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Vous cherchez des arguments pour lutter contre l'extrême-droite et son obsession nauséabonde et ultra-raciste du "Grand Remplacement"?
Retrouvez ci-dessous des fils thématiques avec faits, chiffres et exemples, car leurs fantasmes ne résistent pas à l'analyse.⬇️
¡No pasarán! ✊
Constantin - Norbert retweeted
Le pacte social est mort. Voici pourquoi, point par point.
1. Le fait
La préfecture de police de Paris invite officiellement les commerçants à recourir à des agents privés avant les prochaines manifestations.
Traduction claire : l’État reconnaît qu’il n’est plus en mesure d’assurer la protection des personnes et des biens.
2. Ce que c’était censé être
Le pacte social repose sur un échange simple :
Les citoyens acceptent de payer impôts, charges et taxes.
En contrepartie, l’État assure le monopole de la force légitime, maintient l’ordre et protège les personnes et les biens.
C’est sa mission régalienne première. Tout le reste (santé, éducation, aides, etc.) vient après.
3. Ce qui vient de se passer
L’État vient de dire, par la voix de sa préfecture : « Prenez des privés, sécurisez vos vitrines, on ne peut plus le faire seuls. »
Ce n’est plus une défaillance ponctuelle. C’est un aveu institutionnel.
La protection de base est externalisée. Les citoyens et les commerçants paient déjà l’impôt et doivent maintenant payer une deuxième fois pour ce que l’État était censé garantir.
4. Les conséquences logiques
• Si la contrepartie principale disparaît, le consentement à l’impôt perd sa justification.
• On ne peut pas continuer à prélever comme si le pacte tenait encore, tout en avouant qu’on ne remplit plus la mission fondatrice.
• La dette, les dépenses, les discours sur « l’effort collectif » deviennent secondaires dès lors que la sécurité de base n’est plus assurée par celui qui prélève.
5. La responsabilité
Ce n’est pas un accident. C’est le résultat de décennies de renoncements successifs : incapacité à rétablir l’ordre, zones où l’État a déjà reculé, priorité donnée à autre chose qu’à la mission régalienne.
Macron et les gouvernements qui se sont succédé ont laissé cette situation s’installer jusqu’au point où la préfecture elle-même officialise le repli.
Le pacte social n’est pas « en difficulté ».
Il est définitivement mort, pas parce qu’on le proclame mais parce que l’État vient de le reconnaître lui-même en demandant aux citoyens de se protéger à sa place.
La question n’est plus « comment rétablir le calme ».
Elle est : pourquoi continuer à consentir pleinement à l’impôt quand celui qui le prélève a renoncé à la mission pour laquelle on le paie en premier ?
Protection d’abord.Impôt ensuite.
Le reste n’est que littérature.
À bon entendeur.
L'Etat n'assure plus sa fonction première : la sécurité.
Il est donc illégitime à empêcher les Français à se défendre par leurs propres moyens, dans les proportions qu'ils estiment nécessaires.
🔴 EN DIRECT
La préfecture de police de Paris invite les commerçants à recourir à des agents privés avant les prochaines manifestations
l.bfmtv.com/Y3FV
Je lis que de nombreux Français, commerçants ou simples particuliers, sont en train de s'équiper en matériel de défense, voire en armes.
C'est très bien.
C'est le signe de citoyens vivants, volontaires, combatifs, qui ne sont pas intégralement domestiqués par l'Etat et qui entendent assurer leur liberté et leur sécurité.
C'est la manifestation de la première des vertus civiques : celle d'accepter de se battre pour protéger les siens. C'est ce qui fonde un groupe et un peuple.
C'est le premier pas vers un réarmement moral salvateur.
Mais comment pourront-ils faire le travail que les Français en veulent pas faire et payer nos retraites, si on les enferme ???
🇫🇷 ALERTE - 86 personnes, dont 20 enfants, seraient entassées au dépôt de Bobigny, avec seulement 10 matelas. Des bouteilles d’urine et des déchets joncheraient les cellules, des adolescents seraient privés de kits d’hygiène et des enfants dormiraient à même le sol. (via @Elsa_Marcel)
Je découvre les conditions de détentions sordides des émeutiers allochtones et je les approuve intégralement.
Regardez-moi ces courageux républicains qui, pour résister contre les “bigots” musulmans font un concours de blagues sur les chrétiens et les juifs.
Quel taxon infiniment méprisable que celui des autoproclamés libres-penseurs.
Il faut bien comprendre qu'ils nous font déjà la guerre. Nous n'en avons pas pleinement conscience parce que nous n'en avons pas la même conception qu'eux.
Chez nous, la guerre est un phénomène défini, codifié, délimité, une suspension nette de la légalité, une période, dont on peut dater précisément le début et la fin (à la minute près : le 11/11/18 à 11:11). On jette le gant, on déclare la guerre, les formes sont respectées.
Chez eux, la guerre est un état nébuleux, constant, sinusoïdal, qui existe sans déclaration, qui ne naît pas à un moment précis, mais qui existe du fait même de l'existence de l'autre, de l'ennemi, de celui qui n'est pas de la tribu, du kouffar. La paix est une accalmie entre deux opportunités. La négociation n'est qu'un gain de temps en position de faiblesse.
Nous avons besoin d'une raison pour faire la guerre, d'un casus belli, d'objectifs. Ils font la guerre parce que c'est leur état normal que de vouloir dominer, attaquer, razzier.
Nous sommes DEJA en guerre parce qu'ils nous l'ont TOUJOURS faite. Les violences de plus en plus fréquentes sont l'expression de leur confiance grandissante dans leur capacité et leur nombre, ainsi que de notre faiblesse croissante.
La paix par la bonne volonté est une idée occidentale. Leur paix est le résultat temporaire de la domination et la contrainte.
Patrimoine, patrie, père.
S'il y a bien un concept qui impose l'attachement particulier et qui s'oppose à l'universalisme, c'est le patrimoine, sombre déficient cognitif.
Evidemment qu'on s'en branle des monuments de Gaza. Ce n'est pas notre problème.
Un habitant de Châtelet a assisté aux premières loges aux deux jours de pillage.
Récit apocalyptique. Zombiesque.
revue-elements.com/emeutes/
Opinion impopulaire pour toutes les Lola-Fleur : on convainc plus facilement une femme par la crainte d'une sanction sociale que par la raison.
"Il a juste chipé deux pulls"
Impression pénible de vivre avec des enfants inconséquents qui ne comprennent pas la gravité de leurs actes, en l'occurrence la gravité spécifique du pillage.
Il ne s'agit pas d'un simple larcin ou d'un vol à l'étalage. Le pillage, c'est mettre en oeuvre l'anarchie, la mise en danger des personnes et la destruction des biens.
La gravité de l'action n'est pas dans la valeur du bien dérobé mais dans les modalités utilisées pour le vol.
Il est évident que les conséquences pour les commerçants impactés et pour l'ensemble de la vie sociale sont sans commune mesure avec la valeur intrinsèque de la marchandise.
On ne produit plus d'adultes dans ce pays ? Il n'y a plus personne disposant de la maturité mentale minimum pour comprendre que certaines actions constituent des attaques directes contre la vie sociales et que celles-ci doivent être punies particulièrement sévèrement, quelque soit la valeur du bien ?
Quelle pénibilité de vivre entouré d'ados attardés de 50 ans.
"Il a juste chipé deux pulls"
Impression pénible de vivre avec des enfants inconséquents qui ne comprennent pas la gravité de leurs actes, en l'occurrence la gravité spécifique du pillage.
Il ne s'agit pas d'un simple larcin ou d'un vol à l'étalage. Le pillage, c'est mettre en oeuvre l'anarchie, la mise en danger des personnes et la destruction des biens.
La gravité de l'action n'est pas dans la valeur du bien dérobé mais dans les modalités utilisées pour le vol.
Il est évident que les conséquences pour les commerçants impactés et pour l'ensemble de la vie sociale sont sans commune mesure avec la valeur intrinsèque de la marchandise.
On ne produit plus d'adultes dans ce pays ? Il n'y a plus personne disposant de la maturité mentale minimum pour comprendre que certaines actions constituent des attaques directes contre la vie sociales et que celles-ci doivent être punies particulièrement sévèrement, quelque soit la valeur du bien ?


















