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Franchement, il ne veut pas du vote des enseignants.
On croirait un post parodique digne du Gorafi. 🤣
Collègues enseignants, non seulement vous serez toujours aussi mal payés, vous travaillerez plus, vous aurez plus de temps présence et en plus, vous perdrez votre statut 🤡🤡🤡
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Replying to @lisnardpropose
Donc David Lisnard propose 1) de dégrader le statut des enseignants et 2) de les augmenter, mais s'ils travaillent plus – bref, de pas les augmenter – et de leur coller des formations bidon.
Bref Lisnard propose d'aggraver la crise du recrutement et fait du prof-bashing indirect.
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Pour être plus clair, 62 postes en plus ça va faire court pour ramener +10000 classes de seconde à 28...
Budget 2027: le ministre supprime 1138 emplois d'enseignants devant élèves dans le 2d degré puis promet de créer 1200 postes ramener les 2des (surtout générales) à 28 élèves maximum... blogs.mediapart.fr/francois-…
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Bonsoir @LaurentLhardit,
Suite à votre amendement et au travail de mes confrères, je vous ai vibecodé en 5 min un jeu multijoueur où on peut télécharger votre gazette, vous appliquer la taxe, et générer automatiquement une facture pour vos démarches fiscales ! (Lien en réponse)
Bonsoir @LaurentLhardit !
Après 214 683 917 téléchargement de votre site perso (laurent-lhardit.fr) ça vous fera 10 237,20€ à régler.
Vous pouvez vous rapprocher du Trésor Public le plus proche. On peut arrondir à 20k, ça prendra quelques heures de plus.
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C'est un sujet communément admis dans les salles des professeurs et par de nombreux perdirs (personnels de direction). Mais il y a les consignes des rectorats : il faut des quotas en général. Dès lors, on force, on impose, on redirige, on invite / incite fortement, etc... 3/
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Alors, oui, on évoque les conditions matérielles déplorables parfois : ,n'est vrai.
Le manque de remplaçants : c'est vrai.
Mais il y a aussi une frustration d'élèves qui sont en réelle difficulté. Et ils sont toujours plus nombreux... 2/
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On en est donc rendu là.
Des dirigeants d’entreprise (Free, OVH …) sont obligés de sortir un carton rouge face aux élucubrations de députés légiférant sur des sujets dont ils ignorent tout.
La représentation nationale est dans un état de décomposition avancée.
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« Ce sont des ignares incompétents » : Xavier Niel s'invite dans la polémique sur la taxe au gigaoctet, votée par 11 députés. l.frandroid.com/2Mx
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" on devrait payer les profs aux résultats "
Ok ben suis-je en droit de refuser les élèves qui arrivent au lycée en sachant à peine lire ?
C'est tellement méconnaître le métier et les élèves de dire ça .....
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Études : la fausse démocratisation par la baisse du niveau et l’ouverture des places ⬇️
Les organisations lycéennes et étudiantes demandent que soit garantie la non-sélection à l’université, via notamment la création de 250 000 places. Un mot d’ordre repris par Jean-Luc Mélenchon lors de son meeting au Zénith d’Auvergne, le 11 octobre dernier : « Nous ne sommes pas pour la sélection à l’université, a-t-il déclaré.Nous sommes pour l’éducation. Nous sommes pour l’enseignement. Et pour l’acquisition des savoirs. » Dit ainsi, on ne peut qu’approuver. Le problème, c’est que depuis quarante ans, ce slogan a produit l’exact inverse de ce qu’il prétend atteindre : il n’a pas supprimé la sélection ; il l’a rendue plus injuste.
Alors, d’abord : dans l’enseignement supérieur, la sélection existe, notamment en classes prépa, dans les grandes écoles, les IUT, les BTS... L’université reste la seule filière officiellement non sélective, tenue d’accepter tous ceux qu’elle a la place d’accueillir. Mais voilà : la sélection qu’on n’y fait pas à l’entrée se fait par l’échec. Parmi les bacheliers entrés en licence en 2019, à peine plus d’un tiers avait obtenu son diplôme trois années plus tard. Il y a donc un tri, et il favorise les mieux nés : on compte 42 % de réussite en trois ans pour les étudiants très favorisés, 27 % pour les défavorisés.
Je ne crois pas du tout que l’ouverture de places supplémentaires à l’université réglerait le problème. Car l’échec en licence ne vient pas d’un manque de chaises ou de bancs dans les amphis. Il vient de ce que beaucoup d’étudiants y arrivent alors qu’ils n’y sont pas préparés. Ouvrir des places sans rien changer en amont, c’est agrandir la salle d’attente de l’échec.
Voilà des décennies que l’on fait la guerre à la sélection, et des décennies que l’égalité scolaire s’effondre. La France est désormais l’un des pires pays de l’OCDE en ce qui concerne le poids de l’origine sociale sur la réussite scolaire. L’un des pires pays de l’OCDE.
Faute d’avoir maintenu son niveau d’exigence tout au long de la scolarité, l’école a trompé ceux qui comptaient le plus sur elle. L’enfant sans réseau, dont les parents ne connaissent ni les bonnes filières ni les bons établissements, et n’ont pas les moyens des cours particuliers : lui a besoin d’une institution qui le repère, le stimule, et le hisse jusqu’aux plus hauts diplômes – s’il le souhaite, car il y a une vie hors des diplômes. Mais en abandonnant sa propre sélection, fondée sur le mérite, l’école a laissé faire une autre sélection, celle de l’avantage social. En fait, la sélection n’a pas disparu. Elle a été privatisée.
Les jeunes ont raison de dénoncer la trahison de la promesse républicaine. L’effondrement de la méritocratie scolaire est sans doute la faute la plus grave commise ces dernières décennies par nos gouvernements de gauche comme de droite. Mais pour y remédier, il faut avoir le goût de la vérité, le courage d’un diagnostic sincère, et une vision politique plus ambitieuse que la fausse démocratisation par la baisse du niveau et l’ouverture des places.
You have no idea what you are talking about.
What you said about Facebook and Insta and other social networks are not targeted because they are free, means you don’t understand the basics of economy. You don’t understand the difference between Revenue and Profit. Nor what is a non-profit.
You don’t understand anything about digital economy and digital business models.
You don’t understand anything about security and updates.
You should be ashamed of yourself.
Replying to @videolan
You’re talking nonsense; the tax is capped, and in your case, it wouldn’t apply at all. Read the text of the amendment instead of just jumping into the fray along with the rest of the pack.
Readers added context they thought people might want to know
L'amendement crée une taxe de 0,055 € par Go émise par les fournisseurs de contenu, plafonnée au max à 15 % du CA France ou 2 % du CA total de l'émetteur, sans exemption pour VideoLAN ou les associations (flux mesurés par FAI si identifiés).
politique.pappers.fr/amendement/n00…
scan.contexte.com/bill-1319/step…
So, the French socialists, and Parliament members just voted a tax, that they don’t understand, which would cost VideoLAN more than 1 million euro per year.
They are probably the most clueless politician on Earth? And they claim they want technological sovereignty…
@LaurentLhardit
#PJL2027 Adopté par l'Assemblée nationale : la "taxe assise sur les flux de données numériques émises par les fournisseurs de contenu et acquittée par ces derniers"
Selon les députés PS, "au taux de 0,055 € par giga, un rendement de 10Md€ est attendu".
assemblee-nationale.fr/dyn/1…
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T'imagines que dans un pays de 70 millions d'habitant, on fait voter un truc assez débile que pour détruire l'accès internet à tous par 11 débiles qui n'y comprennent sûrement rien.
J'adorerais qu'on les interroge pour leur demander c'est quoi un Gigaoctet ?
Faudrait à chaque vote un mini sondage de connaissance du sujet pour voir s'ils comprennent au moins ce qu'ils votent.
Éclipsée par les manifestations lycéennes, la crise énergétique s’aggrave. Pétrole, gaz, électricité : les prix s’envolent, et l’hiver pourrait provoquer un nouveau choc économique et social que la France n’a plus les moyens d’amortir.
🖊 TRIBUNE de Philippe Charlez
➡️ l.lepoint.fr/kFH
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NON, il n’y a pas de « coup d’État » en Pologne.
Depuis quelques heures, des comptes militants diffusent des images de policiers devant le Tribunal constitutionnel polonais en prétendant que Donald Tusk aurait fait prendre la Cour par la force.
C’est faux.
Voici ce qui s’est réellement passé.
Le conflit remonte aux années de gouvernement du PiS, entre 2015 et 2023. Le parti avait placé ses proches au Tribunal constitutionnel au terme de procédures gravement irrégulières, transformant progressivement cette institution en instrument politique.
Ce constat ne vient pas seulement du gouvernement Tusk.
La Cour européenne des droits de l’homme a jugé que certaines nominations avaient rendu des formations du Tribunal illégales. La Cour de justice de l’Union européenne a également conclu que les nominations de plusieurs juges et de l’ancienne présidente avaient violé des règles fondamentales et que le Tribunal ne répondait plus aux exigences d’indépendance et d’impartialité.
Depuis son retour au pouvoir, la coalition de Donald Tusk tente donc de remettre cette institution en état.
Le Parlement actuel a élu de nouveaux juges, mais le président Karol Nawrocki, soutenu par le PiS, refuse de recevoir leur serment. Ces juges ont effectué une prestation de serment de substitution, dont la validité est elle-même contestée.
Le 30 octobre, plusieurs de ces juges sont entrés dans le Tribunal. Anna Korwin-Piotrowska, qui se considère comme la juge possédant la plus grande ancienneté, a suspendu pour un mois le président Bogdan Święczkowski et son vice-président.
Elle leur reproche notamment d’empêcher les nouveaux juges de siéger, de refuser de réunir l’assemblée générale complète du Tribunal et de composer certaines formations de jugement en violation de la loi.
La direction liée au PiS refuse cette décision, affirme rester en fonction et accuse les nouveaux juges de commettre un « coup d’État ».
Concernant les images de policiers : la police polonaise affirme ne pas être entrée dans le bâtiment et ne pas avoir pris le contrôle du Tribunal.
Elle a sécurisé les abords à la demande d’une juge et du procureur général en raison des manifestations, des risques de violences et des menaces pesant sur le personnel. Trois personnes ont été interpellées après avoir franchi la clôture. Des objets ont également été lancés sur les forces de l’ordre.
Il n’y a donc :
Aucun déploiement de l’armée.
Aucun renversement du gouvernement.
Aucune arrestation du président.
Aucune suspension du Parlement ou de la Constitution.
Aucune prise militaire du Tribunal.
Il existe en revanche un conflit constitutionnel majeur entre deux directions qui revendiquent simultanément la légitimité.
La méthode employée par le camp Tusk est juridiquement contestable. Pour suspendre les dirigeants du Tribunal, Anna Korwin-Piotrowska s’appuie sur plusieurs textes combinés et invoque un « état de nécessité constitutionnelle ». Cette interprétation devra être tranchée par les juridictions compétentes.
On peut donc parfaitement considérer que Tusk prend un risque en voulant réparer l’État de droit à l’aide d’une procédure juridiquement fragile.
Mais appeler cela un « coup d’État » reste une manipulation grossière.
Le PiS a largement créé cette situation en capturant auparavant le Tribunal. Le gouvernement actuel tente maintenant de reprendre le contrôle d’une institution discréditée, avec une méthode qui soulève elle aussi de sérieuses questions juridiques.
La réalité est donc plus complexe que les vidéos anxiogènes diffusées sur X :
Ce n’est pas un coup d’État.
C’est une crise constitutionnelle très grave, née de plusieurs années de politisation de la justice polonaise et désormais aggravée par une bataille de légitimité entre deux camps.
Sources : Cour européenne des droits de l’homme,
Cour de justice de l’Union européenne,
Associated Press,
police de Varsovie et médias polonais.
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Par exemple, on pourrait "optimiser" avec une classe plutôt littéraire, une autre plutôt scientifique, et une troisième plutôt économie... ou social... enfin un truc qui n'engage à rien.
Et puis au lieu d'un contrôle par stress continu, on imaginerait une sorte d'examen.
🔴 EN DIRECT
Vers une adaptation des emplois du temps au lycée? Édouard Geffray plaide pour "optimiser" le nombre de spécialités
l.bfmtv.com/gvtS
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« Probablement les politiciens les plus ignorants de la planète ? »
Ce n'est pas un militant qui l'écrit.
C'est VideoLAN. Les créateurs de VLC. Plus de 7 milliards de téléchargements.
Ce soir, voilà ce que le monde lit sur la France.
Vendredi. 577 députés.
35 présents. 21 votants.
11 voix ont suffi pour taxer chaque gigaoctet servi aux Français.
Coût pour VideoLAN, selon VideoLAN : plus d'un million d'euros par an.
Pour une association qui donne son logiciel depuis bientôt trente ans.
Un député touche plus de 7 000 euros bruts par mois.
Pour être là quand on vote.
Ce vendredi, 542 étaient ailleurs.
Et nous ? Rien.
Aucun électeur ne peut révoquer un député.
Présent ou absent, il reste jusqu'au bout.
Ils parlent de souveraineté numérique.
Ils taxent ceux qui l'ont construite.
Un pays ne perd pas sa réputation dans une guerre.
Il la perd un vendredi soir, à onze voix.
So, the French socialists, and Parliament members just voted a tax, that they don’t understand, which would cost VideoLAN more than 1 million euro per year.
They are probably the most clueless politician on Earth? And they claim they want technological sovereignty…
@LaurentLhardit
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Moi je vous le dis, j'en peux plus de toutes ces conneries. J'en ai gros sur la patate.
Ce vendredi, l'Assemblée a adopté une taxe de 0,055 € par giga envoyé vers les abonnés internet en France. Elle est payée par ceux qui envoient les données : Netflix, Google, Meta, Amazon, les plateformes de jeux. Le texte avait été rejeté en commission le 9 octobre, et le rapporteur général comme le gouvernement étaient contre. Il est passé quand même, 11 voix contre 10 : 35 députés présents sur 577, 21 qui ont voté. Une taxe annoncée à 10 milliards, décidée par 21 pelos.
Au fond, c'est même pas la taxe qui me dérange, s'il y avait un objectif derrière. Mais là, rien : l'argent part dans le budget général, pas dans les réseaux, pas dans la fibre, pas dans le numérique. Et on taxe 5,5 centimes un giga dont l'acheminement coûte moins d'un centime. Plus de cinq fois le prix du service.
Concrètement, une heure de Netflix en HD, c'est environ 3 Go, donc 16 centimes. En 4K, près de 40. Un jeu de 100 Go, c'est 5,50 € de taxe pour la plateforme, et chaque retéléchargement compte à nouveau. Pour ceux qui suivent un peu l'actu, de plus en plus de jeux se vendent en téléchargement, et même les boîtes demandent des mises à jour de plusieurs dizaines de Go. Plafond ou pas, je vois mal les plateformes ne pas le répercuter sur nos abonnements et le prix des jeux, et ce sont les ménages les moins bien lotis qui le sentiront le plus.
Après la taxe colis, encore une taxe numérique, en plus de la taxe GAFA qui existe déjà. On est complètement à la ramasse sur le numérique, le pays est endetté comme pas possible, et à l'Assemblée, la réponse, c'est une taxe de plus. Y'en a pas un pour rattraper l'autre, et faut pas compter sur un seul visage : c'est toute la chaîne qui est gangrenée par le confort.
Rien n'est encore définitif : le texte doit passer le vote de la partie recettes, puis le Sénat. Mais on fait quoi, sérieusement ? Fuir, c'est facile. Se plaindre aussi. Manifester ? Ils en ont rien à faire.
Bande d'ahuris : 0,055 € de taxe par giga !!! Mais c'est quoi ce bordel ?
Rejetée en commission le 9 octobre, avis défavorable du rapporteur et du gouvernement… et adoptée quand même ce vendredi en séance : 11 voix contre 10. 35 députés présents sur 577.
Une taxe à 10 milliards votée par 21 personnes. Vous foutez quoi, les autres ?
Sur 267 Go par mois et par foyer, ça fait en théorie près de 15 € par mois. Facturé à Netflix & co, payé au final par nos abonnements.


































