Cette brave marocaine a plus de jugeote et de courage que tous les natios algériens qui svcent tebboune et son regime faillit du matin au soi
Prenez exemple nande de bâtards
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"Hey let's have The Best Actor of His Generation audition against Dua Lipa’s husband and the guy from Slow Horses, that'll be really fair to those guys"
Brutal
Robert Pattinson has screen tested for the role of James Bond
(via @THR)
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هذه ردة فعل السوريين على اقتراح قانون تجنيس ابن السورية من الاجنبي في بلادهم ،القانون مرفوض من طرف الاغلبية،اين نواب الشعب الجزائري لماذا سكتوا لسنوات عن قانون مماثل حول بلادنا لمكب نفايات وحضانة لمجهولي النسب من كل الجنسيات،السكوت خيانة والشعب ينتظر قرارات شجاعة تمسح هذا العار
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Regardez moi ces fdp de Syriens qui refusent la transmission de nationalité par la femme en Syrie, mais qui la soutiennent en Algérie pour leurs gosses les hybrides.
unavailable
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🇵🇱 ALERTE - Un homme "fasciné par les idéologies d’extrême droite" a ouvert le feu au hasard sur des passants dans le centre touristique de Cracovie, en Pologne, faisant 6 morts et 15 blessés. (médias locaux)
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برامانية تنتقد سياسة الوزير و هو أمر طبيعي، بصح مع جماعة الفرفارة يرجعوها خائنة للوطن 😂.
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🚨🇫🇷⚖️ ALERTE INFO !
PROCÈS DE LA PETITE MARTYRE DE L’A10 : Près de 40 ans après la découverte du corps mutilé d’Inass Touloub, retrouvée morte le 11 août 1987 au bord de l’autoroute A10, sa mère, Halima El Bakhti, a été longuement interrogée ce vendredi devant la cour d’assises de Blois, où elle comparaît aux côtés du père de l’enfant, Ahmed Touloub.
À la barre, elle reconnaît avoir frappé sa fille : « À ce moment-là, je ne savais pas ce que je faisais, madame. C’est affreux, comment j’ai pu faire tout ça. »
🔴 Le corps de la petite Inass portait les traces de sévices d’une extrême cruauté : une vingtaine de morsures humaines, ses deux mamelons arrachés, des brûlures probablement causées par un fer à repasser, de multiples fractures dont certaines jamais soignées, des hématomes, des plaies et des cicatrices sur l’ensemble du corps.
Les blessures touchaient notamment le visage, le cou, les bras, le torse, les parties intimes, les fesses, les jambes et le dos. Une fracture non soignée avait même laissé son bras droit plus court que le gauche.
🔴 Confrontée à ces blessures, sa mère affirme ne plus se souvenir : « Les gifles je m’en rappelle. Les morsures, je ne me rappelle pas. On dit même qu’elle était cassée… Je m’en rappelle pas. » Elle évoque une « période noire » pour expliquer ses trous de mémoire.
Elle reconnaît ensuite : « Il y avait que moi. Ça n’allait pas entre ma fille et moi. (…) J’étais pas une bonne mère pour ma fille. »
À la question « Qu’est-ce qu’elle a vécu votre fille ? », elle répond : « Rien, un cauchemar. »
La mère explique qu’Inass, née au Maroc en 1983 et confiée à sa grand-mère après sa naissance, aurait très mal vécu son arrivée en France. Séparée de sa grand-mère, la fillette ne reconnaissait pas sa mère et pleurait constamment, selon son récit.
Inass devait faire sa toute première rentrée scolaire en septembre 1987. Elle est morte le 11 août, quelques semaines avant de découvrir l’école.
« Je la giflais, je m’en occupe pas tellement. Elle m’accepte pas, je l’accepte pas. C’était très, très dur, pour elle et pour moi. »
Interrogée sur l’aggravation des violences, la présidente lui demande : « Est-ce que plus le temps passe, plus vous devenez violente ? » Elle répond : « Je pense… Malheureusement. »
🔴 Le 11 août 1987, jour de la mort d’Inass, la famille part en voiture pour rejoindre le Maroc pour les vacances, selon le récit de sa mère.
« À un moment, je dis : "elle ne bouge pas". » Son ex-mari, Ahmed Touloub, s’arrête pour examiner leur fille. « Il m’a dit "elle est morte". C’était un tremblement de terre. J’y ai pas cru. »
Elle poursuit : « Il est sorti, il a ouvert le coffre, a pris une couverture, l’a mise dedans, et je le voyais qu’il partait. Il l’a posée par terre, à côté de là où on s’était arrêté. »
La présidente lui demande : « Par terre, sur la route ? »
« Sur le gazon. »
🔴 Interrogée sur l’état de sa fille pendant le trajet, la mère livre un récit glaçant :
« Elle était assise à côté de moi. Elle bouge pas, elle dit rien. Et après, elle a posé sa petite tête sur moi. »
Elle assure avoir voulu prévenir la police, mais en avoir été empêchée par son mari.
🔴 La médecin légiste a expliqué que la fillette était morte des conséquences de maltraitances répétées, notamment d’un lent écoulement de sang provenant de plusieurs plaies. Elle a écarté l’hypothèse d’une simple chute dans l’escalier comme cause unique du décès, contrairement aux explications avancées par la mère.
🔴 Autre élément troublant : Halima El Bakhti affirme n’avoir « jamais » reparlé d’Inass avec son mari après sa disparition. Elle soutient qu’aucun membre de sa famille au Maroc ne lui aurait demandé où était passée la fillette.
La présidente s’étonne : « Comment est-ce possible que personne ne pose la question de savoir où elle est ? Vous ne dites plus rien à personne ? Vous comprenez que ce soit difficile à comprendre ? »
L’accusée répond : « C’était comme ça, madame. »
Pendant près de 30 ans, l’identité d’Inass est restée inconnue, malgré l’un des plus grands appels à témoins de l’histoire judiciaire française, diffusé dans 30 pays, notamment auprès de 65 000 écoles et 30 000 mairies.
🔴 C’est finalement une simple bagarre impliquant l’un des frères d’Inass qui a permis de retrouver son identité grâce à une correspondance ADN. Les enquêteurs découvrent alors que la famille avait eu sept enfants, mais que seuls six étaient encore déclarés à la CAF après 1987. Il en manquait un : Inass. Ses parents ont été interpellés en 2018, soit 31 ans après sa mort.
Sans cette bagarre, ses parents auraient peut-être continué à vivre normalement, sans jamais avoir à répondre devant la justice, tandis que leur petite fille reposait dans une tombe, sans même que son prénom soit connu.
👉 Ses parents sont jugés pour « actes de torture et de barbarie ayant entraîné la mort sans intention de la donner » et complicité des mêmes faits. Ils encourent la réclusion criminelle à perpétuité.
Repose en paix, petit ange. 🕊️🤲
(BFMTV / Le Monde / RTL / L’Est Républicain)
🚨🇫🇷⚖️ FLASH
PENDANT 30 ANS, PERSONNE NE SAVAIT QUI ELLE ÉTAIT : LE CORPS D’UNE FILLETTE DE 4 ANS, COUVERT DE MORSURES, DE FRACTURES ET DE MUTILATIONS, AVAIT ÉTÉ RETROUVÉ AU BORD DE L’A10. PRÈS DE 40 ANS APRÈS, SES PARENTS SONT ENFIN JUGÉS !
C’est l’histoire d’Inass Touloub, surnommée "la petite martyre de l’A10", une enfant dont l’identité est restée un mystère pendant trois décennies.
🔴 RETOUR SUR UNE AFFAIRE TERRIFIANTE :
11 AOÛT 1987 : Deux employés d’entretien découvrent, dans un fossé au bord de l’autoroute A10, près de Suèvres (Loir-et-Cher), le corps d’une fillette de 4 ans, enveloppé dans une couverture bleue.
Son visage est méconnaissable. Son corps est couvert de blessures.
🔴 LES CONSTATATIONS MÉDICO-LÉGALES SONT INSOUTENABLES :
• Une vingtaine de morsures sur le visage, le cou, la poitrine, les fesses, les cuisses, la région pubienne et les jambes. Certaines ont provoqué des arrachements de peau.
• LES DEUX MAMELONS ARRACHÉS À LA SUITE DE MORSURES.
• De multiples fractures, anciennes et récentes, notamment aux bras, aux côtes et au poignet gauche.
• Son bras droit était devenu plus court que le gauche à cause d’une ancienne fracture jamais soignée.
• Des fractures compatibles avec des torsions violentes des bras et de fortes pressions sur la cage thoracique.
• De nombreuses brûlures, possiblement infligées avec un objet brûlant, notamment un fer à repasser.
• Des plaies, contusions, cicatrices et lésions profondes sur l’ensemble du corps.
• Un œdème cérébral et un hématome au poumon droit, révélant de graves traumatismes.
LES EXPERTISES RÉVÈLENT DES VIOLENCES RÉPÉTÉES PENDANT DES MOIS, JUSQU’AUX DERNIERS JOURS DE SA VIE.
Selon la médecin légiste, l’enfant a subi une lente agonie. Plusieurs mécanismes ont pu contribuer à sa mort : asphyxie, contusion pulmonaire, importante perte de sang et absence de soins.
1987 : Son visage est tellement abîmé que sa photographie doit être retouchée avant sa diffusion.
Sa photographie est affichée dans 65 000 écoles et 30 000 mairies.
🔴 Malgré l’un des plus grands appels à témoins de l’histoire judiciaire française (diffusé dans 30 pays et des milliers d’écoles), PERSONNE NE SE MANIFESTE.
Le 9 septembre 1987, elle est enterrée au cimetière de Suèvres sous le nom de "la petite inconnue de l’A10". Les habitants entretiendront sa tombe pendant des décennies.
1991 ET 1997 : Deux non-lieux sont prononcés. Une exhumation en 1995 ne permet pas de résoudre l’affaire.
En 2006, le parquet rouvre le dossier pour éviter la prescription et exploiter les progrès de la science.
2008-2013 : De nouvelles analyses génétiques font progresser l’enquête, mais l’identité de l’enfant reste inconnue.
🔴 27 AVRIL 2017 : PRÈS DE 30 ANS PLUS TARD, LE TOURNANT DÉCISIF.
UN FAIT DIVERS AUSSI BANAL QU’INATTENDU VA FAIRE BASCULER L’ENQUÊTE.
En 2016, à Villers-Cotterêts (Aisne), un homme est impliqué dans une bagarre. Son ADN est prélevé et enregistré dans le fichier national des empreintes génétiques (FNAEG).
Le 27 avril 2017, les enquêteurs découvrent une correspondance génétique de PLUS DE 99,9 % avec les traces retrouvées sur la couverture qui enveloppait le corps de la fillette en 1987.
CET HOMME, ÂGÉ DE 33 ANS AU MOMENT DE LA BAGARRE, EST LE PETIT FRÈRE D’INASS. IL N’AVAIT QUE 3 ANS LORS DE SA MORT.
Les gendarmes remontent jusqu’à la famille Touloub et découvrent une anomalie dans les documents administratifs : LES PARENTS ONT DÉCLARÉ SEPT ENFANTS, MAIS SEULS SIX SONT PRÉSENTS.
UNE SEPTIÈME ENFANT MANQUE À L’APPEL : INASS TOULOUB, NÉE LE 3 JUILLET 1983 À CASABLANCA, AU MAROC.
2018 : Lors d’une perquisition au domicile familial, les enquêteurs découvrent UNE PHOTOGRAPHIE D’INASS VIVANTE, GLISSÉE ENTRE LES PAGES D’UN LIVRE.
POUR LA PREMIÈRE FOIS APRÈS PLUS DE 30 ANS, ILS DÉCOUVRENT SON VÉRITABLE VISAGE, SANS LES BLESSURES QUI AVAIENT NÉCESSITÉ DE RETOUCHER SA PHOTOGRAPHIE EN 1987.
12 JUIN 2018 : Ses parents, Halima El Bakhti et Ahmed Touloub, sont interpellés, 31 ans après la découverte du corps.
Le père reconnaît avoir abandonné le corps de sa fille avec son épouse au bord de l’autoroute, avant de poursuivre leur voyage vers le Maroc avec leurs autres enfants.
Il affirme avoir découvert Inass morte sur un canapé le 10 août 1987. Selon lui, sa femme lui aurait expliqué que la fillette était tombée dans les escaliers.
Il dit avoir envisagé de prévenir la police avant de renoncer, par peur des conséquences pour sa famille.
La mère affirme d’abord que sa fille est toujours vivante au Maroc, mariée et mère de trois enfants.
Elle reconnaîtra ensuite avoir frappé Inass, notamment lorsqu’elle refusait de manger ou vomissait, mais contestera les morsures et les brûlures.
🔴 2 NOVEMBRE 2026 : LE PROCÈS S’OUVRE ENFIN À BLOIS.
Halima El Bakhti, 72 ans, est jugée pour actes de torture et de barbarie ayant entraîné la mort sans intention de la donner.
Ahmed Touloub, 74 ans, comparaît pour complicité.
ILS ENCOURENT TOUS DEUX LA RÉCLUSION CRIMINELLE À PERPÉTUITÉ.
Les six frères et sœurs d’Inass se sont constitués parties civiles.
4 NOVEMBRE 2026 : Devant la cour d’assises, la médecin légiste Pauline Saint-Martin revient sur les sévices subis par l’enfant.
Elle décrit des blessures particulièrement douloureuses, certaines datant de plusieurs mois, d’autres de quelques heures ou jours avant sa mort.
"CE N’EST PAS UN DÉCÈS BRUTAL, MAIS UNE LENTE AGONIE."
L’experte précise que ces blessures ne pouvaient pas passer inaperçues.
Après la projection des photographies de l’autopsie, la mère d’Inass fait un malaise. L’audience est suspendue.
Les deux parents contestent leur responsabilité dans les violences mortelles. Le procès est toujours en cours.
INASS N’AVAIT QUE 4 ANS. IL AURA FALLU 30 ANS POUR LUI REDONNER UN NOM ET PRÈS DE 40 ANS POUR QUE SES PARENTS COMPARAISSENT DEVANT LA JUSTICE.
(Le Monde / AFP / RTL / Brut)
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With the first winter storm hitting Gaza, orphaned children face the harshness of winter with little or no clothing to protect them from the cold, while having no one to provide for their most basic needs.
🚨🇫🇷 MICHAEL OLISE AU CŒUR D’UNE ÉTONNANTE RUMEUR SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX ! 😳
L'ailier du Bayern Munich est associé à une histoire virale impliquant Sophie Rain, créatrice de contenu pour adultes.
Selon des publications largement relayées en ligne, le Français aurait utilisé un faux nom pour s'abonner à son compte exclusif et lui aurait même versé 75 000 € en une seule soirée.
Des messages privés lui sont également attribués, mais aucun élément fiable ne permet actuellement de confirmer ces accusations.
Une histoire qui fait beaucoup parler… mais qui reste à prendre avec de grandes précautions. 👀
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Elle a essayé le rire, ça n’a pas marché.
Elle a essayé le journalisme, ça n’a pas marché.
Elle a essayé la télé, ça n’a pas marché.
Elle a essayé d’être essayiste, ça n’a pas marché.
Elle a enfin trouvé son créneau.
Bravo pour sa persévérance et ses multiples talents.
Message des Rothschild.
À ceux qui ne comprennent pas l’hébreu, je précise qu’il s’agit ici d’une menace.









































