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Abogado UCAB 1987

Joined November 2009
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Le preguntaron a Bukele en Argentina cómo sacaron a los jóvenes del modelo del narco: la casa grande, el coche caro el smartphone… cuando trabajar honesto tarda años. Su respuesta duele porque es verdad "El gobierno llega tarde si espera reinsertar al que ya violó, ya mató y ya cortó cabezas. A un niño de 6 u 8 años sí se le puede cambiar la vida. Al que ya eligió el mal... el joven que vende tomates en el mercado, suda, carga, gana $5… y en la esquina el pandillero se los quita. ¿Qué incentivo gana? ¿Vender tomates o ser el que cobra? Por eso nunca se gana la guerra de incentivos si el criminal sigue en la calle. Porque el Estado no puede pagarle triple salario mínimo para que deje el crimen. Eso no es gobierno, sino ingenuidad cara. Un organismo me dijo: «no puedes acabar el crimen de un golpe, son 70 mil empleos, esa plata llega a los hogares y se gasta legal». Lo que ellos insinuaban era que dejara vivir al cáncer para no lastimar la economía. Bukele les respondió con otra analogía: si tengo cáncer con metástasis y me ofrecen cirugía, quimio y quedar débil… pero vivo, me opero. No me quedo así nomás esperando que el tumor sea educado." Le dijeron que el PIB podía caer hasta 10% por sacar esa economía sucia. No cayó. Subió. Porque el miedo también es un impuesto. Y ese sí lo pagábamos todos los días. Sacaron al pandillero de la ecuación y no sólo para castigarlo, sino para que el muchacho que todavía no entra en ese mundo vea otro menú. Ya no es: «me hago pandillero y gano». Ahora es: «me hago pandillero y pierdo mi libertad». Eso no es odio, es orden. Es proteger a la familia que sí trabaja, a la que manda la remesa, a la que nunca tuvo casa grande porque no cobraba renta de sangre. 30 años de discursos. 7 años de resultados. El resto es teoría para intelectuales. Tal vez necesitamos un Bukele en España. Y en el mundo.
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Ko smo se odločali za vstop v EU, si ni nihče predstavljal, da bo v kaki njeni članici in uniji nasploh mogoče brez posledic: 1. Razveljaviti predsedniške volitve (Romunija); 2. Ukiniti informativni program na nacionalni RTV (Madžarska); 3. Poslati policijo na Ustavno sodišče (Poljska); 4. Tri tedne pred volitvami poslati v zapor predsednika stranke, ki vodi v anketah (Slovenija); 5. Zasesti nacionalno RTV s policijo in zamenjati vodstvo (Poljska); 6. Prekiniti mandate vodstvu nacionalne RTV in izvesti čistko zaposlenih (Slovenija); 7. Poslati v zapor člane prejšnje vlade brez možnosti obrambe (Madžarska); 8. Podeliti skoraj milijon državljanstev ilegalnim migrantom po hitrem postopku (Španija); 9. Zapreti novo Nuklearno elektrarno in zgraditi plinovod do Rusije (Nemčija); 10. Obdavčiti ogljične energetske vire ob hkratnem zapiranju NE ter preseliti industrijo v države z nizkimi ekološkimi standardi pod pretvezo, da tako rešujemo planet. Nastala je EU, ki se mora reševati sama pred sabo.
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Je parle souvent de Gramsci. On me demande régulièrement pourquoi un patron de boîte d'IA cite un communiste italien mort en 1937. Réponse simple : parce que c'est le type qui a écrit le mode d'emploi du monde dans lequel vous vivez. Gramsci, en prison sous Mussolini, a compris un truc que Marx avait raté. Le pouvoir ne tient pas par la force. Il tient par le consentement. Et le consentement se fabrique dans les institutions : l'école, l'université, les médias, la culture. Il appelait ça l'hégémonie. Le pouvoir le plus efficace est celui qu'on ne voit pas. Quand tes idées deviennent le "sens commun", tu n'as plus besoin de convaincre personne. Les gens pensent comme toi en croyant penser par eux-mêmes. La méthode s'appelle la guerre de position. Pas de révolution, pas de barricades. On prend les tranchées une par une. Une salle des profs, une rédaction, un ministère, une subvention, une asso. Et franchement, chapeau. Ça a tellement bien marché que plus personne ne voit que c'était un plan. Ça ressemble juste à "la normalité". Résultat : on a fabriqué des armées entières de gens déconnectés du réel. Des journalistes qui n'ont jamais signé une fiche de paie de l'autre côté. Une partie de la jeunesse qui sait tout de l'oppression systémique et rien de la façon dont se crée une richesse. Des militants qui confondent indignation et compétence. Personne ne leur a appris ce qu'est la création de valeur. On leur a appris à la redistribuer. À la taxer. À la soupçonner. En France, c'est encore plus visible. L'État est en phase de cancer généralisé. Et un cancer nourrit ses propres cellules. Subventions, postes, comités, observatoires : la machine publique est devenue un système de perfusion pour les idées qui la maintiennent en vie. Sauf qu'un organisme sous perfusion finit par perdre le contact avec l'extérieur. C'est exactement ce qu'on observe : des erreurs de communication de plus en plus crasses. Des sorties hors-sol. Des campagnes qui se retournent contre eux en 48h. Je vous fais une prédiction. Dans les mois qui viennent, vous allez les voir de plus en plus agressifs. Pas parce qu'ils sont méchants. Parce qu'ils ne comprennent pas ce qui leur arrive. Ils sont sincèrement convaincus d'être dans le camp du bien. Toute leur vie, leur discours a été le sens commun. Applaudi à l'école, validé à la fac, récompensé en rédaction. Et d'un coup, ça n'imprime plus. Le réel répond. Les gens décrochent. Quand on est persuadé d'avoir raison et que le monde arrête de vous écouter, il reste deux options : se remettre en question ou crier plus fort. Devinez laquelle est la plus confortable. Mais voilà ce que personne ne dit. Quand leur monde va s'effondrer, quand la perfusion va être débranchée, il va y avoir un boulevard. Pas pour les humilier. Pour leur dire la vérité : on vous a menti depuis l'enfance. Ce n'est pas votre faute. Et ça va aller. On va vous apprendre ce qu'est la création de valeur. Ce qu'est le bon sens. Comment un pays s'enrichit, comment une boîte se construit, comment on remet un cerveau sur les rails. Gramsci avait raison sur un point : tout se joue sur le sens commun. Il a juste oublié un détail. Le bon sens, lui, n'a jamais eu besoin de subventions.
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Imaginate tener 22 años de edad, ser venezolano y ser campeón de la serie mundial Con ustedes Jackson Chourio Sin perreo, sin groseriías, sin egos. Muchacho de valores. Venezuela necesita más jovenes como Chourio
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Fidel Castro wooed and married the most beautiful, richest girl at Uni Havana: Mirta Diaz-Balart (aunt of the Florida congressmen). The family thought she’d married beneath her station because Castro’s father was well-off, but a country bumpkin married to his maid. While the Diaz-Balarts were much more wealthy and very cosmopolitan with apts & siblings in Paris, visiting London (Waldo Diaz-Balart, whose paintings are at Moma, hung out with Picasso crowd, etc). The Diaz-Balarts treated Castro as another average member of the family at Sunday luncheons, when he was used to being the pampered child, orating to his cleaning lady mom & country dad over meals. He hated not being the center of attention, nor as rich nor as cosmopolitan as the Diaz-Balarts. And as with all communists, envy propelled him towards revolution. He kicked out the whole Diaz Balart family, kept their homes, their art, their jewels and their grandson, Mirta’s only child. All out of envy, greed, hatred of his own inferiority, his lack of cosmopolitanism (had never even traveled, spoke no foreign languages, hick parents). Enviousness & a sense of entitlement caused Castro to murder, plunder, rob and leave his son without a mother.
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Por favor, compartid este vídeo hasta la saciedad, que le llegue hasta a quien nunca ha abierto una red social. No permitáis que nos cuelen la farsa del "error humano" ni quieran cargar sobre la espalda de un pobre trabajador los más de 68 muertos con filtraciones ilegales.
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Chinese activist Ai Weiwei believes Kylian Mbappe shouldn't have apologized to to the Chinese People: Ai Weiwei🗣️: “Mbappé should never have apologised for laughing at that Mao Zedong meme. And I’ll tell you why. We are talking about Mao, whose policies contributed to a famine that killed tens of millions of people, whose government persecuted political opponents, and whose Cultural Revolution brought years of violence, imprisonment and suffering to millions. Families were destroyed, intellectuals were persecuted, and cultural heritage was lost. These are historical realities. History cannot be erased simply because powerful people find it uncomfortable. What I find ridiculous is the hypocrisy. People have been sharing that meme for years. It was even reportedly brought into the World Cup atmosphere, a tournament watched by billions, yet nobody made this level of noise. Then Mbappé laughs, and suddenly the entire world loses its mind. Now we hear about China withdrawing from La Liga, brands distancing themselves from Mbappé and La Liga's president apologising amid the controversy. Everybody seems eager to protect commercial interests, but where is the support for the player? Where are the people willing to say, ‘I might disagree with him, but he has the right to express himself’? Thankfully, ordinary people are still standing with him. They can see the double standard, even when powerful institutions seem unwilling to acknowledge it. And this is exactly why footballers nowadays show so little personality. They are afraid to laugh, speak honestly or express an opinion without worrying about losing sponsorships, opportunities or public approval. We want footballers to be authentic, but the moment one of them does something controversial, we demand an apology. Imagine telling someone in the year 2000 that, one day, a footballer could face worldwide outrage for laughing at a meme portraying Mao as a dictator. They would ask if you had completely lost your mind! You don't have to agree with Mbappé. You don't have to like the meme. But surely, we can discuss the historical record without treating the discussion itself as an offence. And consider this: X, formerly Twitter, is blocked in mainland China, and some people use VPNs to access it. The government also imposes extensive restrictions on online speech and political expression. So, when we discuss authoritarianism, are we seriously supposed to pretend these restrictions don't exist? Let me be clear: Chinese people are not their government, and criticising a regime is not the same as attacking an entire nation. Ordinary citizens deserve respect. But governments should also be open to scrutiny, particularly when freedom of expression is involved. Mbappé is a footballer, not a diplomat. He should not have to surrender his personality because powerful institutions are uncomfortable with his reaction. If he genuinely believes he did something wrong, he can apologise. But there is a difference between a sincere apology and one made under enormous public and commercial pressure. You cannot demand personality from footballers and then punish them for showing it. You cannot defend freedom of expression only when you agree with what is being expressed. Mbappé doesn't have to be right about everything for us to recognise a double standard. And you don't have to support him to ask whether this reaction has gone too far. Perhaps the real question isn't why Mbappé laughed. Perhaps it's why a simple reaction to a political meme has made so many powerful people so uncomfortable.”
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Les cuento algo un pelín largo, ténganme paciencia: Este video tiene 12 minutos, para la forma en que consumimos noticias acá es una eternidad. Sugiero que vean lo que puedan y que lo guarden. Sirve de registro y sirve por si dentro de poco nos quieren decir que no vimos lo que sí vimos. France 2 transmitió esta compilación titulada «En el corazón de la violencia» que mostraba, con muy poco comentario en off, esta guerra híbrida. Se ve de todo. Resulta que uno de los grandes sindicatos de Francia, el CGT, y otro comité similar (CFDT), se enfurecieron mucho con la emisión de este video porque muestra la «protesta» sin filtros y exigen no sólo el despido del presentador sino de todo el equipo de noticias de esta edición. Sí, sindicatos pidiendo que despidan a un equipo entero porque se atrevieron a mostrar lo que no quieren que se vea. A esta demanda delirante se unió también la organización de periodistas SNJ y más voces de periodistas. El canal público France 2 hizo una declaración de disculpa. Ese es el ecosistema periodístico francés. Por eso, este video debe ser preservado y difundido, aunque dure 12 minutos.
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I love the USA, I love France, I love Japan, I love Italy. I love them because they're countries with radically different cultures and ways of life. And that difference is exactly what makes them valuable. America, I love your pragmatism in business and your technical excellence in everything you do. For you, an idea is worth what it produces. You build, you ship, you do it again. No country on earth turns ambition into reality faster. Italy, I love your art of living and your passion. The espresso downed standing at the bar in thirty seconds. The evening passeggiata where the whole town goes out to walk for no reason, just to be together. La bella figura, the idea that you owe it to the world to look elegant even to buy bread. Sunday lunch that lasts four hours with three generations around the table. And that relationship between men and women, unapologetic, playful, made of glances, gallantry and seduction without guilt. For you, life isn't a problem to optimize. It's something to savor. France, I love your intellectual side. That need to think everything through, debate everything, question everything. It has its flaws, especially when it gets lost in detached leftist theories. But when it's put to work on things that matter, it's incredibly fertile. Descartes, Pascal, Tocqueville, Poincaré. France remains the intellectual lung of the West, for better and for worse. Japan, I love your obsession with detail. The craftsman who spends his entire life perfecting a single gesture. The silence on the subway, streets spotless without trash cans, respect as a collective reflex. You've proven you can be at the cutting edge of modernity without giving up a single second of who you are. Spain, I love your relationship with the night, with celebration, with family. Dinner at 10pm, life lived outdoors, everyone talking loud, and everyone with a seat at the table. Germany, I love your rigor, your industry, your pride in work done right. You gave the world Bach, Kant and half of modern precision engineering. Britain, I love your humor, your composure and your institutions. You invented parliamentary government, common law and the industrial revolution. Not bad for an island. Greece, I love that it all started with you. Democracy, philosophy, geometry, theater. Every time a Westerner thinks, he speaks a little Greek. Portugal, I love your melancholy, your saudade, and the insane courage to send caravels into the unknown while the rest of the world was still staring at the coastline. Ireland, I love your pubs, your poets, and your gift for turning every tragedy in your history into a song. Switzerland, I love your direct democracy and the living proof that four languages can hold together when each identity is respected. Poland, I love your pride. You were wiped off the map, occupied, crushed, and you're still here, standing, true to yourselves. Scandinavia, I love your collective trust, your restraint, your design. Societies where you can leave your bike unlocked. All these countries are different. And that's exactly what the West is: not a uniform mass, but a mosaic of nations that fought, influenced and inspired each other for centuries, and together produced the most fertile civilization in human history. Every country must remain. Every culture must remain. When you're in Italy, you should still feel like you're in Italy. When you're in France, you should still feel like you're in France. This project of total destruction and dilution of cultures, dissolved in the acid of mass immigration and of a culture and religion that aren't ours, is a completely insane project. It has to stop. Fast. Everywhere in the West.
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¿Qué pasa cuando un socialista gana y tiene que gobernar? Nueva York lo está descubriendo. Zohran Mamdani, miembro de los Socialistas Democráticos de América, es alcalde de la ciudad desde enero. Prometió autobuses gratis, una oficina de seguridad comunitaria de 1.000 millones de dólares al año para que civiles y no policías atendieran las crisis de salud mental, y supermercados municipales para bajar el precio de la comida. Según cuenta el periodista Jonathan Chait en The Atlantic, los autobuses gratis desaparecieron de su primer plan de transporte, la oficina recibió algo más de 40 millones, un cuatro por ciento de lo prometido, y los supermercados quedaron en un proyecto piloto. Mantuvo a la jefa de policía Jessica Tisch y ahora pide agilizar los permisos para que los promotores privados construyan más viviendas. Chait lo resume con ironía: Mamdani descubrió que el socialismo puede funcionar en Nueva York con un truco sencillo, abandonarlo. La promesa que sí cumplió fue la peor. Congeló el alquiler de cerca de un millón de pisos de renta estabilizada, alrededor del 40% de la ciudad, y los propietarios ya lo pelean en los tribunales. Congelar precios protege a quien ya tiene contrato a costa de quien busca piso, porque nadie invierte en construir o mantener una vivienda que no le deja ganar dinero. En Buenos Aires probamos el camino contrario. En diciembre de 2023 Milei derogó la ley de alquileres por decreto y en un solo mes la oferta de departamentos en la ciudad subió un 62%, según Zonaprop. Hoy hay más del triple de oferta que en el peor momento, febrero de 2023, y en el último año los alquileres de contratos nuevos subieron menos que la inflación. El socialismo funciona hasta que tiene que pagar las facturas.
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En estos momentos, ocurre un genocidio contra cristianos en Nigeria perpetrado por musulmanes. A nadie le importa, y ningún medio de prensa occidental lo informa. En efecto: las víctimas son cristianas, y los victimarios musulmanes.
Días después de denunciar la persecución contra los cristianos en Nigeria, el reverendo Ezekiel Dachomo vuelve a estar de luto, mientras sepulta a más miembros de su iglesia en medio de los continuos ataques y persecución de parte del Islam en Nigeria. ¡INTERCEDAMOS A DIOS POR LA IGLESIA PERSEGUIDA EN NIGERIA Y POR EL REV. EZEQUIEL DACHOMO! 🙏
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Je vis à Limoges et aujourd’hui on se réveille tous avec une énorme gueule de bois sans bien comprendre ce qui vient de se passer. Ce bâtiment c’est la mairie de Limoges. 143 ans d’histoire. Des œuvres d’art. Et forcément des milliers de souvenirs pour tous les limougeauds. Un bâtiment qui a résisté aux 2 guerres mondiales… Et il est tombé aujourd’hui face a une minorité de casseurs décérébrés qui ont semé le chaos dans la ville. Tout en exultant leur joie avec une impunité déconcertante. C’est plus qu’une image. C’est un symbole d’une France qui se fracture. Parce qu’en plus de ces images choquantes Ce sont des magasins pillés Des voitures brûlées Des entreprises qui vont fermer Des salariés qui vont pointer aux chômages Et des coûts monstrueux pour tout remettre en état alors que la France fait face à la plus grande crise budgétaire de ce siècle. Ceux qui cassent vont ils réparer ? Vont ils payer la note qui va se chiffrer en centaines de millions dans toute la France ? Vont ils être tout simplement être punis ? L’avenir est sombre pour la France…
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¿Estás confundido con las imágenes de los incendios y saqueos en Francia e Italia? Esto es un resumen de lo que pude averiguar que está pasando hoy: en Francia, las "protestas" contra el alto coste de la vida derivaron en violencia, con grupos de jóvenes encapuchados y delincuentes de oportunidad saqueando y vandalizando decenas de comercios mientras atacaban edificios públicos e incendiaban vehículos y mobiliario urbano, y el mismo día estallaron enfrentamientos y saqueos en ciudades italianas como Milán y Bolonia. En París los criminales se robaron todo en tiendas como Monoprix, McDonald’s, SFR, Yves Rocher, Galeries Lafayette; también ardieron coches, contenedores y un bar. En Marsella saquearon una boutique Hermès, joyerías, tiendas de ropa, maquillaje y electrodomésticos, además de incendiar una zapatería, y dañaron el ayuntamiento. En Lille vaciaron el Apple Store, a Optic 2000, Sephora, Carrefour City y la tienda del club LOSC. En Lyon hubo daños masivos en marcas de lujo y populares (Hugo Boss, Sephora, H&M, Nike y otras) y se incendió la oficina de turismo. En Rennes atacaron Galeries Lafayette, Orange, Afflelou y Starbucks; en Perpiñán golpearon Galeries Lafayette y Sephora; y hubo más saqueos en Niza, Burdeos (Apple, Décathlon), Estrasburgo (Primark), Nantes, Nancy y otras ciudades. Entre los bienes públicos destruidos o dañados figuran el ayuntamiento de Limoges (gran incendio que derrumbó parte del tejado), los ayuntamientos o despachos de alcaldes en Marsella y Lille (entraron y vandalizaron), comisarías y prefecturas en varias ciudades, además de vehículos y mobiliario urbano, y en la ola previa de protestas estudiantiles algunos centros escolares. Para no quedarse atrás, en Italia, en Milán (Piazza Duomo) se produjeron saqueos y daños en la zona de Foot Locker y Nike, y en Bolonia hubo enfrentamientos con cañones de agua cerca de la estación, mientras las autoridades de ambos países prometieron perseguir a los responsables de la violencia y los robos pero de ahi a que se haga algo ya veremos. Yo no se como lo ves tu pero para mi esto es la unión de la izquierda con los musulmanes. Me cuesta creer que alguien que no sea de ningúno de los dos grupos está ahora mismo robándose ordenadores en el Apple Store o ropa en Galleries Lafayette, pero quizás me equivoco.
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Il va falloir arrêter d'être faibles. Bukele a fait du pays le plus meurtrier du monde l'un des plus sûrs du continent. Milei a sorti l'Argentine de l'hyperinflation en moins de trois ans. Ce soir, pendant ce temps, la mairie de Limoges brûle. Et la France regarde. Ce samedi 17 octobre, des centaines de jeunes ont pris d'assaut l'Hôtel de Ville de Limoges, un monument historique bâti il y a près de 150 ans. Ils ont renversé et incendié des voitures de police sur le parvis, mis le feu au rez-de-chaussée, puis regardé les flammes dévorer le toit, la salle des mariages et l'état civil. Le campanile, emblème de la ville, s'est effondré. L'état civil. Le lieu où l'on inscrit les naissances, les mariages, les morts. Ce n'est pas un bâtiment qui a brûlé ce soir. C'est la mémoire d'une ville entière. Alors je m'adresse à tous les Français. À toi, boomer gauchiste qui crois encore qu'on peut « vivre ensemble » en fermant les yeux : ce soir, c'est ta mairie qui brûle. Tes bons sentiments ne protègent personne. À toi, jeune qu'on matrixe au marxisme entre deux vidéos TikTok : réveille-toi. Ceux qui te vendent la révolution n'habiteront jamais les villes qu'ils te demandent de brûler. À toi, cadre moyen qui penses t'en sortir parce que tu vis dans un beau quartier : le feu ne regarde pas le code postal. Limoges, ce n'est pas la banlieue. C'est le cœur de la France. À toi, entrepreneur qui te tais pour ne froisser personne : ton silence est un luxe que ce pays n'a plus les moyens de s'offrir. À toi, fonctionnaire qui fais tourner la machine : c'est ton service public qui part en fumée. À toi, retraité de province qui as construit ce pays : ils brûlent ce que tu as payé toute ta vie. À toi, élu local qui négocies avec ceux qui cassent : tu es le prochain sur la liste. À toi, policier qu'on envoie au front sans soutien : la France qui travaille est derrière toi. À toi, parent qui regardes ces images ce soir avec tes enfants : demande-toi dans quel pays ils vont grandir. Vous allez tous devoir exiger la même chose. La fermeté. Le retour de l'ordre. La fin de la culture de l'excuse. Sinon, ce qui s'est passé ce soir à Limoges deviendra votre quotidien. Et les solutions, on les connaît. Personne ne peut plus prétendre le contraire. Au Salvador, en 2015, on comptait 106 homicides pour 100 000 habitants. Le pays le plus meurtrier de la planète. En 2025 : 1,3. Quatre-vingt-deux homicides sur une année entière, pour plus de six millions d'habitants. Bukele n'a pas organisé de colloque sur les causes profondes. Il a rétabli l'autorité de l'État. En Argentine, Milei a hérité de 25 % d'inflation par mois, d'un déficit de plus de 5 % du PIB et d'un pays au bord de sa énième faillite. Il a supprimé la moitié des ministères, coupé environ 15 % des emplois publics nationaux, et dégagé un excédent budgétaire deux années de suite, du jamais vu depuis 2008. L'inflation mensuelle est tombée sous les 2 %. L'ordre d'abord. Un État maigre ensuite. La prospérité suivra. La France n'est pas condamnée. C'est le plus beau pays du monde, et il a survécu à bien pire. Nous pouvons le reprendre. Mais il faudra un électrochoc, et il ne sera pas tendre. La question n'est plus de savoir si ça va arriver. C'est de savoir si on agit avant que la prochaine mairie brûle.
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On se demande où on a « foiré » en France. La réponse est assez simple, le point de bascule c’est 1981. Pas 2002, pas 2017, pas Macron. 1981. L’arrivée de Mitterrand. Le moment où la France a décidé, en toute lucidité, de se tirer une balle dans le pied en se convainquant que c’était du progrès social. Avant 1981, la France était encore un pays qui produisait, qui exportait, qui avait une industrie, des entreprises qui osaient investir et des gens qui croyaient encore vaguement au travail. Après 1981, on a nationalisé à tour de bras, on a augmenté les impôts comme si l’argent des autres était une ressource infinie, on est passé aux 39 heures, on a baissé l’âge de la retraite, et on a expliqué aux Français que la richesse se créait en redistribuant celle des autres. Résultat ? Capital qui fuit, franc dévalué, inflation, et le fameux « tournant de la rigueur » de 1983 qui n’a jamais vraiment corrigé le cap idéologique de fond. Depuis, on a perfectionné le modèle : État toujours plus gros, charges toujours plus lourdes, culture du droit acquis plutôt que du mérite, école qui a progressivement abandonné l’exigence au nom de l’égalité des chances, et une immigration de plus en plus déconnectée de toute logique d’intégration réelle. On a remplacé « travailler et produire » par « revendiquer et bloquer ». Et aujourd’hui, on s’étonne que la France soit devenue le pays des 35 heures, des grèves perpétuelles, de la dette à 110 %, du chômage des jeunes endémique et d’une classe moyenne qui se fait asphyxier. Le plus beau, c’est la mauvaise foi. Quarante-cinq ans plus tard, on continue de dire que « ce n’est pas la gauche », que « c’est le néolibéralisme », que « c’est l’Europe », que « c’est la mondialisation ». Non. C’est le moment précis où une majorité de Français a choisi de croire qu’on pouvait vivre durablement au-dessus de ses moyens en faisant payer les autres, et que ça s’appellerait « justice sociale ». 1981 n’a pas tout cassé en un jour. Mais c’est là qu’on a choisi le chemin. Et depuis, on court de plus en plus vite au bord du précipice en se demandant pourquoi on n’arrive plus.🤔🤭
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Ayer Francia vivió uno de sus días más violentos en décadas. Unas 550.000 personas salieron a la calle contra el alto coste de la vida, la policía detuvo a más de 1.200, hubo 150 agentes heridos y el ayuntamiento de Limoges, con más de 140 años de historia, quedó casi destruido por el fuego. La explicación que más se escucha es la de siempre: la culpa es de la «austeridad» y del «neoliberalismo». Luis Garicano publicó esta semana los números que desmontan ese cuento. En Francia viven del Estado 30 millones de adultos, entre pensionistas, empleados públicos y perceptores de ayudas, frente a 21 millones que trabajan en el sector privado. El gasto público es el 57% del PIB y el país no cierra un presupuesto equilibrado desde 1974. ¿Dónde está la austeridad? España va por el mismo camino. Según Garicano, desde 2024 cobran del Estado 18,2 millones de personas, más que los 17,9 millones que trabajan en el sector privado, y la EPA ya cuenta más empleados públicos que autónomos. Gastamos el 45% del PIB y el último superávit fue en 2007. Me explico. Cuando más de la mitad de los votantes vive del Estado, ningún político se atreve a tocar el gasto, porque recortarlo es perder elecciones. Se paga con deuda y con impuestos al que produce, cada vez produce menos gente y la vida se encarece para todos. En las calles de Francia se pide más Estado para curar lo que causó el exceso de Estado. Argentina eligió el camino contrario. Milei recortó el gasto primario un 27% en términos reales en su primer año y cerró 2024 con el primer superávit financiero en más de una década. Llevo toda la vida creando empresas en España y en Estados Unidos, y sé que cada empleo privado paga una parte del sueldo de alguien que cobra del Estado. Cuando los que cobran superan a los que pagan, la cuenta no sale. Ningún Estado puede mantener a más gente de la que lo mantiene a él.
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Je discutais ce matin avec quelqu'un qui me disait que la concentration de pouvoir entre les mains d'Elon Musk était dangereuse. C'est une vraie question. Mais elle est mal posée. Regardez qui était tout en haut de l'échelle ces 30 dernières années. Les gens qui ont façonné le monde dans lequel on vit. Pour beaucoup, des profils franchement borderline. Et personne ne leur a jamais demandé de rendre des comptes avec la même intensité. Bill Gates, par exemple. Sa vision du monde est profondément malthusienne : l'humanité comme un problème à gérer, une variable à réduire, une population à piloter. Ce que Musk appelle l'extinctionnisme. Et c'est là que ça devient sérieux. On est en train de vivre un virage civilisationnel. IA, robotique, énergie, espace. Le monde de 2040 n'aura rien à voir avec celui de 2020. Et ce virage ne va pas émerger d'un consensus. Aucune grande bascule de l'histoire n'en est jamais sortie. Elles sont toujours portées par une poignée de gens avec une vision, et les moyens de l'exécuter. Donc la vraie question n'est pas « est-ce que quelqu'un doit avoir autant de pouvoir ». Quelqu'un l'aura. La question c'est : qui, et pour en faire quoi. Aujourd'hui, au sommet, il y a deux visions. La première est collectiviste en surface, mais ultra-centralisée en réalité. Quelques méga-corporations, des dirigeants tout-puissants qui n'ont plus rien à prouver, et en dessous une lowerclass infinie, sous perfusion, gérée, apaisée, rendue inutile. Lisez le blueprint de Sam Altman, Moore's Law for Everything. Suivez le plan de Gates. C'est exactement là qu'on va. La deuxième, c'est celle d'Elon Musk. L'expansion. Plus d'humains, pas moins. Plus d'énergie, plus de planètes, plus de conscience dans l'univers. Faire avancer la civilisation plutôt que protéger une hyperclasse. Et ce qui est fascinant, c'est que même dans la Silicon Valley, même chez des gens qui ne l'aiment pas, la majorité finit par dire la même chose en privé : s'il y a quelqu'un à qui faire confiance dans tout ce bordel, c'est lui. Est-ce que c'est sain d'avoir un single point of failure humain à l'échelle d'une civilisation ? Non. C'est dangereux. Évidemment. Dans les 10 à 20 prochaines années, il faudra qu'émerge une forme de conseil, une génération d'entrepreneurs bâtisseurs dans cette lignée, pour que l'avenir ne repose pas sur un seul homme. Mais aujourd'hui, quand on regarde ses projets, sa trajectoire et sa vision du monde, le choix est assez simple. Bill Gates et Soros veulent maximiser l'intérêt de leur classe. Elon Musk veut maximiser l'intérêt de l'humanité. Le meilleur bet civilisationnel, c'est lui.
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Unidos en oración por el Papa León XIV.🙏 Esta mañana, después del Ángelus, el Santo Padre anunció que será operado en los próximos días para extirpar un nódulo pulmonar detectado en una fase «muy inicial» y bien localizado. Explicó que decidió someterse a la intervención siguiendo el consejo de sus médicos. La noticia llega a pocas semanas de su viaje apostólico a Uruguay, Argentina y Perú, previsto del 6 al 17 de noviembre. Desde estos tres países, que se preparan para recibirlo, llegan mensajes de oración y cercanía. 👉 ow.ly/ylPa50ZWG7S
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HAPPY COLUMBUS DAY!
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