
Socio en https://xitter.cf/t.co/LuBS6pn0tY Profesor en @CambridgeJBS, @UnivHesperides y @unav Dr Ingeniero Industrial. MBA por @INSEAD Máster en Teatro por Bellas Artes @upv
Madrid-Bilbao-Asturias
Joined April 2009
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Dr. Miguel Ángel Sanz retweeted
Oscar Puente:
Los que aran iniquidad y siembran injuria, la siegan. Aunque te laves con aguas de nieve y limpies tus manos con la limpieza misma, aún te hundirás en el hoyo y tus propios vestidos te abominarán. ¿Hasta cuándo angustiarás nuestras almas y nos molerás con tus palabras? Ya nos has vituperado cien veces; ¿no te avergüenzas de injuriar con bromas a quienes sufren tus trenes y lloran a sus muertos?
(Sobre Job, 4. 8, 9. 30-31, 13. 28, 19. 2-3)
Dr. Miguel Ángel Sanz retweeted
Las subvencionadas también se hacen por dinero, solo que por el de nuestros impuestos, y ese dinero sale de los impuestos que paga el capitalismo que tanto te molesta, así que hasta el cine anticapitalista lo financia el capitalismo.
Y Shakespeare, Lope o Dickens escribieron para cobrar, y mira qué desastre de obra nos dejaron.
Dr. Miguel Ángel Sanz retweeted
He subtitulado el vídeo francés que ha provocado la ira de los sindicatos y activistas violentos, que piden la cabeza del periodista por emitirlo.
Dr. Miguel Ángel Sanz retweeted
Por qué estallan las crisis de deuda (pública). El ejemplo de Francia:
1.- Francia tiene una deuda pública de unos 3,6 billones de euros por la que por la que pagará este año 90.000 M€ de intereses a un tipo medio del 2,5 %.
Dr. Miguel Ángel Sanz retweeted
The day has come. AI can finally thwart the most toxic and socially devastating career dreams ever sold to young women: influencer, TikTok star, OnlyFans.
The French girl in this clip does not exist. Her song is an earworm with a superb narrative in lyrics and film, better than most human pop slop, which is far more generic. Anyone with a browser and a subscription can now produce her, and that is good news above all for real young women. The attention market paid them to sell their youth, their privacy and in the end their bodies to strangers, and since it paid narcissism best, it bred narcissism in a whole generation.
Unfortunately, we are now entering an awkward interim phase. The market-financed toxic careers for female narcissists are disappearing, but the state is not bankrupt yet. So the talent moves to where the taxpayer still pays: NGO director, salaried antifa activist, trauma counsellor for France's looters. There is too little market demand for any of these, so they will only go away with the state's bankruptcy.
France is working on it.
Dr. Miguel Ángel Sanz retweeted
La mairie a été incendiée vers 18h par des émeutiers d’extrême gauche qui ont ravagé et pillé toute la France ce samedi 17 octobre
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No, la universidad pública no es gratis. Cada egresado nos cuesta casi 70.000 euros
Dr. Miguel Ángel Sanz retweeted
Dicen que los colegios concertados no son "inclusivos", pero tienen un 50% más de alumnos con necesidades educativas especiales en Infantil y un 38% más en la ESO que en la gubernamental y casi un 50% menos de profesores
Dr. Miguel Ángel Sanz retweeted
2/2
Por ejemplo, las ciudades libres medievales no eran Estados modernos en miniatura.
Eran comunidades urbanas con consejo, justicia, impuestos, milicia y comercio propio, pero insertas en un reino o una red de señoríos y jurisdicciones superpuestas, sin monopolio de la coerción
Dr. Miguel Ángel Sanz retweeted
I’m French. I want to talk to Americans who are about to vote Democrat. Not to insult you. To warn you.
I come from your future.
In France we did everything your progressive politicians promise. Free healthcare, free college, generous welfare, strong unions, heavy regulation, high taxes on the rich, a state that takes care of everything. Public spending close to 57% of GDP, one of the highest on the planet. On paper, it’s the dream.
Here’s what it looks like from the inside. France hasn’t passed a balanced budget since 1974. Our debt is above 3,300 billion euros. Interest on that debt is becoming one of the biggest items in the national budget. Our hospitals are collapsing despite record funding. Our schools rank lower every year. Young people with degrees can’t afford an apartment in the city they were born in. Our best engineers leave for London, Zurich and San Francisco. And the rich you wanted to tax? They left too, and took the jobs with them.
The promise was protection. The result is stagnation.
The worst part is that nobody in France voted for decline. Every single step sounded generous, compassionate, reasonable. One more program. One more regulation. One more tax to fund it. Each step alone makes sense. Fifty years of them, and you wake up in a country that can no longer build a nuclear plant on time or keep its streets safe.
I love America because it’s the one place on earth where people still believe they can build something from nothing. I came to Silicon Valley as a self-taught kid and it changed my life. That spirit is the most precious thing your country has.
Before you vote, ask yourself one question: is the program you’re voting for making America more like America, or more like France?
Trust me. You don’t want to be France.
Je n'ai jamais été aussi optimiste. Pas malgré le chaos actuel, mais grâce à lui.
Je vais vous expliquer pourquoi l'empire du mensonge construit par la gauche depuis cinquante ans va s'effondrer, et pourquoi ce n'est pas une opinion mais une question de physique.
Tout commence avec un mouvement né sur X il y a quelques années : l'effective accelerationism, ou e/acc.
Au départ, c'est une idée presque thermodynamique. L'univers a une tendance de fond : la matière s'organise pour capter et dissiper l'énergie de plus en plus efficacement. Une cellule fait ça. Une forêt fait ça. Une civilisation fait ça. Le marché, la technologie et le capital sont les formes les plus avancées de ce processus. Ce sont des machines à transformer l'énergie en intelligence, en abondance, en complexité.
La thèse e/acc est simple : il ne faut pas freiner cette dynamique, il faut l'embrasser. Plus d'énergie, plus de calcul, plus d'innovation, plus de croissance. Monter sur l'échelle de Kardashev au lieu de s'excuser d'exister. En face, il y a les « décels » : ceux qui veulent ralentir, réguler, taxer, interdire, culpabiliser. Ceux qui voient le progrès comme une menace à contenir plutôt qu'une force à libérer.
Mais il y a une dimension de l'accélération dont presque personne ne parle. L'accélération n'est pas seulement un moteur. C'est un filtre.
Pensez à n'importe quel organisme. Un corps humain en bonne santé peut courir. Il accélère, son cœur pompe plus fort, ses muscles consomment plus d'oxygène, et tout fonctionne parce que le système est bien conçu. Maintenant, prenez un corps malade. Des artères bouchées, un cœur fragile, des organes qui ne communiquent plus entre eux. Faites-le courir. Il ne va pas plus vite vers la santé. Il va plus vite vers l'infarctus.
L'accélération ne corrige pas les défauts d'un système. Elle les amplifie. Un système sain qui accélère devient plus fort. Un système dysfonctionnel qui accélère meurt plus vite.
Et c'est exactement ce qui est en train d'arriver au projet que je vais appeler par son nom : le projet globalo-socialiste. Celui porté par les démocrates américains, par la technostructure de Bruxelles, par les entités supranationales qui n'ont de comptes à rendre à personne, par un réseau d'ONG financées par l'argent public pour dicter la morale aux peuples qui les financent.
Regardez ce que ce projet a produit.
Des États obèses qui prélèvent plus de la moitié de la richesse produite et qui délivrent des services publics de plus en plus dégradés. Des écoles qui n'apprennent plus à lire mais qui apprennent à culpabiliser. Des hôpitaux à bout de souffle malgré des budgets records. Une immigration massive sans aucune exigence d'assimilation, présentée comme une chance par ceux qui n'en subissent jamais les conséquences. Une désindustrialisation organisée au nom d'une écologie punitive qui délocalise la pollution en Chine et l'emploi avec. Des normes, des normes, et encore des normes, jusqu'à ce qu'il devienne plus simple de créer une entreprise à Austin qu'à Lyon. Une justice qui excuse le coupable et soupçonne la victime. Une censure qui avance masquée sous le nom de « lutte contre la désinformation ». Et une jeunesse à qui l'on a expliqué que son pays, son histoire et sa civilisation étaient des crimes à expier.
Ce n'est pas un ensemble de bugs. C'est la conception elle-même.
Maintenant, changeons d'image. Voyez ce système comme un moteur.
Un bon moteur, c'est de la précision. Des pièces qui s'emboîtent, un minimum de frottements, une énergie qui se transforme en mouvement. Le marché libre, la propriété, la responsabilité individuelle, la monnaie saine : c'est ça, un moteur bien conçu. L'information circule par les prix, chaque erreur est sanctionnée, chaque bonne idée est récompensée.
Le moteur socialiste, lui, est mal conçu dès le départ. Il ne tourne pas sur la création de valeur mais sur sa redistribution. Il ne récompense pas la performance, il la taxe. Il ne laisse pas les erreurs mourir, il les subventionne. Résultat : ça frotte partout. Ça chauffe. Ça grince. Chaque pièce use la pièce d'à côté.
Et que font ceux qui pilotent ce moteur ? Au lieu de le reconcevoir, ils changent les pièces. En permanence. Une pièce cède, on en remet une neuve. Encore une. Encore une.
Ces pièces de rechange, vous les connaissez. Elles s'appellent la dette publique et la planche à billets.
La France a dépassé les 3 300 milliards d'euros de dette et n'a pas voté un budget à l'équilibre depuis le milieu des années 70. Les États-Unis ont franchi les 37 000 milliards de dollars. Les banques centrales ont maintenu des taux à zéro pendant des années, imprimé des montants que plus personne ne sait se représenter, et quand l'inflation est arrivée, elles ont fait semblant d'être surprises. Milton Friedman l'avait pourtant dit il y a cinquante ans : l'inflation est toujours et partout un phénomène monétaire.
Chaque crise, on rachète du temps avec de l'argent qui n'existe pas. Chaque problème structurel, on l'arrose de liquidités pour masquer le bruit du moteur. Mais les frottements sont toujours là. Ils s'accumulent. Et la facture des pièces de rechange finit par coûter plus cher que le moteur lui-même : la charge de la dette devient l'un des premiers postes de dépense de l'État français.
Pendant des décennies, ce moteur mal conçu a pu tourner à 3 000 tours par minute. Lentement. Bruyamment. Mais il tournait. Le monde allait assez doucement pour que le bricolage permanent suffise à masquer l'absurdité de la conception.
Et puis l'IA est arrivée.
L'intelligence artificielle, c'est l'accélération la plus brutale de l'histoire humaine. Ce qui prenait des années prend des mois. Ce qui prenait des mois prend des jours. Des entreprises de dix personnes font ce que faisaient des entreprises de mille. Le capital, les talents et les idées se déplacent à la vitesse de la lumière vers les endroits où ils sont bien traités.
L'IA vient de faire passer le moteur de 3 000 à 20 000 tours par minute.
Posez-vous la question qu'un ingénieur se poserait. Que se passe-t-il quand on fait monter à 20 000 tours un moteur mal conçu, rafistolé de partout, qui frotte à chaque rotation ?
Il explose.
Pas parce que quelqu'un l'a saboté. Parce que la physique ne négocie pas.
Et c'est exactement ce que nous voyons en ce moment, sous nos yeux.
L'insécurité qui gagne des villes entières qui étaient paisibles il y a vingt ans. Le conflit de Gaza importé dans nos rues et instrumentalisé par une gauche qui a troqué l'ouvrier contre le clientélisme communautaire. La misère qui revient dans un pays qui a pourtant un des taux de dépense publique les plus élevés au monde. Des classes moyennes qui travaillent et n'arrivent plus à se loger. Une France fracturée, où l'on parle désormais à voix haute de risque de guerre civile.
Ce ne sont pas des accidents. Ce ne sont pas des « crises » successives sans lien entre elles. Ce sont les pièces du moteur qui commencent à voler.
C'est la conséquence logique de cinquante ans de socialisme international : un système qui a détruit la responsabilité, la frontière, la monnaie, l'école et la fierté, et qui découvre qu'à haute vitesse, tout ce qui a été détruit ne peut plus être compensé par une ligne de dette supplémentaire.
Et c'est là que je deviens profondément optimiste.
Parce qu'une fois qu'on a compris ça, on comprend aussi que leur projet a une date de fin. Pas une date politique. Une date physique. Un système qui consomme plus qu'il ne produit, qui punit ceux qui créent et récompense ceux qui détruisent, qui finance son présent en hypothéquant l'avenir de ses enfants, ne peut pas durer indéfiniment. Il n'est pas soutenable par construction. L'IA ne fait qu'avancer l'échéance.
Le mensonge a besoin de lenteur pour survivre. Il a besoin que les conséquences arrivent assez tard pour qu'on puisse accuser quelqu'un d'autre. Dans un monde à 20 000 tours, les conséquences arrivent immédiatement. Le mensonge n'a plus le temps de se cacher.
Alors, que faire quand le moteur explose ? On en construit un nouveau. Et cette fois, on le conçoit correctement.
Écoutez Elon Musk. Un homme qui a reconstruit l'industrie spatiale, la voiture électrique et l'infrastructure satellite en partant d'un principe simple : revenir aux premiers principes. Ne pas demander « comment on a toujours fait », mais « qu'est-ce qui est physiquement vrai ». C'est exactement ce dont nos États ont besoin : arrêter de rafistoler et repartir de la base.
Écoutez Javier Milei. Un homme dont tout le monde se moquait, arrivé à la tête d'un pays ravagé par un siècle de péronisme, et qui a pris la tronçonneuse au sens propre. Ministères supprimés, dépenses coupées, inflation écrasée, excédent budgétaire retrouvé. Il a prouvé une chose que la gauche jurait impossible : on peut démonter le moteur socialiste et le peuple peut le soutenir.
Écoutez Milton Friedman. Relisez-le. Tout était déjà là. La monnaie, la liberté de choisir, la responsabilité, les effets pervers de l'intervention publique. Il disait que si l'on confiait le Sahara au gouvernement fédéral, il y aurait pénurie de sable en cinq ans. On a ri. On a confié le sable. On a eu la pénurie.
Revenez à une hiérarchie et au respect du beau. Une civilisation ne tient pas que sur des chiffres. Elle tient sur l'idée qu'il existe des choses supérieures à d'autres. Que l'excellence vaut mieux que la médiocrité. Que le mérite compte. Qu'une cathédrale est plus belle qu'un parking. Que transmettre est un devoir et pas une oppression. Le relativisme a été l'arme culturelle de ce projet. Le retour du beau, du vrai et de l'exigence en sera l'antidote.
Et enfin, faites le Nuremberg du communisme. Le nazisme a été jugé, documenté, enseigné, et il est devenu moralement indéfendable. Le communisme, avec ses dizaines de millions de morts, ses goulags, ses famines organisées et ses peuples réduits en esclavage, n'a jamais eu ce procès. On peut encore porter un t-shirt du Che dans une université sans que personne ne cille. Tant que ce procès historique et moral n'aura pas eu lieu, l'idéologie continuera de muter et de revenir sous de nouveaux noms. Il faut nommer les crimes, les enseigner, honorer les victimes, et rendre cette idéologie aussi infréquentable que celle qu'elle prétendait combattre.
Le monde qui vient sera plus rapide, plus exigeant et plus impitoyable avec les systèmes mal conçus. C'est une terrible nouvelle pour ceux qui ont vécu du mensonge.
Et c'est la meilleure nouvelle de notre génération pour tous ceux qui veulent construire.
Le moteur va exploser. À nous de dessiner le suivant.
Dr. Miguel Ángel Sanz retweeted
Si, recibiendo 235 millones en subvenciones y regalando las matrículas, la Universidad de Oviedo no puede competir con quienes cobran 18-20.000 euros por "lo mismo", que se lo hagan mirar
Dr. Miguel Ángel Sanz retweeted
Replying to @Marihoselibre
Dices que abolir el Estado no abole la coerción, pero ningún anarcocapitalista serio sostiene lo contrario. La cuestión relevante no es si puede existir coerción sin Estado, sino por qué la existencia de coerción justificaría conceder a una organización un monopolio territorial de la fuerza.
Además, incurres en una falacia de falsa dicotomía. Presentas la elección como si solo existieran dos opciones: Estado o dominio del más fuerte. Pero precisamente la tesis anarcocapitalista es que pueden existir tribunales, arbitraje, agencias de protección y normas jurídicas sin monopolio estatal.
También incurres en una petición de principio cuando identificas Estado de derecho con Estado. Eso no está demostrado. Que deba haber normas generales, previsibles y aplicables a todos no implica que tenga que existir una organización con monopolio legal para producirlas e interpretarlas.
Y aquí aparece el principal problema de tu argumento. Dices que el liberalismo clásico busca que todos estén sometidos a las mismas reglas, incluido el gobierno. Sin embargo, como señalan autores como Jakub Bożydar Wiśniewski, el Estado es precisamente la única institución que no está sometida a las mismas normas que aplica a los demás.
Si un ciudadano exige dinero bajo amenaza, lo llamamos extorsión. Si lo hace el Estado, lo llamamos imposición fiscal.
Si un ciudadano pretende monopolizar la resolución de conflictos dentro de un territorio, se considera ilegítimo. Si lo hace el Estado, se considera una función esencial.
Si una empresa quisiera ser juez en todos los litigios que la afectan, hablaríamos de un escándalo. El Estado, en cambio, utiliza sus propios tribunales para interpretar los límites de su propia actuación.
Eso no es igualdad ante la ley. Es un privilegio legal institucionalizado.
Además, el argumento de las mafias tampoco demuestra lo que pretendes demostrar. Como señaló Franz Oppenheimer la cuestión relevante no es si existen organizaciones coercitivas, sino por qué una de ellas adquiere legitimidad simplemente por alcanzar una posición monopolística. Sustituir varias amenazas potenciales por un monopolio coercitivo único no elimina necesariamente el problema; puede agrandarlo.
Por otra parte, la historia tampoco respalda la idea de que el Imperio de la Ley requiera un monopolio estatal. Harold J. Berman mostró que gran parte de las libertades occidentales surgieron en un contexto de pluralidad jurisdiccional: derecho mercantil, fueros locales, tribunales eclesiásticos y jurisdicciones consuetudinarias coexistían y competían entre sí. El Rule of Law nació en gran medida de la dispersión del poder, no de su concentración.
Si la igualdad ante la ley exige que todos los habitantes de un territorio estén sometidos al mismo juez y al mismo código jurídico, ¿por qué aceptas la existencia de casi doscientos Estados distintos con leyes diferentes?
Si la diversidad jurídica entre Francia, España o Japón no destruye la justicia, ¿por qué la destruiría dentro de un mismo territorio?
Llevado a sus últimas consecuencias, tu argumento no justifica un Estado mínimo, sino un Estado mundial. Si la fragmentación jurídica es el problema, la solución coherente no sería el minarquismo, sino un único gobierno planetario. Pero prácticamente ningún liberal clásico acepta esa conclusión.
Por eso la crítica anarcocapitalista no consiste en negar la necesidad del derecho. Consiste en cuestionar que el derecho necesite un monopolista.
Como resume Daniel Rodríguez Carreiro, el liberal clásico intenta limitar al Estado mediante la ley, pero al otorgarle el monopolio de interpretar, aplicar y hacer cumplir esa ley, convierte al propio Estado en árbitro exclusivo de los límites que supuestamente lo restringen.
Y una institución que decide por sí misma cuáles son sus propios límites nunca está verdaderamente sometida a ellos.
Dr. Miguel Ángel Sanz retweeted
La obra maestra.
Ludwig von Mises publicó La acción humana en 1949, veinte años después de huir de la catástrofe socialista que consumía a Europa. Lo escribió primero en alemán en 1940, terminando el manuscrito mientras escapaba de la Austria ocupada por los nazis. Para 1949, los economistas keynesianos controlaban todas las principales universidades y tesorerías gubernamentales del mundo occidental. Mises no contaba con apoyo institucional, ni con una cátedra titular en Estados Unidos, ni con subvenciones del gobierno.
El argumento central del libro destruye la pretensión de la planificación central desde sus cimientos. Todo el valor económico es subjetivo, lo que significa que los precios surgen de las elecciones humanas individuales, no de los insumos de trabajo ni de los decretos gubernamentales. Los planificadores centrales no pueden replicar el sistema de precios porque estos requieren de la propiedad privada y del intercambio voluntario para generar información real.
Si se les despoja de esto, los planificadores vuelan a ciegas, asignando mal el capital a una escala masiva. Mises llamó a esto el problema del cálculo socialista, y ningún keynesiano lo ha respondido jamás de manera satisfactoria.
El Estado intervencionista corrompe la coordinación económica a través de cada control de precios, subsidio y esquema de impresión de dinero. Estas herramientas distorsionan el sistema de señales que coordina millones de decisiones independientes. Lo pagas directamente: la inflación confisca tus ahorros, los topes de precios crean escasez y los subsidios desvían el capital de tus necesidades reales hacia industrias con conexiones políticas.
Mises construyó su método sobre la praxeología, el estudio formal de la acción humana en condiciones de escasez. La economía se deriva de la lógica de la elección, no de la regresión estadística. Esto dio a los pensadores del libre mercado una base sólida que los críticos empiristas no pueden simplemente desechar.
La acción humana sigue siendo profundamente incisiva porque la Reserva Federal ha impreso más de 9 billones de dólares desde 2008 y las consecuencias que predijo Mises —burbujas de activos, malas inversiones y caos monetario— llegaron exactamente a tiempo.
El libro no envejece porque la naturaleza humana no cambia.
Dr. Miguel Ángel Sanz retweeted
Lo que el marxista no termina de entender es que el mercado no es moral ni inmoral.
Es simplemente un sistema de coordinación.
Y los precios tampoco son “buenos” o “malos”. Son precios y nada más. Punto.
Un precio no tiene ideología ni intenciones. Simplemente es una herramienta que transmite información sobre escasez, demanda, oferta y preferencias.
Que un precio te parezca alto no significa que sea injusto. Que te parezca bajo no significa que sea justo.
El error de mucha gente consiste en mirar un precio y dotarlo de moralidad, cuando la pregunta debería ser:
¿Qué información está transmitiendo?
Y en base a eso actuar.
El mercado no tiene que ajustarse a tus preferencias.
Puedes discutir moralmente los resultados del mercado todo lo que quieras.
Lo que no puedes hacer es convertir tus preferencias morales en una teoría económica y pretender que la realidad obedezca solo por capricho.
Los precios no están para gustarte.
Están para informar.
Dr. Miguel Ángel Sanz retweeted
El Tribunal Supremo ha anulado el decreto de universidades del Gobierno. En la Universidad de las Hespérides lo recurrimos y hoy podemos decirlo: lo hemos tumbado.
Desde el primer día nos opusimos a este cambio de las reglas del juego, que limitaba la libre competencia. También criticamos que el Gobierno lo aprobara por la vía de urgencia, como si se tratara de una emergencia nacional.
Y lo hicimos aunque, como universidad ya reconocida, estas barreras nos habrían protegido frente a nuevos competidores. Pero creemos en la libertad para crear nuevas universidades y en que sean los estudiantes quienes elijan.
El Supremo ha sido claro: lo anula por unanimidad porque esa urgencia no estaba debidamente justificada.
Hoy ganan la libertad académica y la diversidad educativa.
🎥 @juanrallo explica qué contenía el decreto, por qué no mejoraba en nada la calidad y qué puede pasar ahora: youtu.be/MveLoNf7d8s?is=i4zw…
Dr. Miguel Ángel Sanz retweeted
Aquí @msanz nos explica que el «destino universal de los bienes», defendido por la Doctrina Social de la Iglesia y León XIII, no implica en modo alguno que la propiedad privada sea algo desdeñable, sino justo al contrario | en @CDCovarrubias.
Dr. Miguel Ángel Sanz retweeted
Inglaterra Central y Gales, 1910-2025: Análisis de la correlación anual entre Z-scores de temperatura, horas de sol y CO2. Las líneas del gráfico muestran las medias móviles de 10 años, pero las correlaciones están calculadas sobre las series anuales sin suavizar.
✅ No existe una correlación constante y consistente en el tiempo entre la Temperatura y el CO₂ Atmosférico:
Entre 1910 y 1949 hay una correlación débil y no significativa: +0,28
Entre 1950 y 1987 la correlación es negativa y no significativa: –0,11
Entre 1988 y 2025 sí hay correlación moderada y significativa: +0,51
✅ Por el contrario, sí existe una correlación constante y moderada entre la Temperatura y las Horas de Sol / Ausencia de Nubes:
Entre 1910 y 1949 sí hay correlación moderada: +0,38
Entre 1950 y 1987 sí hay correlación moderada: +0,49
Entre 1988 y 2025 sí hay correlación moderada: +0,49
✅ Y no existe correlación constante y consistente en el tiempo entre el CO2 Atmosférico y las Horas de Sol / Ausencia de Nubes (es difícil por tanto argumentar que el CO2 tiene un efecto medible en la conformación de nubes).
Entre 1910 y 1949 la correlación es inexistente y no significativa: +0,09
Entre 1950 y 1987 la correlación es negativa y no significativa: –0,14
Entre 1988 y 2025 hay una correlación débil y no significativa: +0,29
La nubosidad viene reduciéndose en Inglaterra y Gales desde finales de los años 80, que es cuando la temperatura comienza a subir significativamente. La correlación temperatura-horas de sol es la única que es estadísticamente significativa en los tres periodos sin excepción. Ninguna correlación CO₂–horas de sol es estadísticamente significativa en ningún periodo, y la correlación CO₂–temperatura solo lo es en el periodo 1988-2025 (ver tabla al final).
La correlación temperatura–CO₂ se rompe notoriamente en 1950–1987, periodo en el cual la temperatura bajó (no solo en Inglaterra, sino a nivel mundial también). El IPCC argumenta que esto fue debido al "global dimming" por los aerosoles (sulfatos, etc. de la contaminación). Los datos de Inglaterra se ciñen a medir la nubosidad / horas de sol, no el incremento de aerosoles. Muestran una correlación moderada pero continua y consistente entre la temperaturas y la nubosidad (a mayor nubosidad / menos horas de sol / menor temperatura).
Las nubes reflejan la luz del sol (enfrían el planeta) pero también atrapan como si fueran una manta la radiación infrarroja (efecto invernadero, calentamiento del planeta). El efecto neto es de enfriamiento (de −17 a −20 W/m²), porque la reflexión del sol de las nubes pesa más que el efecto invernadero. Esto es así principalmente para las nubes bajas y espesas (estratos, estratocúmulos y cúmulos), porque las nubes altas y finas (cirros) suelen calentar más de lo que enfrían.
Menos nubes, sobre todo nubes bajas y espesas, baja el albedo planetario: llega más radiación solar de onda corta a la superficie de la tierra y al océano y estos absorben más energía.
Un estudio de Goessling et al. (Science, 2025) atribuye buena parte del exceso de calor de 2023, uno de los años más cálidos, a un mínimo histórico del albedo planetario, causado sobre todo por menos nubes bajas. Los propios autores no descartan que esa caída de nubes esté siendo provocada por la reducción de aerosoles (por la menor contaminación). Esto se apoya en datos de CERES-NASA, cuyo investigador principal es Norman Loeb.
El propio IPCC argumenta que los aerosoles, sobre todo los sulfatos procedentes de la quema de carbón y petróleo actúan reduciendo la temperatura del planeta de dos formas: (1) directamente, porque dispersan y reflejan la luz solar de vuelta al espacio; (2) indirectamente, porque sirven de núcleos de condensación y hacen las nubes más densas y brillantes y a menudo más persistentes, lo que reduce aún más la luz que llega al suelo.
Si eso es así, las políticas de aire limpio podrían estar contribuyendo a provocar o acelerar el calentamiento reciente, al eliminar el efecto de enfriamiento que históricamente tenía la contaminación.
TABLA:
Par: Periodo / r / p / Significativo (p<0,05)?
Temp–CO₂: 1910–1949 / +0,28 / 0,081 / No
Temp–CO₂: 1950–1987 / −0,11 / 0,523 / No
Temp–CO₂: 1988–2025 / +0,51 / 0,001 / Sí
Temp–Sol: 1910–1949 / +0,38 / 0,015 / Sí
Temp–Sol: 1950–1987 / +0,49 / 0,002 / Sí
Temp–Sol: 1988–2025 / +0,49 / 0,002 / Sí
CO₂–Sol: 1910–1949 / +0,09 / 0,563 / No
CO₂–Sol: 1950–1987 / −0,14 / 0,410 / No
CO₂–Sol: 1988–2025 / +0,29 / 0,079 / No
Dr. Miguel Ángel Sanz retweeted
Vuelvo a postear este video por la polémica de estos días
Siempre del lado de @AgustinLaje de la vida
Con todo respeto como siempre























