où peut bien venir ce bruit de gouttes, qui annonce les beaux dégâts des eaux. En vain...
Lui, il sait.
Mais il n'a pas à vous le dire : il n'est pas plombier. Et puis, c'est amusant de vous voir chercher.
- Un chat a des radars sur le nez - et ailleurs. On appelle cela des "vibrisses".
Vous pouvez dire : des moustaches.
Elles lui permettent de détecter les proies, les obstacles, rien qu'aux variations de courants d’air qu'ils créent. Mais aussi la proximité, la taille et la forme des objets.
Elles l'aident à se déplacer dans le noir ou dans les espaces étroits (elles indiquent si le corps peut passer). Et il en a sur les joues, au-dessus des yeux, mais aussi sous le menton et à l’arrière des pattes avant (vibrisses carpiennes).
Vous, vous n'êtes ni furtif, ni doté de radars embarqués. Vous êtes comme un vieux coucou à hélice des années 30, un Dewoitine D520.
A côté, lui, c'est un chasseur top gun "stealth" de 5e génération : un F-35 Lightning II.
- Quand il court, un chat atteint 48 km/h (jusqu’à 50 km/h pour certaines races comme le Mau égyptien).
En pointe, Usain Bolt, recordman mondial, n'a jamais dépassé le 44,7 km/h.
Et vous n'êtes pas Usain Bolt...
- Quand il saute, un chat peut dépasser 1,5 à 1,8 mètre de hauteur. Soit 5 à 6 fois sa hauteur au garrot.
Jusqu’à 2,00 – 2,40 m, pour un chat athlétique.
Alors que pour un humain, le record du monde (de Javier Sotomayor, en 1993) est de 2,45 m...
Je résume : un humain de 1,70 m qui sauterait comme un chat franchirait la barre à près de 10 mètres de haut. Sans se faire mal en retombant.
Essayez, on en parle.
- Parce que - j'oubliais - un chat peut aussi tomber de 7 étages et plus (plus de 21 m), sans se casser quelque chose.
N'essayez pas, on connaît le résultat.
Bref, comprenez juste l'évidence. Un chat vous est supérieur dans tous les domaines. Tous.
- "Ah oui, mais l'homme est bien plus intelligent que le chat. Il a inventé la pizza à l'ananas et le boson de Higgs".
Bien sûr... Sauf que, depuis 9 500 ans, le chat a réussi à domestiquer l'homme, afin que ce bipède génial ... le nourrisse, l'héberge et lui serve de masseur personnel. Gratuitement.
Pendant que lui se prélasse sur votre fauteuil-club. Sans rien faire.
Essayez donc de convaincre votre chat d'aller, comme vous, travailler comme un rat chaque jour, pour vous nourrir, vous entretenir et vous héberger...
Et vous verrez de quel côté se situe, vraiment, l'intelligence du réel.
En gros, le chat vous délègue juste le travail pénible, en vous faisant croire que vous êtes brillant.
Ca, c'est du management.
Et le pire du pire, c'est que si vous cessez de le nourrir et qu'agacé, vous le jetez hors de la maison... lui, il se débrouillera très bien pour survivre.
Tout seul.
Et pas vous.
Bref, n'essayez pas de "rendre un chat obéissant". C'est absurde.
En tous points, il faut le comprendre : vous n'êtes pas - mais alors : pas du tout - à la hauteur.🙂
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Take-Two CEO has defended GTA 6 not having a physical disc:
“Our business is well over 90% digitally distributed. It's already a digital business. So in certain instances, especially if it's a big game, discs just — note I said discs — don't really make sense for the consumer.
Also, most instances you have to register online to play anyhow. So if you're already connected, who cares if you download digitally? It's all the same and it's much more convenient.”
(Source: ign.com/articles/take-two-bo…)
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Sauvegarde de l’Histoire de l’internet français ! 👇🏼👇🏼👇🏼👇🏼👇🏼
Pour ceux qui veulent regarder les épisodes de Crossed et Chroma. Tous les épisodes sont désormais dispos sur Internet Archive dans leur intégralité et non dénaturés. Merci à la personne qui a fait ça !
archive.org/search?query=cre…
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Pour ceux qui veulent regarder les épisodes de Crossed et Chroma. Tous les épisodes sont désormais dispos sur Internet Archive dans leur intégralité et non dénaturés. Merci à la personne qui a fait ça !
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